La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

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metek
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The Gunfighter - 1950

Messagepar metek » 18 déc. 2007 8:43

The Gunfighter, (la Cible Humains) 1950, (Fox), noir et blanc, durée:84 minutes.
Gregory Peck, Millard Mitchell, Karl Malden, Richard Jaeckel, Helen Westcott, Skip Homeier. Realisé par Henry King.
Sujet:
Jimmie Ringo, qui tire plus vite que son ombre, mène une vie d'enfer. Les provocations incessantes lui interdisent de reprendre la vie commune avec sa femme Peggy. Et ils sont nombreux à vouloir sa peau.
Pour ma part un exellent Henry King.

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Henry King naît dans une famille sudiste et profondément religieuse (méthodiste) ; tenté par le théâtre, puis par le cinéma, il devient acteur et metteur en scène dès 1915 (The Nemesis). Il dirige notamment des westerns. Il trouve son premier grand succès avec David le Tolérant (Tol'able David, 1921), qu'il tourne en extérieurs dans sa Virginie natale, ajoutant un cachet d'authenticité au scénario de l'Anglais Edmund Goulding. Tol'able David, l'un des paradigmes du genre Americana description nostalgique de l'Amérique traditionnelle, rurale , frappe vivement, par ses effets de montage, les cinéastes soviétiques. À partir de cette époque, King figure parmi les plus importants réalisateurs d'Hollywood. Il signe une série de productions à gros budget : la Sur blanche (The White Sister, 1923), mélodrame religieux tourné en Italie avec Lillian Gish et Ronald Colman, et le Vésuve en éruption à l'arrière-plan ; Romola (id., 1924), d'après George Eliot, également tourné en Italie, avec les surs Gish et Colman ; le Sublime Sacrifice de Stella Dallas (Stella Dallas, 1925), encore avec Colman d'après le célèbre best-seller homonyme : c'est l'histoire très sentimentale d'une mère qui se dévoue pour assurer le bonheur et la promotion sociale de sa fille ; Barbara, fille du désert (The Winning of Barbara Worth, 1926), toujours avec Colman, Vilma Banky et un inconnu nommé Gary Cooper.Pendant les années 30, King est l'un des principaux metteurs en scène de la Fox, sous la houlette, en particulier, de Zanuck. Il réalise notamment la première version de la Foire aux illusions (State Fair, 1933), avec Will Rogers, acteur typique du genre Americana ; il tourne, dans le même style, À travers l'orage, un remake de Way Down East de Griffith, qui date (1935), ainsi qu'un remake de l'Heure suprême de Borzage (Seventh Heaven, 1937). Il signe l'Incendie de Chicago (In Old Chicago, 1938) avec Tyrone Power en vedette, « réplique » de la Fox au San Francisco de la MGM et de Van Dyke, et plusieurs autres films à cadre historique romancé, comme le Brigand bien-aimé (Jesse James, 1939), dont la morale annonce le film du même nom de Nicholas Ray. Il filme la Folle parade (Alexander's Ragtime Band, 1938), Stanley and Livingstone (1939), Little Old New York (1940 ; biographie de l'inventeur Fulton), Wilson (1944 ; biographie du président des États-Unis). Pendant les années 40, il tourne beaucoup, avec éclectisme, et parfois une réussite éclatante. On citera le Cygne noir (The Black Swan, 1942), avec Tyrone Power et Maureen O'Hara, qui greffe sur une histoire de pirates tel élément emprunté à la légende de Tristan et Iseut, ou Capitaine de Castille (Captain from Castile, 1947), mise en images véritablement épique de la conquête du Mexique par Cortéz (et premier rôle de Jean Peters). Converti au catholicisme, King réalise, d'après Franz Werfel, le Chant de Bernadette (The Song of Bernadette, 1943), avec Jennifer Jones et toute une galerie de personnages, qui, gentiment caricaturaux, font revivre la France rurale de Napoléon III, rendue pareille au vieux Sud.On lui doit aussi des films de guerre, avec A Bell for Adano (1945) ou Un homme de fer (Twelve O'Clock High, 1949), et l'un des premiers westerns « mélancoliques » (la Cible humaine The Gunfighter, 1950, avec Gregory Peck). King revient à l'inspiration religieuse (I'd Climb the Highest Mountain, 1951 ; tourné en Géorgie, son film préféré) et biblique (David et Bethsabée David and Bathsheba, id., avec Gregory Peck et Susan Hayward). Les dix dernières années de sa carrière sont jalonnées de productions encore importantes eu égard aux moyens mis en uvre, mais empesées par des sources littéraires prestigieuses (Hemingway, Scott Fitzgerald) et par des acteurs vieillissants (Tyrone Power, Errol Flynn, Jennifer Jones, Joan Fontaine) : les Neiges du Kilimandjaro (The Snows of Kilimanjaro, 1952) ; Le soleil se lève aussi (The Sun Also Rises, 1957) ; Tendre est la nuit (Tender Is the Night, 1962). Le meilleur film de cette période est sans conteste Bravados (The Bravados, 1958), western dominé par l'obsession sanguinaire de la vengeance, obsession que traduit admirablement Gregory Peck.King a su exprimer de manière répétée sa prédilection pour la prairie sudiste, pour l'Amérique rurale en général, et en traduire la saveur par le recours au tournage en extérieurs. Image
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Jicarilla
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar Jicarilla » 31 janv. 2008 19:55

:oops: Je relance un peu le sujet il m'a l'air un peu tristounet :oops: :oops:

Pour ma part un bon western, une belle composition de GREGORY PECK d'un pauvre héros avec une moustache que l'on n'a pas vu souvent, je pense la seule fois.
Il nous campe un très beau portrait d'un gunfighter, un western à l'ambiance très près d'un polar noir.

Une fiche télé: icongc1
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metek
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar metek » 07 mars 2009 5:39

Pour completer la collection! icongc1


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metek
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar metek » 12 avr. 2009 22:32

L'affiche Belge! :beer1:

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U.S. Marshal Cahill
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 13 avr. 2009 12:52

le dvd US

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U.S. Marshal Cahill
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 02 juil. 2009 13:19

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Juh
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar Juh » 09 juil. 2009 13:00

Moi, j'aime beaucoup ce film justement parce qu'il montre que l'action n'est pas indispensable à un bon western. D'ailleurs, on sait que John Ford ne s'impliquait pas du tout dans les scènes de batailles, qu'il les éradiquait parfois du script ou demandait à des assistants de les tourner à sa place. La "cible" propose un portrait original de mauvais garçon repenti, voire injustement incriminé(on ne sait trop et tant mieux) et une réflexion sur la notoriété. Je trouve les situations au contraire non-conventionnelles et les scènes toutes intéressantes. Le détail qui m'a particulièrement ému, à la fin, c'est l'attitude du shérif. Apparemment dénué de personnalité , il sort de ses gonds quand son ex-ami est abattu. Et puis, quel tour de force de tenir deux heures de film (ou presque)dans un petit coin de saloon!

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Alec Longmire
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar Alec Longmire » 09 juil. 2009 14:20

Tout à fait d'accord avec ce qui vient d'être dit (et pourtant, j'ai tendance à préférer les westerns où l'action est davantage présente). Le débat avait d'ailleurs eu lieu ici-même, sur le rythme particulier de ce film, lorsqu'il avait été "disséqué", mais je trouve que les habiletés conjuguées du réalisateur et du scénariste permettent de ne jamais s'ennuyer et de faire de ce film un excellent western psychologique où les rebondissements ne sont pas absents.

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U.S. Marshal Cahill
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 02 sept. 2009 22:28

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majordundee
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar majordundee » 06 nov. 2009 12:13

"l'homme aux abois" visiblement en france , "l'homme au revolver" du coté de nos amis belges ... "la cible humaine" est-il un titre de ressortie ou au contraire s'agit-il du titre d'origine :?:

sixcoup
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar sixcoup » 22 déc. 2009 1:58

Je tiens à te remercier Metek pour ces affiches et le récit biopic que tu as fais sur Henry King et je ne suis pas d'accord avec certains forumeurs parmi lesquels disent que Henry King n'était pas un grand réalisateur et pour ma part je dis que c'"est faux.

Certes que ce western ne peut pas plaire à tout le monde et que certain disent qui l'ai beaucoup supérieur à High Noon c'est un choix personnel mais il ne faut pas confondre High Noon et Gunfighter dans ce western la Jimmy Ringo est un professionnel de la gâchette et quand il arrive à Cayenne il veut absolument revoir sa femme et son gosse qui n'a pas vue depuis huit ans a cause de son passé de tueur et il voudrait les reprendre afin de refaire une nouvelle vie mais il est rattrapé par son passé ; Tandis que High Noon c'est un shérif Will Kane qui vient de ce marier avec une quaker une jeune femme religieuse et qui doit renoncer à porter l'étoile de shérif à cause de sa femme et des sois disant catholiques de la ville mais voila il viend d'aprendre que son pire ennemi est sorti de prison et veut ce venger de celui qui la mis mais Will Kane demandera de l'aide et personne ne viendra à son secours sauf Émie sa femme à la f...

Ce sont deux westerns différents et deux états psychologies qui n'ont aucun point en commun dans Gunfighter les habitants veuillent voir Jimmy Ringo et certains veuillent le tuer et dans High Noon les habitants fuient surtout les hommes leurs responsabilité devant un gros dilemme.

Je ne trouve pas que l'un est plus mauvais que l'autre ils sont tout les deux bien réalisé et avec un scénario bien solide, la fin de Gunfighter était extraordinaire quand Jimmy Ringo l'excellent Gregory Peck gisant dans la poussière dira au jeune homme qui lui à tiré dans le dos que maintenant ce serait lui le gibier et qui saura traquer par un autre qui le défiera en duel ou lui aussi sera tué par traitrise et que celui ci prendra un jours sa place,un très bon western psychologie très intéressant.

Millard Mitchell était un shérif pacifique et qui veut protéger son ami Ringo contre tout ceux qu'ils veuillent l'abattre par traîtrise ou à bout portant et le regretté Karl Malden jouera l'un de ces rôles les moins populaires pour un grand acteur de second rôle celui d'un barman de saloon était génial.

Gunfighter est l'un de mes westerns préféré avec Warlock sur l'histoire des pistoleros,Le dernier des géants reprendra un peu la trame de Gunfighter mais moins réussis tous veuillent ce mesurer au roi de la gâchette et ils veuillent l'éliminer pour prendre sa place. :gun: icongc1

Juh
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar Juh » 22 déc. 2009 7:59

En fait, s'il y a des théâtreux parmi nous, metteurs-en-scène ou directeurs de salles, une bonne idée serait de représenter ce film sous les feux de la rampe. Peut-être quelques aménagements à faire mais l'essentiel des dialogues peuvent être repris tels quels, un ou deux décors seulement...et un bel hommage à notre genre préféré qui n'est souvent qu'une tragédie moderne...

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crazy horse
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar crazy horse » 16 janv. 2010 16:46

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Abilène
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Re: La Cible Humaine - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar Abilène » 21 sept. 2010 19:17

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Modifié en dernier par Abilène le 29 oct. 2011 9:23, modifié 1 fois.

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EthanEdwards
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La Cible Humaine / L'homme aux abois - The Gunfighter - Henry King - 1950

Messagepar EthanEdwards » 22 janv. 2011 19:41

je viens de scanner un fiche télé du film, et j'avais oublié cette histoire de changement de titre, après vérification le film est sorti au cinéma en France :

Le 04 avril 1952 en format standard distribué par Fox-Europa sous le titre "La cible humaine"

il est ressorti le 11 avril 1962 en format standard distribué cette fois par Prodis sous le titre "L'homme aux abois".


Diffusion sur la première chaîne de l'O.R.T.F. le dimanche 31 octobre 1971 : Fiche TV ci-dessous
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