Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

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Breccio
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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar Breccio » 11 déc. 2008 20:41

Vin, tu as écrit :
que ce film ait été tourné par un nul, on est d'accord

Eh bien, justement, je ne suis pas d'accord. Tonino Valerii n'est pas un nul.
C'est tout.
B.
"Tra i due litiganti, il terzo gode." --Proverbe italien

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scorpio99
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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar scorpio99 » 11 déc. 2008 21:04

d'ailleurs pour en être convaincu il suffit juste de jeter un oeil à "Texas" ou au "Dernier jour de la colère".

Pour en revenir à "Mon nom est Personne" on attribue tellement la paternité de plusieurs scènes à Sergio Leone que traiter Valerii de nul reviendrait presque à ranger Sergio parmi les nuls en exagérant un peu.

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Pike BISHOP
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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar Pike BISHOP » 11 déc. 2008 21:29

On en avait déjà parlé; difficile après des déclarations contraires de démêler ce qui
appartient à LEONE ou à la vision de LEONE, de ce que VALERII a créé de personnel.
J'ai toujours pensé que l'introduction, très semblable à "CERA UNA VOLTA IL WEST"
avec le temps distendu et les bruits (brosse et traite) amplifiés était du pur LEONE
et filmée par LEONE.
"MON NOM EST PERSONNE" est avec les LEONE un des rares "Spagh" que je trouve intéressant,
malgré GIROTTI, malgré des lourdeurs... Il se lit à plusieurs niveaux et est une réflexion
très juste sur la mode, la vieillesse, la création...Sur ce qui nous divise finalement
l'ancien style et le moderne, le vieux western US avec tout le back-ground d'Henry FONDA
et le "miroir de bordel" trop neuf, clinquant et brillant de la modernité... A l'époque du film
il aurait pu s'appeler LEONE, aujourd'hui TARENTINO.
En cela, et sans nuire à la fluidité narrative (assez simpliste) il mélange très bien des scènes
à l'ancienne, des extérieurs US qui raccordent assez bien à des scènes plus bouffonnes
tournées en Europe... Je trouve que "PERSONNE" sans être un grand chef d'oeuvre est une
réussite et c'est un peu lapidaire de le penser réalisé par un "nul".
If they move, kill'em !!

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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar hugues » 12 déc. 2008 0:15

On ne répétera jamais assez qu'un film est une oeuvre collective, c'est très français de vouloir tout résumer autour du réalisateur. On sait que ce film est très soigné, qu'il y avait de l'argent, que le travail de production a été extrêmement professionnel et que tous les intervenants du film ont été trié sur le volet par Leone.
Donc il ne faut pas s'étonner du résultat... Dans un contexte aussi favorable, il y a probablement une dizaine de réalisateurs italiens sous-estimés (des gens comme Castellari, Parolini, Baldanello, Guerreri ou Carmineo...) qui auraient fait le travail aussi bien.

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Vin
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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar Vin » 12 déc. 2008 0:17

Bon messieurs, il semble qu'il me faille pratiquer l'autocitation pour être plus clair:

je dis:
Ah vous n'avez pas compris, les gars, je n'ai pas été clair.
Je voulais dire : que ce film ait été tourné par un nul (ou pas ) on s'en fout, que ce film ait des moments un peu "faciles" on s'en fout, qu' Hill soit immature, on s'en fout, j'aime ce film parce voir Fonda est toujours un pur bonheur.


Pour être encore plus clair, je me moque totalement de l'opinion individuelle ou collective sur le réalisateur, j'aime ce film parce qu'il met en scène un Fonda en grande forme.

seconde auto-citation:

je dis:quand les italiens font tourner Fonda comme ici ou dans "il était une fois dans l'ouest", je dis bravissimmmo.


Est-ce que cette fois c'est plus clair? Ne sortez pas un mot de son contexte sans le remettre dans son contexte.
Je n'aime pas spécialement le spagh', mais j'apprécie ce film sans l'analyser outre mesure parce Fonda y est très bon.


Nomdidjou, je sens que la sauce tomate me monte au nez! :D

Maintenant, s'il faut absolument se livrer à une analyse du film, je ne peux qu'abonder sur ce que certains ont déjà dit ici, concernant les moments de grosse pantalonnade, type machine à donner des claques.
Il est clair que ce ne sont pas ces passages qui me font apprécier mnep.
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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar hugues » 12 déc. 2008 0:35

Courage Vin :wink:
En tout cas personnellement je ne pensais pas à toi dans mon message mais un peu à tout le monde

:beer1:

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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar Vin » 12 déc. 2008 0:38

Merci :wink:
Nos messages se sont croisés :)
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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 25 févr. 2009 21:21

un de mes westerns préférés, Henry Fonda est magistral...et surement le meilleur rôle de Terence Hill... icongc1
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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar Longway » 28 juin 2009 13:51

Diffusion du 4 Septembre 1988 sur M6
Modifié en dernier par Longway le 10 déc. 2009 23:36, modifié 1 fois.

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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar tepepa » 28 juin 2009 22:43

Longway, merci beaucoup pour ces fiches TV spaghetti, ça me permet de mettre des dates sur les diffusions que j'ai vues, et de me rendre compte de toutes celles que j'ai ratées (n'ayant jamais eu Canal+, et M6 assez tardivement...).

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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 13 août 2009 23:19

un article récent sur Mon nom est Personne (du site www.agoravox.fr/culture-loisirs) :

http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/ ... onne-60094

je cite:

" Son nom restera Personne

Emblématique de la culture Américaine, le western est devenu un genre à part entière du septième art, et si son âge d’or est désormais révolu malgré quelques tentatives sporadiques de le revivifier, il n’en demeure pas moins qu’il aura légué aux jeunes générations cinéphiles de somptueux monuments cinématographiques.
Mon nom est personne (Il mio nome è Nessuno dans sa version originale) peut à ce titre être considéré comme un symbole à lui tout seul : digne représentant du western crépusculaire, oscillant entre comédie et drame, il offre au spectateur un tableau sordide de cette épopée qui par un effet miroir annonce la fin de la grande chevauchée du genre sur grand écran.
Mon nom est PersonneLa conquête de l’Ouest, l’Histoire d’un peuple

Contrairement à ce que l’on serait amené à penser, la conquête de l’Ouest ne commence pas véritablement au XIXème siècle mais en réalité au… XVIIIème !
Vision iconoclaste du phénomène je le reconnais, elle trouve cependant sa justification dans la proclamation royale de 1763 lorsque Georges III, roi d’Angleterre d’alors et récent vainqueur de la Guerre de Sept ans consacrant la perte des colonies Américaines Françaises, interdit aux colons des treize colonies d’étendre leur présence au-delà des Appalaches.

Cette injonction sera l’une des causes du ressentiment des futurs Américains envers la couronne Britannique : tant de terres fertiles à portée de main mais leur étant interdites d’exploitation à la suite de l’engagement royal à ne pas spolier les peuples Indiens s’étant placés sous la protection de Georges III. L’avenir des populations indiennes ne pouvaient qu’être scellé une fois effectif la fin de la présence Britannique par le Traité de Paris de 1783.

L’indépendance chèrement acquise, l’achat de la Louisiane effectif et le retour de l’expédition de Lewis et Clark couronnée de succès, plus rien ne pouvait s’opposer à une colonisation en masse au-delà du Mississippi. Cette progression territoriale ne se faisant pas sans heurts, non seulement vis-à-vis des populations autochtones comme des voisins immédiats (Mexique, Canada) mais aussi à l’intérieur des communautés ayant fleuri sur ces nouvelles terres. Ces grands espaces où la réglementation de Washington parvenait étouffée allaient offrir aux Américains une période tumultueuse et riche, y compris dans le domaine culturel (cf les oeuvres du romancier James Fenimore Cooper).

Toutefois, de même qu’il y eut un début, la conquête de l’Ouest se devait d’avoir une fin. Non pas brutale à l’image de son existence, plutôt imposée par l’entremise d’une régularisation latente et inexorable des autorités fédérales sur les territoires colonisés.
Au début du XXème siècle, l’épopée était arrivée à son terme et la légende prenait la relève, consacrée à travers cette nouvelle forme d’expression artistique venue du vieux continent qu’était la cinématographie.

C’est précisément à la jointure entre les deux siècles que se situe l’action du film cité (juin 1899 pour être parfaitement exact), élément d’importance puisque ce choix procéda d’une volonté de mieux faire ressortir la symétrie temporelle scellant la fin de deux époques.

La fin de la conquête de l’Ouest, la fin du western spaghetti

Porté au faîte du succès par le talent de réalisateurs doués tels que John Ford ou John Sturges, le genre s’essoufflera par lassitude après vingt années de bons et loyaux services au début des années 60 avant qu’une relève improbable ne provienne de l’autre rive de l’Atlantique.

Désigné avec condescendance par la dénomination de western spaghetti, le terme fut au contraire la marque de fabrique d’une génération de réalisateurs, acteurs et compositeurs d’origine Italienne de grand talent dynamitant le genre par des procédés techniques et scénaristiques totalement novateurs. Sergio Leone, Gian Maria Volontè, Ennio Morricone passèrent à la postérité pour leurs prestations mondialement reconnues.
D’autres firent leur chemin, baignés d’un moindre éblouissement par les projecteurs mais en engrangeant leur part du succès, notamment Terence Hill (de son vrai nom Mario Girotti) ainsi que Tonino Valerii.


Lorsque Tonino Valerii décida de réaliser Mon nom est Personne, il le fit dans un contexte où le genre avait déjà posé son empreinte à destination du grand public, devinant très certainement que le regain du genre western n’aura été que temporaire et voué à court terme à retomber dans le déclin (ce qu’il adviendra effectivement postérieurement à cette production).
Epaulé par Sergio Leone lui-même, le réalisateur Italien décida d’opter pour un tandem disparate qui fera le succès du film : un vétéran de la période dite classique, Henry Fonda, et un jeunot star du western parodique avec On l’appelle Trinita et On continue à l’appeler Trinita. La dichotomie au lieu d’engendrer l’anarchie créera bien au contraire un équilibre savant au sein du film en faisant alterner la grave figure d’Henry Fonda dans le rôle d’un pistolero en préretraite (Jack Beauregard) avec celui de Terence Hill en tant qu’adulte n’arrivant pas à sortir de l’enfance (Personne) et adulant Beauregard comme un héros en qui placer sa foi d’une société plus juste.
Le procédé permit surtout d’effectuer un passage de témoin annonçant le déclin irrémédiable du western spaghetti.

Une richesse technique, musicale et… philosophique

Tous les canons du genre se retrouvent condensés dans le film. Chemin de fer, saloon, grands espaces désertiques, indiens, chevauchée sauvage, mine d’extraction aurifère, duel un contre un, cowboy solitaire sur fond de soleil couchant. La technique elle-même s’en donne à cœur joie : contre-plongées, gros plans, instantanés en rafale, incrustations etc. L’accompagnement musical loin d’être en reste fait appel à toute la maestria d’Ennio Morricone en offrant des compositions tantôt à consonance badine, tantôt orientées vers le dramatique.

Hors la technique, c’est l’effet scénaristique et même philosophique qui détonne. Henry Fonda endossant le rôle du "bon" qui dans la plus pure tradition du western spaghetti n’est pas toujours animé des meilleurs sentiments et ne respecte pas à la lettre le code du héros propre sur lui quand bien même aurait-il un bon fond. Là en revanche où il y a novation c’est par la présence de Terence Hill qui malgré son aptitude au maniement du pistolet ne dédaigne pas s’amuser de ses adversaires avec des procédés relativement enfantins (le duel de claques dans le saloon étant un passage emblématique). Ce refus de se prendre au sérieux tranche nettement avec les scènes où Henry Fonda fait son apparition, et les rencontres entre les deux personnages sont souvent l’occasion pour eux de confronter leur vision de la vie. L’idéalisme et l’insousiance de la nouvelle génération répondant à la fatigue et au désabusement de l’ancienne dépassée par l’évolution sociale.

Paradoxalement, le duel final qui clôture d’ordinaire chaque production du genre est au contraire démystifié. Un trompe-l’œil qui lorgne moins vers l’ironie (bien que présente) que vers la nostalgie d’une époque où toute empreinte de violence et de vices qu’elle était, elle n’en recelait pas une marque de sincérité où l’homme devait faire face à son destin par sa propre habilité. Le véritable duel voulu par Personne répond comme une bataille des temps anciens par son anachronisme en une période où le crime est devenu organisé au point qu’un homme seul ne peut plus faire la loi à force de balles comme le relèvera Beauregard à la toute fin de l’histoire. Cependant c’est paradoxalement cette volonté d’affronter l’adversité en dépit de la disproportion des forces en présence qui permet à Personne de croire en un héros capable de se dresser contre un tel rassemblement de bandits.
Du reste, bien que Personne se présente sous ses dehors infantiles il se dévoile aussi comme un individu plein de bon sens aux aphorismes cinglants du genre : « on rencontre parfois son destin sur la route qu’on a prit pour l’éviter ».

On relèvera aussi l’hommage malicieux rendu à Sam Peckinpah, d’une part par l’appellation de la horde sauvage tirée du titre d’un des films emblématiques du réalisateur Américain puis du fait de sa propre nomination sur l’une des tombes du cimetière indien par l’un des protagonistes du métrage.

Et pour finir, comment ne pas saluer l’épanadiplose de la scène du barbier ? Répondant chacune au trait de caractère du protagoniste la jouant.

La dernière cartouche

Moins parodique qu’il ne le laisse accroire, Mon nom est Personne est au contraire un émouvant monument réalisé et joué par des acteurs sachant que l’âge d’or est désormais révolu, et qu’à l’instar de la conquête de l’Ouest tout a une fin. Le récit d’adieu du vieux pistolero à la fin du film sonne comme une épitaphe du genre, à la fois désabusé et empreint d’une non moins véritable tendresse pour une période violente mais non exempte d’idéaux et de liberté. Une dernière cartouche en or massif tirée pour l’honneur et pour le plus grand plaisir des cinéphiles."

par Yannick Harrel - mercredi 12 août 2009
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Zaitchick
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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar Zaitchick » 14 août 2009 0:00

Klaus Kinski attablé à une table de poker dans un génie, deux associés, une cloche : "j'attends quelqu'un."
Un des joueur lui fait remarquer la présence de Terence Hill qui fait tournoyer sa montre à gousset à la manière de Delon dans Soleil Rouge : "c'est peut-être lui, non ?"
Kinski se retourne, regarde Terence Hill et dit : "Non. Non, lui, c'est personne..." :lol:
Enfoiré de voleur de poulets !

Maman ! Je suis de nouveau sur SUPERPOUVOIR.COM

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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar sixcoup » 07 nov. 2009 8:34

L'un de mes westerns spaghettis préféré avec avec la trilogie dollars et celle Il était une fois même si la derniere avec Robert De Niro n'était pas un western .Sergio Leonne était vraiment le Maitre du western spaguetti ;Mon nom est personne était une idée de Sergio Leonne mais pourtant c'était un autre cinéaste qui a mit le film en boîte .

La confrontation entre Henry Fonda qui représentait le vieux ouest et Terence hill qui trouvera certainement son plus beaux rôle représentait l'ouest moderne,l'un est rapide et sérieux est un homme fatigué et il veut se retirer car pour lui l'ouest était dépassé par la progression de la société et l'autre qui était plus jeune voudrait grimper les échelons car il était aussi rapide du revolver parmi lequel il maniera dans la dérision et que lui même se prendra pas au sérieux est un jeune homme un peu farfelu et qui est plein d'admiration pour son héros.

L'interprétation d'Henry Fonda était impeccable car son icône représente le vieux western et celle de Terence Hill était juste car il représentait le western d'aujourd'hui celui qui est un peut comique et qui rentre aussi dans le western de dérision que ce serais bien possible que ce soit Leonne qui l'avait choisi pour jouer Personne car il voulait mettre un terme au western spaghetti à cause peut être de ce que d'autres réalisateurs après lui ont fait de la représentation du western .

Valerii , Leonne et biensur le grand compositeur Ennio Moricone rendront hommage à Sam Penckinpah et à sa Horde Sauvage qui représentait le western crépusculaire dans toute sa violence mais oh combien plus réaliste et seul Penckinpah savait bien le réaliser.

Il fait parti de l'un des meilleurs western tragicomédie comme je les aiment! :horse: :gun: :sm48:

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Vin
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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar Vin » 07 nov. 2009 8:39

Tu nous écrit:
Sergio Leonne


Pourquoi tant de haine :D

Tu nous écrit:
Ennio Moricone


Ah lui manque un peu d'air :D
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sixcoup
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Re: Mon nom est Personne - Il Mio nome è Nessuno - 1973 - Tonino Valerii

Messagepar sixcoup » 07 nov. 2009 12:51

L.. a écrit :C'est bien sûr pour Terence Hill que Leone produit "Mon Nom est Personne".

Curieusement, Hill avait hésité pour jouer "Trinita" vivement intéressé alors par le rôle d'un film racontant l'histoire d'un acteur de spaghetti western fatigué à Rome, comédie écrite par Sergio Donati et réalisée par Michele Lupo, réalisateur débarqué par Leone quelques jours avant le tournage de "Mon Nom est Personne", finalement réalisé par Tonino Valerii.

(Lupo fut le collaborateur de Leone pour "Le Colosse de Rhodes")

Le rôle dans le film est finalement tenu par Philippe Leroy.

"Stanza 17-17 palazzo delle tasse, ufficio imposte ", 1971, de Michele Lupo.

Lien IMDB:

http://www.imdb.com/title/tt0208485/

(Source: "Continuaramo a chiamarlo Bud Spencer", 2008, voir " D'une bibliographie Spaghetti." )


Merci L.. du renseignement



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