Franchot Tone (1905-1968)

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LordDécadent
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Franchot Tone (1905-1968)

Messagepar LordDécadent » 19 mai 2020 18:08

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"Bonanza:Denver McKee" en 1960.

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"The Virginian:Old Cowboy" en 1965.

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http://www.carnet-noir-des-acteurs.com/1968

DEMERVAL
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Re: Franchot Tone (1905-1968)

Messagepar DEMERVAL » 03 juin 2020 13:32

Stanislaus Pascal Franchot Tone vit le jour à Niagara Falls, New York, le 27 février 1905. Il était le plus jeune fils du Dr. Frank Jerome Tone, le riche président de la Carborundum Company, et de son épouse socialement éminente, Gertrude Van Vrancken Franchot. Son arrière-grand-père maternel était le député Richard Franchot. Il était aussi le lointain parent de Wolfe Tone (le "père du Républicanisme Irlandais"); son quatrième arrière-grand-père, John Tone était le cousin de Peter Tone, le père de Wolfe Tone. Franchot Tone était de descendance franco-canadienne, Irlandaise et Anglaise. A travers ses ancêtres, le noble Gilbert L'Homme de Basque, transcrit en Basque Homme et finalement Bascom, il était de descendance Basque Française.
Franchot Tone fut éduqué à la Hill School, d’où il fut renvoyé "pour unei nfluence subtile pour le désordre tout au long du trimestre d’automne". Il entra ensuite à l’Université de Cornell, où il fut le président du club d’art dramatique et fut élu à la Sphinx Head Society. Il rejoignit aussi la fraternité Alpha Delta Phi. Il abandonna l’affaire familiale pour poursuivre une carrière d’acteur de théâtre. Après l’obtention de son diplôme, il déménagea à Greenwich Village, New York.
Franchot Tone joua dans The Belt (1927), Centuries (1927–28), The International (1928) et une populaire adaptation de The Age of Innocence (1928–29) avec Katherine Cornell. Il poursuivit avec des apparitions dans Oncle Vanya (1929), Cross Roads (1929), Red Rust (1929–30), Hotel Universe (1930) et Pagan Lady (1930–31).
Il rejoignit la Theatre Guild et incarna Curly dans leur production de Green Grow the Lilacs (1931), dans laquelle Franchot chanta, ce qui devint plus tard la base de la comédie musicale Oklahoma!
Franchot Tone devint aussi un membre fondateur du Group Theatre, quand le Theater Guild se disloqua avec les autres ex membres de la guild Harold Clurman, Cheryl Crawford, Lee Strasberg, Stella Adler et Clifford Odets. Clifford Odets se rappela de Franchot Tone', "Les deux jeunes acteurs les plus talentueux que j’ai connu dans le théâtre Américain de mon époque ont été Franchot Tone et Marlon Brando, et je pense que Franchot était le plus talentueux." Lee Strasberg, qui devint plus tard le directeur du Group de 1931 à 1941 et le professeur de "La Méthode" dans les années 1950, avait été le partenaire de Franchot dans Green Grow the Lilacs, qui ne connut que 64 représentations.
Ce fut des années intenses. et productives pour lui; parmi les productions du Group dans lesquelles il joua, figurent 1931 (1931) qui ne connut que 12 représentations, Night Over Taos (1931) de Maxwell Anderson, une pièce en vers (10 représentations), The House of Connelly (1931) (91 représentations) et Success Story (1932) de John Howard Lawson dirigée par Lee Strasberg. En dehors du Group il apparut dans A Thousand Summers (1932).
Franchot Tone fit ses débuts sur le grand écran avec The Wiser Sex (1932) avec Claudette Colbert, filmé par la Paramount dans leurs Studios d’Astoria.
Franchot Tone fut le premier du Group à se rendre à Hollywood quand la MGM lui offrit un contrat. Dans son mémoire sur le Group Theater, The Fervent Years, Harold Clurman se rappelle de Tone comme étant le plus conflictuel et égocentrique des acteurs du Goup à ses débuts. Cependant, Burgess Meredith crédite Franchot Tone de l’avoir informé de l’existence de "la Méthode" et de ce qu’allait être l’enseignement de l’Actors' Studio sous la férule de Lee Strasberg. Néanmoins, il considéra toujours que le cinéma était plus invasif pour sa vie privée et rythmé différemment des productions théâtrales dont il se remémorait les années avec délectation. Il apporta plus tard son support financier au Group Theater, qui en avait souvent besoin. Il retourna sporadiquement sur les planches durant les années 1940.
Franchot Tone passa l’été 1936 au Pine Brook Country Club, dans la campagne de Nichols, Connecticut, là où se trouvait le quartier général des répétitions du Group Theater.
La MGM lui donna immédiatement une série de rôles impressionnants en le castant dans six films standards pre-Code, qui sortirent en 1933. Ils commencèrent avec le romantique film de guerre sur la Première Guerre Mondiale, Après nous le déluge, écrit par William Faulkner en collaboration avec le réalisateur Howard Hawks. A l’origine, le film devait être un simple film de guerre sur la Première Guerre Mondiale mais le studio voulait qu’il mette principalement en valeur Joan Crawford, aussi les deux scénaristes écrivirent une histoire d’amour entre les deux vedettes, Gary Cooper et Joan Crawford. Franchot Tone fut ensuite le principal acteur masculin romantique dans Le Président dictateur avec Walter Huston puis fut le partenaire de Loretta Young dans Rose de minuit.
Franchot Tone faisait la cour à Miriam Hopkins dans Le Retour de l’étranger de King Vidor et fut l’acteur masculin principal de Danseuse étoile. Il eut aussi un excellent rôle dans Mademoiselle Volcan avec Jean Harlow et Lee Tracy. Le dernier film de la série sortie en 1933 fut Le tourbillon de la danse, avec une histoire d’amour triangulaire avec sa future épouse Joan Crawford et Clark Gable, qui fut un "spectacle somptueusement mis en scène" avec une solide performance de Tone.
La Twentieth Century Pictures loua les services de Franchot Tone pour faire la cour à Constance Bennett dans L’étoile du Moulin Rouge (1934), l’actrice interprétant un rôle double dans lequel "elle resplendit comme comédienne" et la performance de Franchot fut qualifiée "de tout aussi habile dans un rôle qui demande un sérieux investissement" par Le New York Times. De retour à la MGM, il fut de nouveau associé avec Joan Crawford dans Sadie McKee (1934), puis fut prêté à la Fox pour être le partenaire "de façon louable" avec Madeleine Carroll dans le film de John Ford sur la Légion Etrangère Française, Le monde en marche (1934).
Après J’épouserai un millionnaire (1934) avec Jean Harlow, la MGM lui donna finalement le rôle principal dans Straight Is the Way (1934), bien que le film fut considéré comme de série B, très peu publicisé et à petit budget. Warners le louèrent ensuite pour Gentlemen Are Born (1934).
A la Paramount, Franchot Tone fut la costar du film nominé aux Oscars, Les trois lanciers du Bengale (1935) avec Gary Cooper. Il apparut en haut de l’affiche pour One New York Night (1935) mais fut en-dessous de Jean Harlow et William Powell pour Imprudente jeunesse (1935). Il soutint Joan Crawford et Robert Montgomery dans La femme de sa vie (1935) et connut un autre succès au box-office avec Les révoltés du Bounty, pour lequel il fut nominé pour l’Oscar du Meilleur Acteur avec ses partenaires Clark Gable et Charles Laughton.
Warner Bros loua à nouveau ses services, cette fois pour être l’amant de Bette Davis dans L’intruse (1935). Bette Davis affirma que ce fut le film au cours duquel elle tomba amoureuse de Franchot Tone, et c’est ce qui déclencha des difficultés entre Joan Crawford et son mari, bien que l’amour ne fut pas réciproque. Il eut ensuite le rôle principal dans Exclusive Story (1935), fut de nouveau associé avec son amie Loretta Young dans L’heure mystérieuse (1936) et apparut avec Grace Moore dans le film de la Columbia, Sa majesté est de sortie1936), notable pour les débuts à onze ans de Gwen Verdon.
Franchot Tone et Jean Harlow bossèrent encore ensemble dans Une belle blonde (1936) avec le nouveau venu Cary Grant, qui était crédité en troisième position. Le film fut populaire auprès du public mais les critiques furent moins complaisants comme le New York Times comparant négativement le film à d’autres films récents sur la Première Guerre Mondiale qualifiés de "n’importe quoi", mais les critiques remercièrent "Mr. Tone pour les quelques honnêtes moments dramatiques que le film possède. Ce jeune Irlandais est quasiment le seul personnage naturel et convaincant dans le film." Il tourna ensuite L’enchanteresse (1936) avec Joan Crawford, Robert Taylor, Lionel Barrymore et Beulah Bondi qui fut nominé pour un Oscar. Essayant de capitaliser sur le succès du duo Joan Crawford et Clark Gable de It Happened One Night, la MGM casta la paire dans la peau de journalistes exubérants dans Loufoque et Cie (1936) et trouva Franchot Tone dans un rôle secondaire.
La RKO loua ses services pour apparaître face à Katharine Hepburn dans Quality Street (1937), un drame en costumes qui perdit 248,000 dollars au box- office. De retour à la MGM il épaula Spencer Tracy et Gladys George dans On lui donna un fusil (1937).
Il eut le rôle principal dans Une femme jalouse (1937) et fut pour la dernière fois le partenaire de Joan Crawford dans L’inconnue du palace (1937) avant de rejoindre Myrna Loy dans Man-Proof (1938) et Gladys George dans Love Is a Headache (1938).
Dans Trois Camarades (1938), Franchot Tone fut associé à Robert Taylor et Margaret Sullavan dans un film au sujet de soldats désabusés retournant en Allemagne après la Première Guerre Mondiale. Il fit Nanette a trois amours (1938) avec Janet Gaynor et Robert Montgomery et fut le partenaire de Franciska Gaal dans La p’tite d’en-bas (1938), une histoire du genre Cendrillon. Il fut ensuite la vedette avec Ann Sothern d’un film de série B, Mon mari court encore (1939) dans lequel ils incarnaient un couple marié de détectives privés, le troisième film d’une série avec des équipes différentes d’acteurs pour chacun d’entre eux, films foncièrement dirigés vers le public des films de L’introuvable.
Après la fin de son contrat, Franchot Tone quitta la MGM en 1939 pour retourner à ses racines théâtrales sur Broadway, travaillant souvent avec les membres du "Group's" de ses années de formation et des dramaturges comme Eugene O'Neill. Il retourna à Broadway pour The Gentle People (1939) d’Irwin Shaw et une adaptation de The Fifth Column (1940), d’Ernest Hemingway qui ne connut que peu de représentations.
Franchot Tone signa un contrat avec Universal pour être la vedette de son premier western, Sur la piste des vigilants (1940), où il fit plus que gagner ses éperons aux côtés de Broderick Crawford et Andy Devine. Il fut rapidement de retour en soutien aux actrices principales comme dans Toute à toi 1941) avec Deanna Durbin.
Franchot Tone signa aussi un accord multi-films avec la Columbia, pour laquelle il fit deux films avec Joan Bennett, Allo…je t’aime (1941) et The Wife Takes a Flyer (1942).
De retour chez Universal il apparut en haut de l’affiche dans Révolte au large (1941). Franchot Tone passa à la Paramount pour être la vedette de Les cinq secrets du désert (1942), une histoire d’espionnage durant la Seconde Guerre Mondiale réalisée par Billy Wilder.
Il retourna aussi à la MGM pour être la vedette de Pilot No. 5 (1943) puis chez Universal pour La soeur de son valet (1943) avec Deanna Durbin.
Franchot Tone fit deux films supplémentaires pour la Paramount, True to Life (1943) avec Mary Martin et Une heure avant l’aube (1944) avec Veronica Lake. Il eut un de ses meilleurs rôles dans Les mains qui tuent (1944) pour Universal réalisé par Robert Siodmak, un des premiers films noir et un des premiers rôles de méchant pour Franchot. Tout aussi impressionnante fut sa performance dans Dark Waters (1944) avec Merle Oberon pour Benedict Bogeaus Productions.
Il poursuivit sa carrière théâtrale en se produisant sur Broadway dans Hope for the Best (1945).
Chez Universal Franchot Tone tourna That Night with You (1945) avec Susanna Foster et Because of Him (1946) avec Deanna Durbin.
Franchot Tone fit Lost Honeymoon (1947) pour Eagle Lion Studios et Sérénade à Mexico (1947) avec Shirley Temple. Alors qu’il était à la Columbia, il eut des rôles dans Mon loufoque de mari (1947) avec Lucille Ball et Les liens du passé (1947), puis dans La course au mari, (1948) il fut de nouveau associé avec Cary Grant pour la RKO. Il eut le rôle principal en procureur assistant recherchant le meurtrier d’un journaliste tout en étant distrait par une beauté incarnée par son épouse d’alors, Jean Wallace dans le thriller noir, L’ange de la haine (1949). Il eut ensuite un rôle secondaire en victime d’un meurtre dans Crépuscule (1949), un film noir avec Laraine Day.
Franchot Tone produisit et joua dans L’homme de la tour Eiffel (1949), une production perturbée par les retards de tournage sur site, les querelles de création et les images difficiles à transférer à partir d’un système technicolor à bande unique. Le film bénéficia de restaurations dans les années 2000 qui ont coïncidé avec des projections en salles de cinéma et les sorties vraiment améliorées en DVD. Le tour de force de Franchot Tone en sociopathe maniaco-dépressif comprit sa propre exécution de ses cascades dans le paysage Parisien.
Burgess Meredith et Charles Laughton y étaient aux côtés de Franchot et Burgess fut crédité de la réalisation bien que Franchot prenait la main quand Burgess était devant la caméra, Charles Laughton se dirigeant parfois lui-même. Selon le réalisateur français Jean Renoir, le film possède quelques-unes des images les plus cinématographiques de la Tour Eiffel.
Franchot Tone se relocalisa à New York et commença à apparaître dans le théâtre télévisuel en direct basé à New York City, dont The Philco-Goodyear Television Playhouse, Lux Video Theatre, Danger, Suspense et Starlight Theatre. Il retourna à Hollywood pour apparaître dans Si l’on mariait papa (1951).
De retour sur le petit écran, l’acteur apparut dans Lights Out, Tales of Tomorrow, Hollywood Opening Night, The Revlon Mirror Theater et The Philip Morris Playhouse. Mais il retourna rapidement sur Broadway pour apparaître dans un grand succès, Oh, Men! Oh, Women! (1953–1954), qui connut 400 représentations, dans une reprise de The Time of Your Life (1955) et dans A Moon for the Misbegotten d’Eugene O’Neill avec Wendy Hiller et Cyril Cusack en 1957.
Durant cette période, il continua à apparaître dans des adaptations télévisuelles de pièces de Broadway, comme les productions originales de Douze hommes en colère, The Elgin Hour, The Ford Television Theatre et pour la série The Best of Broadway dans la production de The Guardsman avec Claudette Colbert. Franchot Tone continua ensuite dans Four Star Theatre, Robert Montgomery Presents, une production pour Playwrights '56 de The Sound and the Fury, Omnibus, General Electric Theater, The United States Steel Hour, The Kaiser Aluminum Hour, The Alcoa Hour, Climax!, Armchair Theatre, Pursuit, Westinghouse Desilu Playhouse, Alfred Hitchcock Presents, Goodyear Theatre, Playhouse 90 et The DuPont Show of the Month.
Il fit une adaptation télévisuelle de The Little Foxes (1956) avec Greer Garson et incarna Frank James dans Bitter Heritage (1958). En 1957 il coproduisit, coréalisa et joua dans une adaptation d’Oncle Vanya d’Anton Tchekhov, qui fut tournée en concurrence avec une reprise off-Broadway. Sa performance en docteur de campagne russe fut louée et la transcription de la version théâtrale en version cinématographique ne différa que par l’ajout de son épouse d’alors, Dolores Dorn.
Au début des années 1960, Franchot Tone apparut dans des épisodes de Bonanza et La quatrième dimension ("The Silence") et apparut sur Broadway dans une adaptation de Mandingo (1961). Il interpréta ensuite le charismatique président mourant de la version cinématographique du roman lauréat du Prix Pulitzer, Advise & Consent (1962), un film d’ Otto Preminger pour lequel le réalisateur avait sollicité en vain Martin Luther King pour y incarner un sénateur alors que de nombreux sénateurs américains y faisaient de la figuration lors des scènes tournées au Capitol Hill précédemment utilisé pour Mr. Smith goes to Washington.
Sur les planches en 1963, il joua dans une reprise de Strange Interlude d’Eugene O’Neill avec Ben Gazzarra et Jane Fonda et dans Bicycle Ride to Nevada. L’année suivante, il apparut dans Double Talk de Lewis John Carlino.
Il fut casté dans des émissions comme The Eleventh Hour, Dupont Show of the Week, The Reporter, Festival, The Alfred Hitchcock Hour et Le Virginien. Il apparut dans ce qui fut peut-être le tout premier téléfilm, See How They Run (1964).
En Europe, Franchot Tone fit La bonne soupe (1965). Il fut la costar de la série médicale, Ben Casey de 1965 à 1966 dans le rôle du patron de Casey, le Dr. Daniel Niles Freeland.
Il eut des rôles dans le film Première victoire (1965) d’Otto Preminger dans lequel il interpréta l’Amiral Husband E. Kimmel, dans le film d’Arthur Penn, Mickey One (1965) et dans un épisode de Match contre la vie. Il apparut off-Broadway dans Beyond Desire (1967) et il assuma ses derniers rôles dans Ombre sur Elveron (1968) et Mandat d’arrêt (1968), un film britannique originellement intitulé The High Commissioner.
Le 11 octobre 1935, Franchot Tone épousa l’actrice Joan Crawford et ils divorcèrent le 11 avril 1939. Ils firent sept films ensemble – Après nous le déluge (1933), Le tourbillon de la danse (1933), Sadie McKee (1934), La femme de sa vie (1935), L’enchanteresse (1936), Loufoque et Cie (1936) et L’inconnue du palace (1937). Leur union ne produisit pas d’enfants, malgré les efforts considérables de Joan, mais toutes ses grossesses prirent fin par des fausses couches.
Franchot Tone prit très mal leur divorce et ses souvenirs d’elle furent cyniques — "Elle est comme cette vieille blague au sujet de Philadelphia: le premier prix, quatre ans avec Joan; le second prix, huit". De nombreuses années plus tard, cependant, quand Tone était mourant du cancer du poumon, Joan prit souvent soin de lui, payant ses traitements médicaux et à un moment, Franchot Tone suggéra qu’ils se remarient, mais elle déclina l’offre.
Le 18 octobre 1941, Franchot Tone épousa la modèle devenue actrice Jean Wallace, qui apparut avec Franchot Tone dans L’ange de la haine et L’homme de la Tour Eiffel. Le couple eut deux fils et divorça le 1er octobre 1949. Elle épousa plus tard l’acteur Cornel Wilde.
En 1951, la relation de Franchot Tone avec l’actrice Barbara Payton fit les gros titres quand il tomba inconscient pendant 18 heures et reçut de nombreuses blessures faciales après une bagarre avec l’acteur Tom Neal, un rival dans la conquête du coeur de Barbara Payton. La chirurgie plastique lui remodela presque complètement le nez et les joues. Par la suite, le 28 septembre de la même année, Franchot Tone épousa Barbara Payton, mais ils divorcèrent le 19 mai 1952, après qu’il ait obtenu des preuves photographiques qu’elle continuait sa relation avec Tom Neal. Payton et Neal capitalisèrent sur le scandale en effectuant une tournée avec une production de Le facteur sonne toujours deux fois.
Le 14 mai 1956, Franchot Tone épousa Dolores Dorn, avec qui il était apparu dans une version cinématographique d’Oncle Vanya (1957), version qu’il avait réalisée et produite. Le couple divorça le 16 janvier 1959.
Franchot Tone, un très gros fumeur, décéda d’un cancer des poumons à New York City le 18 septembre 1968. Joan Crawford s’arrangea pour qu’il soit incinéré et ses cendres dispersées dans les Lacs Muskoka, Canada. Cependant, le Ferncliff Cemetery n’a aucune trace de cela et les cendres de Franchot Tone sont sur une étagère à côté des oeuvres de Shakespeare avec son fils.
Le 8 février 1960, Franchot Tone reçut une étoile sur le Hollywood Walk of Fame pour sa contribution à l’industrie du film, localisée au 6558 Hollywood Boulevard, au sud de l’immeuble 6500.

Sa contribution au western fut la suivante :

Sur la piste des vigilants d’Allan Dwan (1940), Kansas
Bitter Heritage, téléfilm de Paul Wendkos (1958), Frank James
Bonanza, un épisode, Denver McKee dans « Denver McKee » (1960)
La grande caravane, un épisode, Malachi Hobart dans « The Malachi Hobart Story » (1962)
Le virginien, un épisode, Murdock dans « Old Cowboy » (1965)

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Re: Franchot Tone (1905-1968)

Messagepar LordDécadent » 18 juil. 2020 16:57

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