John Gavin (1931 - 2018)

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james
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John Gavin (1931 - 2018)

Messagepar james » 06 août 2004 21:40

Un acteur très injustement oublié pour celui qui avant de faire du cinéma debuta a broadway puis pour le cinéma avant de finir par la TV.

Il fut comparé pendant de longues anneés a l'acteur rock hudson car il est vrai il y a une forte ressemblance et qui donna l'impression a chaque fois de vouloir marché sur les traces de son ainé.John gavin representa au regard de la jeunesse de l'epoque la beauté au masculin avec tout ce que cela peut comporter et paradoxe se verra proposer même des roles similaires a ceux de rock hudson. Excellent dans le mirage de la vie de douglas sirk lequel fait travailler beaucoup son "rival de ressemblance" rock hudson puis se retrouvera dans deux remarquables films spartacus 1960 et le temps d'aimer le temps de mourir superbe parabole sur la guerre mais vu du coté allemand.

Dans le Western john gavin tournera que 4 films mais assez corrects pour la plupart dont un TV film tout a fait remarquable le sheriff de santa fé 1970.

A la TV john gavin sera le heros d'une serie de 13 episodes reprenant le role de tom destry role que tenait deja james stewart et audie murphy.

John gavin eu le privilège d'etre le president des acteurs a hollywood,tache qu'il mènera a bien pendant 3 ans.

Voici la filmographie western de john gavin:

:arrow: Cutter's Trail(le sheriff de santa fé)1970 pour la TV
:arrow: Quantez (quantez leur dernier repaire)1957
:arrow: Raw Edge (la proie des hommes)1956

vala,james :wink:




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je propose et recherche tous westerns américains.
ymdb.com/user_top20_view.asp?usersid=20346
(copyrigth by james)

Madame S.
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Re: John Gavin

Messagepar Madame S. » 23 mars 2017 10:29

John Gavin
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U.S. Marshal Cahill
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Re: John Gavin (1931 - )

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 25 mars 2017 10:13

voir aussi ici => http://www.cinefaniac.fr/profil/act/joh ... aphie.html

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Laurence Olivier et John Gavin dans Spartacus (1960)
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metek a écrit :John Gavin - Spartacus 1960
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avec Constance Towers
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CAHILL, UNITED STATES MARSHAL
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Madame S.
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Re: John Gavin (1931 - )

Messagepar Madame S. » 26 mars 2017 17:25

John Gavin and Lana Turner on the set of Imitation of Life (1959)
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John Gavin-Janet Leigh -Psychose (1960)
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John Gavin
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DEMERVAL
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Re: John Gavin (1931 - 2018)

Messagepar DEMERVAL » 28 mars 2017 14:43

Né John Anthony Golenor, le 8 avril 1931 à Los Angeles, Californie, John Gavin est de descendance mexicaine et irlandaise et de ce fait parle couramment l’espagnol. Son père, Herald Ray Golenor, était d’origine Irlandaise et ses ancêtres étaient des propriétaires terriens en Californie quand l’Etat était encore sous le joug espagnol. La mère de John Gavin (Delia Diana Pablos) était originaire d’une famille Pueblo historiquement influente de Sonora, Mexique.
Après avoir été scolarisé à l’Académie Militaire St. John (Los Angeles) et à la Villanova Prep (Ojai, Californie), toutes deux des écoles catholiques, il décrocha un Bachelor of Art à l’Université de Stanford, où il étudia l’histoire économique de l’Amérique Latine et fut membre de la Naval ROTC de Stanford. Il obtint aussi une licence en économie et dans les affaires d’Amérique Latine, "Je n’ai pas du tout approché I’art dramatique à l’école et n’ai jamais eu le moindre intérêt pour le théâtre scolaire", dit-il plus tard. "Ma pensée tout entière s’orientati vers d’autres centres d’intérêt."
Durant la guerre de Corée, John Gavin fut appelé dans U.S. Navy et y servit à bord de l’USS Princeton où il fut un officier du renseignement aérien de 1951 à la fin de la guerre en 1953. Grâce à ses connaissances en langue espagnole et portugaise, il fut assigné comme aide de camp de l’Amiral Milton E. Miles jusqu’à ce qu’il ait terminé son service de quatre ans en 1955.
Il reçut une récompense pour son travail lors des inondations du Honduras en 1954.
John Gavin dit en 1960 lors d’une interview: « Quelques personnes déduisirent de ce que j’avais dit par le passé, que j’étais riche, ce que je ne suis pas et que j’avais fait cela pour m’amuser...Apparemment vous êtes ou né dans une abjecte pauvreté et vous vous élevez au-dessus de cette condition, ou vous êtes énormément riche. Le fait que je suis allé dans une école préparatoire et à l’Université de Stanford a quelque chose à voir là-dedans... J’avais une bourse d’études. Je suis resté seul depuis que j’ai intégré la Marine. Je n’ai jamais touché d’héritage ou quelque chose comme cela. »
Après son service militaire, John Gavin offrit ses services comme conseiller technique auprès d’un ami de la famille, Bryan Foy qui tournait un film au sujet du Princeton. En échange Foy lui arrangea un bout d’essai avec Universal. Originellement, John Gavin refusa l’offre– il n’avait jamais eu de contact avec l’art dramatique –mais son père le pressa d’accepter. Le test fut concluant et John Gavin signa avec le studio. "Ils m’offrirent tellement d’argent que je n’eus pas la force de résister", dit-il plus tard.
Universal Pictures façonna John Gavin en acteur de premier rôle, viril, beau et costaud, coulé dans le même moule que Rock Hudson. Ils lui donnèrent des rôles dans Behind the High Wall, Quatre filles ravissantes et Quantez, leur dernier repaire. Il était censé être la vedette de The Female Animal mais était trop occupé sur d’autres projets et fut remplacé par George Nader.
John Gavin se rappela plus tard, "Quand j’ai commencé devant une caméra, j’étais vert– inexpérimenté, effrayé et tout simplement affreux."
John Gavin connut son premier grand rôle dans Le temps d’aimer et le temps de mourir (1958), film tiré du roman de Erich Maria Remarque. Ce film amena une comparaison avec la prestation de l’inexpérimenté Lew Ayres dans la version d’Universal, A l’ouest rien de nouveau (1931).
"J’ai ressenti après plusieurs tests élaborés qu’il pouvait être tout à fait juste à cause de son manque d’expérience", dit le réalisateur Douglas Sirk. "Il était frais, jeune, beau, sérieux– et avait cette petite partie de dilettantisme qui était justement ce que je recherchais pour le rôle."
"Je pense que nous avons fait le bon choix", dit Erich Maria Remarque sur John Gavin. Un cadre d’Universal, Al Daff appela Gavin "la meilleure perspective que j’ai vue depuis des années".
"Cela changea toute ma vie", dit Gavin, qui ajouta alors: "Si j’avais cru avoir la chance de devenir une star, je ne m’attendais surement pas à devenir une star 24 heures par jour."
Universal fut si excité par John Gavin qu’ils envoyèrent une copie de son bout d’essai aux critiques avant que le film ne soit projeté en salles. Hedda Hopper assista à une avant-première et prédit que John Gavin "prendrait le public d’assaut ainsi que le film." Il fut surnommé "le nouvel espoir blanc d’Universal". La publicité fit constamment une comparaison avec Lew Ayres.
Le film ne rencontra pas un grand succès quand il fut projeté, bien que John Gavin fut encensé par Jean-Luc Godard dans un article des Cahiers du cinéma. "Pour un nouveau venu il est remarquablement bien", écrivit le Chicago Daily Tribune. Le New York Times le qualifia de "beau et morne jeune homme dont la parole, l’attitude et l’ennuyeuse diction trahissent la notion du débutant à Hollywood." Le Los Angeles Times dit qu’il avait donné une performance "sensible et sympathique"."Personne ne peut être convaincu que Gavin n’est pas autre chose qu’un beau et jeune américain sortant de l’université", écrivit le Washington Post. "D’aucuns peuvent à peine qualifier la performance de Gavin."
Avant que Le temps d’aimer et le temps de mourir ne soit projeté, John Gavin avait déjà endossé avec Douglas Sirk un autre rôle important– avec Lana Turner dans Mirage de la vie (1959). Au contraire de Le temps d’aimer et le temps de mourir, ce fut un succès spectaculaire au box-office et John Gavin fut élu le jeune acteur le plus prometteur pour sa performance dans le film par le Motion Picture Exhibitor.
Universal l’utilisa ensuite dans l’épique Spartacus (1960) réalisé par Stanley Kubrick dans le rôle clé de Jules César. Il fut ensuite casté dans le thriller Psychose (1960) pour le réalisateur Alfred Hitchcock. John Gavin clama plus tard qu’il était "terriblement troublé" par le sexe et la violence dans Psychose et avait pensé "Je pense que Hitch fut réellement refroidi par moi." Les deux films furent des succès spectaculaires aussi bien au niveau critique que commercial.
Comme le dit un des auteurs, le succès de Mirage de la vie signifia que John Gavin "était invariablement casté en gars loyal de bonne volonté qui semblait beau mais qui se permettait un peu d’action face…aux vedettes féminines." Il fut la costar de Doris Day en 1960 dans le thriller Piège à minuit, Sophia Loren dans la comédie Un scandale à la cour, Susan Hayward dans le mélodrame Histoire d’un amour et avec Sandra Dee dans Romanoff et Juliette et Les lycéennes. La plupart de ces films furent produits par film Ross Hunter. John Gavin apparut aussi périodiquement à la télévision durant cette époque dans diverses séries anthologiques; il fut dirigé par le jeune William Friedkin dans un épisode de The Alfred Hitchcock Hour.
John Gavin afiirma plus tard qu’il avait manqué de cours d’entraînement de la part d’Universal durant ses premières années dans le studio: « Quand j’ai passé la porte d’entrée, Universal arrêta de former ses acteurs. Tout d’un coup j’assumai les rôle principaux. Je savais que j’étais un débutant mais ils me dirent de la fermer et de jouer. Quelques-uns de ces premiers rôles étaient injouables. Même Laurence Olivier n’aurait rien pu faire avec. Le dialogue était truffé de banalités comme 'Je t’aime. Tu peux me faire confiance chérie. Je t’attendrai.' C’était tout ce que je pouvais faire en me retenant d’ajouter, 'ne me repoussez pas'... aussi je me motivais négativement... Il n’y avait aucun studio système pour me laisser travailler comme je le voulais. Quand je me dressai sur mes ergots, personne ne me croyait. »
Il admit dans une interview en 1960 qu’à un moment il avait même pensé à quitter le métier et à reprendre une carrière légale: « J’ai décidé de rester dans le business après avoir pris conscience de ce que je faisais. Je ne veux pas être médiocre et je suis assez vaniteux pour croire que je peux être bon dans ce business. Mais j’espère réellement que ce n’est pas uniquement la vanité qui me fait dire cela. »
Il ajouta qu’il espérait que les gens arrêteraient de le comparer à Rock Hudson "parce que je ne peux rien faire pour éviter d’être le deuxième meilleur."
Gavin quitta Universal en 1962 pour être indépendant. Il signa pour apparaître dans plusieurs films en Europe dont The Assassins, The Challenge et Night Call. Cependant il se retira de The Assassins (qui devint Assassins of Rome (1965)), Night Call resta à l’état de projet et le tournage de The Challenge fut sans cesse repoussé pour finalement rester lettre morte. Au début de 1964 Gavin fut la vedette de la série Destry. On lui attribua ces paroles durant le tournage:
« Quand je suis arrivé chez Universal, ils faisaient quarante films par an. Je suis entré par la porte, on me donna un contrat et immédiatement le nombre de films descendit à 8 ou 9 par an. Je ne plains pas d’avoir eu des bons rôles... des rôles avec de l’envergure et de l’épaisseur. Mais j’aurai préféré être casté dans 40 ou 50 rôles avant de faire mon premier film, voyez-vous ce que je veux dire? Tourner une série maintenant c’est comme mettre la charrue avant les bœufs. Je suis content de faire Destry maintenant parce que j’ai acquis de l’expérience. Mon Dieu, j’ai tourné plus de films ces 5 dernières semaines qu’au cours de toute ma carrière. »
La série ne rencontra pas son public et fut rapidement supprimée.
En septembre 1964 John Gavin signa un nouveau contrat avec Universal qui lui laissa la possibilité d’accepter du travail en dehors du studio. Il essaya une autre série télévisée, Convoy qui n’eut qu’une courte existence avant d’être supprimée. Gavin apparut ensuite dans un film mexicain, Pedro Páramo, basé sur un célèbre roman. "Je devais faire quelque chose pour en être fier", dit Gavin au sujet de ce dernier film :
"Pedro cassa le moule. Tous les navets que j’ai fait. Je ne pouvais décemment plus en faire." Alors qu’il tournait au Mexique, Gavin apprit qu’Universal allait faire une comédie musicale à gros budget avec Julie Andrews dont l’action se situerait dans les années 1920, à savoir Millie (1967). Le réalisateur en serait George Roy Hill et le producteur de nouveau Ross Hunter. Il fit des pieds et des mains pour obtenir le rôle du petit ami de Mary Tyler Moore auprès de Ross Hunter et du patron de Universal Ed Muhl. "C’est un gars carré, aussi je leur dis que le personnage était tellement stéréotypé qu’il n’y avait que moi pour l’interpréter ", dit Gavin. Gavin lut le scénario pour George Roy Hill et fut casté. "J’ai dit à Ross que j’allais faire une parodie de chaque rôle que j’avais incarné dans un de ses films", dit Gavin. Il pensa que Millie avait été un "rôle comique clé " pour lui. "Maintenant je commence à ressembler à un vrai acteur et je veux des rôles avec plus de surface ", dit-il. "Je suis devenu un vraiment bon acteur du dimanche", clama John Gavin en 1966, bien qu’il admit avoir fait des erreurs dans sa carrière. "j’ai besoin d’être bousculé. Je suis intelligent, mais pas prétentieux." En juin 1966, John Gavin signa un contrat de non-exclusivité avec Universal, pour cinq ans à un film par an. John Gavin ne regagna jamais sa notoriété passée mais il fut néanmoins casté pour le rôle principal de Pas de roses pour OSS117 (alors intitulé No Roses for Robert, remplaçant Frederick Stafford, qui tournait Topaz d’Alfred Hitchcock). Il décrocha aussi de bons seconds rôles dans La folle de Chaillot et Pussycat, Pussycat I Love You.
John Gavin avait signé pour interpréter James Bond dans le film de 1971, Les diamants sont éternels après que le précédent Bond, George Lazenby, eut abandonné le rôle. "Cela commençait vraiment à urger", dit le producteur Albert Broccoli. "Il nous fallait avoir quelqu’un dans le viseur." Le patron d’United Artists, David Picker, préféra de toute façon avoir la caution du box-office en la personne de Sean Connery, et offrit un pont d’or à l’acteur pour qu’il reprenne son rôle dans un opus supplémentaire. Le contrat de John Gavin fut néanmoins honoré jusqu’au bout. Selon le livre de Roger Moore, James Bond Diary, John Gavin avait aussi été ciblé pour interpréter Bond en 1973 dans Vivre et laisser mourir, mais Harry Saltzman insista pour que ce soit l’acteur britannique Roger Moore qui incarne James Bond.
John Gavin siègea au conseil d’administration de la Screen Actors Guild (SAG) en 1965. Il fut pendant un mandat, 3ème Vice-Président et fit deux mandats comme Premier Vice-Président. Enfin il fut Président de 1971 à 1973. Selon le site internet de la SAG : « Comme Président de la Guild, en 1972, il témoigna devant la Commission Fédérale du Commerce sur le racket téléphonique des talents; rencontra le Président Richard Nixon pour lui présenter le problème des rediffusions télévisuelles excessives; présenta des pétitions au gouvernement fédéral afférentes à la mise en place de règles bien établies sur la diffusion d’émissions en prime time, sur une assistance légale pour le cinéma Américain (pour combattre Runaway Production) et l’utilisation d’acteurs non –professionnels. »
Il fut battu lors d’un vote par Dennis Weaver en 1973. John Gavin fut le premier Président titulaire à être battu par un challenger indépendant.
John Gavin effectua une percée significative dans le théâtre durant les années 1970, en mettant en valeur sa voix de baryton. Il fit une tournée dans le circuit estival avec le rôle d’El Gallo dans The Fantasticks.
En 1973 Gavin remplaça Ken Howard dans la comédie musicale, Seesaw (1973) face à Michele Lee, et au détriment de Tab Hunter qui avait aussi auditionné pour le rôle. Les producteurs dirent que John Gavin avait décroché le rôle parce qu’ "il chante et danse mieux que Tab Hunter et semble en parfaite osmose sur scène avec Michele". John Gavin affirma plus tard qu’on lui avait offert le rôle dès le début mais qu’il l’avait d’abord refusé parce que le livre n’était pas à la hauteur, avant de changer d’avis quand Michael Bennettlui demanda de rejoindre l’équipe.
Il incarna le rôle pendant sept mois, puis resta dans la production quand elle prit la route pour une tournée nationale avec Lucie Arnaz. Les productions à Broadway et en tournée furent toutes deux dirigées par Michael Bennett. Le Los Angeles Times dit qu’il avait fait "une solide performance".
John Gavin se pencha sur sa carrière dans une interview donnée durant la tournée, "J’ai joué un certain type de personnage. Mais en regardant en arrière, mon travail a été varié. D’aucuns ont dit riche."
A la fin des années 1970, John Gavin se concentra sur la télévision et son business grandissant. Sa performance la plus notable fut son interprétation de Cary Grant dans le téléfilm Sophia Loren: Her Own Story (1980).
John Gavin fut le conseiller culturel de l’Organization of American States de 1961 à 1965. Républicain, il fut nommé Ambassadeur Américain au Mexique en juin 1981 par le Président Ronald Reagan et resta à ce poste jusqu’au 12 juin 1986. Durant son mandat comme ambassadeur, il fut impliqué dans un incident au cours duquel il molesta un caméraman de la télévision.
Selon le Los Angeles Times, Gavin fut "un envoyé activiste au Mexique" qui "fut apprécié dans de nombreux cercles pour son traitement de problèmes tels que le commerce et le trafic illégaux de drogues ainsi que sa lutte contre les sentiments anti-américains. Mais sa candeur et ses rencontres avec les opposants au parti mexicain au pouvoir alimentèrent les suspicions d’intervention dans les affaires internes du pays."
En 1991, John Gavin fut approché pour se présenter au Sénat pour le Parti Républicain mais il refusa.
John Gavin épousa l’actrice Cicely Evans en 1957. Ils eurent deux enfants et vécurent dans l’ex maison de Dennis O'Keefe à Beverly Hills. Son premier mariage prit fin par un divorce en 1965.
Alors qu’il tournait Pas de roses pour OSS 117 en Italie en 1967, il sortit avec sa costar Luciana Paluzzi.
Gavin est marié à Constance Towers, une actrice de théâtre et de télévision, depuis 1974. Ils s’étaient rencontrés en 1957 lors d’une soirée au cours de laquelle son parrain Jimmy McHugh, les introduisit l’un à l’autre. Towers avait deux enfants d’un précédent mariage avec Eugene McGrath. La fille aînée de John Gavin, Cristina, suivit ses traces et devint actrice. Sa jeune fille, Maria, suivit aussi ses traces mais en devenant licenciée en droit de Stanford puis en connaissant une fructueuse carrière à la télévision.
John Gavin est décédé le 9 février 2018 à 86 ans des suites d'une pneumonie alors qu'il luttait depuis plusieurs années contre une leucémie. Il est décédé chez lui entouré de sa famille.
Modifié en dernier par DEMERVAL le 11 févr. 2018 7:27, modifié 4 fois.

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Re: John Gavin (1931 - 2018)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 10 févr. 2018 8:52

Imdb annonce son décès, hier à 86 ans à Beverly Hills, suite à une pneumonie (et il luttait depuis des années contre la leucémie) :sad:

RIP

ici en 2009 avec son épouse Constance Towers
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Re: John Gavin (1931 - 2018)

Messagepar chip » 10 févr. 2018 9:15

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Re: John Gavin (1931 - 2018)

Messagepar metek » 10 févr. 2018 18:50

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Re: John Gavin (1931 - 2018)

Messagepar Chris » 27 févr. 2018 15:22

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