Fay McKENZIE (1918- )

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DEMERVAL
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Fay McKENZIE (1918- )

Messagepar DEMERVAL » 09 juil. 2016 15:39

Dépeinte une fois comme “la fille aux yeux révolver ”, la partenaire habituelle de Gene Autry au début des années 1940, Fay McKenzie, est née à Hollywood, Californie, le 19 février 1918, de parents évoluant dans le show business, Robert et Eva McKenzie. “Il n’y avait pas d’hôpital à Hollywood, aussi je suis née chez moi. Ma bonne amie, Marge Champion, dont le vrai nom est Belcher, était née quelques pâtés de maisons au-dessus, à Orange, Californie. Blake Edwards nous appelait Tweedle Dum et Tweedle Dee. On était comme des sœurs ; très proches. Bien sûr je ne danse pas aussi bien qu’elle. Nous sommes amies depuis l’école primaire.”
La carrière de Fay dans le show business commença quand, “J’avais 10 semaines. J’ai interprété le bébé de Gloria Swanson dans ‘Station Content’ (1918).”
Son père, l’acteur Robert (Bob) McKenzie, possédait, à un moment, sa propre compagnie théâtrale : “The McKenzie Merry Makers. Il la dirigeait et y jouait dans des pièces de théâtre et dans des films. Nous fûmes basés à Niles, Californie, pendant environ 6 mois avant de nous rendre à Hollywood. Broncho Billy Anderson, Ben Turpin, Vic Potel, c’était un super groupe d’acteurs. Un de mes premiers films fut ‘A Knight of the West’ (1921) avec Olin Francis, dirigé par mon père! Ma mère avait écrit l’histoire—son nom de jeune fille s’écrit Heazlitt. Avec deux T, et non un seul comme il est quelquefois mal orthographié.”
Au sujet de son père, Fay dit : “C’était un amour! Il n’avait jamais rencontré d’étranger. Tout le monde l’adorait. Un gars marrant et super. Il racontait des blagues! J’ai affûté ma manière de jouer avec lui. On descendait la rue en voiture et il se mettait dans la peau d’un personnage ou imitait quelqu’un et je jouais le jeu avec lui. (Rires)) Il avait une mémoire photographique. Il lisait un scénario et le savait immédiatement. Quelquefois, quand un autre acteur ne pouvait pas assumer tout son rôle, on appelait mon père à la dernière minute et il pouvait le faire! Il étudiait vite; pouvait tout faire. Quand on faisait un spectacle sous chapiteau, il dirigeait, jouait et travaillait avec la Légion Américaine, il faisait tout.” Interrogée au sujet de ses loisirs, “Qui avait le temps?” Interrogée sur ceux qu’il n’aimait pas, “Les gens qui ne riaient pas! (Rires)”
Interrogée sur l’échelle des salaires d’alors, “Je ne m’en rappelle pas très bien, mais je sais que c’était pas grand-chose. Dans les westerns, on était payé au lance-pierres.”
A partir de 1924, il y a un trou de 10 ans dans la carrière de Fay. “Ce fut ainsi pour que je puisse aller à l’école et obtenir une éducation. J’étais en âge d’entrer à l’école primaire et je devais aller à l’école!”
A son retour, son 1er film fut, en 1934, “Student Tour”. Puis Fay tourna dans “Sundown Trail” avec Wally Wales. “Oh mon dieu, mon premier rôle d’adulte. Mon père me prit. Il connaissait tout le monde, et j’ai décroché le rôle. Bien que je n’avais que 15 ans ! (Rires) On le tourna en 3 jours et il n’y avait pas de scénario. On montait à cheval et on allait d’un côté en disant ceci puis on remontait à cheval et on allait de l’autre côté en disant cela. (Rires). Tout n’était qu’improvisation, mais ce fut un grand événement dans ma vie. Robert Tansey dirigeait, un bon petit gars. Il avait été acteur avant de devenir réalisateur—mais maintenant il réalisait des westerns. Il semblait vieux, mais j’avais 16 ans et pour moi, 30 ans me semblait vieux. (Rires) Je l’aimais bien. Je l’ai trouvé vraiment mignon.”
Le western suivant de Fay fut “Thunderbolt” avec Kane Richmond. “Il y avait un enfant dans le film (Bobby Nelson). Il était mignon et il était amoureux de moi. Ma sœur était sur le set de tournage, comme j’étais mineur. Elle dit au garçon que j’étais en seconde et cela mit fin à son amour pour moi. (Rires)”
Puis vint “Boss Cowboy”. “La vedette en était Buddy Roosevelt. La chose principale dont je me rappelle est qu’il y avait une énorme bagarre, et Buddy me sauvait des méchants.”
Durant les années 1930, il y avait de durs moments pour tour le monde. “Mon père avait une nouvelle compagnie, mais cette fois ils s’appellaient les The McKenzie Players. C’était un spectacle sous chapiteau sur Washington Boulevard.
Pour “Ghost Town Riders” avec Bob Baker elle changea soudainement son nom en Fay Shannon. “Plus tard, chez Republic, ils voulaient de nouveau changer mon nom—mais j’ai tergiversé jusqu’à la dernière minute et ai finalement pu garder Fay McKenzie. Mais en 1938, ils retournaient le pays pour trouver une Scarlet O’Hara. Je me suis présentée avec mon dernier nom de scène. J’ai pensé qu’en utilisant un nom à consonnance irlandaise, comme Shannon, cela m’aiderait à décrocher le rôle. (Rires) Aussi, pendant une longue période, ce nom de scène fut utilisé dans ‘Ghost Town Riders.’ Le premier jour où j’ai rencontré Bob Baker, il arriva et arrangea les étriers pour moi. Je fus très reconnaissante et Bob dit ‘Y a pas de quoi Madame. C’est comme cela que j’ai démarré—en me disputant les mecs!’ (Rires)”
Dans “Ghost Town Riders” Fay était affublée d’un accent du sud. Répondant à la question de savoir si ce fut son idée, comme elle incarnait une fille de Caroline du Sud, “C’était dans le script. Au sujet de l’accent, j’avais une oreille pour eux. Je peux écouter et imiter tous les accents. J’aime bien jouer le jeu—écouter les voix off dans les spots commerciaux.” Au sujet de ses co-stars, “George Cleveland était un petit gars marrant et charmant. Et Forrest Taylor semblait toujours jouer les méchants.” Au sujet du réalisateur George WaGGner, “Un acteur avant de devenir réalisateur. Ils pouvaient mieux s’identifier aux acteurs.”
Bien qu’elle apparut effectivement dans des petits rôles, il y eut une nouvelle coupure dans la carrière de Fay. “C’est parce que je me produisais sur les planches dans ‘Meet the People.’ On se produisit à Los Angeles, puis on prit la route et finalement on atterrit à Broadway. Quand ils voulurent reprendre pour une tournée, j’ai préféré retourner à Hollywood.”
Chaque actrice a ‘une histoire de cheval’ et Fay McKenzie ne déroge pas à la régle. “Il faut tout faire—si vous voulez travailler. Dans un western, on me demanda de conduire un chariot. ‘Oh, bien sûr!’ (Rires) Eh bien, dans ce films, j’ai pensé que j’allais mourir. Je suis sautée dans le chariot—impatiente de partir. Les chevaux s’ébranlèrent et j’ai pensé en moi-même, ‘Oh, Dieu, c’est la fin pour moi!’ Puis, le réalisateur hurla ‘Coupez!’ et ces chevaux s’arrêtèrent sur le champ! (Rires)”
“Death Rides the Range” fut diffusé en 1940. “C’était avant que je ne me lance sur les routes avec ‘Meet the People.’ C’était un thriller—Ken Maynard et le réalisateur Sam Newfield, furent tous les deux gentils avec moi. Quelquefois, quand on travaille avec des grandes vedettes, comme Ken Maynard, on peut être dépassé, mais Ken me semblait avoir pris de la bouteille à ce moment-là. (Rires) Peut-être que je ne devrais pas dire cela. C’est une merveilleuse chose à se dire, mais étonnamment, je n’avais pas de mauvaises pensées—J’étais très, très protégée—et tout le monde connaissait mes parents, aussi personne ne me cherchait des noises. Ils étaient prévenus, ‘C’est une fille McKenzies—Faites attention!’ (Rires) Le réalisateur, Sam Newfield, était un ami de la famille—il était bon dans la comédie; un excellent réalisateur.”
Parmi les autres films que Fay fit à cette époque figurait “When the Daltons Rode”. “C’était avant que je ne repartes dans l’Est. Il fut tourné pour Universal. J’ai littéralement grandie avec Universal. Ils avaient une pâle copie des « Our Gang » de Hal Roach. J’étais la seule fille dans la série que l’on appelait ‘McDougal’s Alley’.”
Interrogée sur le comment de son arrivée à Republic…“Ma soeur Lolly, qui était mariée à Billy Gilbert, conçut le transfert. Le président de Republic, Herbert J. Yates était un ami. Ma sœur me dit de ne porter qu’un maillot de bains, tout en étant drapée près de la piscine. Yates me rencontra et on demanda de passer au studio dès le lendemain pour passer un bout d’essai et il m’engagea pour le film de Gene Autry, ‘Down Mexico Way’ qui fut un grand, grand succès du studio. Quand Yates devait venir de Californie vers New York, il me téléphonait pour me demander, ‘Es-tu heureuse? Est-ce que tout va bien? Est-ce que quelqu’un t’embête?’ Quand vous avez le patron du studio dans votre poche, et que c’est l’ami de Billy Gilbert, tout va bien!”
Depuis que tout allait bien et depuis son énorme succès chez Republic, le salaire de Fay avait-il fait un bond significatif? “Non! Vous passiez par des paliers réguliers, avec des augmentations, mais il n’y avait pas d’augmentations parce que le film était un succès. En fait, vous pouviez travailler pour 250 dollars et être loué à un autre studio pour 5000 dollars la semaine et vous ne touchiez pas une part du bénéfice!”
Qui eut l’idée de faire de Fay la co-star des quatre films suivants de Gene Autry? Lui-même ou Yates? “Le studio! J’ai reçu un nombre incalculable de lettres d’admirateurs aussi ils décidèrent de nous laisser ensemble!” Fay chanta en duo avec Gene dans chaque film. “J’ai aimé travailler avec Gene, il était terrifique! Je pouvais chanter et c’était une chose que ses partenaires précédentes ne savaient pas faire. Yates savait que je m’étais produite à Broadway; cela aida! Je pouvais faire autre chose que sourire et agiter la main au départ du cowboy!”
Comme on lui rappelait qu’il y avait eu beaucoup de scènes à cheval dans “Cowboy Serenade,” Fay sourit, “Mais ils avaient une doublure! Je peux monter à cheval—et ai appris à monter à cheval très jeune—mais je ne peux pas faire les cascades.”
Au sujet de Gene, “Il était aussi un brillant homme d’affaires! Pas un entrepreneur véreux. Ce fut une riche et merveilleuse expérience. Je pouvais arriver au studio très tôt, vers 5h00 du matin, passer devant le département publicitaire et souvent quelqu’un venait à moi pour me faire signer un papier quelconque. Ils pouvaient voir un soulagement sur mon visage. Je ne lisais jamais les papiers, parce que j’étais tellement protégé par ma famille que je ne pouvais penser que quelque chose puisse tourner mal. Un jour Gene arriva au même moment que moi et vit ce qui arrivait. Il me charia toute la journée! ‘Tu pourrais avoir renoncé à ton salaire! C’est la chose la plus bête que j’ai jamais vue!’ Et il avait raison! Mais, ma théorie a toujours été que si tu cherches le bon côté des choses, tu l’obtiens!”
William Morgan réalisa quatre des cinq westerns que Fay tourna au côté de Gene Autry. “Il était grand, d’un look moyen, un brave gars. Il ne vous dirigeait pas sur la manière d’interpréter vos personnages; s’il n’aimait pas ce vous faisiez, il disait simplement, ‘Essayons de nouveau.”
Edith Fellows se rappelle que Gene Autry lui faisait des blagues quand ils tournèrent “Heart of the Rio Grande”. “J’ai parlé récemment à Edith et elle mit cela sur la tapis. Gene me racontait effectivement des blagues, mais ils ne me faisait pas de combines. Peut-être parce qu’elle était encore petite et que j’étais adulte, je ne sais pas. Pauvre Edith—tout ce qu’elle pouvait se mettre sur les dents c’était Bobby Jordan (des Dead End Kids), alors que j’avais toujours la protection de ma famille. Jean Porter était aussi dans le film. Elle était aussi charmante qu’on le pouvait; un chou. Smiley Burnette, comme Gene, était merveilleux. Je les aimais tous les deux. En fait, j’avais connu Smiley plus tôt. On était dans le film de George O’Brien, ‘Border Patrolman’, tourné en plein air dans la Vallée de la Mort. On résidait à la Furnace Creek Inn. Je n’étais qu’une enfant et avait Virginia Boardman comme colocataire, ce qui seyait à ma mère qui ne m’accompagna pas dans la Vallée de la Mort. Je n’étais là que pour faire tapisserie dans ce film mais ce fut la première fois que j’étais dans un film avec Smiley, des années avant que nous fassions ces films de Gene Autry ensemble.”
Gene et Fay tournaient “Cowboy Serenade” quand Pearl Harbor fut bombardée. “Nous entendîmes tous le fameux discours de Franklin Delano Roosevelt le 8 décembre 1941. Puis on reprit le tournage de notre film. Ce fut quelque chose de bizarre—mais j’ai aimé aussi ce qui se passa après le 11 septembre!”
L’un des films préférés de Fay fut en 1942, “Remember Pearl Harbor” avec Don Barry. “Barry était un dingue! Il était gentil mais un peu perturbée par quelque chose.”
En 1944, Fay fut la vedette de “Singing Sheriff” qui était une parodie de westerns. “J’aime le film! Bob Crosby était très, très gentil. Je suis après apparue à la télévision—mon mari (Tom Waldman) écrivit le scénario du film.”
Questionnée au sujet de son premier mari, Steve Cochran, “Ce fut la pire décision que j’ai jamais prise. Nous avions le même agent. Nous nous sommes mariés en 1945, mais cela ne dura pas longtemps. Je me produisais dans ‘Burlesque’ sur Broadway avec Bert Lahr. Quand la pièce baissa le rideau, je me suis rendue chez ma soeur—elle avait un ranch dans le Wyoming. J’ai reçu mon avis de divorce—il m’a coûté 125 dollars et ce fut l’argent que j’ai dépensé avec le plus de plaisir. Je me suis rendue au domicile du juge de proximité et ce fut fait. Habituellement à cette époque, c’était difficile d’obtenir un divorce—vous deviez presque toujours arguer d’une charge adultérine, avec des photos et autres preuves. (Rires) En 1948 j’ai épousé le scénariste Tom Waldman, le plus charmant, le plus marrant et le plus gentil des garçons. Nous avons deux grands enfants. Ce fut le plus beau moment de ma vie, jusqu’à sa mort en 1985. L’éducation de mes enfants fut surtout la raison de ma retraite cinématographique.”
Durant la guerre, Fay quitta Republic. “J’avais fait ‘A Midsummer Night’s Dream’ sur les planches et je voulais simplement faire autre chose. J’ai demandé ma libération. Mais avec la guerre, j’ai fait beaucoup de shows—si vous travailliez pour le Hollywood Victory Committee, c’était gratuitement—c’était votre contribution à l’effort de guerre. Parce que je pouvais chanter et faire des blagues —je suis aussi un bon faire-valoir, j’ai travaillé avec toutes les grandes stars de l’époque. On suivait les troupes—j’ai même fait un show à l’arrière d’un camion. J’ai préparé un numéro pour les troupes. J’ai bossé avec Bob Hope, Bing Crosby, Cary Grant, Frank McHugh et James Cagney. J’ai aussi fait un sketch avec Laurel et Hardy, des vieux amis de la famille, comme Billy Gilbert avait souvent travaillé avec eux. J’étais dans leur voiture pour la parade. Finalement on agitait tous le drapeau américain et James Cagney entonnait ‘I’m a Yankee Doodle Dandy!’ J’adorais faire de la comédie!”
Au sujet de ses autres boulots durant la guerre, “Gene Autry s’était engagé dans l’Armée. Il était en Arizona et demanda à mon beau-frère, Billy Gilbert, à Lolly et à moi-même de l’aider à faire un show pour divertir les troupes! Des années plus tard, je devais faire une conférence à Palm Springs, mais malheureusement c’était le week-end du Rodéo; je ne pouvais pas trouver de chambre. Mon mari me dit, ‘Il y a toujours des VIP. Contacte Gene Autry.’ Il y possédait un hôtel—aussi je l’ai appelé et je suis resté au Autry Hotel. Je n’ai pas vu Gene, mais je lui ai laissé une très belle note.”
Après la guerre, en 1946, Fay quitta le cinéma. “Je suis allée à l’Actors Studio avec Lee Strasburg à New York. J’ai aussi fait beaucoup de radio—j’ai travaillé avec Groucho Marx, qui était un mec vraiment marrant. Groucho aimait les femelles—il en épousa plus tard deux qui étaient beaucoup plus jeunes que moi. Rires) J’ai un script radio de ‘Blue Ribbon Time,’ des chansons et des sketches, et cela dit ‘Avec pour vedette Groucho Marx, Gene Autry et Fay McKenzie!’ J’ai plus tard fait une tournée avec Harry Ruby (l’auteur de la chanson).”
Fay retourna devant les caméras en 1962 dans “Experiment in Terror.” “C’est à cause de Blake Edwards, un bon ami de la famille. En 1959, j’ai même suggéré Bea Arthur pour un rôle dans son ‘Operation Petticoat.’ Je connaissais Bea depuis le moment où j’avais fait mon apprentissage dans l’Est. Elle n’obtint pas le rôle et il faudra attendre 15 ans avant qu’elle n’assume finalement le rôle—à la télévision. J’ai fait un peu de télévision—dont ‘The Milton Berle Show’, ‘Martin and Lewis’s Show’ et ‘Philco Playhouse.’ Et j’ai eu des petits rôles dans ‘Breakfast at Tiffany’s’ (1961), ‘The Party’ (1968) et ‘S.O.B’ (1981).”
Aujourd’hui, Fay divise son temps entre ses maisons de Malibu, Californie et Mount Vernon, New York. “Mon fils, Tom Waldman Junior, est un bon acteur. Il travaillait pour MTV, faisant du doublage dans des émissions comme Toys R Us. Il peut prendre toute sorte d’accents, comme moi. Ma fille est un écrivain qui utilise le pseudonyme, Madora McKenzie. Elle est mariée à Jonathan Kibbe, un avocat et ils vivent à New York. Sa belle-mère est Pat Hosley, qui incarna la sœur d’Audrey Meadow dans ‘Honeymooners’! Elle fut aussi sur les routes avec Edith Fellows dans ‘Janie.’ Aussi, que le monde est petit! (Rires)”
Sa contribution au western fut la suivante :
A Knight of the West de Robert McKenzie (1921), Fray Murten
The Dramatic Life of Abraham Lincoln de Phil Rosen (1924), Sarah Lincoln
The Boss Cowboy de Victor Adamson (1934), Sally Nolan
Ferocious Pal de Spencer Gordon Bennet (1934), la fille lors du combat de chiens
Sundown Trail de Robert Emmett Tansey (1934), Mickey Moore
Arizona Bad Man de S. Roy Luby (1935), une fille lors de la danse
Lawless Riders de Spencer Gordon Bennet (1935), une fille
Thunderbolt de Stuart Paton (1935), Annie
Lucky Terror de Alan James (1936), une jeune fille au spectacle
The Border Patrolman de David Howard (1936),
Ride’em Cowboy de Lesley Selander (1936), une fille qui achète un timbre
Tex Rides with the Boy Scouts de Ray Taylor (1937), une fille à la danse
Ghost Town Riders de George Waggner (1938), Molly Taylor
Man of Conquest de George Nichols Jr (1939), une jeune fille
Death Rides the Range de Sam Newfield (1939), Letty Morgan
When the Daltons Rode de George Marshall (1940), Hannah
Down Mexico Way de Joseph Santley (1941), Maria Elena Alvarado
Sierra Sue de William Morgan (1941), Sue Larrabee
Cowboy Serenade de William Morgan (1942), Stephanie Lock
Heart of the Rio Grande de William Morgan (1942), Alice Bennett
Home in Wyomin’ de William Morgan (1942), Clementine Benson
The Singing Sheriff de Leslie Goodwins (1944), Caroline
Bonanza, un épisode, Victoria Gates dans « Land Grab » (1961)

thyrex
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Re: Fay McKENZIE (1918- )

Messagepar thyrex » 09 juil. 2016 21:56

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