Edwina BOOTH (1904-1991)

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DEMERVAL
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Edwina BOOTH (1904-1991)

Messagepar DEMERVAL » 02 août 2016 18:07

Née Josephine Constance Woodruff, le 13 septembre 1904 à Provo, Utah, Edwina Booth, qui était la fille d’un docteur, eut une brève carrière cinématographique qui commença en 1928 avec le film réalisé par t Dorothy Arzner, Manhattan Cocktail. Elle était en vacances en 1927 après s’être produite dans une pièce quand le réalisateur E. Mason Hopper la vit et lui offrit un rôle dans un film de Marie Prevost. Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) fut impressionné et casta Edwina Booth dans divers seconds rôles. Sa chance de devenir une star survint quand le studio la casta dans son nouveau film exotique, Horn le trafiquant avec Harry Carey. MGM attribua un budget conséquent pour le tournage de ce film et envoya tous les protagonistes en Afrique Orientale. Jusque 1929, les seuls films jamais tournés en Afrique étaient des documentaires de voyage, mais la MGM espérait que l’idée de "tourner en extérieurs" pourrait augmenter l’intérêt commercial du film. Les techniciens étaient inexpérimentés et pauvrement équipés pour tourner en Afrique, un problème exacerbé par la décision de dernière minute de la MGM de tourner le film avec du son.
En plus de devoir composer avec la chaleur et les insectes, Edwina Booth contracta la malaria durant le tournage. (Dans une interview avec Dick Cavett dans les années 1970, Katharine Hepburn dit que Booth contracta la schistosomiase.) Son rôle de la « Déesse Blanche" requérait qu’elle soit vêtue en petite tenue, pour probablement augmenter sa susceptibilité. La production dura plusieurs mois (bien plus longtemps que les tournages habituels de l’époque) et le film ne fut pas diffusé avant 1931. Malgré plusieurs problèmes avec la production du film, Horn le trafiquant fut un succès, qui fit l’objet d’une nomination à l’Oscar du meilleur film.
Edwina Booth s’en tira beaucoup plus mal; il lui fallut six ans pour complètement récupérer physiquement. Elle poursuivit la MGM en justice pour 1 million de dollars, en affirmant qu’on lui avait fourni une protection et des vêtements inadaptés durant le tournage africain. Elle affirma qu’elle avait été forcée de prendre un bain de soleil nue pendant de longues périodes. Le cas fut largement commenté par les journaux à scandales et fut finalement réglé en dehors de la cour. Selon certaines sources, les termes de l’accord ne furent pas révélés; cependant, les archives de la Brigham Young University indiquent qu’elle se contenta de $35,000.
La carrière d’Edwina Booth ne se remit jamais de la débacle de la MGM. Ni la MGM ni les autres studios majeurs n’eurent plus l’intention de l’employer, ce qui créa une opportunité pour le producteur Nat Levine des studios désargentés Mascot Pictures. Levine y vit une chance de capitaliser sur le succès de Horn le trafiquant en réunissant ses stars, Harry Carey et Edwina Booth, pour deux serial d’aventures, The Vanishing Legion et The Last of the Mohicans. Les films connurent un certain succès, au moins dans le réseau de distribution étriqué du studio, mais ne réussirent pas à rebooster la carrière d’Edwina Booth.
Edwina Booth se déroba complètement aux yeux du public, bien qu’elle continua à recevoir du courrier de ses admirateurs durant le reste de sa vie. Elle déclara qu’elle allait consacrer tous son temps de loisirs futur et une grande partie de ses gains à l’atténuation de la souffrance humaine, "Mes années de maladie n’ont pas été gachées," dit-elle à la presse locale. "J’ai appris à aimer l’humanité." Elle devint plus active au sein de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, fréquentant souvent le Temple de Los Angeles, Californie.
Edwina Booth fut mariée à trois reprises. Anthony Shuck, son premier mari, fit annulé leur mariage peu après son retour d’Afrique. Elle épousa son second mari, Urial Leo Higham le 21 novembre 1951; il décéda en 1957. Son troisième époux fut Reinold Fehlberg. Ils furent unis de 1959 jusqu’à sa mort en 1983. Il y eut de nombreuses fausses rumeurs et rapports au sujet de sa mort jusqu’à son réel décès le 18 mai 1991 à Los Angeles, Californie. Elle n’avait pas d’enfants. Elle est enterrée au Santa Monica's Woodlawn Cemetery.
Sa contribution au western fut la suivante :
The Vanishing Legion de Ford Beebe (1931), Caroline Hall
The Last of the Mohicans de Ford Beebe (1932), Cora Munro
Trapped in Tia Juana de Wallace Fox (1932), Dorothy Brandon

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Re: Edwina BOOTH (1904-1991)

Messagepar Sitting Bull » 02 août 2016 18:36

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Dans "Trader horn"

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Dans "The last of the Mohicans"
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