James GLEASON (1882-1959)

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DEMERVAL
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James GLEASON (1882-1959)

Messagepar DEMERVAL » 05 janv. 2020 17:35

James Gleason naquit à New York City, le 23 mai 1882, de Mina Crolius et William L. Gleason. Provenant du théâtre de répertoire, il fit, élève, des apparitions sur les planches quand il était en vacances. Il commença à gagner sa vie à 13 ans, en devenant messager, apprenti typographe, aide-électricien et liftier. Il s’engagea dans l’Armée des Etats-Unis à 16 ans et y servit pendant trois ans dans les Philippines.
Libéré de ses obligations militaires, il commença une carrière théâtrale pour finalement devenir professionnel. Il se produisit à Londres pendant deux années et après son retour aux Etats-Unis fit ses débuts sur le grand écran en écrivant des dialogues pour des comédies. Il écrivit un certain nombre de pièces dont plusieurs furent jouées sur Broadway. Il se produisit aussi sur Broadway, notamment dans quelques-unes de ses propres pièces. Quand la Première Guerre Mondiale éclata, James Gleason se réengagea dans l’Armée des Etats-Unis et servit jusqu’à la fin des hostilités.
Il fit ses débuts sur le grand écran dans Polly of the Follies (1922), avec Constance Talmadge. Elancé et chauve avec une voix rocailleuse, James Gleason interpréta des personnages durs mais chaleureux, habituellement avec un contexte new yorkais. Il coécrivit The Broadway Melody, le second film à remporter l’Oscar du Meilleur Film et eut un petit rôle non crédité dans le film. Il coécrivit aussi et apparut brièvement en vendeur de chien en 1934 dans le film fait pour Janet Gaynor, Change of Heart. Il se produisit dans un certain nombre de films avec son épouse Lucile. Dans L’horloge (1945), il incarna un conducteur de camion de livraison de lait qui dispensait des leçons de mariage aux personnages interprétés par Judy Garland et Robert Walker, pendant que Lucile incarnait son épouse. La même année, il incarna le tenancier de bar dans l’adaptation cinématographique de A Tree Grows in Brooklyn. Dans le classique de Frank Capra Meet John Doe, il fut le cynique et colérique éditeur amené pour pomper le journal qui couvre l’histoire de "John Doe".
James Gleason fut nominé pour l’Oscar du Meilleur Acteur dans un second rôle pour sa performance en tant que l’entraîneur de boxe, Max "Pop" Corkle, dans le film de 1941, Le défunt récalcitrant. Il incarna l’officier de police Oscar Piper dans six films policiers d’Hildegarde Withers durant les années 1930, en commençant par The Penguin Pool Murder, et Joe Higgins dans les sept premiers des neuf films mettant en scène la Famille Higgins, dans lesquels son épouse Lucile et son fils Russell interprétaient les rôles de Lil et Sydney Higgins. Un des rôles les plus mémorables de James Gleason fut celui de l’oncle Birdie, le gentil capitaine au bon cœur miné par l’alcool et la mémoire de sa défunte épouse dans le film noir classique de Charles Laughton, La nuit du chasseur (1955).
James Gleason se produisit aussi dans d’autres média. En 1931, il fut le partenaire de Robert Armstrong dans la sitcom radio Gleason and Armstrong. Parmi ses crédits télévisuels figurent plusieurs épisodes d’Alfred Hitchcock Présente, la série judiciaire avec Reed Hadley, The Public Defender et The Real McCoys. Dans"The Child", l’épisode de Noël 1957 de The Restless Gun avec John Payne sur NBC, James Gleason et Anthony Caruso y incarnaient des prêtres catholiques romains qui dirigeaient un orphelinat. Dan Blocker, débutant dans le métier, était aussi une guest star de cet épisode.
Pour sa contribution à l’industrie du film, James Gleason a une étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 7038 Hollywood Boulevard.
James et Lucile Gleason eurent un fils, l’acteur Russell Gleason. Le 16 décembre 1945, le jeune Gleason était à New York City, attendant son transfert en Europe avec son régiment, quand il tomba de la fénêtre du 4ème étage de l’hôtel Sutton, que l’armée avait réquisitionné pour loger ses troupes. Les rapports concernant le fait divers varièrent, certains avançant un accident lorsque d’autres parlèrent de suicide. Le plus éminent de James Gleason fut celui de Muller dans la version oscarisée d’A l’ouest rien de nouveau (1930). Russell Gleason fut marié à Cynthia Hobart (plus tard Cynthia Lindsay), une nageuse et cascadeuse qui écrivit plus tard une biographie de l’ami de famille, Boris Karloff.
James Gleason, qui décéda le 12 avril 1959 à Woodland Hills, Los Angeles, Californie, à 76 ans, fut enterré au Holy Cross Cemetery de Culver City, Californie.

Sa contribution au western fut la suivante :

Rock-a-Bye Cowboy de George Stevens (1933), Jimmy
Le bourgeois téméraire de Kurt Neumann (1948), Sam Briggs
The Story of Will Rogers de Michael Curtiz (1952), Bert Lynn
Cheyenne, un épisode, Pop Keith dans « TheTravelers » (1956)
La corde est prête de Charles F. Haas (1956), Orval Jones
Le salaire du diable de Jack Arnold (1957), Hank James
The Restless Gun, un épisode, le Père Terrence dans « TheChild » (1957)
Calibre 44 d’Albert C. Gannaway (1958), le shérif Jim Jackson
Once Upon a Horse…d’Hal Kanter (1958), le préposé des postes
L’héritage de la colère de Richard Bartlett (1958), Henry Devers

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Re: James GLEASON (1882-1959)

Messagepar lasso » 06 janv. 2020 12:24

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