L'Homme des vallées perdues - Shane - 1952 - George Stevens

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fa
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Messagepar fa » 06 mai 2006 11:43

-Perso c'est le stéréotype de western tranquille, sans originalité, plein de banalités et à la réalisation convenue. Bien pour passer un moment s'il n'y a rien d'autre. George Stevens a fait mieux, les acteurs ausi. On regarde, et on oublie vite.

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Sartana
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Messagepar Sartana » 06 mai 2006 12:48

Moi j'ai bien aimé (je suis bon public faut dire :) ). Certes ce n'est pas le chef-d'œuvre que certains décrivent, mais c'est tout de même honnête et ca se regarde sans déplaisir.
"Il suffit de franchir les limites de la violence individuelle qui est criminelle,
pour atteindre la violence de masse qui... qui fait l'histoire..." Brad Fletcher dans Le dernier face à face
Personne a écrit :Sartana, tu as un coeur de pierre!

Carcasse
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Messagepar Carcasse » 06 mai 2006 13:57

fa a écrit :-Perso c'est le stéréotype de western tranquille, sans originalité, plein de banalités et à la réalisation convenue. Bien pour passer un moment s'il n'y a rien d'autre. George Stevens a fait mieux, les acteurs ausi. On regarde, et on oublie vite.

Qu'on choisisse de regarder ce film au premier degré est un choix que je peux comprendre (c'est un western, après tout ! :mrgreen: ). Que tu parles de réalisation "convenue" me gène davantage. Déjà, c'est nier la "spacialité" présente dans ce film ; les espaces sont immenses (rendus encore plus grands par la petitesse et l'isolement des baraques ou des fermes) et le réalisateur en joue avec adresse. Il suffit de voir, outre l'intro où Shane arrive, le retour du fermier qui ramène le mort : une longue avancée ponctuée par ses avertissements criés, parce que lointains avec cette grande focale qui ralentit le déplacement. Il faut regarder également la bagarre entre Alan Ladd et Van Heflin dont on aperçoit à peine la première partie ; le réalisateur, toujours lui ayant décidé de nous montrer le femme et l'enfant allant d'une fenêtre à l'autre (normal, ce sont eux, les spectateurs !). Ou encore ces plans vus à la hauteur de l'enfant, même entre les portes du saloon... Je pourrais ainsi citer des tonnes d'exemples de ce qu'on appelle de véritables partis-pris de mise en scène*, mais revenons un peu aux décors (qui sont également un parti-pris de mise en scène), juste pour exprimer que l'on ne peut même pas penser un instant qu'ils fûssent "convenus"... et pas seulement pour l'époque !

Seul le scénario pourrait apparaître "convenu"... Dans une lecture au premier degré !

* C'est vrai, il n'y a pas d'effets de chapeaux, de gros plans sur les yeux ou de ralentis sur les hommes ensanglantés... :mrgreen:
Cuacuacocomekiki ? (Averell Dalton)

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Lone Star
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Messagepar Lone Star » 06 mai 2006 18:20

Carcasse a écrit :* C'est vrai, il n'y a pas d'effets de chapeaux, de gros plans sur les yeux ou de ralentis sur les hommes ensanglantés... :mrgreen:

Eh oh on peut détester "Shane" sans pour autant aimer les spaghettis :o :mrgreen:

Clair que ce n'est pas par ce film que je commencerais pour initier quelqu'un au western. C'est vrai que c'est un western qui fleure (bon ?) les années cinquante. Habituellement les stéréotypes ne me dérangent pas, mais là le tout est vraiment trop gnangnan.
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Carcasse
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Messagepar Carcasse » 06 mai 2006 18:30

Lone Star a écrit :Eh oh on peut détester "Shane" sans pour autant aimer les spaghettis :o :mrgreen:

Bien sûr, C'était juste une ligne pour taquiner le gougeon... :mrgreen:
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musselshell
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Messagepar musselshell » 06 mai 2006 19:58

Et là, les choses s'emboîtent. Le preux chevalier qui ne fait que passer, poursuivant quelque quête mystérieuse, paré de ses armes étincelantes ; les dames et les enfants l'admirent ; il s'arrête pour venir au secours des faibles et des opprimés en s'attaquant au dragon. Mieux, il se mêle aux pauvres gens, car il n'est pas hautain, mais il repartira son devoir accompli car son destin est ailleurs (la quête de la pureté ?)...


Je suis quelque peu sidéré par tes propos Carcasse...Shane n'est rien de tout cela, en apparence peut-être (et parce que le film adopte en partie, comme le roman de Schaeffer, qui lui l'adopte totalement...le point de vue d'un enfant, qui se remémore puisque devenu grand...)
Shane n'est pas un preux chevalier, c'est un homme seul qui voudrait vivre comme tout le monde, et qui voudrait bien être à la place de Joe Starrett...un regard de Jean Arthur, et il sait que ce ne sera pas possible...
Alors il y va, aussi parce qu'il l'aime bien , Starrett...La quête du graal n'existe EN AUCUN CAS dans ce film...Le chevalier, qui sait n'en être pas un, voudrait juste s'arrêter (une femme, un lieu, être soi...)...Il va faire, non pas ce qu'il a à faire au non d'une éthique chevaleresque détachée des contingences, mais parce qu'on lui demande (et celle qui lui demande lui dit donc autre chose en même temps).
Shane n'a pas le choix. Il part de nuit, souvenir d'un enfant, héroique à jamais...mais il y a là tout un monde, celui des adultes (attirances, fidelite, troubles...) , qui n'a rien à voir avec l'imaginerie chevaleresque...


Oups, je viens de te relire...tu dis skifô
Pardon Carcasse, pardon!!! :mrgreen:

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Cole Armin
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Messagepar Cole Armin » 06 mai 2006 20:53

fa a écrit :-Perso c'est le stéréotype de western tranquille, sans originalité, plein de banalités et à la réalisation convenue.


Moi cela me suffit pour passer une bonne soirée en compagnie d'Alan Ladd, Jack Palance, ... :D
"Attends d'être aussi vieux que moi pour parler comme moi"
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fa
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Messagepar fa » 06 mai 2006 22:39

Carcasse a écrit :Qu'on choisisse de regarder ce film au premier degré est un choix que je peux comprendre (c'est un western, après tout ! :mrgreen: ). Que tu parles de réalisation "convenue" me gène davantage.
Tu as le droit :wink:

Carcasse a écrit :Déjà, c'est nier la "spacialité" présente dans ce film ; les espaces sont immenses (rendus encore plus grands par la petitesse et l'isolement des baraques ou des fermes) et le réalisateur en joue avec adresse. Il suffit de voir, outre l'intro où Shane arrive, le retour du fermier qui ramène le mort : une longue avancée ponctuée par ses avertissements criés, parce que lointains avec cette grande focale qui ralentit le déplacement. Il faut regarder également la bagarre entre Alan Ladd et Van Heflin dont on aperçoit à peine la première partie ; le réalisateur, toujours lui ayant décidé de nous montrer le femme et l'enfant allant d'une fenêtre à l'autre (normal, ce sont eux, les spectateurs !). Ou encore ces plans vus à la hauteur de l'enfant, même entre les portes du saloon... Je pourrais ainsi citer des tonnes d'exemples de ce qu'on appelle de véritables partis-pris de mise en scène*, mais revenons un peu aux décors (qui sont également un parti-pris de mise en scène), juste pour exprimer que l'on ne peut même pas penser un instant qu'ils fûssent "convenus"... et pas seulement pour l'époque !
Je ne nie pas le savoir faire du réa, c'est quand même pas n'importe qui. Et tout ce que tu dis est vrai. Mais il ne suffit pas de savoir tenir une caméra pour faire un grand film. Si certains plans sont effectivement très boàns, d'autres sombrent dans le classicisme typique de l'époque dans beaucoups de productions qui ne cherchaient qu'à faire bien plutôt qu'à faire mieux...

Seul le scénario pourrait apparaître "convenu"... Dans une lecture au premier degré !
Un chef d'oeuvre doit avoir plusieurs degrés de lectures, tous accessibles et compréhensibles par le public visé. Si au premier degré (et crois moi j'ai dépassé ce stade) les qualité d'un film ne sont pas totalement évidente, c'est qu'il y a un manque quelque part, non ?

*
C'est vrai, il n'y a pas d'effets de chapeaux, de gros plans sur les yeux ou de ralentis sur les hommes ensanglantés... :mrgreen:
Et heureusement, les bons wersterns spaghettis sont quand même assez rares.

J'ajouterai que je n'ai pas dis que c'était un mauvais film. Comme le dit Cole Armin c'est un film avec lequel ont peu passer un bon moment. Mais ce n'est pas un film qui a changé l'histoire du cinéma, ni celle du western. [/quote]

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Paladin
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Messagepar Paladin » 07 mai 2006 23:28

Aux Etats-Unis il semble que ce film soit considéré comme un des plus grands westerns. C'est ce qui, je pense, m'a laissé une impression de petite déception car il y a de nombreux autres westerns que je lui préfère. :?

Mais, en relativisant, j'ai néanmoins passé un agréable moment en le visionnant. Je suis certain que j'aurai de nouveau envie de le revoir dans quelques temps.

Et puis, peut-être que si le rôle d'Alan Ladd était tenu par un acteur un peu plus charismatique, je l'aurai encore plus apprécié...

tietie007
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Messagepar tietie007 » 28 janv. 2007 13:05

Western qui est resté longtemps dans ma mémoire, le cri de desespoir du jeune Jake, poursuivant Aland Ladd, m'a longtemps hanté ! Il s'agit certes d'un western d'une facture très classique, apologie des valeurs familiales, de l'amérique laborieuse, de l'amour du drapeau (il me semble que l'on voit un drapeau amércain en gros plan ...), certains l'ont même taxé de "surwestern", tellement cet opus de Georges Stevens sublimait les archétypes du western américain.
Mais si ce film n'était qu'une litanie de poncifs westernien, il ne serait certainement pas resté dans l'histoire du cinéma. Alan Ladd, l'homme de nulle part, vient perturber l'équilibre de la petite famille et devient vite le héros, ou le père de substitution du petite Jake, peu attiré par son fermier de père. Ce ménage à 3 est assez avant-gardiste, pour l'époque ! L'originalité du film tient aussi au parti pris du réalisateur, qui narre l'histoire à travers le regard du petit Jake, focalisation intéressante qui va sublimer le duel Ladd-Palance.
Et enfin, ce film va fixer la figure paradigmatique du tueur sans foi ni loi, joué par Jack Palance, qui va même influencer Morris dans son Lucky Luke contre Phil Defer. Visage taillé à la serpe, morgue effrayante, Stevens avoua, par la suite, que pour renforcer l'impression de brutalité sauvage de Palance, il le fit monter sur un petit cheval, pour le faire apparaître encore plus dangereux !
Et enfin, la scène finale, où le nom de Shane hurlé par le petit Jake restera pour toujours gravé dans ma mémoire.
Ce film ne portera pas chance à nos deux héros. Alan Ladd s'éteindra, épuisé par ses excès alcoolique, quelques années plus tard, et Brandon de Wilde, qui jouait le petit Jake, se tua, en 1970, dans un accident de la route, mais ce film les aura immortalisé à jamais !


Un western qui pour moi n'a pas vieilli ! :applaudis_6:

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metek
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''shane'' 1952

Messagepar metek » 31 déc. 2007 21:49

Shane, (L'homme des Valées Perdues) 1952, couleur, (Paramount), durée: 118 minutes.
Alan Ladd, Van Heflin, Jean Arthur, Brandon De Wilde, Jack Palance, Ben Johnson, Elisha Cook Jnr,Edgard Buchanan, Emile Meyer. Realisé par: George Stevens.
Sujet:
Premier et unique western tourné par George Stevens, tiré d’un roman de Jack Schaeffer écrit en 1949. Catalogué de sur-western par certains critiques pour sa psychologie des personnages qui est très présente, et aussi pour son réalisme du décor, la lumière naturelle, la boue, les vêtements fripés...

Le tournage s’est déroulé au Wyoming, dans la vallée de Jackson Hole, dominée par les montagnes des «grands tétons» dont on peut remarquer dans plusieurs plans d’extérieurs leurs hautes cimes.

A l’origine Montgomery Clift était prévu pour tenir le rôle de Shane, Katharine Hepburn celui de Marion et William Holden celui de Joe Starrett. Mais chacun, pour des raisons diverses, s'est désisté. Les cartes ont donc été redistribuées et le choix du rôle principal échoua à Alan Ladd, à l’époque une star montante de la Paramount.

Pendant le tournage du film, alors qu' Alan Ladd était détendu sur une chaise pliante, le producteur associé Ivan Moffat lui demanda s’il aimait travailler avec George Stevens. Tranquillement il répondit : «Oui j’aime, c’est un grand réalisateur, il me laisse du temps. Je ne suis peut-être pas le meilleur acteur, mais je suis fort pendant les pauses.»

George Stevens, féru d’authenticité, refusa à Van Heflin de revêtir la chemise de marque, (faisant aussi office de porte-bonheur), qu’il portait dans son western précédent «Tomahawk» de George Marshall. Pour le metteur en scène, ses personnages ne devaient porter que des habits qu’ils étaient en mesure de se procurer à l’époque, autrement dit des frusques.

Dans la longue séquence de bagarre, la scène fut très habilement orchestrée pour masquer le handicap d' Alan Ladd, qui mesurait vingt centimètres de moins que son adversaire, Ben Johnson. Pendant le combat on peut entendre les interventions verbales de George Stevens !

D’innombrables prises ont été effectuées sur le petit Brandon De Wilde, laissant imaginer l’histoire à travers son regard, une volonté délibérée du réalisateur. Il fut repéré et recruté grâce à son interprétation dans une pièce à succès intitulée «The member of the wedding», jouée à New-York. Il mourut bien trop jeune- à vingt ans - dans un accident de voiture.

Quand Jack Palance tire sur Elisha Cook Jr, le propulsant violemment en arrière dans la boue, une corde est reliée au dos de l’acteur pour l’éjection au moment du coup de feu. Scène très réaliste et novatrice pour l’époque. On peut croire Sam Peckinpah qui avouera que ce film l’avait fortement influencé.

Clint Eastwood, en réalisant «Pale Rider» , rend implicitement hommage à «L’homme des vallées perdues» dont le scénario est très similaire.

Jean Arthur, après une longue période d’absence sur un plateau de tournage, fait une dernière apparition devant les caméras, avant de prendre une retraite définitive. Ce fut aussi son unique film en couleur parmi sa longue filmographie qui s’étale sur trois décennies.

L’auteur, scénariste et dessinateur Morris, créateur de Lucky Luke, s’inspire de Jack Palance dans ce film pour le personnage Phil Defer, dans un album sorti en 1956 et intitulé «Lucky Luke et Phil Defer». Cette bande dessinée est une des plus violente de toute la série du fameux cow-boy qui tire plus vite que son ombre.

Le film, tourné en réalité pendant l’été 1951, ne fut distribué qu’en 1953 pour diverses raisons obscures, (différents montages, préoccupation des dirigeants de la Paramount en vue du résultat et les coûts inhérents au film, qui fut proposé ensuite à la RKO de Howard Hughes, lequel refusa de l’ acheter…). Paradoxalement, à sa sortie, deux ans plus tard, le film eut un succès retentissant aux États-Unis. C’est aujourd’hui un grand classique.

Le directeur de la photographie Loyal Griggs remporta un Oscar pour ce film nominé 6 fois.

Sorti en France en octobre 53, «L’homme des vallées perdues» se plaça au 17eme rang des meilleures recettes avec pas moins de 3 500 000 entrées.
Fernand Cabrelli
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ImageShane reviens!!!! Shane reviens!!!! :D :D
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Modifié en dernier par metek le 11 janv. 2008 23:20, modifié 3 fois.

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Jicarilla
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Re: L'homme des vallées perdues (Shane) - George Stevens - 1952

Messagepar Jicarilla » 04 févr. 2008 11:26

:applaudis_6: :applaudis_6: ADMIRABLE WESTERN :applaudis_6: On entendra fort longtemps encore les cris d'appel du jeune 'JOEY' "Shane Shhhaaaannneee' dans la vallée. :applaudis_6: :applaudis_6:

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tietie007
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Re: L'homme des vallées perdues (Shane) - George Stevens - 1952

Messagepar tietie007 » 04 févr. 2008 12:07

Oui, notons que ce film n'a pas porté chance à certains de ses acteurs ! Alan Ladd disparaîtra prématurément dans les années 60, relativement jeune, emporté par l'alcool, et le petit Joey, joué par Brandon de Wilde, périra dans un accident de voiture au début des années 70, à l'aube de ses 30 ans ! :?


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agniece
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Shane - l'homme de la vallée perdue - 1952

Messagepar agniece » 18 mai 2008 15:57

L'homme de la vallée perdue de George Stevens - 1952
    Alan Ladd
    Jean Arthur
    Jack Palance

Très caricaturé à mon gout , un justicier shane ( alan ladd) qui vient d'on ne sait ou habillé en blanc immaculé et qui vient en aide à des fermiers car un riche propriètaire de ranch Ryker veut prendre leur terre. Celui ci engage un tueur habillé bien sur en noir dénommé : Wilson ( Jack Palance ) . La fin et bien le blanc contre le noir / le bien contre le mal / Shane contre Wilson .
Un western à voir , mais bon ils sont tous sur le meme thème vous allez me dire :wink:



agniece



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