Bruce Bennett (1906-2007)

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james
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Bruce Bennett (1906-2007)

Messagepar james » 25 nov. 2004 11:27

Acteur qui est plus connu sous le pseudo de herman brix et qui fut un honnete tarzan bien avant johnny weissmuller.Bruce bennett qui fetera bientot ses 100 est toujours tonique et coule dans une maison de retraite pour acteur de beaux jours,il debute sa carrière qui sera des plus riche en 1935 et seras de longue anneés durant un acteur complet reconnus dans beaucoup de genre(western,polar,guerre,aventure,etc......).IL sera jusqu'a 1939 herman brix avant de basculé en bruce bennett lui qui fut l'ami intime de ronald reagan,errol flynn,lon chaney jr,etc......

Tout comme johnny weismuller,il fut un champion olympique americain dès 1928,avant d'etre appelez pour interpretez l'homme singe tarzan dans quelque production MGM,et dont beaucoup de sequelles furent reprise sur le thème meme de l'homme singe,bruce bennett gagna avec ce role beaucoup d'argent et amnca une tels fortune que encore ce jour elle fait discorde au seim meme de sa propre famille.


Dans le western il fut des plus actif car il tournera pas moins de 19 western dont beaucoup de western comem nous les aimons mais aussi des registre plus connus comme:la rivière d'argent,le cavalier du crepuscule,terre sans pardon.....mais fut plus conquerant des western de series B voire Z parmis lesquels(le dernier bastion,les rebelles du missouri,daniel boone l'invincible trappeur,flaming frontier....


Bruce bennett fut marieé 67 ans a la meme femme et eurent 2 enfant,voici la filmographie western de bruce bennett:

:arrow: Flaming Frontier..1958
:arrow: Three Violent People (terre sans pardon)1957
:arrow: Love Me Tender (le cavalier du crepuscule)1956
:arrow: Daniel Boone, Trail Blazer(daniel boone l'invincible trappeur)1956
:arrow: Three Outlaws..1956
:arrow: Hidden Guns..1956
:arrow: Robbers' Roost..1955
:arrow: Last Outpost(le dernier bastion)1951
:arrow: Great Missouri Raid(les rebelles du missouri)
:arrow: Younger Brothers..1949
:arrow: Silver River (la rivière d'argent)1948
:arrow: Cheyenne ..1947
:arrow: Frontier Fury..1943
:arrow: West of Abilene ..1940
:arrow: Man from Tumbleweeds..1940
:arrow: Hi-Yo Silver ..1940
:arrow: Blazing Six Shooters ..1940
:arrow: Land of Fighting Men..1938
:arrow: Lone Ranger..1938

vala,james.

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je propose et recherche tous westerns américains.
ymdb.com/user_top20_view.asp?usersid=20346
(copyrigth by james)

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nathan
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Messagepar nathan » 25 nov. 2004 20:58

Belle carrière pour cet acteur que je connaissais pas . cool

J'essaierais de le repérer lorsque je visionerais à nouveau la rivière d'argent, cheyennes et le cavalier du cépuscule.

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U.S. Marshal Cahill
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Re: Bruce Bennett (1906-2007)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 02 juil. 2011 20:58

pas de post depuis 2004 !

ImageImageTarzan Image
ImageImage
ImageImage
Le dernier bastion (à droite)
ImageImage
Le trésor de la Sierra Madre (à droite):
Image
Image(en 2004)

Le topic de l'annonce de son décès ici (avec d'autres belles photos) => viewtopic.php?t=4410#p35403
CAHILL, UNITED STATES MARSHAL
ImageImageImage

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chip
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Re: Bruce Bennett (1906-2007)

Messagepar chip » 02 juil. 2011 22:13

Voir le fanzine de Norbert Moutier:
Herman Brix alias Bruce Bennett

Rajout Usmc :
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patgard
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Re: Bruce Bennett (1906-2007)

Messagepar patgard » 05 févr. 2012 10:50

Effectivement peu de post sur Bruce Bennett - Personnellement je Viens de lire celui de "James" qui date de 2004 et je voudrais apporter une petite rectification - Bruce Bennett qui a commencé apparemment sa carrière en 1935 n'a paS pu etre, comme écrit" Tarzan bien avant Johnny Weissmuller, puisque ce dernier 'a été Tarzan dès 1932 - Bruce Bennett a été champion olympique en 1928 alors que Weissmuller l'a été en 1924 à PARIS - Donc Bennett bon Tarzan mais après Weissmuller et non pas "bien avant" -
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DEMERVAL
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Re: Bruce Bennett (1906-2007)

Messagepar DEMERVAL » 20 janv. 2016 17:17

Herman Brix naquit à Tacoma, Washington, le 19 mai 1906. Adolescent, il commença à travailler dans l’exploitation forestière de son père, ce qui l’aida à façonner son rude physique. Il participa aussi aux activités sportives et théâtrales de son université et, après ses études, remporta une médaille d’argent au lancer du poids des jeux olympiques de 1928. Sa médaille olympique attira l’attention du Los Angeles Athletic Club, qui considéra qu’il avait plutôt un avenir dans le cinéma et s’arrangea pour qu’il se rende à Hollywood. Grâce au club, Brix devint ami avec d’autres athlètes comme Douglas Fairbanks Sr., qui le recommanda pour le rôle de Tarzan dans le film de la MGM de 1932, Tarzan the Ape Man. Brix fut le grand favori pour le rôle jusqu’à ce qu’il contracta une sévère blessure à l’épaule alors qu’il oeuvrait sur un film dont le thème était le football. La MGM décida alors de lui préférer Johnny Weissmuller. Brix galéra dans de petits rôles pour divers studios jusque 1935, date à laquelle Edgar Rice Burroughs le sélectionna personnellement pour incarner l’Homme-Singe dans The New Adventures of Tarzan (Burroughs-Tarazan Productions, 1935). Est-ce que Burroughs était au courant du fait que Brix avait failli être retenu pour interpréter Tarzan dans le film précédent, on ne le sait pas, mais toujours est-il qu’il considéra qu’Herman Brix était plus qualifié pour incarner le héros que ne l’était Johnny Weismüller.
La création de la serial fut la conséquence de l’insatisfaction manifestée par Burroughs vis à vis de la manière qu’avait la MGM de traiter son personnage; il était déterminé à porter à l’écran sa propre version de son personnage à travers une compagnie de production dirigée par son ami Ashton Dearholt. L’intrigue voyait Brix-Tarzan conduire une expédition au Guatemala à la recherche d’une étrange idole connue sous le nom de Green Goddess et de l’ami de Tarzan, D’Arnot, qui était disparu en recherchant la statue des années plus tôt. L’expédition était obligée de faire face à diverses menaces, des lions aux alligators, des léopards aux hostiles indigènes habitants d’une cité Maya disparue, sans oublier le criminel Raglan (le producteur de la serial Ashton Dearholt), qui recherchait la Déesse pour ses propres sinistres desseins. D’Arnot (un acteur secondaire majeur des livres de Tarzan), la cité perdue (construite à l’image de celle d’Opar imaginée par Burrough) et la personnification de Tarzan par Herman Brix en aristocrate se mouvant aussi bien chez lui dans du linge de soie qu’en vêtements de soirée, firent parties des tentatives visant à incarner un Tarzan plus proche du roman de Burroughs. Jusqu’ici la production de la serial fut un succès inqualifiable. Cependant, le manque d’investissement d’un studio majeur et la décision de tourner la serial en extérieurs au Guatemala se combinèrent pour rendre la production d’épisodes extrêmement irrégulière. Des problèmes techniques résultant des conditions météorologiques tropicales, affectèrent l’équipement alors que la maladie et les blessures décimèrent le casting et les équipes de tournage. Brix joua particulièrement de malchance, contractant la dysenterie, survivant à une sérieuse infection d’une jambe et se retrouvant plusieurs fois blessé par des animaux mal entraînés. Le produit fini fut donc compréhensivement inégal, étant incapable de lutter à armes égales avec les serials de Republic ou Universal, sans parler des films de Tarzan de la MGM ; cependant, la serial est considérée comme l’une des meilleures serials de suspense indépendantes. La performance de Brix en Tarzan fut impressionnante de par les conditions rustiques de tournage, qui l’obligèrent souvent à faire des prouesses physiques sans le bénéfice du doublage.
De 1936 à 1937, Brix passa la majeure partie de son temps dans des films de série B pour le parcimonieux Sam Katzman–plus tard le producteur de serials de la Columbia mais qui était à cette époque le patron d’un studio sans moyens dénommé Victory. Brix trouva aussi le temps d’apparaître dans deux serials de Victory. La première fut en 1936, Shadow of Chinatown, dans laquelle il incarnait le héros mais fut crédité en second derrière Bela Lugosi, qui, lui, interprétait un criminel à l’esprit dérangé appelé Victor Poten causant des ravages dans les environs de Chinatown. Brix était un romancier mystère appelé Martin Andrews, qui faisait équipe avec une journaliste (Joan Barclay) pour mettre fin à la vague criminelle de Lugosi. Chinatown contenait son lot d’absurdités, dues aux maigres budgets des productions de Katzman mais Herman Brix produisit une performance convaincante en rude intellectuel. Son duo avec Joan Barclay produisit également quelques bons instants de plaisanteries sarcastiques. L’autre serial de Brix pour Victory fut Blake of Scotland Yard (1937), dans laquelle il incarnait son seul rôle de “méchant” dans une serial, à savoir celui d’un homme de main portant un bandeau sur un oeil, appelé Adolph. Adolph obéissait aux ordres d’un criminel masqué connu sous le pseudonyme du Scorpion, qui luttait pour la possession d’un rayon de la mort avec l’inspecteur de Scotland Yard en retraite, James Blake (Herbert Rawlinson). Dans son interprétation d’un laquais du Scorpion, Herman Brix, qui aurait pu faire mordre la poussière à la totalité du casting, dut endurer l’humiliation d’être souvent rossé par le vieil inspecteur Rawlinson et le vieux Sam Flint (à savoir Henderson, l’inspecteur de Scotland Yard).
Brix sembla gravir un échelon supplémentaire dans sa carrière à chaque fois qu’il changeait de studios–passant des désargentées Burroughs-Tarzan Productions au non-moins pauvres mais plus raffinées Victory Productions et enfin Republic Pictures en 1938. La première production de Republic cette année-là, The Lone Ranger, fut le petit mais professionnel projet le plus ambitieux jamais développé par le studio. Une adaptation sur une grande échelle de la populaire émission radio, elle se démarqua de ladite émission en mettant en scène 5 héros dont un restait inconnu du public, à savoir le mystérieux Lone Ranger, pendant que les 4 autres étaient de fidèles alliés. Les 5 héros prenaient part à la lutte contre Jeffries (Stanley Andrews), le potentiel dictateur du Texas, mais quatre d’entre eux trouvaient la mort durant le déroulement de la serial, faisant du Lone Ranger le seul héros survivant. Herman Brix était l’un des cinq “prétendants” Lone Ranger, les quatre autres étant Lee Powell, Hal Taliaferro, Lane Chandler et George Letz (qui sera plus tard plus connu sous le nom de George Montgomery). The Lone Ranger fut l’une des serials de Republic les plus onéreuses et une des plus populaires; ce fut aussi la première serial d’Herman Brix à avoir connu un succès total, bien qu’il n’occupa pas la place centrale de la serial comme dans Tarzan’s New Adventure.
Herman Brix fit de nouveau équipe avec Lee Powell, un de ses partenaires de Lone Ranger, pour sa–et celle de Republic–serial suivante, The Fighting Devil Dogs (1938). Powell, en lieutenant de Marine Tom Grayson, était le personnage principal mais Brix en Lieutenant Frank Corby était le co-héros, soutenant Powell dans presque toutes les scènes d’action. Brix, bien employé dans le rôle du plus équilibré des deux partenaires, joua largement un ton au-dessus de l’énergique Lee Powell, et décrocha même quelques scènes d’action pour lui seul dont une lutte contre un requin. Dans le premier chapitre, les deux jeunes Marines et leur section étaient envoyés évacuer des citoyens américains en péril d’un pays asiatique déchiré par la guerre, la “Lingchuria.” Leur attention était détournée par la découverte d’une forteresse Ligchurienne occupée par des hommes morts, retrouvés à leurs postes de combat sans une marque ou une blessure. Cette macabre découverte lançait Grayson et Corbysur les traces du Lightning, un fou mystérieux qui planifiait de dominer le monde avec des torpilles électriques aériennes et ses “ailes volantes”. The Fighting Devil Dogs, bien que filmé avec un petit budget (Republic programma des dépenses supplémentaires sur The Lone Ranger en économisant sur leurs serials suivantes) fut une autre serial de Republic de grande qualité, probablement gravée dans les mémoires grâce à l’aspect menaçant du Lightning, mais grâce aussi à l’excellente prestation du duo de héros.
La troisième serial d’Herman Brix pour Republic, en 1938, lui apporta sa première accréditation en tant que tête d’affiche et fut probablement la meilleure de toutes ses serials. Hawk of the Wilderness était basé sur le livre de William A. Chester, un auteur qui avait espéré égaler le succès du Tarzan d’Edgar Rice Burroughs, en créant son propre homme de la jungle, Kioga, “The Hawk of the Wilderness.” Dans la serial, “Kioga” était le fils du médecin Lincoln Rand, un enfant survivant d’un naufrage qui prit la vie de ses parents au large des côtes d’une île arctique. Accepté, quelque peu à contre-coeur, par les primitifs de l’île et élevé par Mokuyi (Noble Johnson), le serviteur indien des Rands qui avait aussi survécu au naufrage, Kioga devint adulte à l’instar d’un Tarzan, roi des contrées sauvages et était nautrellement interprété, une fois adulte, par Herman Brix. 24 ans après le naufrage, le vieil ami des Rands, le Dr. Munro (Tom Chatterton) arrivait sur l’île recherchant les survivants de la famille Rand et Kioga était alors obligé d’utiliser toute ses abilités pour protéger le Dr. Munro, sa fille Beth (Jill Martin) et leur expédition, des attaques des indiens (dirigés par l’ennemi mortel de Kioga, le sorcier Yellow Weasel) et du pirate Salerno (William Royle) et son équipe. Hawk of the Wilderness, pleine de magnifiques paysages, de scènes d’action et de bonnes prestations, fut une des meilleures serials jamais produites, une opinion partagée par Herman Brix lui-même, qui, dans une interview, affirma qu’elle était “l’une des meilleures”. Sa propre performance fut une des raisons de son succès ; le rôle de Kioga demandait un réel talent d’acteur pour dépeindre l’acclimatation du héros aux modes de vie sauvage et le jeu calme et subtile d’Herman Brix correspondait parfaitement au challenge.
La dernière serial d’Herman Brix fut Daredevils of the Red Circle (Republic, 1939). Il était cette fois de nouveau un héros secondaire, comme membre d’un trio d’acrobates de cirque dirigé par Charles Quiqley, le 3ème membre du trio étant David Sharpe. Brix était Tiny Dawson, l’homme fort du trio des Daredevils, sur lequel l’acrobate Quigley pouvait toujours compter et qui secondait Sharpe quand il fallait défoncer une porte ou soulever une voiture de terre (Tiny fit cet acte dans le chapitre Deux–et cela ne sembla pas aussi incroyable qu’on le crut). Ils se retrouvèrent face à Harry Crowel, alias 39-0-13 (Charles Middleton), qui avait été envoyé en prison pour détournement de fonds par son ex employeur, le magnat des affaires Horace Granville, et s’en était évadé pour commencer à détruire irrémédiablement, aux fins de vengeance, les affaires de Granville. Une des affaires visées était le Granville Amusement Pier, où les Daredevils produisaient leur spectacle journalier. Les hommes de main de 39-0-13 mettaient le feu à la salle et le petit frère de Quigley (Robert Winkler) était tué dans la conflagration résultant de l’incendie, ce qui déterminait les Daredevils à s’engager dans l’action contre 39-0-13. Herman Brix mit définitivement fin à sa carrière dans les serials sur une bonne note; Daredevils of the Red Circle fut à nouveau une des meilleures productions de Republic, et ce grâce à son impressionnant “méchant”, ses actions variées et sa riche palette de héros.
La carrière d’Herman Brix dans les serials touchait à sa fin, mais une toute nouvelle carrière l’attendait. A la fin de 1939, il changea son nom en Bruce Bennett afin d’empêcher toute assimilation à son rôle de Tarzan et d’être ainsi uniquement considéré par les responsables de castings comme un simple malabar. Il signa alors un contrat avec Columbia Pictureset commença à prendre des cours d’art dramatique dans l’école dirigée par le réalisateur expatrié allemand Max Reinhardt. Herman Brix travailla dans divers films de série B de la Columbia et dans diverses pièces de théatre avant de quitter Columbia aux alentours de 1945 pour signer un contrat avec Warner Brothers. Il travailla pour ce studio jusqu’en 1949, apparaissant dans Le roman de Mildred Pierce, Le Trésor de la Sierra Madre, et d’autres films célèbres, puis fut indépendant pour la MGM (Angels : une équipe aux anges), Paramount (Le dernier bastion), et autres films tout au long des années 1950. Son travail sur le grand écran laissa progressivement la place au petit écran au fur et à mesure que les années 1950 avançaient, mais il se retira virtuellement en 1961, fatigué par les sautes d’humeur du marché du travail engendrées par la fin du studio système. Il fit encore occasionnellement des apparitions à la télévision (principalement dans Perry Mason) tout au long des années 1960, et se retira définitivement aux alentours de 1973. Il résida heureusement en Californie pendant plus de 30 ans et décéda le 24 février 2007, à quelques mois de son 101ème anniversaire.
Herman Brix avait épousé Jeannette C. Braddock le 21 janvier 1933. Ils restèrent mariés jusque la mort de Jeannette, survenue le 30 juin 2000 et eurent deux enfants.
Sa contribution au western fut la suivante :
Les justiciers du Far West de John English (1938), Bert Rogers
Land of Fighting Men d’Alan James (1938), Fred Mitchell
Blazing Six Shooters de Joseph H. Lewis (1940), Winthrop le géologiste
The Man from Tumbleweeds de Joseph H. Lewis (1940), un gardien de prison
West of Abilene de Ralph Ceder (1940), Frank Garfield
Frontier Fury de William Berke (1943), Clem Hawkins
Cheyenne de Raoul Walsh (1947), Ed Landers
Le trésor de la sierra madre de John Huston (1948), Cody
La rivière d’argent de Raoul Walsh (1948), Stanley Moore
The Younger Brothers d’Edwin L. Marin (1949), Jim Younger
Les rebelles du Missouri de Gordon Douglas (1951), Cole Younger
Le dernier bastion de Lewis R. Foster (1951), le colonel Jeb Britton
Histoires du siècle dernier, un épisode, William Quantrill dans “Quantrill and His Raiders” (1954)
Robber’s Roost de Sidney Salkow (1955), “Bull” Herrick
Hidden Guns d’Albert C. Gannaway (1956), Stragg
The Three Outlaws de Sam Newfield (1956), Charlie Trenton
Daniel Boone, Trail Blazer d’Albert C. Gannaway (1956), Daniel Boone
Le cavalier du crépuscule de Robert D. Webb (1956), le major Kincaid
Terre sans pardon de Rudolph Maté (1956), le commissaire Harrison
Tales of Wells Fargo, un épisode, Clyde Bender dans “Scapegoat” (1958)
Flaming Frontier de Sam Newfield (1958), le capitaine Jim Hewson
The Texan, un épisode, Jim Caldwell dans “The Man with the Solid Gold Star” (1958)
Laramie, un épisode, Tom Creighton dans “Hour After Dawn” (1960)
Le proscrit, un épisode, Archie Fletcher dans “I Killed Jason McCord” (1965)
Le Virginien, un épisode, Silas Graham dans “Yesterday’s Timepiece” (1967)

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U.S. Marshal Cahill
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Re: Bruce Bennett (1906-2007)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 14 août 2017 11:45

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