Elmo LINCOLN (1889-1952)

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DEMERVAL
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Elmo LINCOLN (1889-1952)

Messagepar DEMERVAL » 13 mars 2017 19:53

Elmo Lincoln, le premier "Tarzan" du cinéma, naquit Otto Elmo Linkenhelt à Rochester, Indiana, le 6 février 1889, dans une famille de classe moyenne de sept enfants. Etant l’élève le plus grand dans sa classe de l’école de Lincoln, Elmo développa une réputation de farceur, sautant dans les trains dés l’adolescence. Il prit la route pour la Californie à 18 ans.
Le grand-père d’Elmo fut le premier marshall de la ville et à un moment de sa vie, Elmo lui-même fut un homme de loi de l’Arkansas. De retour en Calfornie, le musculeux Elmo devint un docker bossant sur les quais. On rapporta que le réalisateur D.W. Griffith le remarqua pour la première fois alors qu’il travaillait comme docker et le casta dans The Battle of Elderbush Gulch (1913). Durant une scène de bagarre, la chemise d’Elmo fut partiellement déchirée, dévoilant alors sa puissante poitrine d’1m32 de circonférence. Ceci donna l’idée au grand réalisateur de promouvoir Elmo pour des rôles plus importants correspondants à son impressionnant physique. Griffith changea son nom en Elmo Lincoln et l’utilisa pour des petits rôles dans deux de ses plus grands films, celui du forgeron White Arm Joe dans Naissance d'une nation (1915) et the Mighty Man of Valor dans Intolerance: Love's Struggle Through the Ages (1916). Il aurait pu rester cantonné dans ces seconds rôles si le destin n’était pas intervenu sous la forme de la Première Guerre Mondiale.
En 1916, Edgar Rice Burroughs décida de produire lui-même une adaptation cinématographique de son roman de 1914, "Tarzan of the Apes" après que les studios aient refuser de le faire de peur de coûts de production trop onéreux. Il offrit les droits du roman à l’ex agent d’assurance de Chicago, William Parsons, qui avait trouvé la notoriété en dehors des assurances en devenant acteur de cinéma sous le nom de ''Smiling Billy' Parsons' . Parsons forma une compagnie de production, la National Film Corporation of America, et donna 50 000 dollars à Burroughs en actions de la NFC stock. Burroughs céda le contrôle du film à Parsons, une décision qu’il devait plus tard regretter quand Smiling Billy casta Elmo Lincoln dans le rôle de Tarzan, et ce malgré ses objections.
Quelqu’un de plus compatible avec le goût de Burroughs, l’acteur américano-suédois basé à New York, Stellan Windrow (qui prit le nom de scène de Winslow Wilson), avait été casté pour le rôle principal de Tarzan chez les singes, film produit par NFC (1918). Au printemps de 1917, le tournage commença en Louisiane, qui tint lieu d’Afrique (des images d’archives de la forêt amazonienne brésilienne devaient être intégrées au film pour garantir l’authenticité de la jungle). Après cinq semaines de tournage en Louisiane, Windrow, une enseigne de vaisseau de l’U.S. Naval Reserve, fut appelé sous les drapeaux par l’U.S. Navy. Les producteurs cherchèrent un remplaçant et quelques semaines après la suspension du tournage, ils amenèrent Elmo Lincoln de Los Angeles en Louisiane pour incarner Tarzan.
Lincoln était un homme solidement bâti d’1m82, pesant entre 90 et 105 kilos. Ayant le vertige, Lincoln avait des difficultés à se produire dans les arbres et les scènes arboricoles figuraient le plus athlétique Windrow (qui mesurait 1m 93 ), pendant qu’Elmo se traînait sur le sol à combattre des lions. Parsons décida de ne pas retourner les trois séquences avec Elmo et garda les images tournées auparavant avec Windrow . Le studio paya 1 000 dollars à Windrow pour qu’il renonce à être crédité pour le film.
La rumeur affirma que dans la première scène tournée par Elmo, il tua un vieux lion, domestiqué et édenté qui servait de mascotte au studio, quelque chose qu’il fit prudemment malgré le fait que le pusillanime super-chat était complètement inoffensif. Bien que toute rencontre avec un animal sauvage, aussi domestiqué soit-il, comporte sa part de hasard, il est peu vraisemblable que l’histoire colportée par Parsons ait été vraie. Parsons affirma que dans la scène où Elmo, alias Tarzan, combattait le lion, le tranquillisant qui avait été employé, avait semblé plutôt rendre la bête féroce et qu’il attaqua réellement Elmo alors que les caméras tournaient. Selon cette histoire, Elmo se battit donc pour sauver sa vie, tuant finalement la bête avec son faux couteau, toute la bataille étant tournée en direct par les caméras avec des techniciens restant focalisés. Elmo, bénéficiant de l’expérience de Griffith comme acteur professionnel, ne ruina prétendûment pas la scène mais resta dans son personnage, plantant son pied sur le lion mort, en délivrant un cri sauvage après avoir poignardé la bête rendue folle. La scène figure dans le film et l’histoire fit le tour de tous les magazines d’admirateurs. L’infortuné félin, qui donna sa vie pour la gloire du cinéma, fut empaillé et exposé lors de la première du film au Broadway Theatre de New York City.
Edgar Rice Burroughs, qui avait envisagé son Tarzan en athlète gracieux, fut horrifié par l’aspect costaud et bestial de l’acteur qui avait amené son personnage à la vie sur l’écran. Mais ce fut une présence qui enflamma le cœur des spectateurs du début du XXème siècle. Impressionnant morceau de monsieur-muscles pour des dames qui portaient encore des robes tombant jusque sur leurs chevilles, la poitrine d’Elmo fut saillante dans chaque scène et sa forte corpulence créa la présence dominante du noble même s’il était un sauvage. Ce n’est pas Tarzan qui se balance d’arbre en arbre (même si de toute façon c’était son "double" Windrow/Wilson), mais une force primale plus proche de King Kong, une brute qui aurait aussi bien pu abattre un arbre que de s’en servir comme tremplin.
Projeté par la First National, le film en huit bobines, Tarzan chez les singes (1918) fut un succès immense qui rapporta un bénéfice de 1 million de dollars (approximativement 14.4 millions de dollars de 2005). Elmo devint l’idole d’une jet-set post-victorienne qui portait encore des jupons au-dessus de leurs petites culottes. Quelqu’un de moins enchanté par Elmo, Edgar Rice Burroughs, était aussi déçu par le choix de son producteur, William Parsons. Le script du film initial de "Tarzan » avait collé à son histoire originale, mais durant le tournage, Smiling Billy le réécrivit, s’éloignant à grands pas de l’original en ajoutant de nouveaux personnages et de nouvelles situations. Bien que Burroughs objecta, Parsons lui rappela qu’il lui avait cédé le contrôle total de la production quand il lui avait vendu les droits.
Parsons lança immédiatement la production d’une séquelle malgré les protestations de Burroughs. Parsons affirma qu’il avait acquis les droits de filmer la totalité du premier roman de "Tarzan" et était libre d’incorporer dans la séquelle des morceaux du roman qui n’apparaissaient pas dans le premier film. La relation entre le producteur et l’écrivain devait encore s’aggraver par la suite quand Burroughs fut obligé de poursuivre Smiling Billy pour non-paiement de royalties.
Après être apparu en forgeron dans le succès de Universal, The Kaiser, the Beast of Berlin (1918), Elmo et sa Jane, l’actrice Enid Markey, furent réunis dans la séquelle, le film à petit budget, Le roman de Tarzan (1918). Le script du scénariste Bess Meredyth n’avait plus grand-chose à voir avec le roman de Burroughs. L’action du premier film se déroulait dans la jungle, mais la séquelle ne contenait que peu de scènes dans la jungle et suivait Tarzan et Jane de retour en Angleterre. Tarzan devient désabusé par la civilisation occidentale et retourne dans la jungle, avec Jane, qui abandonne de ce fait une vie de luxe pour vivre avec lui sans privilège du clergé.
Les critiques avaient adoré les scènes exotiques mais furent rebutés par les scènes de Tarzan entrant dans la haute société habillé en smoking. Les critiques se plaignirent aussi du manque de qualité de ce film tourné à la volée, sans conviction et délivrèrent des critiques mitigées. Le film ne fit pas mieux que le premier au box-office mais le succès de la formule indiqua que la franchise était encore active et Burroughs eut l’intention de se passer de Smiling Billy Parsons maintenant que son option avait expiré.
Burroughs signa un accord avec le studio de la Poverty Row, Numa Pictures, une entreprise spécialisée dans le tournage vite fait de films à petits budgets. Il signa avec la compagnie car elle lui avait promis d’adapter fidèlement ses livres et aussi parce qu’elle avait un accord de distribution avec Goldwyn Distribution Co. Le script de Numa pour "The Return of Tarzan" n’avait qu’une petite ressemblance avec le travail de Burroughs, mais bien que l’écrivain objecta, il fut tout autant ignoré que sous l’égide de Smiling Billy Parsons.
Numa essaya d’engager Elmo pour reprendre le rôle de Tarzan, mais le beau mec à la poitrine saillante était sous contrat avec Universal et de fait, était indisponible. Après avoir recherché un nouveau talent, le studio s’arrêta sur Gene Pollar, qui sous son vrai nom, Eugene Pohler, était un pompier new-yorkais qui n’avait jamais joué auparavant. Il fut choisi par rapport à sa taille d’1m 88 et son poids de 98 kgs et parce qu’il était élégant dans des vêtements, car, dans cette seconde séquelle, Tarzan devait de nouveau être transporté dans la "Civilisation". Au contraire d’Elmo, cependant, Pollar ne devait pas être autorisé à s’agiter sur l’écran avec la poitrine dénudée. Pour éviter la "nudité" masculine aux fins de prévenir les problèmes de censure, Pollar alias Tarzan devait porter une peau de bête au-dessus de ses épaules pour couvrir son torse ainsi que des collants pour cacher ses mollets.
Goldwyn Releasing n’aimait pas le titre "The Return of Tarzan," pensant que les spectateurs s’attendraient à retrouver un enième opus des films d’Elmo Lincoln. Au lieu de cela, le film fut réintitulé et publié sous le titre de The Revenge of Tarzan (1920). Sans tenir compte du changement de titre, les critiques éreintèrent le film encore plus intensément que pour la première séquelle, épinglant l’absence de Lincoln et critiquant les producteurs pour avoir de nouveau fait sortir Tarzan de sa jungle. Le film fut, malgré les mauvaises critiques, un franc succès et les perspectives pour le tournage d’une troisième séquelle, dont le tournage avait débuté avant la sortie de "Revenge," étaient bonnes. Le nouveau film de "Tarzan" devait être unique car il ne se focaliserait pas sur Tarzan mais sur son fils.
Smiling Billy Parsons était décédé en 1919, et avec cet obstacle de moins en travers de sa route, la compagnie NFC ayant produit le "Tarzan" original, signa un nouveau contrat avec Burroughs pour « Son of Tarzan » (1920). Au terme de ce nouveau contrat avec NFC, Burroughs reçut 20,000 dollars plus une participation aux profits engrangés. NFC voulait Elmo pour le rôle, mais il était toujours lié par son contrat avec Universal. La Numa n’était pas prête à céder le successeur d’Elmo, à savoir Gene Pollar, à moins de 800 dollars la semaine (approximativement 8,600 dollars de 2005), aussi ils s’en passèrent. Un nouvelle recherche de talent fut conduite et le chanteur d’opéra Perce Dempsey Tabler (alias Percy Dempsey Tabler ou P. Dempsey Tabler), un acteur d’âge moyen aux cheveux clairsemés avec une stature non-athlétique fut choisi. Que ce Seigneur de la Jungle eut à porter une postiche mal ajustée aggrava encore l’insulte et la blessure faites au public.
Ce Tarzan n’était rien d’autre qu’un second rôle dans ce film, qui se focalisait sur son fils kidnappé d’Angleterre et amené en Afrique. "Son of Tarzan" fut tourné et diffusé en une serial de 15 épisodes et malgré la minimisation du personnage de Tarzan/Lord Greystoke, ce fut de nouveau un grand succès. La serial reçut aussi de bonnes critiques et les fans approuvèrent le mariage de Tarzan et Jane, qui ne seraient plus portraitisés comme un "couple" vivant dans le pêché. Cependant, bien que la franchise avait une nouvelle vie, il n’y avait plus Tarzan. Pollar avait quitté ce vacarme tragique et était retourné à son métier de pompier et Tabler n’était pas à même d’incarner le Seigneur de la Jungle.
Comme Sean Connery, une fois que George Lazenby ait failli à incarner la franchise, Elmo fut rappelé pour un chant du cygne après que Pollar et Tabler eurent failli à endosser correctement le pagne. A ce point dans l’histoire du cinéma, un seul acteur avait connu le succès comme homme-singe: Elmo Lincoln. A part son interprétation à l’écran de l’homme-singe, Elmo était la vedette pour Universal de films et de serials orientés vers l’aventure comme Le maître du monde (1919) et Elmo the Fearless (1921). Afin de ramener le grand Elmo dans la jungle, la compagnie de production Great Western acquit les droits de Numa Pictures' pour faire un film supplémentaire de "Tarzan". Great Western était étroitement liés à Universal, qui libéra Elmo pour le rôle.
La dernière ballade d’Elmo dans la jungle, Les dernières aventures de Tarzan (1921), qui devait être diffusée sous la forme d’une serial de 15 épisodes, était basée sur deux romans de Burroughs, le dénouement de "Return of Tarzan" et des parties de "Tarzan and the Jewels of Opar." Cela devait être la dernière apparition d’Elmo dans le rôle principal de Tarzan, bien que plus tard, il devait encore revêtir à deux reprises le pagne de Tarzan pour deux petits rôles. Le trentenaire Tarzan, son gros ventre par bonheur dissimulé par son costume dessiné pour répondre aux problèmes de censure (c’était l’époque où les hommes n’avaient pas le droit d’exposer leur torse sur les plages), se voyait adjoindre une nouvelle Jane de 16 ans en la personne de Louise Lorraine. Le film fut tourné dans une "jungle" articifielle construite en studio, bien que les scènes de désert furent tournées sur place en Arizona. Elmo ne fut plus autorisé à exécuter la plupart de ses propres cascades, la compagnie d’assurance de la compagnie refusant que la star soit mise en danger. (Le double d’Elmo, Frank Merrill, devait lui-même revêtir les habits du Seigneur de la Jungle, dans le dernier film muet puis le premier film parlant tournés à la fin de la décennie.)
"The Adventures of Tarzan" fit un tabac au box-office, devenant le quatrième film le plus rentable de l’année, devançant Rudolph Valentino dans le Le cheik (1921) et La rue des rêves (1921), le dernier film à cette date de son mentor, D. W. Griffith. Tarzan, interprété par Elmo Lincoln, était un personnage au sommet de sa gloire cinématographique mais un autre film de "Tarzan" ne fut pas tourné avant cinq années, Burroughs étant à la recherche d’un nouveau studio qui lui aurait donné le contrôle artistique sur sa création. Ce fut une quête qui demeurera vaine.
Elmo avait des prédispositions modestes pour être un acteur, mais son manque de sophistication donna à ses scènes romantiques une certaine authenticité candide qui était en phase avec le Seigneur de la Jungle, qui après tout, n’était pas supposé flirter avec les dames. Idole de monsieur-muscles inondée de lettres de femmes qui lui écrivaient des poèmes d’amour, Idole d’une génération de jeunes spectateurs, Elmo fut capable de faire les bons choix pour investir son argent qu’il plaça imprudemment dans une mine d’argent. Telle était sa renommée, qu’il eut le culot de défier le grand champion du monde des poids lourds, Jack Dempsey mais le Tigre de Manassa l’ignora.
La notoriété cinématographique est brève et quand elle est saisie dans les mains, elle peut devenir une épée à double tranchant. Comme Sean Connery et d’autres acteurs étroitement liés aux personnages qui en firent des stars, Elmo Lincoln fut stéréotypé; il ne lui fut pas permis de quitter sa cage dorée de héros de films d’aventures. Sa gloire commença à décroître et juste au crépuscule du cinéma muet, l’étoile d’Elmo s’éclipsa. N’ayant jamais démontré d’autres capacités que celles de star de films d’aventures, il fut relégué aux seconds rôles. En 1926, il se retira de l’industrie du film et se tourna vers le business du sauvetage à Salt Lake City, où il enregistra un succès modeste.
Elmo fit son retour à Hollywood la Clinquante en 1939, et trouva de nouveau du boulot dans des petits rôles, dont le remake de Quasimodo (1939) (il était aussi apparu dans la version de 1923 avec Lon Chaney). Il apparut dans deux films de "Tarzan", dans Les aventures de Tarzan à New-York (1942) avec Johnny Weissmuller, le plus grand Tarzan du film sonore et dans Tarzan et la fontaine magique (1949) avec `Lex Barker'. Elmo Lincoln fit pression sur l’industrie du film pour que celle-ci crée une pension pour les acteurs du cinéma muet et proposa la création de l’Intermajor Studios Stock Co. pour employer les acteurs du cinéma muet sans emploi employ out-of- work silent screen actors, compagnie financée par les studios. N’ayant pas les reins solides, les studios déclinèrent ses propositions.
Elmo commença à apparaître avec le Seal Brothers Circus, crédité sous le nom de "The Original Tarzan," dévoilant son torse de 160 cm juqu’à l’âge de 60 ans. Il termina sa carrière en endossant des petits rôles dans les westerns à petits budgets de Charles Starrett pour Columbia Studios pour la somme non négligeable de 55 dollars par jour (aux environs de 600 dollars de 2005). Il apparut crédité en détective dans le Othello de George Cukor (1947) et non crédité dans Un amour désespéré de William Wyler (1952).
Elmo Lincoln décéda à Los Angeles, des suites d’une attaque cardiaque en plein milieu d’une crise de toux le 27 juin 1952. Il avait 63 ans. Il fut marié à deux reprises, avec Ida Lee Tanchick et Sadie Whited.
Sa contribution au western fut la suivante :
The Battle of Elderly Gulch de D.W. Griffith (1913), un cavalier
Buckshot John de Hobart Bosworth (1915), le shérif
Naissance d’une nation de D.W. Griffith (1915), le forgeron
The Slave Girl de Tod Browning (1915), Bob West
A Bad Man and Others de Raoul Walsh (1915), le shérif Claude Britton
Le métis d’Allan Dwan (1916), le docteur
Fighting Back de Robert F. Hill (1922), Jim Mitchell
Desperation de Robert F. Hill (1922), Bob Vernon
The Big Ranger de Robert F. Hill (1922), ????
All Around Frying Pan de David Kirkland (1925), Slade le contremaître
Pacific Express de Cecil B. de Mille (1939), un joueur de cartes
Blue Montana Skies de B. Reeves Eason (1939), Mack
Wyoming Outlaw de George Sherman (1939), Gregg l’U.S. Marshal
Timber Stampede de David Howard (1939), un citoyen
Colorado Sunset de George Sherman (1939), Burns
Stage to Chino de Edward Killy (1940), un villageois
Bandit Ranger de Lesley Selander (1942), un villageois dans la banque
Fighting Frontier de Lambert Hillyer (1943), le pilier de bar qui frappe Ike
Frontier Fury de William Berke (1943), Sam Stewart
Black Arrow de Lew Landers (1944), le chef Arano
The Return of the Durango Kid de Derwin Abrahams (1945), Luke Blake
The Three Troubledoers de Edward Bernds (1946), le père de Nell
Badman’s Territory de Tim Whelan (1946), Dick Broadwell
Rolling Home de William Berke (1946), un officiel de course
Le sang de la terre de George Marshall (1948), le sergent

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Sitting Bull
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Re: Elmo LINCOLN (1889-1952)

Messagepar Sitting Bull » 14 mars 2017 18:00

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