L'Inspiratrice - The Great man's lady - 1942 - William A. Wellman

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MARCHAND
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L'Inspiratrice - The Great man's lady - 1942 - William A. Wellman

Messagepar MARCHAND » 11 févr. 2018 6:21

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Dans une petite ville de l'Ouest, l'évocation de la vie d'un grand homme, fondateur de la ville, à l'époque des pionniers, par celle qui partagea une partie de sa vie, avant de renoncer à le suivre pour élever secrètement les enfants du couple, avant de les perdre et de continuer à vivre dans son ombre...

Un western en NB qui s'apparente à une fresque historique avec une excellente distribution dominée par Barbara Stanwyck. On pense à Une Nation En Marche en voyant ce film bien que le sujet soit différent.

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Errare humanum est...

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lasso
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Re: L'inspiratrice- The Great Man 's Lady -1942- William Wellman

Messagepar lasso » 02 mars 2018 17:47

j'ai ce film sur une compilation de films de Barbara Stanwyck en VOSTanglais ici


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Moonfleet
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Re: L'inspiratrice- The Great Man 's Lady -1942- William Wellman

Messagepar Moonfleet » 30 juin 2019 18:16

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L’Inspiratrice (The Great Man’s Lady, 1942) de William Wellman
PARAMOUNT


Sortie USA : 29 avril 1942


1942. On est sur le point d’inaugurer la statue de feu le sénateur Ethan Hoyt (Joel McCrea), le pionnier à l’origine de la construction de la ville de Hoyt City. Tous les plus grands journaux ont envoyé leurs reporters sur place espérant que la centenaire Hannah Sempler (Barbara Stanwyck) leur en révèlera plus sur ce grand homme qu’elle semble avoir très bien connu. Mais la vieille femme veut garder secrète la relation qu’elle eut avec l’homme que l’on célèbre aujourd’hui ; elle chasse tous les journalistes de sa maison sauf une jeune femme (Katherine Stevens) avec qui elle se sent en confiance. Cette dernière lui avoue être en train d’écrire une biographie sur le sénateur. Pour éviter les erreurs, Hannah décide de lui conter son histoire (d’amour entre autres) avec le fondateur de la ville. Flashback. 1848 à Philadelphie. Le cow-boy Ethan Hoyt n’a qu’un rêve en tête, bâtir une ville dans l’Ouest sauvage ; pour y arriver il demande l’aide financière d’un banquier qui refuse ne croyant pas une seule seconde à l’extension du pays vers les terres du Far-West. Sa fille en revanche tombe immédiatement sous le charme de ce jeune homme courageux, intrépide et aux belles idées de grandeur. Elle décide de le suivre dans cette aventure et en chemin pour Hoyt City, ils se marient. Dans les moments de découragements au cours desquels Ethan sera sur le point de baisser les bras, Hannah sera toujours là pour le pousser à poursuivre son rêve jusqu’au bout. Pour y arriver, Ethan continue donc à chercher fortune à droite à gauche. Son épouse et conseillère continuera à agira ensuite dans l’ombre après qu’Ethan soit parti de chez lui ivre de jalousie, trouvant dans son foyer à chacun de ses retours la présence d’un rival nommé Steely Edwards (Brian Donlevy), un sympathique Gambler fou amoureux d’Hannah. Ethan venait pourtant de tomber sur un filon d’argent qui le fait devenir immensément riche du jour au lendemain ; il n’a plus qu’à faire prospérer la ville sans plus se soucier d’Hannah. A sa décharge, il croit son ‘inspiratrice’ morte dans un accident…


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En petite forme en ce début des années 40 quels que soient les genres qu’il aborde, William Wellman réalise ce mélodrame westernien, sorte de remake de La Ruée vers L’ouest (Cimarron), sans aucune conviction. Alors que, comme pour l’excellent western de Wesley Ruggles, l’histoire semblait devoir donner un film valeureux et mouvementé sur l’érection d’une ville au fin fond du Far-West par un homme qui croit à ses rêves de grandeur et d’humanité, on se retrouve devant un pauvre drame amoureux bavard et sans aucun intérêt. Si quand même : grâce au talent de Brian Donlevy qui nous donne une interprétation extrêmement touchante d’un joueur passionnément épris de la femme de son ami sans que son penchant soit réciproque, on peut se rabattre sur son histoire d’amour platonique assez émouvante. En revanche le couple principal (qui était déjà celui de Pacific Express de Cecil B. DeMille) est loin d’être convaincant. Joel McCrea est bien trop naïf et manque encore de charisme pour ce rôle ; on a vraiment du mal à le croire capable de réaliser ses ambitions et encore plus de mal quand le pouvoir lui monte à la tête au moment de l’arrivée du chemin de fer dans sa ville ; quant à Barbara Stanwyck, elle est toujours charmante et talentueuse, son personnage de femme forte pouvait à l’occasion être assez intéressant mais on a connu la comédienne bien plus inspirée dans des rôles similaires et dans un nombre incalculables de mélos bien plus passionnants que celui-ci.


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Pour que le film puisse acquérir une certaine ampleur au vu d’un thème à priori épique, il aurait fallu que le scénariste ne fasse pas se succéder sans liant des séquences toutes plus plates (voire anecdotiques) les unes que les autres, sans presque aucune action ni aération, un comble pour tel sujet ! Presque tout le film est tourné en studio et la progression dramatique ne se fait pas franchement ressentir. Dommage car quand William Wellman a eu quelques rares occasions de filmer en extérieur, il nous a laissé néanmoins deux images mémorables dignes du lyrisme d’un King Vidor : l’arrivée de Joel McCrea et Barbara Stanwyck à l’endroit où ils souhaitent voir naître leur future ville avec au loin les caravanes de pionniers défilant à l’horizon alors qu’en surimpression on peut voir cette même ville telle qu’elle existe à l’heure actuelle ; et la séquence assez impressionnante de l’accident de carriole sur un pont emporté par les eaux.


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Voilà le peu que l’on peut sauver d’un western qui semblait devoir nous promettre bien plus que ces 90 petites minutes assez insignifiantes au cours desquelles il faut aussi devoir supporter une histoire amenée à plusieurs reprises par de pénibles flash-back narrés par une Barbara Stanwyck grimée en centenaire. Et puis décidément, Victor Young ne trouve d’inspiration pour ses thèmes d’amour que dans le pillage de symphonies romantiques ; pour Le Banni (The Outlaw) de Howard Hughes, c’était Tchaïkovski, ici c’est Johannes Brahms dont il reprend sans vergogne des thèmes entier de la 3ème symphonie sans même les retoucher. Ayez au moins la décence monsieur le compositeur de faire citer vos sources lors du générique ! On oubliera vite cette Inspiratrice d’autant plus que par la suite, aussi bien William Wellman que ses deux acteurs principaux tourneront des westerns d’une toute autre trempe !

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harry
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Re: L'Inspiratrice - The Great man's lady - 1942 - William A. Wellman

Messagepar harry » 05 déc. 2019 21:54

Revu ce soir ce western en version originale sous titres Français , car avant je l'avais sur la compilation que cite Lasso ci dessus , moi aussi déçu par les acteurs et le scénario et pourtant dés que l'on dit du mal de Joel Mac Crea je bondis aussitôt , mais dans ce film il n'est pas convaincant , Brian Donlevy est bon et l'inspiratrice est une égérie de tout premier plan ( Barbara Stanwick ) :beer1:
Donc content d'avoir ce western pour ma collection avec Joel Mac Crea . :D

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LordDécadent
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Re: L'Inspiratrice - The Great man's lady - 1942 - William A. Wellman

Messagepar LordDécadent » 27 déc. 2020 10:27

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