Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

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nathan
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Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar nathan » 17 sept. 2005 15:56

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Réalisation Cecil B De MILLE (1939)
Scénario, adaptation Walter De LEON, C Gardner SULLIVAN, Jesse LASKY, Jack CUNNINGHAM
D'après une histoire de Ernest HAYCOX
Directeur de la photographie Victor MILNER
Musique Sigmund KRUMGOLD
Production Cecil B De MILLE Paramount
Durée 130 minutes

avec :
Barbara STANWYCK :Mollie Monahan
Joel McCREA : Jeff " Bucko" Butler
Akim TAMIROFF : Fiesta
Lynne OVERMAN : Leach Overmile
Robert PRESTON : Dick Allen
Brian DONLEVY : Sid Campeau
Anthony QUINN : Jack Cordray

L'HISTOIRE:

Deux compagnies rivales ne menagent pas leurs forces pour la construction, peu avant 1870, de la ligne de chemin de fer qui reliera New York a la cote Ouest.

La construction du premier chemin de fer transcontinental aux U.S.A. : un sujet grandiose comme les aime De Mille et comme il en tourne à l'époque. William M. Jeffers, président de l'Union Pacific, lui prêta les meilleurs poseurs de voie de sa compagnie. Leur vitesse et leur précision étaient telles que des séquences du film furent utilisées par le gouvernement pour ses films militaires d'entraînement durant la Deuxième Guerre mondiale, raconte De Mille dans son autobiographie. Anthony Quinn était un guerrier Cheyenne dans UNE AVENTURE DE BUFFALO BILL (1936). Acteur dans LES FLIBUSTIERS (1937), il devait réaliser son "remake" en 1958, sous la supervision de De Mille, dont il était le gendre ! C'est l'ultime film en noir et blanc de De Mille : en 1940, il tourne en technicolor, "conseillé" par Natalie Kalmus et Henry Jaffa !

Ce western est un véritable festival jubilatoire.

Mené tambour battant, à la vitesse du train , il faut sérieusement s'accrocher dans son fauteuil pour suivre cette aventure riche en rebondissement où rien ne manque : attaque de train, attaque de banque, attaque d'indiens, cavalerie, bagarre de saloon, fusillade à gogo, bandit de grand chemin, souffle épique, charme, humour ( dialogues sensationnels). Cecil B.De Mille signe un western d'anthologie , s'appuyant sur de gros moyens et sa mise en scène spectaculaire et un scénario à multiple péripéties.

C'est une réussite majeure du genre , joué à la perfection et avec aisance par de grands comédiens ( vous avez vu ce casting de fou !)

note 10/10

Un western de chevet en plus ! Je vais avoir du mal à les départager !

Carcasse
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Messagepar Carcasse » 17 sept. 2005 17:49

Ben tu vois les coïncidences, hier soir, j'ai justement vu le premier film en technicolor de Cecil B. De Mille avec Gary Cooper "les Tuniques écarlates" VHS trouvée par hasard au VidéoClub du coin...
Me suis couché super tard (là aussi 125 mn de film).:D
Critique à venir bientôt...

Mais Pacific Express... hmm, tu donnes envie, c'est tentant ! :D

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Cole Armin
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Messagepar Cole Armin » 30 sept. 2006 8:35

Vu Hier. Beaucoup mieux qu'Une Aventure de Buffalo Bill (The Plainsman) tourné 3 ans avant par DeMille, ce film se démarque par son sujet intéressant qui n'a hélas pas été beaucoup exploité dans le genre: la construction du chemin de fer.
Dans le même genre, Fritz Lang fera en 1941 un film sur la construction du télégraphe: Les Pionniers de la Western Union (Western Union) avec Randy Scott. Ce dernier sera en 1951 dans La Bagarre de Santa Fe (Santa Fe) où il est question de la construction d'une ligne de chemin de fer.

Comme le dit si bien nathan, c'est un western spectaculaire (même en noir et blanc, le générique de début est fort original ressemblant à celui des Star Wars) et surtout le casting ne pourrait être meilleur: le duo McCrea-Stanwyck, Brian Donlevy en bandit, Robert Preston et ANthony Quinn dans un petit rôle.
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metek
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Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar metek » 19 févr. 2008 3:04

Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille
Date de sortie : inconnue
Réalisé par Cecil B. DeMille
Avec Barbara Stanwyck, Joel McCrea, Akim Tamiroff Plus...
Film américain. Genre : Non référencé
Durée : 2h 6min. Année de production : 1939
Titre original : Union Pacific

Sujet:
Deux compagnies rivales ne menagent pas leurs forces pour la construction, peu avant 1870, de la ligne de chemin de fer qui reliera New York a la cote Ouest

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U.S. Marshal Cahill
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Re: Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 02 août 2009 21:09

d'autres affiches icontrain

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Re: Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar metek » 25 oct. 2009 2:37

L'affiche originale!




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Iorek
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Re: Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar Iorek » 09 déc. 2009 0:30

Que de superbes affiches mais bien peu d'avis sur ce western, pourtant beau budget (du vrai DeMille).
Je suis entièrement en phase avec les éloges de Nathan. Parmi toutes les qualité du film, je mets en avant le duo McCrea-Preston qui donne lieu à quelques scènes superbes comme celle avec Barbara après le vol de l'argent, ou celle à la fin où ils communiquent sans parler avec la cérémonie en fond. Bien aimé aussi le clin d'œil à Fiesta et Leach lorsque Barrows enfonce le clou à la fin :) .

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Jicarilla
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Re: Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar Jicarilla » 10 mai 2010 9:50

:applaudis_6: Une belle aventure et un bon sujet, la construction du premier cheval de fer :lol:
la Transcontinental écrite par Cecil B de Mille ou rien ne manque au passage entre attaques indiennes déraillements et chevauchées... :applaudis_6: :applaudis_6:

Et tout cela pour vous mettre mon affiche de 120x160. :lol: :lol:

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:sm80: Plus une photo.

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:lol: Et relancer le sujet en compagnie de IOREK :sm80:
PARTI VERS D'AUTRES ESPACES Image

http://western-mood.blogspot.fr/

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Re: Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 16 avr. 2011 13:42

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jamesbond
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Re: Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar jamesbond » 19 mai 2011 4:41

Sans doute l'un des westerns les plus réussit des années 30,tout y est ! Attaque des red Skins,destruction d' un saloon, règlement de compte,jalousie,assassina,catastrophe etc...etc , c'est un western tourné en noir et blanc à grand spectacle. Les effets spéciaux car il en a sont assez réussit. Le Story- Line est écrit en 2/5ème(invention de DeMille,beaucoup de réalisateurs comme Steven Spielberg ou George Lucas ce sont inspiré des scènario du grand cinéaste de la Paramount Pictures)

Attention ce western n'est pas un remake de Iron Horse( Le Cheval de fer) de John Ford de 1924 comme certains prêtent le croire ,même si celui ci raconte l'histoire du chemin de fer transcontinental qui relié l’Atlantique au Pacific ,l'histoire s'arrête là mais les deux scénarios ne ce ressemble aucunement pas .

Il est largement au dessus de The Plainsman( Une aventure de Buffalo Bill) . Mais curieux coïncidence ce western recevra une récompense tardivement en 2002 lors d'une cérémonie à Canne par le jury qui fut présidé à l' époque par l'académicien français et écrivain, Jean D'ormesson. Ce saura à titre posthume (le réalisateur,casting technique et acteurs principaux sont tous décédé(e)s ) le premier western à recevoir la plus grande récompense,la Palme D'Or par un jury à l’unanimité international. Le deuxième viendra en 1957,Friendly persuasion (La loi du Seigneur) de William Wyller ce sont les deux seuls westerns qui recevront la Palme D'Or la plus haute distinction des récompenses.

Anthony Quinn jouait un tout petit rôle à l'époque il était le gendre de Cecil B. DeMille. Ce western est magnifique avec son casting prestigieux,Joel McCrea,Barbara Stanwyck, Robert Preston, Brian Donlevy dans le rôle du méchant,Akim Tamiroff et Lynne Overman les deux compères dans "les tuniques écarlate "était déjà inséparables dans Union Pacific(Pacific Express). Le jeu de camera est excellent,les dialogues également ainsi que le montage ,le cadrage et son formidable scènario. Un très bon western absolument à voir pour ceux qu'ils ne l'ont pas encore vu ? DeMille était un grand cinéaste comme en fait plus de cette trempe là aujourd'hui ! :applaudis_6: :beer1: :sm89:
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gilson
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Messagepar gilson » 19 juil. 2011 11:14

Rentrant de vacances (il paraît que l’eau était bonne. Au fait : bonjour à tous), j’ai emprunté qq DE MILLE à la bibliothèque. Revu « Pacific Express » avec délectation. Voulais mettre mon grain de sel, mais va te faire fiche : pas de « Pacific Express » dans les rubriques. Pas vu de biographie du bonhomme non plus. Une odeur un peu trop tenace de liste noire? Mais les petits vieux, sur Internet, vous savez ce que c’est : il faut tout leur dire ou leur montrer. Je mets mon message ici, quitte à être remis à ma place (pas possible qu’il n’y ait rien sur le forum).

Je rappelle l’histoire en deux mots, deux mots et demi : comment le Pacifique rencontre l’Atlantique, comment le chemin de fer de ce coté-ci rencontre le chemin de fer de ce côté-là. Autrement dit, rien de moins que la Conquête de l’ouest, re-racontée sous cet angle. Mais attention : DE MILLE ne s’égare jamais (lui !!) : maîtrise et resserré du propos souverains, qui ont l’air d’aller de soi. Regardé dans le petit dictionnaire des films (Bouquins, rien de spécialisé) : qq lignes, alors que le film est bel et bien qualifié de westerns parmi les plus beaux. Et il l’est, messeigneurs, beau !

Je parlais de maîtrise et de resserrement: tout pour les personnages, peu pour ce qui les entoure. Ce n’est pas DE MILLE qui va créer (ou broder sur) l’iconographie de l’Ouest (paysages de Monument Valley, etc) : décors élargis ou proches, pas intéressé. En revanche, quel boulot sur le scénario ! Un vrai travail de ruminant : chaque élément ou presque du récit est remastiqué, répété, réutilisé, re-digéré, comme on doit faire dans les bonnes maisons ou les bons estomacs, d’ailleurs (tout le monde sait ou devrait savoir que sans répétition, il n’y a pas de récit, ni de texte). Et cela même pour les personnages secondaires (gag –pas très drôle mais gag quand même-sur les nombreuses femmes de Fiesta). En ce qui concerne les premiers rôles, croix du personnage de B STANWICK, merveilleuse en Molly. Même la statue de l’Indien (espèce d’objet de bazar) est réaccommodée. Presque une règle d’or. DE MILLE creuse un sillon, approfondit le trait (je me souviens que Mussel parlait de netteté à son propos), avec une économie (pour cette « épopée ») à la HUGO (si V HUGO était vivant, il serait aussi millionnaire en dollars, rien qu’en étant scénariste à Hollywood). Il va très loin dans la même direction, et a l’art d’aller juste un peu trop loin et d’en revenir, un peu comme J CAMERON qui me semble un héritier de DE MILLE à certains égards : vous vous souvenez de la scène de la fin de « Titanic » où la vieille Rose enjambe la rambarde, et où on se dit que tout ça pour ça, elle y était déjà deux heures avant (ou 80 ans, cela dépend comment on calcule), que maintenant, à son âge, c’est simplement ridicule ; on se dit, donc, : patatras, le film va se casser la figure, ça fiche tout en l’air ; et là, il (CAMERON) se rattrape : ouf, c’était juste un diamant qui vaut deux fortunes qu’elle jette à l’eau ou qu’elle laisse tomber.

Ce travail sur l’histoire, dont je causais, ne nous mène d’ailleurs jamais à des « scènes à faire » (rien de systématique ni d’appuyé) mais à qq moments extraordinaires où le simple et le naturel d’un côté, et la complexité de l’autre, le personnel (individu) et le social (le groupe), aussi, se rencontrent, moments de pure suspension, de … lévitation presque : l’histoire du chemin de fer se lit derrière l’histoire des personnages, laquelle dessine un troisième niveau, celui du sacrifice de l’amour pour l’amour ou par amour. Je songe, bien sûr, pour ceux qui se souviennent du film, au moment où B STANWICK accepte d’épouser le mi-méchant (oui, chez DE MILLE, on a cela aussi en magasin) par amour pour J MC CREA qu’elle a aimé dès (je la cite) la première gifle qu’elle lui a donnée !!! La scène de l’attaque indienne dans le train contient un peu le même effet, mais produit autrement sans doute. (Si j’y pense, d’ailleurs, il y a chez DE MILLE, une constante, une fréquence, au moins, de ce genre : l’ascension, sous des formes très différentes, réelle ou mentale : celle, inoubliable, des lions montant vers l’arène dans « Le Signe de la Croix », parallèle avec celle des chrétiens puis des amants ; celle, plus maladroite, il m’a semblé, de la scène de réincarnation du majordome, ante-incarnation, plutôt, dans « Male and Female » ; notez qu’il faut être DE MILLE pour oser faire se réincarner un tyran de Babylone en simple majordome, mais enfin, en matière de métempsycose, on fait avec ce qu’on a). Vous me voyez venir : vous avez dit « sublime » ? Pas moi, vous. Je me demande seulement, même si on se gardera bien de confondre sublime et classique, ce qu’est le classicisme dans les westerns, si ce n’est pas un mot un peu malcommode (ou trop pratique !) pour parler de pas mal de choses, un mot de toute façon emberlificoté dans son emploi à propos de littérature ou d’autres arts, un mot gêné aux entournures. Car DE MILLE est considéré comme un classique, non ?*

D’autres choses à dire mais je ne voudrais pas être trop long. Juste ceci : le film est en NB (1939 ; je ne sais pas de quand date la couleur ; ne répondez pas : je ne retiendrais pas. J’imagine qu’elle en est à ses tout débuts) : il n’en est que plus concentré. Mais je le signale parce que DE MILLE me semble être un des plus grands coloristes du cinéma (« Le plus grand Chapiteau… », par ex, ou « Les Tuniques Ecarlates », postérieur d’un an seulement à « Pacific Express », d’après ce que je lis dans mon petit dico, « Les Tuniques », donc, si j’en crois mon souvenir, j’espère que je ne confonds pas, un film éclatant, flamboyant, de ce point de vue), et, apparemment, cette conquête de la couleur n’a pas été difficile pour lui. Je sens d’ici l’objection, si, si : la couleur, chez DE MILLE, est trop criarde, vulgaire. Sauf que celle de « Samson » (il s’agit de pas moins que ceci : incarner LA femme traitresse et amoureuse tout ensemble, et rendre le spectateur raide fou d’Heddy LAMARR, ce qui a pas mal marché avec moi), celle de « Samson », donc, ne me paraît pas celle du « Chapiteau » (les couleurs d’un cirque sont soulignées, appuyées, sans vergogne, à l’évidence), ni celle des « Naufrageurs », bien plus discrète et enveloppée (dans mon souvenir, là encore).

*Mes propres âneries me laissent songeur : en l’espace de 20 ou 30 ans, 40 parce que c’est vous, le cinéma parcourt (aurait parcouru ?) et dépasse largement le trajet (art symbolique, auquel se rattacherait le sublime, si mes souvenirs ne me trompent pas, art classique, puis art romantique, tout cela selon une subdivision ancienne, du 19ème), dépasse le trajet, dis-je, que les autres arts ont mis des siècles à faire. On dira que c‘est normal, puisque le petit dernier (le cinéma) a pris le train en route, et qu’il est le produit d’hommes vivant en des temps bien en aval de ces périodes étiquetées, et qui ont connu plein d’autres -ismes. Ce que je veux dire est que cela amène à utiliser ces étiquettes avec une pincée de circonspection.
Modifié en dernier par gilson le 19 juil. 2011 13:09, modifié 1 fois.
"Words have too many shadows." (Little Dog, dans "La Plume Blanche"). Et j'ajoute: "Na!"

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yves 120
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Re: un trésor, oh yeah!

Messagepar yves 120 » 19 juil. 2011 11:24

Bonjour Gilson , :D tu as l 'air en forme ! les vacances ça fait du bien :) bon retour parmis nous sur le forum de WM :beer1: Sympa ton " exposé " sur DE MILLE .
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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gilson
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Re: Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar gilson » 19 juil. 2011 13:14

Merci, Yves, pour tes propos, très gentils. :D
M'étonnait, aussi, que le film n'ait pas été commenté. Je suis bon pour la pelle et la balayette: cherché dans 3 forums, avec les deux titres!!!
"Words have too many shadows." (Little Dog, dans "La Plume Blanche"). Et j'ajoute: "Na!"

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U.S. Marshal Cahill
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Re: Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 19 juil. 2011 19:27

:wink:
par contre, effectivement, aucune bio sur Cecil B. DeMille => http://decrypte.westernmovies.fr/star.p ... B.+DeMille
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jamesbond
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Re: Pacific Express - Union Pacific - 1939 - Cecil B. DeMille

Messagepar jamesbond » 19 juil. 2011 22:21

U.S. Marshal Cahill a écrit :😉
par contre, effectivement, aucune bio sur Cecil B. DeMille => http://decrypte.westernmovies.fr/star.p ... B.+DeMille


puis je me permettre Marshall ,je suis en train de préparer justement une bio sur lui, et Mary Pickford il ne faut pas oublier que c'était le premier réalisateur qui à était à l'origine de la création d'Hollywood avec ses potes Adolphe Zucor,Samuel Goldfish alias Samuel Goldwyn,Jesse Lasky etc... UNE bio c'est long et dure à préparer,mais je suis en train de me mettre à la tâche... Soyer patient les gares c'est pour bientôt.
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