The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

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Winchester73
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The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar Winchester73 » 07 avr. 2012 19:01

Le mari de l'indienne / The Squaw Man (1931) Avec Lupe Verez ( surnommée "The Mexican Spitfre'), Warner Baxter et Charles Bickford.

:arrow: IMDb: http://www.imdb.fr/title/tt0022428/

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WARNER BAXTER, CHARLES BICKFORD:
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Image... (RAYMOND HATTON)

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PS
Lupe Velez avec son mari Johnny Weißmuller et sa soeur (voir son cheval):

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Yosemite
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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar Yosemite » 22 déc. 2014 21:22

Pour ce qui est de l'aspect "westernien", je trouve, comme toujours, que Cecil B. DeMille est bien plus à l'aise dans les milieux aux décors cloisonnés et aux ambiances urbaines que dans l'Ouest ; dès que la scène s'élargit il faut qu'il surcadre son personnage comme s'il avait peur de le perdre de vue.
Quelques exemples choisis ici et là, il s'agit de Naturich (Lupe Vélez), la fameuse Indienne citée dans le titre français.

Ici un plan rapproché qu'on qualifiera de très serré :
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Lorsqu'au milieu de la nature elle s'approche, elle semble guidée par une voie de cactus :
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Elle s'arrête : et pour autant des éléments de décors verticaux la fixent au milieu de cadre.
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Personnellement, cette façon de filmer, dans un western j'entends, me frustre. On ne ressent jamais le lâcher prise que j'aime tant dans les plans larges et les horizons vastes.

Pour ce qui est de l'histoire et du film hors côté "Ouest", on ressent encore fortement l'influence du muet dans les postures des personnages. Ici, encore Naturich qui soulève la chemise de nuit de l'enfant qu'on vient de lui enlever.
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A ce moment, elle évoque une véritable icône chrétienne.
Ceci n'est d'ailleurs pas décalé par rapport à la gravité et à la tristesse du sujet traité. Heureusement, ajouterais-je, car sans ce rapport sincère entre le signifié et le signifiant le film paraitrait vraiment désuet.

Personnellement, même si je trouve les questions et propos portés par cette oeuvre pertinentes et intéressantes, je ne peux pas dire avoir été passionné. Le côté western m'est trop apparu comme une simple incursion dans l'Ouest qui ne sert qu'à porter une autre histoire. Jim Carston (Warner Baxter) aurait finalement choisi la Chine, la Russie, le continent africain où même l'Aveyron tenez, pour vivre sa vie loin de Diana Kerhill (Eleanor Boardman) cela n'aurait pas changé grand chose.

Un film triste, qui se regarde surtout pour la belle prestation de Lupe Vélez et pour les questions qu'il invite à se poser sur la domination brutale qu'a exercé une civilisation sur une autre.
Yo.

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pak
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Messagepar pak » 22 déc. 2014 22:41

Pas vu ce film, mais moi je pense le contraire.

Cecil B. DeMille est un homme d'extérieur et de fresque. Le huis-clos, l'intimiste, ça ne lui va pas. Ce qu'on aime chez lui, c'est sa démesure. Les cloisons, ça se transforme chez lui en stéréotypes.

Après, l'aspect icône, c'est, en quelque sorte, l'essence de son cinéma. Pas un de ses films où la pose iconique n'est pas prise.
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

Gary Cooper


http://www.notrecinema.com/

Le quiz western 2014

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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar Trane » 14 janv. 2015 11:42

Yosemite a écrit :---
Personnellement, même si je trouve les questions et propos portés par cette oeuvre pertinentes et intéressantes, je ne peux pas dire avoir été passionné. Le côté western m'est trop apparu comme une simple incursion dans l'Ouest qui ne sert qu'à porter une autre histoire. Jim Carston (Warner Baxter) aurait finalement choisi la Chine, la Russie, le continent africain où même l'Aveyron tenez, pour vivre sa vie loin de Diana Kerhill (Eleanor Boardman) cela n'aurait pas changé grand chose.

Un film triste, qui se regarde surtout pour la belle prestation de Lupe Vélez et pour les questions qu'il invite à se poser sur la domination brutale qu'a exercé une civilisation sur une autre.
Yo.


On n'a pas attendu "la fleche brisée" pour avoir une vue "normale" des indiens, beau film bien que évidemment daté, scénario finalement peu repris par la suite, on regrette la rapidité du plan sur le dos de Lupe..
Masai : Tu as une femme et c'est toi qui portes l'eau?
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lafayette
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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar lafayette » 29 sept. 2016 9:07

:sm57: J'ai beaucoup aimé ce film bien témoin de son époque, influencé par le muet avec un ton un peu forcé pour ne pas dire exagéré.
Il y a d'abord une forte présence d'acteurs sur une bonne mise en scène malgré un début en Angleterre assez poussif mais qui prend de l'ampleur dans le Far West avec en point d'orgue les scènes de la dernière partie, notamment celles concentrées sur l'adorable petit gamin qui ne peut qu'attirer le public avec son petit rodéo.
Très jaloux de ce gamin avec un train (électrique?) dont j'ai rêvé en vain dans ma jeunesse. J'en parlerai à ma mère née en 31 année du film.
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En quelques scènes superbes de la mère qui fabrique un cheval de bois, jolie petite sculpure, sans voir que son métis de fils en est déjà au jouet moderne des blancs et qui va se voir se faire infliger une déception intime par l'attrait du gamin vers le moderne. On entrevoit la fin inexorable du film. De nos jours, ce serait pire à l'ère du numérique. Consolons-nous, il y a encore quelques manèges de chevaux de bois.
:sm80:D'ailleurs plus tard, le cinéaste qui triture les symboles, nous montrera un attrait inverse du gamin vers les plumes et la lance indiennes alors qu'il a une ceinture de cowboy avec revolver.
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La fin est si triste mais magnifique. Les dialogues sur l'avenir du gamin sont ciselés pour lui offrir un avenir de comte, un peu à la Greystoke! Un insoutenable enlèvement à la mère comme face noire de l'histoire qui est tournée avec force et simplicité.
J'ai bien apprécié la performance de Charles Bickford ou celle de Roland Young, l'ami du héros du film qui est très naturel, plus que les autres acteurs, et dont le personnage réussit à trouver les mots pour un départ si rapide de l'enfant du nid familial.
Un condensé du dilemme racisme ou antiracisme et de ce que sont paternité et maternité.
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La vie est pleine de cactus et il y a toujours des tambourins qui nous le rappellent comme ci-dessus Robert Young à Warner Baxter.


Ceux qui d'ailleurs n'aiment pas qu'on parle de squaw devraient aimer ce que dit le personnage principal quand on traite ainsi sa femme. :sm80:
Je ne dois pas être le seul à avoir aimé l'indienne du mari! Je parlais de Greystoke, ce qui m'amuse venant de réaliser que Miss Velez était l'épouse de Weissmuller!
Ces allers et retours entre Angleterre et Far West montrent bien le côté de migration obligatoire pour beaucoup de gens. Ce que dit Yo sur un choix de pays autre qu'aurait pu choisir le héros en fuite d'Angleterre est bien vu sauf qu'on émigrait alors surtout vers un pays offrant des perspectives...

:sm57: Pour les cactus entourant la belle indienne et ce que dit Yo, je me demande si ces cactus érigés ne sont pas plutôt la métaphore du désir, sujet épineux s'il en est! La vie est pleine de cactus disais-je... Je dirai donc Bitte schön à Naturich!

L'image du cheval de bois à terre en fin de film près de Naturich mourante fait de Cécil B. De Mille un type vache qui joue avec nos sentiments! On ne lui en veut pas du tout! :sm57:
Modifié en dernier par lafayette le 30 sept. 2016 1:49, modifié 8 fois.
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lafayette
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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar lafayette » 29 sept. 2016 9:43

Trane a écrit :... on regrette la rapidité du plan sur le dos de Lupe..


Une scène pleine de chaleur, sans vouloir me mettre quiconque à dos.
Peut-être que sur les plans qui suivent, la pipe que demande le héros et que lui tend "l'indienne" une fois revêtue est pleine de sous-entendu, mais était-elle en bois de loupe? :sm32: Image
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Un sourire superbe de Lupe Velez.
Je reviens sur le sujet en repensant au langage anglais "primitif" qu'on lui donnait, mais je suppose que nombre d'entre nous ne feraient pas mieux.

Le dvd ne recèle aucun bonus ce qui est bien dommage, mais Warner nous a adjoint un livret avec deux ou trois pages d'explications à plusieurs de ses Trésors.
Cécil B de Mille n'aimait pas ce film étant pressé de quitter la Paramount, ai-je appris. Ca n'empêche que ce film montre malgré tout son art. Même s'il semble avoir voulu se hâter sur ce film, il en reste pas moins qu'il est bien fait et par exemple ne m'a pas du tout donné l'impression d'être une pièce de théâtre comme à son origine, alors que j'ai dû relever deux ou trois westerns qui donnaient une impression inverse.
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Arizona Kid
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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar Arizona Kid » 07 août 2018 21:06

Curieux film que Le Mari de l'Indienne, que je viens de visionner.

Primo: s'il n'y avait la jaquette du DVD et le générique d'ouverture, rien ne laisserait augurer d'un long-métrage de Cecil B. DeMille, tant nous sommes loin de la virtuosité visuelle qui serait celle de l'auteur des Dix Commandements, quelque vingt-cinq ans plus tard.
Le spectateur est même en droit de se demander en quoi cette oeuvrette peut être supérieure aux deux moutures muettes précédentes, réalisées en 1914 et 1918 par le même DeMille et tirées de la même pièce de théâtre originale, signée Edwin Milton Royle.

Secundo: du théâtre, le film a hérité de tout ce qui handicape la transposition d'une pièce sur grand écran: les vingt premières minutes souffrent ainsi d'une mise en scène étriquée, statique et bavarde, où plusieurs plans et expressions de comédiens sont affectés par le jeu parfois outrancier d'un cinéma muet encore très présent dans les mémoires en ce début du parlant.

Il faut donc être courageux et avaler un laborieux prologue " moderne ", fait d'interminables causeries de salon en tenues de soirée, pour enfin accéder au Far-West, via un plan fixe qui ne dénoterait pas dans un album de Lucky Luke: des vautours perchés sur des branches mortes autour d'une pancarte de bois ; il ne manque que le crâne de bison dans le coin du cadre.
Sitôt amorcé ce virage westernien, la réalisation se fait un peu plus aérée, un peu moins raide, sans toutefois donner dans le miracle.
Comme nous l'avons dit, le DeMille du Mari de l'Indienne n'est pas encore celui qui immortalisera Moïse, ni même celui de Pacific Express (1939) ou des Conquérants du Nouveau-Monde (1940).

C'est du côté de l'histoire et des personnages, plus que de la mise en scène -somme toute assez banale et illustrative- , qu'il faut chercher les qualités de ce western atypique: dans sa platitude formelle, le film est sauvé de l'ennui par son héroïne, la squaw Naturish (formidable Lupe Velez).
Bien entendu, une telle figure de femme, entièrement soumise et dévouée à l'homme blanc qu'elle idolâtre pour l'avoir sauvée d'un viol, ferait de nos jours bondir toutes les Marlène Schiappa et autres féministes de comptoir.
Mais cette Indienne, bien qu'intellectuellement limitée, possède en elle la plus grande des richesses: l'altruisme et l'amour de son prochain, des valeurs bien souvent mises à mal par l'opulence de la société de surconsommation d'un monde moderne prétendument civilisé.

A ce titre, Naturish irradie la pellicule de par ses postures de madone tragique, dépossédée de son fils par la cruauté de cette " civilisation " qui ne saurait tolérer qu'un enfant métis ne devienne pas un vrai bon Blanc éduqué à Oxford.
La scène la plus évocatrice de ce propos est sans nul doute celle nous montrant le petit Hal dédaigner le cheval de bois sculpté avec amour par sa mère, au profit d'un train électrique venu de l'autre côté de l'océan, et forcément bien plus attrayant.

La fin du film achève de figer Naturish dans son statut d'héroïne tragique, au sens quasi-antique du terme: traquée par le shérif et ses hommes, sachant pertinemment qu'elle ne reverra jamais son fils, elle préfère se donner la mort en serrant contre son coeur le cadeau refusé par le fruit de ses entrailles.

Le film terminé nous laisse sur une impression mitigée: Le Mari de l'Indienne n'est peut-être pas un " vrai " western, plutôt une fable délocalisée au pays des buses et des cow-boys, mise en boîte sans génie particulier, pour ne pas dire avec une certaine paresse.
Reste la satisfaction d'avoir rencontré une héroïne indienne dont on se souviendra, bien que tout un monde sépare cette Naturish de la future Sonseeahray que camperait Debra Paget dans La Flèche brisée (1950).

A voir au moins une fois, pour approfondir sa culture du genre... icongc1
Modifié en dernier par Arizona Kid le 08 août 2018 6:53, modifié 3 fois.
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar limpyChris » 07 août 2018 22:11

Revoilà un beau texte, Kid.
Euh, je s'rais toi, j'éviterais qd même de titiller M.S. ... Tu vas te retrouver avec un procès.
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar Arizona Kid » 07 août 2018 22:28

Merci du compliment, Limpy ; il est vrai que cela faisait un petit moment que je n'avais pas pris le temps de poster
mon avis sur un western :mrgreen:

Quant à Marlène Cancre (car si tu traduis son nom de l'italien au français... :lol: ) , c'est pour moi le genre de bonne femme à agiter des tempêtes dans des verres d'eau.
Mais faut-il s'en étonner à une époque où il sera bientôt interdit de mettre des pin-ups sur des cartes postales ? :roll:
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar limpyChris » 07 août 2018 23:38

J'ignorais la traduction italienne.

Ce qui m'énerve, c'est qu'il y a toujours des gens qui finissent par se servir de causes justes pour se faire mousser, être dans la lumière, non pas tant pour la cause que pour leur auto-promotion, nourrir leur ambition, qui donnent des leçons aux plus faibles mais sont obséquieux avec le pouvoir.
Ainsi, les vrais traditionnels qui avaient le plus souffert, étaient des sages, calmes mais fermes : Frank Fools Crow, Pete Catches ... Et puis il y avait les jeunes, avec l'excitation de la jeunesse, qui voulaient tout tout de suite, plein de morgue, donneurs de leçons ... Russell Means, crachant sur Jay Silverheels parce qu'il avait été 'Tonto' ...
Et comment 'finit' Means ? en 'Chingachgook', qui est quand même l'un des pires 'Oncle Tom-ahawk' que je connnaisse, la voix de Powhatan dans "Pocahontas" de Disney, qui accepta de psalmodier des chants de rites navajos (alors qu'il était Lakota ; même marié avec une Navajo, si on a une conscience ...) dans "Tueurs nés', qui donna l'une des pires représentations de Sitting Bull que j'aie vue (dans "Buffalo Girls"), digne du Geronimo interprété par 'Chief Thundercloud' dans le 'Geronimo' de Sloane en 1939 ... Donnant des leçons et crachant sur 'l'homme blanc' dans des interviews et empochant l'argent de Hollywod en tournant dans des films qui ne donnaient pas franchement des Indiens une image plus juste, moins stéréotypée.
À un moment, chez certains, l'ambition personnelle dénature la sincérité.
Et que pense Nicolas H. de la mine d'or en Guyane ... ?
We'll see what happens to those two.
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar Winchester73 » 08 août 2018 7:57

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2x Warner Baxter et Lupe Velez

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2x Charles Bickford et Lupe Velez

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Modifié en dernier par Winchester73 le 08 août 2018 8:41, modifié 3 fois.
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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar Winchester73 » 08 août 2018 8:15

Image (Warner Baxter)

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Charles Bickford et Warner Baxter

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Julia Faye, Paul Cavanaugh et Roland Young

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2x Lupe Velez

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Eleanor Boardman

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The squaw man / Le mari de l'Indienne de 1914 (aussi par Cecil B.DeMille) :



Les personages :
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DVD avec The squaw man / Le mari de l'Indienne , de 1914 et de 1931 :

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Re: The squaw man - Le mari de l'Indienne -1931-Cecil B.DeMille

Messagepar limpyChris » 09 août 2018 10:03

... On a bétonné.
Mais les illustrations sont belles.
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.



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