James Garner (1928–2014)

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james
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James Garner (1928–2014)

Messagepar james » 07 août 2004 13:28

Il fut un des soldats les plus decorée de la guerre de coreé,un peu comme audir murphy mais pas pour la meme guerre.Quand il rentre au pays james garner feras toute sorte de petit boulot(camioneur,vendeur)mais cette vie ne lui convient pas et decide de devenir acteur de theatre sur les conseil d'un amis qui lui trouvez une verve assez facile.
Il est engageé a broadway sur la piece de theatre ouargan sur le caine mais c'est avec la serie TV western maverick qu'il sera mondialement connus et ce bien avant la grande evasion 1963.

Dans le western il alternera le bon et moins bon avec des realisations parfois très scabreuse mais amusante,son premier long metrage sera de très bonne facture puisque il sera au coté de randy scott dans un western signé richard L bare le vengeur 1957.

1966 voit james garner tournez la bataille de la valleé du diable ecxellent western de ralph nelson ajoutant une belle photographie et laissant plané une histoire nauseabonde sur un sujet delicat les captives des indiens.

John sturges fera appel a lui pour etre un wyatt earp qui pour certain ne fut pas des plus convaincant car le realisateur s'emoigna un peu du sujet de controverse sur le reglement de compte a ok corral,le western bénéficie certe d'une belle distribution.

Le reste de ces western est un peu a oublié tant la pantalonade est de rigueur mais soyont indulgent avec support your local gunfigther 1971 ou il campe un latigo des plus sympathique entouré de l'admirable jack elam.

Il sera un vice-president des acteurs d'hollywood luttant contre les studio au sujet des renumération des acteurs ce qui lui attireront des problèmes mais sera vite sorti d'affaire garce a son franc parlé.

James garner quoique nous en pensons demeure un grand acteur plus une star ont adhère ou pas il fait partis de ce qui ont fait d'hollywood ce qu'est le cinéma d'aujourd'hui.

Voici la filmographie western de james

garner:

:arrow: Maverick..1994
:arrow: Bret Maverick..1981pour la TV
:arrow: New Maverick..1978 pour la TV
:arrow: Castaway Cowboy..1974
:arrow: One Little Indian (un petit indien)1973
:arrow: Skin Game..1971
:arrow: Support Your Local Gunfighter (tueur malgré lui)1971
:arrow: Man Called Sledge (un nomé sledge)1970"co-production americano/italien.
:arrow: Support Your Local Sheriff! (ne tirez pas sur le sheriff)1969
:arrow: Hour of the Gun (sept seconde en enfer)1967
:arrow: Duel at Diablo (la bataille de la valleé du diable)1966
:arrow: Alias Jesse James (ne tirez pas sur le bandit)1959
:arrow: Shoot-Out at Medicine Bend (le vengeur)1957

N'as pas etait cité: sunset 1988 ou il y joue le role de wyatt earp mais dont l'action se situe en 1929 autour d'un meutre et dont lui meme et tom mix(bruce willis) doivent elucidé le meutre.

vala,james :wink:





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Messagepar james » 08 août 2004 22:00

James garner dans son premier western au cinéma"le vengeur"1957.

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Messagepar julien léonard » 24 août 2004 10:00

J'adore "La bataille de la vallée du diable" ! :D :D Que valent "Ne tirerz pas sur le shérif" et "Tueur malgré lui" selon vous ? Ils sortent bientôt en DVD et je voudrai savoir...

Mais je compte déjà prendre "L'homme de loi", "Les collines de la terreur" et "Les chasseurs de scalps"... :D

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Messagepar Cole Armin » 24 août 2004 10:05

Malheureusement ces 2 westerns-comédies sont reportés sans date en zone 2. Je les possède tous les 2 en Z1, j'ai vu le premier, et c'est un western très agréble. J'ai bien aimé le duo James Garner-Jack Elam, par contre j'ai été déçu pour Walter Brennan qui a un petit rôle (étonné qu'il soit sur la jaquette d'ailleurs!).

Mais sinon, ça se laisse voir.

Je précise que les zones 1 ont des sous-titres français pour les 2. Et seul Ne tirez pas sur le shérif a une VF.
"Attends d'être aussi vieux que moi pour parler comme moi"
Walter Brennan dans La Rivière rouge

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james
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Messagepar james » 24 août 2004 10:08

Tueur malgré lui appelé aussi "latigo" est remarquable surtout pour l'interprétation de jack elam,ne tirez pas sur le sheriff est une fable enfantine de l'ouest qui vaut surtout par la presence dans ce wester nde monsieur walter brennan l'homme de la loi comme je l'ai souvent dit ets un ecxellent western au final très alléchant pour nos yeux,les colline de la terreurs j'ai me moins seul la presence de james whitmore me fait jubilé et les chasseurs de scalps j'adore et je te le conseille.

vala,james :D
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Re: James garner.

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 27 déc. 2008 20:59

Un peu d'illustrations pour la bio de James Garner (je l'avais souvent confondu avec Stuart Whitman étant plus jeune..un petit air de ressemblance, non ? ) : icongc1
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Il a eu 80 ans cette année, en avril. icongc1
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Re: James garner.

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 02 oct. 2010 11:14

le livre de sa bio :

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Editeur : McFarland & Company (15 juin 2007) - Langue : Anglais
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Re: James Garner

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 03 déc. 2011 11:44

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Re: James Garner

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 23 déc. 2012 15:39

Un petit indien (One Little Indian) 1973
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Re: James Garner

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 03 janv. 2013 20:18

Un homme nommé Sledge / Un nommé Sledge (A Man Called Sledge / Sledge) 1970
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Re: James Garner

Messagepar metek » 29 juin 2013 20:55

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Re: James Garner

Messagepar DEMERVAL » 21 juil. 2014 22:03

James Garner, le cadet de 3 frères, naquit à Norman, Oklahoma, le 7 avril 1928. Il était le fils de Mildred Scott Meek et Weldon Warren Bumgarner, un poseur de moquettes. Ses deux plus vieux frères étaient l’acteur Jack Garner (1926–2011) et Charles Bumgarner, un intendant qui décéda en 1984. Sa famille était d’obédience méthodiste. Sa mère décéda alors qu’il n’avait que 5 ans. Après la mort de leur mère, James Garner et ses frères furent envoyés dans la famille pour y être élevés par des parents. James Garner retrouva ses frères quand son père se remaria en 1934.
James Garner grandit dans la haine de sa belle-mère, Wilma, qui battait souvent les trois garçons et, spécialement James. Quand il eut 14 ans, James Garner en eut finalement marre de cette "méchante belle-mère" et après une chaude altercation, elle décida de quitter la maison pour de bon. Le frère de James, Jack commenta, "Elle était une sacrée mauvaise femme". James Garner affirma que sa belle-mère le punit en le forçant à porter une robe en public, ce qui l’amena finalement à se confronter physiquement avec elle, la mettant KO et la choquant ainsi pour éviter qu’en représailles, elle ne le tua. Cet incident mit fin au mariage.
Peu de temps après la fin de son mariage, Weldon Bumgarner déménagea à Los Angeles, pendant que James et ses frères restaient à Norman. Après avoir à contrecoeur exercé quelques petits boulots, James Garner rejoignit la Marine Marchande des Etats-Unis, à l’orée de la seconde guerre mondiale. Il adora voyager avec ses coéquipiers mais souffrit d’un mal de mer chronique.
A 17 ans, il rejoignit son père à Los Angeles et intégra la Hollywood High School, où il fut élu l’étudiant le plus populaire. Un professeur de sport du lycée le recommanda pour un job de mannequin pour les costumes de bain de la société Jantzen. Cela payait bien, 25 dollars de l’heure, mais dans la première interview qu’il donna, conservée au service Archives de la télévision américaine, il dit qu’il haïssait faire le mannequin; il délaissa rapidement le job et retourna à Norman. Là, il pratiqua le football et le basketball, ainsi que l’athlétisme sur piste et le golf, pour la Norman High School. Il ne décrocha jamais son diplôme de fin d’études, expliquant en 1976 dans une interview au magazine Good Housekeeping, "J’étais un terrible étudiant et je n’eus finalement jamais mon baccalauréat, mais je sortis diplômé de l’armée."
Plus tard, il rejoignit la Garde Nationale, y servant pendant 7 mois aux Etats-Unis. Il partit ensuite 14 mois à la guerre de Corée avec L’Armée Régulière, y servant au 5ème régiment de combat. Il fut blessé à deux reprises, la première fois à la face et à la main d’un éclat d’obus de mortier et la seconde fois, le 23 avril 1951, dans le derrière suite à un tir ami issu d’un avion américain alors qu’il se jetait dans un trou de renard. James Garner reçut la Purple Heart en Corée pour sa première blessure. Pour la seconde, il reçut une deuxième Purple Heart (avec la citation: "En résultat d’un tir ami alors qu’il était fermement engagé contre l’ennemi"), mais seulement en 1983, soit 32 ans après sa blessure. James Garner se décrivait lui-même comme “un profiteur”, un rôle qu’il devait plus tard incarné dans La grande évasion et Les jeux de l’amour et de la guerre.
En 1954, un ami, Paul Gregory, que James Garner avait rencontré alors qu’il était à l’Hollywood High School, le persuada d’accepter un rôle sans paroles dans la production sur Broadway de The Caine Mutiny Court Martial, où il eut le loisir d’étudier le jeu d’acteur, nuit après nuit, d’Henry Fonda. James Garner opéra par la suite la transition vers le spot commercial et de temps en temps décrocha quelques rôles à la télévision. Il fit ses premières apparitions sur le grand écran en 1956 dans The Girl He Left Behind et Je reviens de l’enfer.
Il changea son nom de Bumgarner en Garner après que le studio l’ait crédité sous le nom de scène "James Garner" et ce sans sa permission. Il le changea finalement officiellement dès la naissance de son premier enfant, estimant qu’il avait trop de noms. Son frère Jack, qui fut aussi un acteur, changea également son nom en Garner. Son autre frère, Charlie, qui n’était pas acteur, conserva le nom de Bumgarner.
James Garner fut judicieusement avisé par le conseiller financier Irving Leonard, qui conseillait aussi Clint Eastwood à la fin des années 1950 et les années 1960. Après plusieurs rôles insignifiants dans Sayonara avec Marlon Brando, James Garner eut son moment de gloire en incarnant le rôle du joueur professionnel Bret Maverik dans la série western parodique Maverick de 1957 à 1960. James Garner avait auparavant été approché pour le rôle principal de la série de la Warner Brothers, Cheyenne, mais ce rôle fut attribué à Clint Walker parce que le directeur du casting n’arriva pas à entrer à temps en contact avec James Garner (selon l’autobiographie de James Garner). Néanmoins James Garner finit quand même par y décrocher le rôle d’un officier de l’armée dans l’épisode pilote.
Seuls James Garner et le créateur de séries Roy Huggins pensaient que Maverick pouvait réaliser avec le Ed Sullivan Show et le Steve Allen Show. La série fit d’emblée de James Garner, une vedette du petit écran. Divers acteurs de renom eurent des rôles récurrents dans la série, comme Efrem Zimbalist, Jr en tant que "Dandy Jim Buckley," Richard Long en tant que "Gentleman Jack Darby," Leo Gordon en tant que "Big Mike McComb," et Diane Brewster dans le rôle de "Samantha Crawford", la série variant sans cesse entre la comédie et l’aventure. Sa relation avec Roy Huggins, le créateur et producteur original de Maverick, devait plus tard lui amener des dividendes.
James Garner fut le seul héros de Maverick pendant les 7 premiers épisodes mais les demandes de la production força le studio, Warner Brothers, à créer le personnage du frère de Maverick, Bart, interprété par Jack Kelly. Cela permit à deux unités de production de tourner simultanément des épisodes avec des scénarii différents. La série présenta aussi des épisodes aux scenarii croisés mettant en scène les frères de Maverick, dont le célèbre "Shady Deal at Sunny Acres", dont l’intrigue servit de base à la première moitié du film de 1973, L’Arnaque, selon une interview que donna Roy Huggins pour Archive of American Television. James Garner et Clint Eastwood tournèrent une épique scène de bagarre dans un épisode intitulé "Duel at Sundown", dans lequel Clint Eastwood interprétait un vicieux pistolero. Les critiques furent positives sur l’osmose existante entre James Garner et Jack Kelly, mais James quitta la série lors de la 3ème saison à cause d’une dispute avec Warner Brothers.
Le studio essaya bien de remplacer le personnage de James Garner par un cousin de Maverick qui vivait en Angleterre depuis assez longtemps pour attraper un accent anglais, cousin interprété par Roger Moore, mais ce dernier quitta la série après seulement 14 épisodes en tant que Beau Maverick. Warner Brothers enfila aussi les habits d’un supposé Bret Maverick sur les épaules de Robert Colbert pour un personnage appelé Brent mais Brent Maverick n’eut pas la chance de s’attirer la sympathie des téléspectateurs car Robert Colbert ne tourna que deux épisodes vers la fin de la saison, laissant le reste de la série avec Jack Kelly comme principal héros (la production alternant des épisodes avec Jack Kelly et des rediffusions d’épisodes avec James Garner).
Quand Charlton Heston refusa le rôle principal de Darby's Rangers avant le départ de James Garner de Maverick, ce dernier fut approché et assuma parfaitement le rôle. Suite à sa performance dans Darby's Rangers, et sa popularité acquise avec Maverick, Warner Brothers lui octroya par la suite les rôles principaux dans d’autres films comme Mission secrète du sous-marin X. 16 et Cet homme est un requin.
Après son amer départ de la Warner Bros., il fut dans les années 1960 la vedette de films tels que La rumeur (1962) avec Audrey Hepburn et Shirley MacLaine; Garçonnière pour quatre (1962) avec Kim Novak et Tony Randall; Le piment de la vie (1963) avec Doris Day; Pousse-toi, chérie (un remake de 1963 de Mon épouse favorite avec également Doris Day dans lequel James Garner reprenait le rôle de Cary Grant); La grande évasion (1963) avec Steve McQueen; Les jeux de l’amour et de la guerre (1964) avec Julie Andrews; The Art of Love (1965) avec Dick Van Dyke; 36 heures avant le débarquement (1965) avec Eva Maria Saint et Rod Taylor ; La bataille de la vallée du diable (1966) avec Sidney Poitier; et dans la peau de Wyatt Earp dans Sept secondes en enfer (1967) avec Jason Robards, Jr. dans le rôle de Doc Holliday. Parallèlement James Garner se produisit dans neuf pièces de théâtre durant la décennie.
Dans le film de guerre à succès, La grande évasion, James Garner n’eut que le deuxième rôle principal pour la seule fois de la décennie, épaulant la star de la série western Au nom de la loi, à savoir, Steve McQueen, et ce, parmi une distribution comportant des acteurs de renom des cinémas britannique et américain comme Richard Attenborough, Donald Pleasence, David McCallum, James Coburn et Charles Bronson. Le film, reprenant une histoire vraie, dépeignait l’évasion massive de prisonniers de guerre d’un camp allemand. Le film sortit le même mois que Le piment de la vie, permettant ainsi à James Garner d’apparaître au box-office dans deux films au même moment.
Les jeux de l’amour et de la guerre, une comédie délibérément anti-militariste dont l’intrigue était située au moment de la seconde guerre mondiale, reposait sur un scénario écrit par Paddy Chayefsky et restera le film préféré de James Garner. En 1963 les spectateurs l’élirent 16ème star la plus populaire du cinéma américian.
Le film culte sur la course automobile, Grand Prix, dirigé par John Frankenheimer, laissa James Garner avec une fascination pour la course automobile qu’il parfit en pratiquant la discipline durant les années qui suivirent. Ce dispendieux film épique en Cinérama ne marcha pas comme prévu au box-office.
En 1969, James Garner rejoignit une longue liste d’acteurs pour interpréter Philip Marlowe, le personnage de Raymond Chandler, La valse des truands, un film policier dans lequel figurait une scène de karaté d’avant-garde avec Bruce Lee. La même année, James Garner remporta un franc succès avec le western parodique Ne tirez pas sur le shérif, avec Walter Brennan et Jack Elam.
En 1971, James Garner fit son retour à la télévision pour une série originale, Nichols. Le personnage d’anti-héros motocycliste fut tué danss ce qui devint le dernier épisode de l’unique saison de la série. James Garner fut réincarné dans le rôle plus orthodoxe du frère jumeau du personnage, dans l’espoir de créer une série plus populaire avec peu de changements dans la distribution. Selon une interview vidéo de James Garner pour Archive of American Television, James Garner avait fait en sorte de faire mourir Nichols dans le dernier épisode afin qu’il n’y ait pas de suite.
L’année 1971 le vit aussi apparaître dans les comédies Tueur malgré lui (avec de nombreuses similitudes avec Ne tirez pas sur le shérif) et Skin Game. Dans ce dernier film, James Garner interprétait le compère de Louis Gossett Jr, prétendant être un esclave et malgré tout son propriétaire, et ce, à l’aube de la guerre civile américaine. L’année suivante, il interpréta un shérif moderne enquêtant sur un meurtre dans un film à suspense, They Only Kill Their Masters avec Katherine Ross. Il apparut dans deux films aux côtés de Vera Miles pour Un petit indien (1973) et de Jodie Foster, dans un de ses premiers rôles mineurs, dans The Castaway Cowboy (1974) avec Robert Culp, avant de retourner à la télévision pour une nouvelle série policière.
Dans les années 1970, Roy Huggins eut l’idée de reprendre le personnage de Maverick, mais cette fois en tant que détective privé moderne. Il fit alors équipe avec le co-créateur Stephen J. Cannell, et le couple choisit James Garner pour tenter de retrouver le succès de Maverick, n’hésitant pas à recycler des épisodes de ladite série western. En 1974 James Garner apparut donc dans la peau du détective privé Jim Rockford dans The Rockford Files. Il y apparut pendant 6 saisons, pour lesquelles il reçut un Emmy du meilleur acteur en 1977. Les acteurs vétérans Noah Beery, Jr. (neveu de Wallace Beery) interprétait le père de Jim Rockford, Joseph "Rocky" Rockford, pendant que Gretchen Corbett incarnait son avocat et parfois sa maîtresse, Beth Davenport, jusqu’au moment où elle quitta la série pour une question d’argent. James Garner invita aussi un autre acteur familier, Joe Santos, qui interpréta l’ami de Jim Rockford, policier au Los Angeles Police Department, le Détective Dennis Becker. Pour parfaire la distribution on embaucha un acteur ami de James Garner qui avait joué avec lui dans Nichols, à savoir Stuart Margolin, qui interpéta donc Angel Martin, un ex-compagnon de cellule de Jim Rockford. Dans le premier épisode de la 6ème saison, intitulé, Paradise Cove, Mariette Hartley y fut l’invitée vedette dans le rôle de l’auditeur de cour, Althea Morgan.
James Garner était précédemment apparu avec sa co-star de Rockford Files, Mariette Hartley dans une série de spots commerciaux pour les appareils photos Polaroid. James Garner mit finalement fin à la série, malgré les forts taux d’audience, à cause des contraintes physiques exercées sur son corps. Apparaissant dans presque toutes les scènes de la série, interprétant lui-même de nombreuses cascades — dont une qui lui occasionna une blessure au dos — le tournage l’éreintait. Une blessure au genou, contractée à l’époque où il exerçait dans la garde nationale, empira à cause de ses continuelles cascades mêlant sauts et roulades et il dut être hospitalisé avec un ulcère saignant en 1979.
Stuart Margolin dit de son collègue de longue date que, malgré ses problèmes de santé apparus lors des dernières années de The Rockford Files, James Garner travaillait néanmoins pendant de longues heures, ce qui était inusuel pour une star, demeurant sur le plateau de tournage pour travailler les scènes hors-caméra avec les autres acteurs, faisant ses propres cascades et ce, malgré ses problèmes de genoux. Quand James Garner tourna les TV films reprenant The Rockford Files, il dit que 22 personnes (à l’exception de Noah Beery Jr, qui décéda en 1994) sortirent de leur retraite pour y participer.
En juillet 1983, James Garner esta en justice contre Universal Studios pour réclamer 16.5 millions de dollars suite à la dispute existant au sujet de The Rockford Files. La poursuite en justice accusait Universal de "rupture de contrat; manque de volonté de trouver un accord juste et de bonne foi ; fraude et duperie". Un accord fut finalement trouvé à l’amiable en 1989. Afin de respecter cet accord, James Garner n’eut pas le droit de révéler le montant du deal.
James Garner poursuivit de nouveau Universal en 1998 pour 2.2 millions de dollars au sujet des royalties. Dans la plainte, il dénonçait le studio pour "l’avoir déçu et avoir supprimé des informations sur la syndication". Il était supposé recevoir 25 000 dollars par épisode mais Universal lui appliqua des frais de distribution. Il estima aussi que le studio n’avait pas vendu les droits de rediffusion au plus offrant.
James Garner revint à ses premières amours à la télévision en 1981 avec la série Bret Maverick, mais NBC supprima soudainement la série après une seule saison et ce, malgré des taux d’écoute satisfaisants. Les critiques notèrent que la plupart des scripts n’atteignaient pas le niveau de la série originale. Jack Kelly (Bart Maverick) fut désigné pour devenir un personnage régulier de la série si celle-ci avait été renouvelée pour une saison supplémentaire et il apparut donc dans le dernier épisode dans un rôle surprise.
Durant les années 1980, il interpréta des rôles dramatiques dans un certain nombre de TV films, dont Heartsounds (avec Mary Tyler Moore), Promise (avec Piper Laurie) et My Name Is Bill W.. En 1984, il interpréta le rôle principal dans The Glitter Dome de Joseph Wambaugh pour HBO Pictures, qui fut dirigé par son ex-compère de Rockford Files, Stuart Margolin. Le film généra une légère controverse pour une scène de soumission dans laquelle apparaissaient James Garner et sa co-star Margot Kidder.
Il fut nominé pour son premier oscar du meilleur acteur pour sa performance dans Murphy's Romance face à Sally Field. Cette dernière et le réalisateur Martin Ritt durent batailler avec le studio, Columbia Pictures, pour avoir James Garner dans le film, car le studio le considérait comme un acteur de télévision (bien que deux ans auparavant il avait été la co-star de Julie Andrews dans le film à succès Victor Victoria). Columbia ne voulait plus faire le film, parce qu’il n’y avait pas de sexe ou de violence. Mais grâce au succès de Norma Rae (1979), avec la même star (Sally Field), réalisateur et équipe d’écriture (Harriet Frank Jr. et Irving Ravetch), et avec la même compagnie de production (Fogwood Films, nouvellement créée par Sally Field), Columbia accepta finalement. Columbia voulait Marlon Brando pour le rôle de Murphy, aussi Sally Field et Martin Ritt durent fortement insister pour imposer James Garner. had to insist on Garner. Une des clauses restrictives imposée par le studio, alors détenu par The Coca-Cola Company, fut qu’il soit inclus dans le scénario une séquence de 8 lignes au cours de laquelle Sally Field et James Garner prononceraient le mot "Coke" et que le logo de la société apparut de manière proéminente dans le film. also having Coke signs appear prominently in the film. Dans la biographie de James Garner, Sally Field rapporta que sa scène de baiser avec James Garner fut le plus beau baiser de cinéma qu’elle expérimenta jamais durant sa carrière.
James Garner incarna Wyatt Earp dans deux films complètement différents, tournés à 21 ans d’écart, Sept secondes en enfer en 1967 et Meurtre à Hollywood en 1988. Le premier film fut une reconstitution réaliste du réglement de comptes à O.K. Corral et ses conséquences, pendant que le second se centrait sur une aventure fictionnelle partagée par Wyatt Earp, et le cowboy star du muet, Tom Mix; le vrai Wyatt Earp fut un consultant sur certains westerns du cinéma muet vers la fin de sa vie. Le film comprenait Bruce Willis dans le rôle de Tom Mix dans ce qui était seulement son deuxième film. Bien que Bruce Willis était crédité sur l’affiche du film au-dessus du nom de James Garner, le film donnait plus de place et d’emphase au personnage de Wyatt Earp. Malcolm McDowell y interprétait un comédien du muet sans scrupules.
En 1991, James Garner fut la vedette de Man of the People, une série télévisée au sujet d’un escroc choisi pour occuper un fauteuil vide dans un conseil municipal, avec Kate Mulgrew et Corinne Bohrer. Malgré des taux d’audience respectables, la série fut interrompue après seulement 10 épisodes. En 1993, James Garner interpréta le rôle principal d’un TV film bien reçu par l’audience, Les requins de la finance, et commença, dès l’année suivante, à reprendre son rôle de Jim Rockford dans 8 TV films. Le potentiellement frénétique générique de la série originale fut remasterisé et ralentit en une sorte de suite mortuaire et pratiquement tous les acteurs de la série originale reprirent leur rôle à l’exception de Noah Berry Jr, qui était décédé entre-temps. Pendant la seconde moitié des années 1980, James Garner apparut dans plusieurs spots commerciaux télévisés de l’Amérique du Nord en tant que porte-parole de la société Mazda.
En 1994, James Garner incarna le marshal Zane Cooper dans une version cinématographique de Maverick, avec Mel Gibson dans le rôle de Bret Maverick (à la fin du film, il est révélé que le personnage interprété par James Garner est le père de Bret Maverick) et Jodie Foster dans le rôle de sa partenaire de jeu avec un fort accent du sud. En 1995, il interpréta le personnage principal, Woodrow Call, un ex-avocat, dans la suite de la mini-série TV, Lonesome Dove intitulée Streets of Laredo, basée sur le livre de Larry McMurtry. En 1996, James Garner et Jack Lemmon furent associés dans Président, vous avez dit Président?, y incarnant deux ex-présidents qui mettaient au jour les activités scandaleuses de leur successeur (Dan Aykroyd) et sont poursuivis par des agents meurtriers de la NSA. En plus d’un rôle récurrent majeur durant la dernière partie des épisodes de la série TV, Chicago Hope, James Garner joua aussi dans plusieurs séries à la vie éphémére comme God, the Devil and Bob et First Monday, dans lequel il interprétait un juge de la cour suprême.
En 2000, après une opération destinée à replacer les deux genoux, James Garner apparut avec Clint Eastwood en tant qu’astronautes dans le film Space Cowboys avec également Tommy Lee Jones et Donald Sutherland. Lors d’une apparition à la télévision dans l’émission The Tonight Show with Jay Leno, Leno fit passer un bref extrait de l’épisode de Maverick, intitulé, “Duel at Sundown” au cours duquel James et Clint se livraient à une bagarre épique et c’était il y a 40 ans. Tommy Lee Jones et Clint Eastwood participèrent aussi à une bagarre de bar dans Space Cowboys et Leno interviewa les quatre protagonistes du film.
En 2001, James Garner produisit la voix du principal protagoniste, le Commander Rourke, dans Atlantis: The Lost Empire, des studios Disney. En 2002, suite au décés de James Coburn, James Garner reprit le rôle vocal de l’acteur pour la campagne commerciale de Chevrolet, "Like a Rock". James Garner continua à participer à ce spot jusqu’à la fin de la campagne publicitaire. Après la mort de John Ritter en 2003, l’acteur rejoignit le casting de 8 Simple Rules dans le rôle de Grandpa Jim Egan. Alors qu’il avait l’intention de n’apparaître qu’épisodiquement dans la série, il y resta jusqu’à sa fin en 2005.
En 2004, James Garner fut la vedette de la version cinématographique de The Notebook de Nicholas Sparks aux côtés de Gena Rowlands dans le rôle de son épouse (interprétée dans les flashbacks par Rachel McAdams, alors que le personnage incarné par James Garner était incarné dans sa jeunesse par Ryan Gosling, qui n’avait par ailleurs aucune ressemblance avec James Garner). Le film était dirigé par Nick Cassavetes, le fils de Gene Rowland. Le Screen Actors Guild nomma James Garner comme meilleur acteur dans un second rôle.
En 2010, James Garner fit la voix du magicien Shazam dans le dessin animé directement destiné à la vidéo, Superman/Shazam!: The Return of Black Adam.
En 2011, la série documentaire de la PBS, Pioneers of Television revint brièvement sur la contribution de James Garner à l’industrie télévisuelle avec Maverick et autres westerns, illustrée par des clips de films, de rares images fixes et des interviews avec James Garner et Stephen J. Cannell et un fond narratif récité par Kelsey Grammer relatant les difficultés rencontrées par James durant son enfance et son impact quand Maverick dominait la séance du dimanche soir à la télévision.
Le 1er novembre 2011, Simon & Schuster publièrent l’autobiographie de James Garner, The Garner Files: A Memoir. En plus de revenir sur sa carrière, les mémoires co-écrites par l’auteur Jon Winokur, détaillaient les mauvais traitements que subit James des mains de sa belle-mère. Elles produisirent aussi des témoignages francs et sans flagornerie de co-stars ayant oeuvré avec James comme Steve McQueen et Charles Bronson.
En plus de revenir sur la genèse de la plupart des rôles importants de la carrière de James Garner sur petit et grand écrans, le livre comprenait aussi une chapitre dans lequel l’acteur se confiait sur les rôles qu’il avait assumé.
Celle qui fut à trois reprises sa co-star, à savoir Julie Andrews, écrivit la préface du livre. Lauren Bacall, Diahann Carroll, Doris Day, Tom Selleck et Stephen J. Cannell et nombre d’autres associés de James Garner, amis et parents, amenèrent leur écot à la mémoire collective.
La révélation la plus explosive du livre fut que James Garner fuma de la marijuana pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte. “J’ai commencé à en fumer à la fin de mon adolescence," écrivit-il. "J’ai bu pour m’enivrer mais finalement ne capta pas l’effet attendu. Ce fut de même avec l’herbe. Cela avait l’effet contraire à l’alcool: cela me rendit plus tolérant et indulgent. Je me suis un peu acocquiné à la cocaine dans les années 1980, héritage de John Belushi, mais heureusement je ne l’ai pas aimée. Mais j’ai fumé la marijuana pendant 50 ans et je ne sais pas où j’en serais sans elle. Cela ouvrit mon esprit et maintenant cela calme mon arthrite. Près des décennies de recherche, j’en ai conclu que l’usage de la marijuana devrait être légalisé et celui de l’alcool interdit.”
Pour sa contribution aux industries du cinéma et de la télévision, James Garner reçut une étoile sur le Hollywood Walk of Fame (au 6927 Hollywood Boulevard). En 1990, il fut introduit au Western Performers Hall of Fame du National Cowboy & Western Heritage Museum à Oklahoma City, Oklahoma. Il fut aussi introduit, la même année, au Television Hall of Fame. En février 2005, il reçut le Screen Actors Guild's Lifetime Achievement Award. Il fut aussi nominé pour sa performance dans un second rôle la même année, pour The Notebook.

Le 21 avril 2006, une statue de bronze de 3m de haut de James Garner grimé en Bret Maverick fut inaugurée dans la ville natale de l’acteur, à Norman, Oklahoma, en présence de l’acteur.
James Garner fut mariée à Lois Fleishman Clarke, qu’il avait rencontrée lors d’un meeting pour l’élection d’Adlai Stevenson, lors de l’élection présidentielle de 1956. Ils se marièrent 14 jours après l’événement, le 17 août 1956. "Nous avons dîner ensemble pendant 14 soirs d’affilée. J’étais simplement complètement fou d’elle. J’ai dépensé 77 dollars pour notre lune de miel et cela m’a ruiné." Selon James Garner, "Le mariage c’est comme l’armée; tout le monde se plaint, mais on serait surpris si l’on connaissait le nombre de personnes qui rempilent".
Quand James Garner et Lois Fleshman Clarke se marièrent, sa fille Kim, issue d’une précédente union, avait 7 ans et en convalescence de la polyomyélite. James Garner eut une fille avec Lois : Greta "Gigi" Garner.
Les genoux de James Garner allaient devenir, dans les années 1970, durant le tournage de The Rockford Files, un problème chronique, qui lui occasionna alors "six ou sept interventions." En 2000 il eut ses deux genoux replacés chirurgicalement.
Le 22 avril 1988, James Garner subit une intervention chirurgicale de 5 pontages au coeur. Bien qu’il récupéra rapidement, les docteurs insistèrent pour qu’il arrêtât de fumer. James Garner acquiesça—17 ans plus tard .
James Garner subit une autre intervention chirurgicale le 11 mai 2008, suite à un petit infarctus dont il avait souffert deux jours auparavant. Son pronostic vital fut estimé "très positif."
Il fut le propriétaire de l’équipe automobile, "American International Racers" (AIR) de 1967 à 1969. Le réputé écrivain, spécialiste du sport automobile, William Edgar et le réalisateur d’ Hollywood, Andy Sidaris firent équipe avec James Garner pour la réalisation du documentaire The Racing Scene, filmé en 1969 et sorti sur les écrans en 1970. L’équipe aligna des voitures dans les courses d’endurance de Le Mans, Daytona et Sebring, mais fut surtout célébre pour la stature de son propriétaire.
James Garner signa un contrat de sponsorisation de 3 ans avec American Motors Corporation (AMC). Son constructeur prépara dix SC/Ramblers pour la course des 500 miles de Baja 500 en 1969. James Garner ne conduisit pas durant cette course à cause du tournage d’un film en Espagne. Néanmoins, sept de ses voitures finirent cette course exténuante, prenant 3 des 5 premières places dans la catégorie berline. James Garner conduisit aussi la voiture d’allure aux 500 miles d’ Indianapolis en 1975, 1977 et 1985.
James Garner fut un golfeur averti pendant de longues années. Avec son frère, Jack, il joua au golf au lycée. Jack essaya même une carrière de professionnel après une brève tentative au baseball avec les Pittsburgh Pirates. James Garner reprit le golf à la fin des années 1950 pour voir s’il pouvait battre Jack. Il fut un régulier du Pebble Beach Pro-Am. En février 1990 au AT&T Golf Tournament il remporta le trophée amateur le plus convoité.

James Garner était un supporter enthousiaste des Raiders dans la National Football League, particulièrement quand ils jouèrent à Los Angeles entre 1982 and 1994, à l’époque où il pouvait suivre régulièrement les matches et se mélanger aux joueurs.

James Garner était un supporter de l’Université de l’Oklahoma, revenant souvent à Norman pour y exercer des fonctions scolaires. Quand il assistait aux matches de l’Oklahoma Sooners football, il pouvait souvent être aperçu sur le banc de touches ou dans la zone de presse. James Garner reçut un doctorat honoraire de lettres humaines à l’OU en 1995. En 2003, afin de doter la chaire James Garner de l’école d’art dramatique, il donna 500 000 dollars, la moitié d’une subvention d’ 1 million de dollars, pour la classe d’art dramatique. Tom H. Orr, le directeur de l’école d’art dramatique (Acting/Camera Acting) et le directeur artistique du théâtre de l’Université, occupe actuellement la chaire James Garner Chairde l’université.

James Garner était un profond démocrate. A compter de 1982, il donna au moins 29 000 dollars pour les campagnes fédérales, desquels 24 000 dollars furent dévolus aux candidats du parti démocrate, dont Dennis Kucinich (pour le congrés en 2002), Richard Gephardt, John Kerry, Barbara Boxer et divers comités et groupes démocrates.
Le 18 août 1963, James Garner fut l’une des célébrités qui rejoignirent Martin Luther King Jr., lors de la "Marche sur Washington pour des emplois et la liberté." Dans son autobiographie, James Garner se rappella étant assis au troisième rang écoutant le discours de Martin Luther "I Have a Dream".
Pour son rôle en 1985 dans la mini-série de la CBS, Space, l’affiliation politique du personnage fut changée de républicain en démocrate pour coller aux idées personnelles de James Garner. Ce dernier affirma que “son épouse le quitterait s’il incarnait un républicain."
Selon la police, une ambulance fut appelée au domicile de James Garner, sis à Brentwood, le 19 juillet 2014 vers 20 heures. James Garner fut déclaré mort quand les services d’urgence médicale arrivèrent sur place. La cause du décés ne fut pas immédiatement révélée mais les premières constatations laisseraient entendre que l’acteur serait décédé de causes naturelles.
La contribution de James Garner au western est la suivante :
Zane Grey Theater, un épisode, le lieutenant Jim Collins dans “Star over Texas” (1956)
Cheyenne, 4 épisodes :
- le lieutenant Brad Forsythe dans “Mountain Fortress” (1955)
- le lieutenant Lee Rogers dans “Decision” (1956)
- Bret dans “The Last Train West” (1956)
- Willis Peake dans “War Party” (1957)
Le vengeur de Richard L. Bare (1957), sergent John Maitland
Sugarfoot, un épisode, Bret Maverick dans “Misfire” (1957)
Ne tirez pas sur le bandit de Norman Z. McLeod (1959), Bret Maverick
Maverick, 60 épisodes de 1957 à 1962.
La bataille de la vallée du diable de Ralph Nelson (1966), Jess Rensberg
Sept secondes en enfer de John Sturges (1967), Wyatt Earp
Ne tirez pas sur le shérif de Burt Kennedy (1969), Jason McCullough
Un homme nommé Sledge de Vic Morrow (1970), Luther Sledge
Tueur malgré lui de Burt Kennedy (1971), Latigo
Skin Game de Paul Bogart (1971), Quincy
Nichols, 24 épisodes de 1971 à 1972
Un petit indien de Bernard McEveety (1973), Keyes
The Castaway Cowboy de Vincent McEveety (1974), Lincoln Costain
The New Maverick de Hy Averback (1978), Bret Maverick
Young Maverick, un épisode, Bret Maverick dans “Clancy” (1979)
Bret Maverick, 18 épisodes de 1981 à 1982
Maverick de Richard Donner (1994), le marshal Zane Cooper
Streets of Laredo, 3 épisodes en 1999

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Re: James Garner

Messagepar metek » 24 juil. 2014 23:43

James Garner (Né: James Scott Bumgarner; April 7, 1928 – July 19, 2014) Rest in peace!
Avec Jack Kelly dans: ''Maverick''

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Re: James Garner

Messagepar lerebelle » 25 juil. 2014 7:54

Encore une superbe biographie de notre ami Demerval, et en plus d 'un acteur que j 'appréciait beaucoup, par contre je vient d 'apprendre qu' il s'intéressait aux voitures, donc de son époque et de la marque AMC, j 'ai possédé il y a tres longtemps, un superbe coupé blanc, une AMC Javelin SST 360 , sortit d 'usine en tout début 1971, équipé d' un moteur Chrysler de 5,9 l , un carburateur quadruple corps, une bien belle auto. R :wink:

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Re: James Garner

Messagepar Chris » 25 juil. 2014 22:03

Formidable dans la grande évasion!

RIP :sad:



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