Beryl WALLACE (1912-1948)

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DEMERVAL
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Beryl WALLACE (1912-1948)

Messagepar DEMERVAL » 20 mai 2016 12:55

La voluptueuse Beryl Wallace naquit à Brooklyn, New York, en 1909 selon Wikipedia et le 29 septembre 1912 selon IMDB. Elle était l’ainée d’une fratrie de 9 enfants, issus d’émigrés juifs autrichiens. Avec son look renversant et son galbe évident, elle ne pouvait évoluer que dans une carrière artistique et commença par la danse. Elle n’était encore qu’une adolescente quand, répondant à une publicité pour un bout d’essai d’un casting, elle décrocha un rôle dans les "Earl Carroll Vanities" en 1928. Earl Carroll changea son nom de naissance (Beryl Heischuber) en Beryl Wallace et la voilà embarquer dans des productions provocantes où la chair et la fantaisie cohabitaient, quelques productions nécessitant même une nudité frontale. En dehors de Earl Carroll Vanities de 1930, 1931, 1932, 1935 et 1940, Beryl apparut aussi à Broadway dans la comédie musicale "Treasure Girl" (1928), dans la production d’Earl Carroll, "Murder at the Vanities" (1932) et dans "The Women" (1936), dans laquelle elle avait un petit rôle comme modèle.
La brunette aux sourcils bien dessinés et le producteur Earl Carroll, qui était au moins 16 ans plus âgé, commencèrent une relation amoureuse ainsi que professionnelle. A Hollywood il la mit en tête d’affiche de ses réalisations au Earl Carroll Theatre and Restaurant sur Sunset Boulevard. De là elle fit ses débuts sur le grand écran dans une adaptation de la pièce d’Earl Carroll, Murder at the Vanities (1934), et continua ainsi dans des petits rôles jusqu’à ce qu’elle apparaisse avec Tom Keene dans un western de Monogram, Romance of the Rockies (1937). Elle se produisit ensuite dans une douzaine de films de série B, la plupart du temps d’aventures ou des westerns, face à nombre d’acteurs de premier plan, de surplus bien de leurs personnes comme Kermit Maynard dans Rough Riding Rhythm (1937), Larry J. Blake et Dick Purcell, qui se battaient pour elle dans Air Devils (1938), Roy Rogers dans Sunset on the Desert (1942) et Richard Dix dans Le cavalier du Kansas (1943). Ses derniers films, dans lesquels elle était de nouveau cantonnée aux seconds rôles, furent La loi du far-west (1943) et Enemy of Women (1944). La plupart de ses autres films, à son détriment, virent la jolie fille servir de décoration dans des rôles non crédités.
Tout au long de son règne éphémère, elle resta l’attraction des spectaculaires revues musicales d’Earl Carroll. Durant la seconde guerre mondiale, Beryl Wallace chanta hebdomadairement dans deux émissions radio de 15 minutes et anima les lundis une émission de divertissement d’une demi-heure diffusée sur la radio NBC, émission intitulée Furlough Fun. En plus de participer au divertissement des soldats au Masquers Club, les dimanches soir, elle fut volontaire pour danser à la Hollywood Canteen. Le fait que sa carrière cinématographique n’atteignit pas les sommets escomptés, ne sembla pas la concerner. Elle était LA STAR – des extravagances d’Earl Carroll.
En 1948, Earl Carroll était dans la ligne droite d’un projet d’ouverture d’un grand théâtre à quelques pas seulement de son lieu de travail d’alors. Ce nouvel édifice devait rivaliser avec le New York's Radio City Music Hall et avait coûté plus de 15 millions de dollars. Le 17 juin 1948, alors qu’ils étaient sur le chemin pour se rendre de Los Angeles à New York City, Beryl et Earl périrent dans le crash du vol 624 d’United Airlines au Mont Carmel, Pennsylvanie. Obligé de faire un atterrissage forcé, l’avion heurta, lors de sa descente, un transformateur de 66000 volts et explosa. Selon les dernières volontés exprimées dans le testament d’Earl Carroll, leurs cendres furent enterrées ensemble au Jardin du Souvenir du Forest Lawn Memorial Park Cemetery de Glendale, Californie. Au dessus de leur crypte trône un énorme facsimilé des mains d’Earl Carroll tenant une statue symbolisant l’impossible beauté de Beryl.
Sa contribution au western fut la suivante :
Rough Riging Rythm de J.P. McGowan (1937), Helen Hobart
Romance of the Rookies de Robert N. Bradbury (1937), Betty Ross
Sunset on the Desert de Joseph Kane (1942), Julie Craig
Tombstone : The Town Too Tough to Die de William C. McGann (1942), Queenie Fontaine
Le cavalier du Kansas de George Archainbaud (1943), une soubrette
La loi du Far West de George Archainbaud (1943), Louella O. Parsons

DEMERVAL
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Re: Beryl WALLACE (1912-1948)

Messagepar DEMERVAL » 20 mai 2016 13:25

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