Charles McGraw (1914–1980)

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james
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Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar james » 12 sept. 2004 21:23

Un excellent acteur de composition qui ne faut surtout pas oublié car je me répète souvent c'est aussi garce a ses acteurs que le cinéma a prit une dimension encore et toujours plus grande,l'acteur principal degage beaucoup de jeu mais aussi ce genre de personnage très souvent oubliés.

Charles mc graw vient de la radio et alors qu'il anime une emission en direct il sera decouvert par un chasseur de talens c'etait un metier a la mode a l'epoque.

Son personneage est très appreciez des aficionados que nous somme et nulle ne peut oublié un tel visage ses prestation dans les divers genre auxquel il tourna sont très nombreuse:western,polar,aventure,guerre.... et fut très appréciez par:mann,hitchcock,kubrik,bartlett.......mais les amateurs de polar l'auront vite decouvert a travers ce topic/portrait puisqu'il etait celui qui dans le film l'enigme du chicago express le policier d'escorté une temoin très important.

Il faut reconnaitre que cette acteur aima a joué des roles de policier chose qu'il lui reussit plutot bien comme ausi et sans doute dans le genre qui nous intérresse le western.

En effet pas moins de 11 participation viendrons enrichir une carrière des plus honorable et a retenir dans le western des oeuvres très intérréssante comme:joe dakota,libre comme le vent,la rueé vers l'ouest..... du reste voici sa filmographie western:

:arrow: Devil and Miss Sarah..1971pour la TV
:arrow: Tell Them Willie Boy Is Here (willie boy)1969
:arrow: Hang 'Em High (pendez les haut et court)1968
:arrow: Cimarron (la rueé vers l'ouest)1961
:arrow: Wonderful Country(l'aventurier du rio grande)1959
:arrow: Saddle the Wind (libre comme le vent)1958
:arrow: Joe Dakota ..1957
:arrow: Thunder Over the Plains (la trahison de capitaine porter)1953
:arrow: War Paint ..1953
:arrow: Blood on the Moon (ciel rouge)1948
:arrow: On the Old Spanish Trail ..1947

vala,james :wink:



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je propose et recherche tous westerns américains.
ymdb.com/user_top20_view.asp?usersid=20346
(copyrigth by james)

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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: Charles mc graw.

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 17 mars 2011 14:00

Il a aussi été dans LES MYSTERES DE L'OUEST en 1968(LA NUIT DES FUGITIFS réalisé par Mike MODER et où Robert Conrad manqua de peu de se tuer en ratant sa cascade pour attraper le lustre(Faut pas essayer d'imiter ZORRO Bob!!)(mon grand-père me l'a dit après me l'avoir enregistré sur M6 y a longtemps:"Y s'est pris pour ZORRO ou quoi??"))Il est le Shérif BANKS,ripou travaillant pour le méchant en chef(Simon OAKLAND)et est doublé par le brave Claude BERTRAND!(dvd TF1 Saison 4,la chute de Robert Conrad a été conservée et raccourcie:les hurlements et la panique n'étaient pas bidons...Il a failli se tuer!!)
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U.S. Marshal Cahill
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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 17 mars 2011 18:48

Ben mince, j'suis étonné qu'il n'y ait pas de bio plus développée et illustrée sur Charles McGraw !?

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CAHILL, UNITED STATES MARSHAL
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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 18 mars 2011 18:47

@Cahill:Bon choix la photo sous le livre:c'est"LES MYSTERES DE L'OUEST"justement!! :wink:
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DEMERVAL
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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar DEMERVAL » 24 oct. 2016 16:19

Quand on parle de gars rude, on pense immédiatement à Charles McGraw, car quand il était à l’écran, personne ne lui cherchait des noises.
Son nom n’était pas sur toutes les lèvres mais le visage buriné et la voix rapeuse de McGraw apportèrent de la qualité aux douzaines de films et innombrables séries télévisées auxquels il participa des années 1940 aux années 1970. Son travail dans le film noir est encore hautement plébiscité.
L’acteur de caractère natif de Des Moines excella dans les rôles d’hommes avec un grand H, des deux côtés de la loi. Il fut spécialement un adepte des rôles d’hommes de l’ordre sans pitié, d’officiers de l’armée ou de gangsters impitoyables.
Dans “Berlin Express” (1948), McGraw incarna un général pragmatique de l’US Army surveillant les passagers de trains mystérieux amenés à Frankfort pour reconstruire l’Allemagne après la guerre. Dans “Spartacus” (1960), il incarna le sadique Marcellus, qui apprend Kirk Douglas à devenir un gladiateur. Et dans « Les oiseaux » d’Alfred Hitchcock (1963), il était Sebastian le pêcheur qui rejoignait Tippi Hedren et Rod Taylor dans un café pour prévenir les villageois des réelles attaques des oiseaux.
Le biographe de l’acteur, Alan K. Rode, qualifie McGraw comme étant “un homme enigmatique et paradoxal qui était un acteur terrifique.” Il se réfère à lui comme à “un voyou brusquement charmant.” L’historien du cinéma David Quinlan appelle McGraw un “acteur américain costaud aux cheveux clairs avec des traits bruts de décoffrage et des yeux bleux acier.”
Avant tout cela, McGraw naquit à Des Moines en Iowa le 10 mai 1914— et non à New York comme de nombreuses sources l’affirment.
Le vrai nom de l’acteur était Charles Butters, le fils de Beatrice Crisp et Francis “Frank” Butters, tous deux d’origine anglaise. Les parents Butters travaillaient pour B.F. Goodrich, probablement comme représentant de commerce pour le fabriquant de pneus. Le listing des habitants de Des Moines de 1919 situe l’adresse de Frank Butters au 1815 Washington Avenue. B.F. Goodrich était située au 206-208 sur la 11ème rue, entre les rues Walnut et Mulberry à Des Moines. Quand son père fut transféré au siège social de la société B.F Goodrich, Charles McGraw alors âgé de 5 ans et sa famille déménagèrent en Ohio.
En 1955, McGraw retourna à Des Moines pour promuvoir son film Les ponts de Toko-ri,” avec William Holden et Grace Kelly. Il dit à la Tribune qu’il n’avait que peu de souvenirs de Des Moines, mais se rappelle vivement le jour où son père l’emmena au Capitol. “Je me rappelle avoir été dans le dôme du Capitole et avoir eu peur à en mourir,” dit-il.
Rode, dans sa très recherchée biographie de 2008, “Charles McGraw: Film Noir Tough Guy,” indique que McGraw eut une enfance “active et typique” car en grandissant à Akron, il devint fasciné par le cinéma alors qu’il travaillait comme placeur au Strand Theater. Bachelier en janvier 1932, il passa un semestre à l’université et au printemps 1935 décida de tenter sa chance à New York City.
Bien que les temps furent durs durant la Grande Dépression, McGraw fut capable de vivoter maigrement en faisant des petits boulots, mais aussi en recevant quelques liards de ses parents quand il en avait besoin. Son premier rôle sur les planches fut celui d’un boxeur dans “The Jazz Age” (1937), qui lui permit plus tard dans l’année de décrocher un petit rôle dans la porduction par le Group Theatre de la pièce de Clifford Odets’ “Golden Boy.” C’est là que McGraw, jouant sous le nom de jeune fille de sa mère, affûta ses capacités dramatiques.
Ayant suivi d’autres acteurs du Group Theatre à Hollywood, McGraw fut casté dans des petits rôles dans des films comme “The Undying Monster” (1942) et “La nuit sans lune” (1943).
Puis survint son service militaire durant la seconde guerre mondiale. Bien que McGraw eut plus tard tendance à embellir son passé militaire, Rode dit qu’il servit 11 mois, ne quittant pas les Etats-Unis.
Ce fut après la guerre que McGraw commença à trouver le succès au cinéma. En 1946, il fut casté dans le rôle d’un tueur à gages dans l’iconique “Les tueurs.” Plus tard, sous contrat avec RKO studio, il donna l’une de ses meilleures performances— le rôle principal — en tant que l’inspecteur Walter Brown dans “L’énigme du Chicago Express” (1952), un thriller tendu et rythmé dont l’intrigue se passait dans un train régional. (Un autre acteur du film, l’enfant star Gordon Gebert, qui est maintenant un professeur d’architecture à New York, était aussi natif de Des Moines.)
McGraw fit sensation dans un autre rôle en vedette dans “Roadblock” (1952), mais l’historien Quinlan dit que McGraw “de manière surprenante ne réussit pas à atteindre le statut de star.” Le dernier film de McGraw fut “La dernière lueur du crépuscule” en 1977.
Tardivement dans sa carrière, il fut acclamé pour son interprétation du père miteux du tueur Robert Blake dans “De sang-froid” (1967) basé sur le bestseller de Truman Capote. McGraw trouva régulièrement du travail à la télévision de 1953 à 1976. Il fut aussi la vedette de “The Adventures of Falcon,” série qui fut diffusée de 1954 à 1955 et fut casté dans le rôle de Rick (le rôle d’Humphrey Bogart) dans la vesrion télévisuelle de “Casablanca” en 1955-1956.
Dans sa biographie de l’acteur, Rode dit que McGraw était cultivé, basiquement de bonne nature, généreux, fréquemment plaisantin sur le tournage et une personne qui pouvait supporter toutes discussions. Il adorait chasser, pêcher et boxer.
En 1938, McGraw épousa Freda Choy Kitt, qu’il avait rencontrée à Londres alors qu’ils se produisaient dans la production londonnienne de “Golden Boy.” On dit souvent qu’elle était une dessinatrice de chapeaux parisiens.
Rode dit qu’à cause des problèmes d’alcool de McGraw, le couple se sépara à la fin des années 1960. Ils demeurèrent en bons termes mais vécurent séparément jusqu’au divorce en 1968. Leur fille Jill était leur seul enfant.
La compagne de McGraw durant ses dernières années fut Millie Black, qui avait travaillé dans les boïtes de nuit et les restaurants après avoir fait quelques films.
La mort tragique de McGraw survint aussi dramatiquement que dans n’importe quel script. A 66 ans, il se vida de son sang le 30 juillet 1980 en son domicile de Studio City, Californie, après avoir traversé une porte de douche vitrée, s’ouvrant sévèrement l’artère brachiale. Millie Black appela immédiatement le 911 mais les ambulanciers arrivèrent trop tard pour lui sauver la vie. Ses cendres furent dispersées en mer ;
Son étoile sur le Hollywood’s Walk of Fame est localisée juste en face de l’historique Grauman’s Chinese Theater.

Sa contribution au western fut la suivante :
On the Old Spanish Trail de William Witney (1947), Harry Blaisdell
Ciel rouge de Robert Wise (1948), Milo Sweet
War Paint de Lesley Selander (1953), le sergent Clarke
La trahison du Capitaine Porter de André de Toth (1953), Ben Westman
Joe Dakota de Richard Bartlett (1957), Cal Moore
Libre comme le vent de Robert Parrish (1958), Larry Venables
L’aventurier du Rio Grande de Robert Parrish (1959), Dr Herbert J. Stovall
Hotel de Paree, un épisode, Martin Wood dans « The Man Who Believed in Law » (1959)
The Man from Blackhawk, un épisode, Matt Clovis dans « Deat at Noon » (1960)
The Life and Legend of Wyatt Earp, un épisode, Tom Barrows dans « The Scout » (1960)
The Deputy, un épisode, Johnny Dean dans « Last Gunfight » (1960)
La ruée vers l’ouest de Anthony Mann (1960), Bob Yountis
Laramie, un épisode, le marshall Jim Craig dans « The Mark of the Manhunters » (1961)
La grande caravane, un épisode, le sergent Kile dans « The Lieutenant Burton Story » (1962)
Le virginien, un épisode, Big John Beldon dans « Say Goodbye to All That » (1963)
Les voyages de Jaimie McPheeters, un épisode, Dan Carver dans « The Day of the Search » (1964)
Destry, un épisode, Hatch dans « Ride to Rio Verde » (1964)
A Man Called Shenandoah, un épisode, le shérif Hobbs dans « The Debt » (1965)
Hondo, un épisode, le général Rutledge dans « Hondo and the Savage « (1967)
Pendez-les haut et court de Ted Post (1968), le shérif Ray Calhoun
Les bannis, un épisode, Mose Skinner dans « A Ride to Vengeance » (1968)
Les mystères de l’ouest, un épisode, le shérif Baggs dans « The Night of the Fugitives » (1968)
Bonanza, deux épisodes :
- Le shérif Gains dans « The Gamble » (1962)
- Luke Mansfield dans « The Unwanted » (1969)
Willie Boy de Abraham Polonsky (1969), le shérif Frank Wilson
The Andersonville Trial, téléfilm de George C. Scott (1970),
Gunsmoke, trois épisodes :
- Calvin dans « Bently » (1964)
- Dolen dans « Prairie Wolfer » (1967)
- Le squawman dans « My Brother’s Keeper » (1971)
The Devil and Miss Sarah, téléfilm de Michael Caffey (1971), le marshall Duncan
Nichols, deux épisodes :
- Hansen dans « Gulley vs. Hansen » (1971)
- Luke dans « About Jesse James » (1972)

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Sitting Bull
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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar Sitting Bull » 24 oct. 2016 17:37

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Dans "La trahison du capitaine Porter"

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Face à Marie Windsor dans "L'énigme du Chicago Express"
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"What is this ? The stuff that dreams are made of." (W.Shakespeare)

kiemavel
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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar kiemavel » 24 oct. 2016 18:38

Intéressant portrait ... J'en profite d'ailleurs pour te remercier pour ton énorme travail sur ces biographies car sur les comédiens/diennes de ce calibre là, les sources en français sont très limitées.

Alerte info. Warning (quand même pas Wanted ; enfin j'espère) : par la suite, il va davantage être question de film noir que de western. Pas taper :wink:

Je cite : McGraw fit sensation dans un autre rôle en vedette dans “Roadblock” (1952), mais l’historien Quinlan dit que McGraw “de manière surprenante ne réussit pas à atteindre le statut de star.”

Bien content de voir ce trop rare film cité dans une Bio/Filmo … Et oui, jamais vedette Charles, et c'est bien dommage car les rares occasions qu'il a eu de s'illustrer en tant que tête d'affiche, il a été excellent mais, à ma connaissance, il n'en a pas eu l'occasion dans le western (ou il faut éclairer ma lanterne) et il n'était même pas spécialement remarquable parfois dans des westerns qui l'étaient ; dans War Paint par exemple, dans lequel il avait un rôle important.

Il était beaucoup plus impressionnant dans les premiers rôles qu'il a tenu dans les films noirs cités par DEMERVAL. Dans L'énigme du Chicago Express (DVD éditions Montparnasse) et dans le donc trop rare Roadblock (à ma connaissance, jamais diffusé chez nous), une formidable série B réalisé par un inconnu nommé Harold Daniels. Cette réussite m'a d'ailleurs donné envie d'explorer sa filmo mais je n'ai déniché que 2 merdouilles. Mystère …

En ce qui concerne les 1er rôles, aux titres précédents, j'ajoute un autre film de Richard Fleischer, le très bon Armored Car Robbery (dans un coffret Fleischer édité par les Ed. Montparnasse) et The Threat de Felix E. Feist dans lequel il vole la vedette en tueur psychopathe à celui qui était censé être la tête d'affiche, cad Michael O'Shea (le flic).

J'espère quand même que je ne vais pas être mis à l'isolement dans la section "Film Noir" ? Si c'est le cas, je vais en référer à Pak, le nouveau chef, qui avait l'air de m'avoir plutôt à la bonne :cool:

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pak
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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar pak » 24 oct. 2016 22:55

Je suis corruptible... ça fera donc deux films d'aviation pour éviter le bannissement définitif dans les geôles du polar !

icongc1


Sinon, I agree pour L'énigme du Chicago Express et Armored Car Robbery...
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

Gary Cooper


http://www.notrecinema.com/

Le quiz western 2014

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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar thyrex » 25 oct. 2016 22:31

Il y a aussi la belle joan Dixon dans ce film noir.


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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar kiemavel » 25 oct. 2016 23:34

thyrex a écrit :Il y a aussi la belle joan Dixon dans ce film noir.

Ah oui, ce fut l'un des gros chocs lors de la découverte du film car je ne l'avais jamais remarqué auparavant.

Je viens de rapatrier une présentation du film dans la section "Film noir" ; avec à la suite une série de photos exclusivement de Joan Dixon. On dit merci qui ? (oh pardon, cette expression devient prohibée)

le lien :
http://forum.cinefaniac.fr/viewtopic.ph ... 349#p35348

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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar kiemavel » 26 oct. 2016 0:17

pak a écrit :Je suis corruptible... ça fera donc deux films d'aviation pour éviter le bannissement définitif dans les geôles du polar !

icongc1


Sinon, I agree pour L'énigme du Chicago Express et Armored Car Robbery...

Ahh je le savais que ça allait nous le changer sa promotion (comment y fait, pak ? Partout où il passe, il devient chef. Il est vraiment sympa et bosseur où il intrigue ? Mais passons, je ne suis pas du genre à dire du mal ou seulement en MP (d'habitude)

A propos de corruptibilité, tu sais que le gars honnête et sympa qui finit pourri jusqu'à la moelle, c'est encore plus un personnage de film noir que de western. Encore un hors sujet ; heureusement que je suis là (sous chef, c'est bien aussi)

Par contre, je ne suis pas riche en films d'aviation, ou tout au moins, je n'en ai pas découvert de nouveaux récemment.
Si ; il y a 2 semaines je me suis refait le toujours sublime : Seuls les anges ont des ailes :cool:
Et dans les starting block, j'ai : Top of the World avec du bon à tous les étages.
Produit et réalisé par Lewis R. Foster
le très bon Harry Wild en chef op
et un casting de feu : Dale Robertson, Evelyn Keyes, Frank Lovejoy, etc…

Félicitations au fait (je n'étais pas là au moment de ta nomination. Par contre, on aurait du voter ou faire une primaire. Si ça se trouve, tu aurais été élu quand même. En tout cas j'aurais voté pour toi. Fayot, c'est bien aussi :applaudis_6: )

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yves 120
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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar yves 120 » 26 oct. 2016 11:36

L 'homme dans le filet , où Charles McGraw à le rôle du Policier ...


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" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar thyrex » 26 oct. 2016 21:34

On dit merci qui ?


Merci Chef !!!

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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar thyrex » 26 oct. 2016 22:15

j'ai bien un ou deux trucs sur Joan Dixon que je posterai bien mais impossible de le faire sur "films noirs" et je ne souhaite pas polluer (même si joliment) le topic sur Charles McGraw.

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U.S. Marshal Cahill
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Re: Charles McGraw (1914–1980)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 29 oct. 2016 14:27

thyrex a écrit :j'ai bien un ou deux trucs sur Joan Dixon que je posterai bien mais impossible de le faire sur "films noirs" et je ne souhaite pas polluer (même si joliment) le topic sur Charles McGraw.


le mieux serait de créer un topic bio de Joan Dixon vu qu'elle a joué dans 4 westerns (Gunplay 1951- Hot Lead 1951 - Law of the Badlands 1951 - Pistol Harvest 1951) ce qui permettra de poster "tes trucs" lol :wink:
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