Le Libérateur - The Fighter - 1952 - Herbert Kline

Avatar du membre
pak
Harmonica
Messages : 4259
Localisation : Massy town
Contact :

Le Libérateur - The Fighter - 1952 - Herbert Kline

Messagepar pak » 07 sept. 2020 15:40

Le Libérateur - The Fighter - 1952



Image



1h 18min - Produit par Alex Gottlieb Productions / G-H Productions - Distribué par United Artists


Sortie États-Unis : 23/05/1952

Film inédit à Paris (présentation corporative). Distribué en province (Nord). Sortie France : 19/01/1953


Réalisation : Herbert Kline

Scénario : Aben Kandel, Herbert Kline. D'après la nouvelle The Mexican de Jack London (El Paso, Texas, 1911), parue dans The Saturday Evening Post (19/08/1911), puis dans le recueil de nouvelles The Night born (The Century Company, New York, 1912). En France, elle a été traduite par Louis Postif sous le titre La Flamme au cœur, et est parue dans le périodique La Lumière en mars 1937

Production : Alex Gottlieb, Don Harrison

Photo : James Wong Howe, Floyd Crosby

Montage : Edward Mann

Musique : Vicente Gómez

Direction artistique : Charles D. Hall

Costumes : Izzy Berne, Maria P. Donovan


Avec :

Richard Conte (Felipe Rivera)
Vanessa Brown (Kathy)
Lee J. Cobb (Durango)
Frank Silvera (Paulino)
Roberta Haynes (Nevis)
Hugh Sanders (Roberts)
Claire Carleton (Stella)
Martin Garralaga (Luis Rivera)
Argentina Brunetti (Maria)
Rodolfo Hoyos Jr. (Alvarado)
Margarita Padilla (Elba)
Paul Fierro (Jose)
Rico Alaniz (Carlos)
Paul Marion (Rivas)
Robert Wells (Tex)
Felipe Turich (Pedro Dimas)
James Flavin (Le policier)
John Harmon (Le manager)
Frank Yaconelli (Le propriétaire terrien)
Court Shepard (Un chasseur)
Ralph Peters, Ray Walker (Des fans)


L'histoire : Au Mexique, durant la révolution, un boxeur utilise ses gains pour acheter des armes afin de venger sa famille et son village massacrés par les soldats de la dictature en place...


La nouvelle s'inspire de la vie de Joe Rivers, pseudonyme d'un boxeur mexicain (Jose Ybarra, 19/03/1892 – 26/06/1957) qui versait une partie de ses gains à la Junte Revolucionaria Mexicana, un groupe de révolutionnaires en exil. Il se reconvertira comme livreur de glace à El Paso après sa carrière de boxeur. À la fin de sa vie, il vivait seul dans une pièce sans fenêtres, avec pour seule possession le vieux violon de son père, un instrument qui avait 200 ans.

En France, la nouvelle est d'abord traduite par Louis Postif pour une parution sous le titre La Flamme au cœur dans le périodique La Lumière en mars 1937. Rebaptisée Pour la révolution mexicaine, ellet sera éditée avec la même traduction dans le recueil Les Temps maudits (Union générale d'éditions, collection 10/18, 1973). Puis elle est renomnée Le Mexicain pour ses rééditions (traduction Clara Mallier pour Gallimard, 2016, et traduction Philippe Mortimer pour Libertalia, 2017).


Image
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

Gary Cooper


http://www.notrecinema.com/

Le quiz western 2014


Retourner vers « Westerns Dérivés »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 0 invité