Stuart Whitman

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U.S. Marshal Cahill
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Stuart Whitman

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 25 déc. 2008 21:36

Stuart Whitman est né à San Francisco le 1er février 1928 (80 ans cette année). icongc1
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Il commence sa carrière au cinéma en 1951. Il obtient l'un de ses rôles marquants aux côtés de John Wayne, dans Les Comancheros (1961). En 1952, il entame une collaboration très prolifique avec la télévision (séries, téléfilms); il y est surtout connu pour son rôle-vedette du Marshal Jim Crown dans la série-western Cimarron (1967-1968), dont il est en outre producteur des 23 épisodes.
Il a joué dans 183 films ou téléfilms de 1951 à 2000 (dont 14 westerns, voir liste dans son profil westerner du site), dont :
1951 : Le Choc des mondes (When Worlds collides) de Rudolph Maté (non-crédité)
1952 : One Minute to Zero de Tay Garnett (non-crédité)
1953 : Le Prince de Bagdad (The Veils of Bagdad) de George Sherman
1953 : All I Desire de Douglas Sirk (non-crédité)
1953 : Les Révoltés de la Claire-Louise (Appointment in Honduras) de Jacques Tourneur (non-crédité)
1953 : All American de Jesse Hibbs
1954 : Rhapsodie (Rhapsody) de Charles Vidor
1954 : Brigadoon de Vincente Minnelli (non-crédité)
1956 : Diane de Poitiers (Diane) de David Miller (non-crédité)
1956 : Sept hommes à abattre (Seven Men from now) de Budd Boetticher
1958 : China Doll de Frank Borzage
1959 : Le Bruit et la fureur (The Sound and the Fury) de Martin Ritt
1959 : Duel dans la boue (These thousand Hills) de Richard Fleischer
1959 : Hound-Dog Man de Don Siegel
1960 : The Story of Ruth de Henry Koster
1961 : The Fiercest Heart de George Sherman
1961 : The Mark de Guy Green
1961 : Francis of Assisi de Michael Curtiz
1961 : Les Comancheros (The Comancheros) de Michael Curtiz
1962 : Le Jour le plus long (The Longest Day) de Ken Annakin, Andrew Marton ...
1963 : Le Jour et l'Heure de René Clément
1964 : Rio Conchos de Gordon Douglas
1965 : Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines (Those Magnificent Men in their Flying Machines ...) de Ken Annakin
1966 : An American Dream de Robert Gist
1968 : The Invicible Six de Jean Negulesco
1971 : Captain Apache d'Alexander Singer
1974 : Welcome to Arrow Beach de Laurence Harvey
1975 : Crazy Mamma de Jonathan Demme
1977 : Le Bison blanc (The White Buffalo) de J. Lee Thompson
1979 : The Treasure Seekers d'Henry Levin

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Re: STUART WHITMAN

Messagepar chip » 26 déc. 2008 10:07

Quelques westerns de plus dans la filmo de Stuart Whitman:
- Barbed wire (1952) de George Archainbaud
- 4 étranges cavaliers ( Silver Lode ) (1954) Allan Dwan
-Tornade ( Passion ) (1954) A. Dwan
-Les tambours de la guerre ( war drums ) (1957) Reginald Le Borg
-go west ,young girl (1978) téléfilm de Alan J.Levi
-High country pursuit (1981)
avec Ben Johnson, Slim Pickens
-Le dernier western ( once upon a Texas train )(1988) téléfilm de Burt Kennedy

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Re: Stuart Whitman

Messagepar lasbugas » 06 oct. 2012 11:22

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Re: Stuart Whitman

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 17 déc. 2012 19:33

une très belle photo de l'acteur dans Rio Conchos (photo de Metek)

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Re: Stuart Whitman

Messagepar metek » 27 févr. 2013 23:35

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Re: Stuart Whitman

Messagepar metek » 02 déc. 2013 0:40

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Re: Stuart Whitman

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 15 nov. 2014 10:01

metek a écrit :Stuart Whitman - Murder, Inc. 1960

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Re: Stuart Whitman

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 02 févr. 2016 20:35

88 ans ce 1er février !
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Re: Stuart Whitman

Messagepar DEMERVAL » 07 avr. 2017 20:08

Stuart Maxwell Whitman naquit à San Francisco, Californie, le 1er février 1928. Il était le plus vieux des deux fils de Cecilia (née Gold) et Joseph Whitman. Sa famille était d’origine juive et Stuart Whitman se décrivit lui-même comme étant "un vrai américain – avec un petit bout d’anglais, d’irlandais, d’écossais et de russe – aussi je m’entends bien avec tout le monde."
Ses parents s’étaient mariés alors qu’ils n’avaient pas 20 ans et voyagèrent fréquemment durant sa jeunesse – son père était un avocat qui se reconvertit dans le développement de propriétés. Whitman commença son éducation à New York, à Manhattan et à Poughkeepsie. "Je suis allé dans tellement d’écoles —26 au total!—que j’étais constamment un étranger," se rappela-t-il plus tard. "Je n’ai pas appris à lire avant le lycée. . . je m’asseyais toujours au fond de la classe."
Il s’intéressa à l’art dramatique dès l’âge de 5 ans et à 12 ans se produisit à New York, dans trois pièces dans le cadre des tournées estivales mais "personne ne prit cela au sérieux," dit-il. Son oncle Ben pensa qu’il avait un potentile de boxeur et l’entraîna en secret pour cela. Quand la seconde guerre mondiale éclata, Joseph Whitman déménagea à Los Angeles pour y diriger une huilerie pour le gouvernement. Sa famille s’établit à Los Angeles et Stuart Whitman obtint son baccalauréat au lycée d’Hollywood en 1945.
Après ses études, il s’enrôla dans l’armée des Etats-Unis et servit dans le corps du génie pendant trois ans au Fort Lewis, Washington. Durant cette période il boxa occasionnellement, remportant 31 de ses 32 combats. Whitman connut un moment difficile avec le combattant de l’US Army "Denny Dennison" (né Archibald Dennison Scott III) avec qui il avait boxé au lycée d’Hollywood. Denny, qui était devenu un soldatd’active en janvier 1944, avait gagné contre son troisième adversaire qui était considéré comme son match le plus dur. Whitman fut honorablement déchargé de ses obligations militaires en 1948 pendant que son proche ami Dennison Scott entrait à l’OCS pour y terminer son service avec le grade de colonel.
Il voulait a priori suivre les traces de son père et devenir avocat en utilisant le G.I. Bill pour intégrer le Los Angeles City College. Il fit une année de secondaire dans la matière. Durant cette première année, il "se rendit compte que la loi était d’un réel ennui" et commença à développer ses ambitions d’être acteur.
"Je suis parvenu à un point où je me suis, 'Que vas-tu faire de ta vie? Il faut que tu fasses quelque chose'" dit-il. "J’ai décidé que je voulais passer la plupart de ma vie en m’occupant de moi. Aussi j’ai décidé de me développer et m’éduquer."
"Mon père voulait que je rejoigne son cabinet d’avocat et me lance, à côté, dans l’immobilier," se rappela Whitman. "Il y eut une dispute familiale au sujet de ma carrière de boxe mais ce ne fut rien par rapport à celle que nous eûmes quand j’ai annoncé que je voulais devenir acteur. Il dit, 'Si tel est le cas, tu te retrouves tout seul.' Pas d’argent pour lui. Et il tînt sa promesse."
Son père lui vendit un bulldozer pour subvenir à ses besoins d’étudiant. Stuart Whitman le louait (et lui-même comme manipulateur) pour dégager des terres, enlever des racines d’arbres et pour niveler les terrains. Cela lui rapporta jusqu’à 100 dollars par jour. Lui et son père devaient finalement plus tard se lancer ensemble dans l’immobilier, achetant divers lots dans et aux alentours de Los Angeles.
Stuart Whitman rejoignit la Michael Chekhov Stage Society et étudia avec eux, la nuit, pendant plus de quatre ans. Il envisagea une carrière professionnelle dans le football américain mais il fut blessé à une jambe alors qu’il était à l’Université, ce qui mit fin à son rêve.
Il rejoignit la Ben Bard Drama School à Hollywood où il fit ses débuts dans une production scolaire de Here Comes Mr Jordan, pièce qui fut représentée pendant 6 mois.
Whitman fut remarqué par un découvreur de talents alors qu’il était à l’Université. Il fit ses débuts sur le grand écran avec un rôle quasi figuratif dans Le choc des mondes (1951). Il poursuivit avec d’autres petits rôles dans notamment Le jour où la terre s’arrêta (1951), Barbed Wire (1952) et Une minute avant l’heure (1952).
En décembre 1952, il signa un contrat avec Universal, qui lui permit d’apparaître dans All I Desire et The All American (tous deux de 1953). Il apparut sur les planches dans Venus Observed de Christopher Fry au Coast Theatre en 1954.
Il eut des rôles décents dans Rhapsodie (1954) pour MGM puis fit Quatre étranges cavaliers (1954); Brigadoon (1954), de nouveau pour MGM; Tornade (1954); King of the Carnival (1955), une serial pour Republic; Diane de Poitiers (1955) et Sept hommes à abattre (1956). Ses rôles devinrent petit à petit plus consistants – Meurtrière ambition (1957), Hell Bound (1957), Les tambours de la guerre (1957) et The Girl in Black Stockings (1957).
Il décrocha son premier rôle en vedette dans Johnny Trouble (1957), film produit par John Carroll qui eut Whitman sous contrat pour un film par an pendant sept ans ; Le Los Angeles Times dit qu’il "rappelle et Robert Ryan et James Dean." Il tourna China Doll en 1958. Il apparut fréquemment dans la peau de l’officier de police, le sergent Walters dans la série télévisée Highway Patrol.
Il eut aussi des rôles intéressants en 1957 dans la série dramatico-militaire, Harbor Command, au sujet de l’ United States Coast Guard et The Silent Service, bassé sur de vraies histoires de sous-mariniers de l’United States Navy. Quand Charlton Heston, qui avait originellement signé pour assumer le rôle principal de Les commandos passent à l’attaque en 1957, quitta le film, James Garner le remplaça et Whitman récupéra le rôle qu’aurait dû interpréter originellement James Garner.
A cette époque, sa carrière parallèle de promoteur immobilier était florissante. Lui et son père développèrent des centaines d’acres dans des endroits comme Anaheim, Benedict Canyon et Panorama City, souvent en partenariat avec son père. "A cause de cela je n’ai jamais fait de figuration," dit-il en 1958. "Je n’ai jamais accepté un rôle qui n’aurait pas aidé à ma carrière. Je n’ai jamais accepté un rôle que ce soit sur le petit ou le grand écrans qui paya moins de 250 dollars la semaine."
A la fin des années 1950, la 20th Century Fox cherchait à développer de nouveaux talents. Le directeur de la production Buddy Adler dit "Nous devons amener du sang neuf sur les écrans de cinéma et le meilleur moyen c’est de donner leur chance à de jeunes stars. Alors que les scénarii n’avaient jamais de place plus importantes, nous devons rechercher nos frais et jeunes talents pour y performer.’’
Stuart Whitman fut l’un de ces nouveaux noms signés pour la Fox par Adler dans le cadre du programme de construction de nouvelles stars équivalent à 3 ou 4 millions de dollars.
Stuart Whitman signa un contrat de sept ans. Il dira plus tard qu’il avait signé ce contrat afin de choisir un petit rôle dans 10 rue Frederick (1958) et "beaucoup de choses découlèrent de cela". Whitman poursuivit avec Duel dans la boue (1958) pour la Fox, puis fut crédité comme star pour MGM dans La vengeance des mutins (1958), film dans lequel il partagea un baiser interracial avec Dorothy Dandridge. Il fut tourné par Andrew L. Stone qui voulait Whitman pour apparaître dans Panique à bord (1960) mais Robert Stack reçut le rôle à sa place. Il décrocha un autre bon rôle pour la Fox quand il remplaça Robert Wagner dans Le bruit et la fureur (1959), avec Joanne Woodward et Yul Brynner.
En 1958 Hedda Hopper écrivit une pièce sur Stuart Whitman qui dit qu’il pouvait être le "nouveau Clark Gable : "C’est une fraîche personnalité avec un impact incroyable. Il est grand et élancé avec une grosse tignasse de cheveux noirs en bataille et des yeux noisettes foncés qui se durcissent en gris ardoise quand il joue un méchant ou qui s’allument lors d’une scène d’amour. Quand il arrive devant une rangée de caméras, l’audience s’asseoit et dit : "Qui est-ce?"
A la Fox, Stuart Whitman finit par devenir un acteur de premier rôle. Il eut un excellent rôle en costar de Fabian Forte dans Hound-Dog Man (1959), son "quatrième rôle d’affilée... Je me suis amusé comme un fou parce que le personnage était réellement un bon à rien, tout ce qui se raccrochait à lui n’avait aucune inhibition. J’aime ce genre de gars parce que je suppose que je ne peux pas être comme cela moi-même."
Il connut un changement de rythme quand il remplaça Stephen Boyd dans le rôle de Boaz dans un drame biblique, L’histoire de Ruth (1960). Il poursuivit avec une histoire de gangster, Crime, société anonyme (1960). "J’ai fait toutes sortes de rôles depuis que j’ai quitté le lycée d’Hollywood et l’Université", dit Stuart Whitman lors d’une interview de 1960," aussi les changements soudains m’étaient égaux. J’espère que 20th Century Fox saura garder les rôles variés et intéressants."
Vers cette époque, le Los Angeles Times traça le profil de Whitman en en faisant "un acteur qui prend de l’importance dans un business, le cinéma, qui a besoin de piliers pour suivre les traces des Clark Gables, Gary Coopers et John Waynes... Whitman est comme un champion athlétique bien entraîné – un gars modeste et sûr de lui qui semble savoir où il va."
Néanmoins Stuart Whitman fut frustré des sortes de rôles qu’on lui donnait. "J’ai bourlingué à gauche et à droite sans décrocher quelque chose à même de tester mes possibilités", dit-il. Quand Richard Burton refusa le rôle du tortionnaire d’enfants dans The Mark pour jouer Camelot sur les planches, Whitman accepta. "Je voulais savoir si j’étais dans le bon business." Le film fut tourné en Irlande. La performance de Whitman lui amena ses meilleures critiques jamais reçues et une nomination à l’Oscar du meilleur acteur. Il dit que le film "doubla ma cote de popularité comme acteur". Cependant il dira plus tard "J’ai eu du mal à casser mon image dans ce film... il assit mon image de touriste courageux."
Whitman dit en 1961 "J’ai dû me battre et me dire qu’est ce qu’un acteur? C’est un mec qui joue quelqu’un d’autre. Mais maintenant je réalise que c’est l’image qui fait la star. John Wayne est un grand exemple. Gary Cooper en est un autre. Mon image? Je pense que c’est d’être libre et facile et un homme entier. Je me dis que je veux devenir acteur, je veux me perdre dans chaque rôle. Mais ce n’est pas la manière de devenir un acteur."
Whitman se rendit en Afrique du Sud pour faire The Fiercest Heart (1961), puis en Italie pour tourner le film religieux, François d’Assise (1961). Jerry Wald annonça Whitman dans The Hell Raisers, film au sujet de la Guerre des Boxers mais il ne fut pas fait. Il fit vainement du lobbying pour obtenir le rôle principal de Sanctuaire (1961) et annonça qu’il allait créer sa propre compagnie de production pour faire Mandrake Route de Frederick Wakeman. En 1961 il dit que son bulldozer lui avait "vraiment accorder un revenu complémentaire. Je suis sûr que je serais plus dans le cinéma sans lui."
Aucun des films de Stuart Whitman pour la Fox n’obtint de succès d’estime au box office. Cependant il fut la costar de John Wayne dans Les Comancheros (1961), qui fut un grand succès. Après Convicts 4, Whitman eut un rôle en caméo (jouant avec Wayne) dans Le jour le plus long (1962).
Début 1962 Whitman fut nominé pour un Oscar et il fut très occupé – il y eut des pourparlers pour qu’il fasse La mandragore, Les vainqueurs (1963) ou un film avec Marilyn Monroe ou Lewis Milestone.
A la place il interpréta un pilote américain dans un films français, Le jour et l’heure (1963), tourné à Paris avec René Clément. Il adora l’expérience en disant "Je me suis défoncé jusqu’au bout et ai pu montrer une honnête émotion qui rendait le film réel. Tu deviens égocentrique quand tu t’impliques comme cela dans ton rôle; ton problème suivant est de savoir comment tu fais pour tourner le dos à ton personnage et repartir aux USA comme si de rien n’était. Cela prend beaucoup de temps et d’énergie pour passer à autre chose. Maintenant je sais pourquoi tant d’acteurs ont recours à des psychiatres."
Il y eut des pourparlers pour qu’il obtienne le rôle principal de Le Cardinal (1963) et il fit du lobbying pour incarner Jimmy Hoffa dans une adaptation de The Enemy Within de Robert F. Kennedy mais il n’obtint pas le premier rôle qui échut à Tom Tryon et le second film ne fut pas tourné. Il amenda son contrat avec la Fox pour ne plus tourner qu’un film par an pendant cinq ans.
Après plusieurs mois en dehors des écrans, il annonça qu’il voulait produire son propre film, My Brother's Keeper, basé sur un roman des frères Collyer. A la place il fit un film pour la Fox, Shock Treatment (1964) et un thriller britannique, Signpost to Murder. Il apparut dans un téléfilm écrit par Rod Serling, "A Killing at Sundial".
Après un western, Rio Conchos (1964), il eut le premier rôle dans Ces merveilleux fous volants dans leurs droles de machines (1965), qui fut un succès retentissant. Il replaça George Peppard dans Les sables du Kalahari (1965). Ce ne fut pas un grand succès au box-office; comme d’ailleurs An American Dream (1966), tiré du roman de Norman Mailer. Il incarna un cascadeur pour la télévision dans l’épisode intitulé "The Highest Fall of All" pour le Bob Hope Theatre (1965).
Stuart Whitman avait refusé un certain nombre d’offres de premier rôle dans une série télévisée, dont Mannix et Judd for the Defence. "Je recherchais plus de diversité," dit-il. Je pensais que cela me limiterai."
Il changea d’idée quand on lui offrit le rôle du marshall Jim Crown dans Cimarron Strip (1967). A 350,000-voire 400,000 dollars par épisode, ce fut la série télévisée la plus dispendieuse faite jusqu’alors. "Nombre de personnes importantes me dirent que j’étais le premier choix des studios," dit Whitman. La série fut produite par la propre compagnie de Whitman. "J’ai toujours voulu interpréter un policier avec du cœur, un gars qui pourrait utiliser tous les artifices sans avoir besoin de tuer un homme," dit-il. "La Télévision avait besoin d’un superhéros... et je pense que Crown peut l’incarner."Cependant, la série ne dura qu’une seule saison.
Stuart Whitman admit, "Je suis le genre de type qui doit constamment travailler." Il apparut dans des films comme The City Beneath the Sea (1971), La dernière évasion (1970) et Les héros de Yucca (1970). Au début des années 1970, il travailla intensément en Europe. "J’ai quitté Hollywood parce que c’était en train de devenir un vrai bordel!" dit-il, "Il n’y a toujours qu’environ deux bons scripts à la fois et ils vont toujours aux deux top stars du business. J’ai pensé qu’en Europe, quelque chose de mieux croiserait mon chemin—et ce fut le cas! J’ai fait des erreurs par le passé, mais je suis toujours arrivé à rebondir. J’ai toujours pensé qu’un acteur est fait pour jouer, mais je réalise maintenant que si tu assumes bien un rôle, il te colle à la peau!"
Cependant la qualité de ses films ne s’accrut pas: Captain Apache (1971), Revenge (1971), Le lion des montagnes (1972), The Woman Hunter (1972), Les rongeurs de l’Apocalypse (1972) (au sujet de tueurs de lapins), The Man Who Died Twice (1973), Welcome to Arrow Beach (1974), Crazy Mama (1975), Shatter (1976), Strange Shadows in an Empty Room (1976), Ruby (1977), Le bison blanc (1977), Le crocodile de la mort (1977), Run for the Roses (1977) et Treasure Seekers (1979). Il interpréta un personnage basé sur Jim Jones dans Guyana: la secte de l’enfer (1979).
La fortune de Stuart Whitman continua de s’accroître grâce à ses investissements immobiliers et ses salaires d’acteur. "Je n’ai pas besoin de faire l’acteur pour vivre, mais j’avais une réelle passion pour ce métier– j’aimais juste jouer," dit Whitman.
La qualité des rôles de Stuart Whitman ne s’améliora pas durant les années 1980, avec notamment des films comme Cuba Crossing et The Monster Club (tous deux de 1980). En novembre 1981 il incarna Frank Elgin dans une reprise sur les planches de Los Angeles de The Country Girl par Clifford Odets. Ses rôles sur le grand écran furent moins distingués : Butterfly (1982), Deadly Intruder (1985), Omega Cop (1990), Mob Boss (1990), Improper Conduct (1995), Second Chances (1998) et L’homme du président (2000).
Pour la télévision, il apparut dans des épisodes de Dr. Christian, Zane Grey Theatre, The Roy Rogers Show, Les aventuriers du Far West, Time Trax, Superboy (dans le rôle de Jonathan Kent), Arabesque (quatre épisodes différents), Hotel, Le juge et le pilote, Histoires de l’autre monde, L’ïle fantastique, L’agence tous risques, Simon & Simon, Most Wanted, Quincy, Harry O, Ellery Queen, Section 4, Sur la piste du crime, Night Gallery, Cannon, Hec Ramsey, Ghost Story, Police Story, Les rues de San Francisco (1972), Mr. Adams and Eve, Have Gun - Will Travel, Côte Ouest et Walker Texas Ranger.
Il se maria pour la première fois avec Patricia LaLonde du 13 octobre 1952 à 1966 avant de divorcer. Ils eurent quatre enfants : Tony (né en 1953), Michael (né en 1954), Linda (née en 1956) et Scott (né en 1958).
En 1966, Stuart Whitman se remaria avec la française Caroline Boubis (de 1966 à 1974) avec qui il eut un fils, Justin, avant de divorcer en 1974. En 2006, il épousa en troisièmes noces Julia Vadimovna Paradiz.

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Re: Stuart Whitman

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 02 févr. 2018 19:37

90 ans depuis hier :applaudis_6:

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avec sa femme :
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Re: Stuart Whitman

Messagepar metek » 18 juil. 2019 1:00

Maria Schell, Stuart Whitman - The Mark (1961)

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