Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Voir tous les films critiqués
Règles du forum
Avant d'ouvrir un nouveau sujet de discussion, pensez à consulter la liste de tous les westerns critiqués sur ce forum

SVP : Pour les images larges et lourdes, utilisez IMG2 et non IMG pour faire une miniature. Pensez aux connexions lentes!
Avatar du membre
chip
Lieutenant
Lieutenant
Messages : 7453

Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar chip » 17 nov. 2008 16:47

avec James Arness, Angie Dickinson, Robert J.Wilke, Emile Meyer, Don Megowan, Harry Carey,jr.
-3 hors-la-loi braquent une banque,l'un d'eux blessé en s'enfuyant est abandonné par ses congénères puis arrêté. A sa sortie de prison il part à la recherche de ses ex complices....

Premier western d'Andrew V. Mc Laglen , ex assistant de Boetticher et Ford, c'est un essai modeste et réussi, avec de plus gros moyens et des acteurs plus "bankables" Mc Laglen ne fera pas mieux par la suite.
le casting est sympathique avec une Angie Dickinson encore à l'état de chrysalide, Emile Meyer épatant en shérif placide victime de la chaleur,Robert Wilke dans un rôle plus étoffé qu'à l'accoutumé et ses deux géants que sont James Arness (2m) et Don Megowan (1,98m), sans oublier Harry Carey,jr. fidèle adjoint de Meyer.
Ecrit par Burt Kennedy, photographié par William Clothier on a là un "bon petit western" moins pesant et plus digeste qu'une grosse machine commerciale comme l'ennuyeuse "Route de l'ouest"(the way west) du même Mc Laglen.
Cette production Batjac (John Wayne) est sortie récemment en dvd zone 1 , pas de S/t français.[list=][/list]

Avatar du membre
Cole Armin
Maire
Messages : 7123
Localisation : Albuquerque
Contact :

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar Cole Armin » 17 nov. 2008 17:07

Même opinion que chip.
Franchement, je ne suis pas fan des westerns de McLaglen (à part quelques uns). Mais, je dois dire que celui-ci est particulièrement réussi. A croire que ses premiers films (je parle entre autre de Man in the Vault) sont ses meilleurs.
Le scénario est bien fichu. Les acteurs sont bons et il y a Angie Dickinson :D
En bref, une agréable surprise. :beer1:
"Attends d'être aussi vieux que moi pour parler comme moi"
Walter Brennan dans La Rivière rouge

Discutez cinéma!

Avatar du membre
chip
Lieutenant
Lieutenant
Messages : 7453

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar chip » 17 nov. 2008 17:20

Angie Dickinson....je viens de la revoir il y a une heure dans "The return of jack Slade" où il y a une armée de jolies filles: Mari Blanchard,Donna Drew, Lyla Graham.... et il y a peu dans "Hidden guns" ,le genre d'actrices qui justifient la vision d'un film même s'il est mauvais.

Avatar du membre
edocle
Hors-la-loi
Messages : 612
Localisation : 92 Spaghetti Ville

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar edocle » 25 nov. 2008 18:09

Déja un beau papillon ... :lol: :lol:
Image


Allez, pour la bonne bouche...
Je me suis régalé avec ce petit film...
Amicalement E.
:beer1: :beer1:
Image
Quand les colts fument ... on l' appelle Cimetière !

" Quelque soit la couleur de la peau, le sang est rouge pour tous !"
(Au-delà de la haine de Alessandro SANTINI - 1972)

Avatar du membre
metek
Colonel
Messages : 15043
Localisation : Canada
Contact :

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar metek » 24 nov. 2009 22:16

L'affiche Belge! :beer1:





Image

Image

Avatar du membre
Abilène
Chercheur d'or
Chercheur d'or
Messages : 4025
Localisation : Moulins (Allier)

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar Abilène » 01 nov. 2010 14:55

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image
Modifié en dernier par Abilène le 09 oct. 2011 23:46, modifié 1 fois.

Avatar du membre
COWBOY PAT-EL ZORRO
Texas ranger
Texas ranger
Messages : 5163
Localisation : Val-de-Marne
Contact :

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 30 sept. 2011 16:22

Comme il me semble que c'est justement aujourd'hui l'anniversaire d'Angie j'en profite pour lire cette rubrique...Ah les jolies filles qui font tourner en bourrique les pauvres cowboys(même si ce sera plus dans RIO BRAVO!) :applaudis_6: :lol:
Image

Avatar du membre
lasbugas
Baron du bétail
Baron du bétail
Messages : 12062
Localisation : TOULOUSE
Contact :

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar lasbugas » 06 janv. 2013 18:15

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image


Image

Image
Image

Avatar du membre
metek
Colonel
Messages : 15043
Localisation : Canada
Contact :

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar metek » 15 mars 2014 6:18

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image


Avatar du membre
lasso
Rancher
Rancher
Messages : 8212
Localisation : oregon

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar lasso » 15 déc. 2017 12:16

je n'ai pas reconnu cette scène - qui est l'actrice ? et qui est l'acteur ? dans quel film ?

Image


Revu et ré-apprécié cet excellent Western, premier de A.V. McLaglen et aussi peut être le meilleur de sa longue carrière.
Introducing : Angie Dickinson - un très bon rôle comme ancienne prostituée, déchirée entre l'amour de son seul amour et la bande dont
ils ont fait partie.
La vengeance, avec ses intercalations, est bien dosée et la fin justifie, plus qu'attendu, les espérances d'un Sheriff et de son Deputy.

Image
Image
Image
Image

Image

Avatar du membre
Moonfleet
Eclaireur 
Eclaireur 
Messages : 1898
Contact :

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar Moonfleet » 05 mai 2019 14:33

Image



Gun the Man down (1956) de Andrew V. McLaglen
BATJAC


Avec James Arness, Angie Dickinson, Robert J.Wilke, Emile Meyer, Don Megowan, Harry Carey Jr.
Scénario : Burt Kennedy
Musique : Henry Vars
Photographie : William Clothier (Noir et blanc 1.85)
Un film produit par John Wayne & Robert E. Morrison pour la Batjac


Sortie USA : 15 novembre 1956


La fin de l’année 1956 marque les premiers pas dans l'univers westernien d’un réalisateur qui sera l’un des plus prolifiques dans le genre la décennie suivante, Andrew V. McLaglen. Le cinéaste sera également l’un des plus rentables et paradoxalement l’un des plus vilipendés par la critique (tout du moins française). A juste titre ? Ce n’est pas impossible mais nous aurons bien d’autres occasions d’en reparler. Quoiqu’il en soit et même s'il est permis de mettre en doute ses qualités artistiques, le succès de ses films auprès du public (notamment grâce à des castings souvent prestigieux) fait qu’il aura été malgré tout un réalisateur qui aura compté dans l’histoire du genre. Fils du comédien Victor McLaglen, Andrew a grandi sur les plateaux de cinéma et fut amené à fréquenter dès son plus jeune âge des célébrités tels que John Wayne et John Ford. Apprenant le métier sur les tournages du plus célèbre borgne d’Hollywood (les admirateurs de McLaglen diront d’ailleurs de lui qu’il fut le fils spirituel de Ford), il fut ensuite réalisateur de seconde équipe puis assistant réalisateur de Budd Boetticher (La Dame et le toréador (Bullfighter and the Lady) ou de William Wellman (Track of the Cat). Il produisit avec John Wayne pour sa société Batjac le superbe 7 hommes à abattre (Seven Men from now) de Budd Boetticher puis, sur les conseils de l’acteur, se lança la même année dans la réalisation avec ce petit western de série B, Gun the Man Down, dans lequel on retrouve un des acteurs de prédilection de John Ford, Harry Carey Jr. Avant d’entamer sa série de westerns à gros budgets dans les années 60, il se tournera d'abord surtout vers le petit écran où il mettra en scène d’innombrables épisodes des séries Perry Mason et Rawhide.


Image



Matt Rankin (Robert J. Wilke) et ses deux complices, Ralph Farley (Don Megowan) et Rem Anderson (James Arness), s’apprêtent à aller exécuter un hold-up à Palace City. Janice (Angie Dickinson), la fiancée de Rem, est inquiète ; elle a peur de ne pas voir revenir son homme sain et sauf. Mais, faisant partie du gang, elle a l’habitude de ces attentes angoissantes. Le cambriolage a lieu mais ne se déroule pas comme prévu puisque Rem est grièvement blessé par balle et ne peut plus se déplacer. Les bandits arrivent néanmoins à rejoindre leur repaire suivis d’assez près par les hommes du shérif. Plutôt que de s’encombrer du poids mort que constitue Rem, ses acolytes préfèrent le laisser tomber, embarquant de force sa compagne et s’enfuyant avec le butin. Rem est arrêté et emprisonné. Une année s’écoule ; Rem a fini de purger sa peine. Il part alors à la recherche de ceux qui l’ont lâchement abandonné et les retrouve dans une petite ville de l’Arizona grâce à l’aide d’un ami, tueur à gages, l’inquiétant Billy Deal (Michael Emmet). Dans ce lieu, Rankin dirige le saloon avec l’aide de Farley et Janice qui est devenue sa maîtresse. Farley est le premier à se trouver sur le chemin de Rem ; ils se battent violemment en plein centre de la rue principale ; ce qui n’est pas du goût du shérif Morton (Emile Meyer) qui ne tolère pas que la quiétude de sa ville soit ainsi troublée. Mort de peur, Rankin décide d’acheter les services de Billy Deal afin qu’il se débarrasse de son rival et ennemi. Apprenant ce 'meurtre prémédité', Janice va trouver son ex-fiancé pour s’excuser et le prévenir, mais ce dernier la repousse. Il est néanmoins sur ses gardes et va piéger lui-même celui qui était venu pour le tuer. Il se lance ensuite à la poursuite des trois ‘Judas’ qui en avaient profité pour prendre la fuite à nouveau…


Image


Un hold-up au cours duquel un des hors-la-loi est grièvement blessé et que ses complices décident d’abandonner ; un homme laissé pour mort mais qui refait son apparition alors que ses ex-complices (dont sa fiancée) ont entamé une nouvelle et coquette vie grâce au butin dévalisé ; un tueur à gages engagé pour se débarrasser de l’encombrant revenant… Rien de bien neuf ni de très original dans cette banale histoire de vengeance. Mais sachant que l’auteur du scénario n’est autre que Burt Kennedy, l’homme qui venait de signer pour son premier essai celui, splendide, de Sept hommes à abattre (Seven Men from now) de Budd Boetticher, la confiance était de mise ; et effectivement si l’intrigue n’est guère innovante, le scénario s’avère en revanche plutôt réussi, d’une rigoureuse et efficace écriture. On entre d’ailleurs directement dans le cœur de l’action, avant même que ne soit lancé le générique. La première image nous montre trois hors-la-loi autour d’un plan, en train de discuter des dernières mises au point d’un imminent hold-up. L’un d’entre eux fait ses adieux à sa fiancée qui, dès qu’ils ont franchi la porte, bouleversée par le départ de son bien-aimé, renverse maladroitement de l’encre sur le plan encore étalé sur la table. Cette tache épaisse et noirâtre qui se répand sur le dessin des lieux du méfait nous fait penser à une mare de sang et l’on devine d’emblée que le cambriolage va mal se dérouler. Ce que vient entériner l’inquiétante et très belle musique de Henry Vars (compositeur trop méconnu qui avait déjà accouché de la superbe partition pour Seven Men from now, western dont on entend beaucoup parler ici puisque ce n'était autre que la précédente production Batjac avec quasiment la même équipe artistique) qui peut alors s’élever avec ampleur en même temps que débute le générique. Et en effet, les premiers plans qui suivent viennent nous confirmer cette appréhension : un des hommes se fait blesser !


Image


En quelques plans parfaitement montés, on assiste au vol, à la blessure, à la fuite et à la poursuite. En à peine trois minutes, par l’intermédiaire d’une utilisation parfaitement maitrisée de l’ellipse et du hors-champ, grâce à l’ascèse des dialogues, Burt Kennedy et Andrew V. McLaglen nous présentent tous les enjeux dramatiques qui vont suivre en même temps qu’ils tracent le portrait de quatre des principaux personnages, ceux des hors-la-loi. Les trois autres seront le tueur à gages ainsi que les deux hommes de loi. Burt Kennedy n’a pas son pareil pour écrire des histoires simples avec très peu de protagonistes, préférant d’ailleurs s’appesantir davantage sur les relations entre ces derniers que sur l’action proprement dite. Il le prouve à nouveau ici. Le casting étant parfaitement bien choisi, le film se suit sans ennui du début à la fin même si on imagine le résultat s'il avait été mis en scène par un réalisateur parfaitement rôdé à l’ascétisme et à ce genre d’intrigues minimalistes, je pense avant tout une fois encore à Budd Boetticher qui le prouvera d'ailleurs avec les autres titres de sa fameuse collaboration avec Randolph Scott. Mais n’accablons pas plus Andrew V. McLaglen qui se révèle d’emblée très professionnel et très efficace, nous délivrant pour son premier film un exercice de style assez gratifiant pour le spectateur, parfois au bord du maniérisme sans jamais y plonger grâce en premier lieu à la beauté de la composition, des cadrages et de la photographie de William Clothier, aussi doué pour le noir et blanc que pour la couleur (Track of the Cat ; 7 hommes à abattre). La séquence très étirée de la recherche en ville de Rem par 'le tueur aux éperons bruyants' est typique de la tendance du cinéaste à vouloir prendre la pose, ces quelques affèteries étant heureusement gommées par le fabuleux travail du chef-opérateur. La volonté de n’éclairer qu’un minimum les séquences nocturnes donne aussi une touche de réalisme supplémentaire, ce qui change des nuits américaines qui ont souvent très mal vieillies. Plastiquement, ce film à très petit budget se révèle donc très beau d’autant que les paysages et les décors de la ville sont assez inhabituels (où pour être plus juste filmés sous des angles assez nouveaux avec nombreuses plongées et contre-plongées) ; il suffit de voir la traversée d’un champs de fleurs par un cavalier, l'arrivée de Rem dans la ville par les collines surplombantes ou la vue plongeante à l’intérieur du saloon pour s’en convaincre.


Image


Beauté de la photographie, ampleur de la musique, efficacité de la mise en scène, rigueur de l’écriture, etc., le tout au service d’une brochette de personnages pour certains fortement attachants ou au contraire effrayants. Parmi ces derniers un Robert J. Wilke que nous sommes contents de retrouver dans un rôle plus étoffé qu’à l’accoutumé mais surtout Michael Emmet (acteur de télévision dans un de ses uniques rôles pour le cinéma) dans la peau du tueur à gages, ami de celui qu’il doit abattre. Son rictus, ses mimiques, sa démarche et ses gestes font de son personnage un ‘Bad Guy’ assez mémorable. Don Megowan et James Arness, deux géants d’Hollywood par la carrure et la taille, nous offrent un combat à poings nus très brutal et sèchement teigneux, mais n’en délivrent pas moins des interprétations convenables tout comme Angie Dickinson dans un de ses premiers rôles d’importance (à noter que les auteurs n’ont pour une fois pas misés sur sa plastique puisque ses jambes seront constamment couvertes). Restent les deux personnages les plus sympathiques du film, à savoir le shérif placide et son adjoint naïf, respectivement interprétés par Emile Meyer et Harry Carey Jr. Les relations qui les unissent sont assez originales, le vieil homme couvant son adjoint comme s’il s’était agi de son fils, lui demandant d’aller pêcher pour l’éloigner de la ville lorsqu’il sent que le coin va devenir dangereux. Que ce soit pour ces deux hommes de loi ou pour le personnage joué par James Arness, la dernière séquence va d’ailleurs à l’encontre de ce que l’on pouvait attendre d'eux, finissant de faire de Gun the Man down une jolie surprise, finalement beaucoup moins sombre et violente qu'on aurait pu l'imaginer au départ au vu de son sujet, même si les morts seront nombreux comparativement au nombre de personnages mis en scène.


Image


Le faible budget du film semble avoir stimulé l’imagination du réalisateur qui ne retrouvera peut-être jamais ce niveau par la suite. Une modeste mais sympathique réussite sans beaucoup d’action mais avec suffisamment de tension et de suspense pour nous tenir en haleine jusqu’au bout. Pour l’anecdote et pour en revenir à l’acteur principal du film, grâce à sa rencontre avec John Wayne, James Arness (le frère aîné de Peter Graves) trouvera le rôle de sa carrière ; ce sera Matt Dillon, le Marshall de Gunsmoke dans la série westernienne homonyme, la plus longue qui ait jamais été produite, ayant perdurée 20 ans au travers de plus de 600 épisodes.

Avatar du membre
pak
Harmonica
Messages : 4412
Localisation : Massy town
Contact :

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar pak » 05 mai 2019 16:28

Bien chanceux d'avoir vu ce film.

La disponibilité des films Batjac semble être chaotique depuis l'apparition du marché vidéo. Une partie chez Warner, qui semble s'être octroyé la part du lion (Chisum, Les Cordes de la potence, Les Voleurs de train, Les Bérets verts, Un silencieux au bout du canon, L'Allée sanglante... ), une autre chez United Artists, donc chez MGM (donc chez Warner ? ) comme Alamo (la raison pour laquelle une restauration du film est compliquée ? ), L'Ombre d'un géant, quelques titres restés dans le giron de la famille Wayne qui a un deal avec Paramount (Hondo, 7 hommes à abattre, Track of the cat, Aventure dans le Grand Nord, Écrit dans le ciel, Les Pillards de Mexico), deal toujours d'actualité puisque la chaine Paramount Channel diffuse Track of the cat et Aventure dans le Grand Nord par exemple, plus des cas particuliers comme La Caravane de feu chez Universal, Rio Lobo et Big Jake chez CBS.

SIdonis ayant réussi à éditer Le Grand McLintock (un temps tombé dans le domaine public avant que la famille ne récupère les droits pour la version restaurée), peut-être l'éditeur parviendra-t-il à éditer ce Légitime défense du même réalisateur (et distribués en salles tous deux par United Artists), d'autant que le titre est resté lui aussi dans le giron familial ? Mais j'avoue que je suis paumé sur les droits d'exploitation du catalogue United Artists, avec les accords liants ou ayant lié MGM et Warner. Légitime défense a été distribué en DVD par MGM aux États-Unis, et non par Paramount, comme dans un autre genre, China Doll de Frank Borzage, ces deux titres appartenant toujours à Batjac pourtant... :sm42:

Autre western Batjac, Escorte pour l'Oregon, distribué en salles par United Artists, mais faisant partie des titres appartenant aux descendants. Et pourtant c'est MGM qui a édité le DVD aux États-Unis... Batjac est géré par la veuve du fils de John Wayne, Michael (décédé en 2003). Mais Gretchen Wayne va sur ses 84 ans. J'imagine qu'un de ses enfants a pris ou reprendra la relève (car source financière non négligeable je suppose).

A moins qu'au final, Légitime défense apparaisse dans la fournée de westerns en cours chez ESC, l'éditeur ayant récemment proposé en DVD et Blu-ray La Cité disparue, autre production Batjac distribuée en salles par United Artists... ? Peut-être un espoir de ce côté-là ?
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

Gary Cooper


http://www.notrecinema.com/

Le quiz western 2014

Avatar du membre
chip
Lieutenant
Lieutenant
Messages : 7453

Re: Légitime défense - Gun the man down - 1956 - Andrew V. McLaglen

Messagepar chip » 06 mai 2019 10:33

Sorti en 2007 avec s/t anglais et espagnol ; Widescreen 1.85, zone 1.
Image


Retourner vers « Les Westerns : critiques et illustrations de films »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Sitting Bull et 1 invité