Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

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lasbugas
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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar lasbugas » 03 juil. 2015 15:21

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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar lasbugas » 10 sept. 2015 19:51

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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar lasso » 29 mars 2017 12:53

Un nouveau DVD sur le marché (italien) langues : italien, anglais et français
sur amazon.fr - Euro 9,88


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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar lasso » 06 juil. 2017 11:02

titre allemand : Lèvres Tourmentées par la Soif


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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar lasso » 16 avr. 2018 10:18

En fait, les 6 survivants de l'attaque de leur Fort par les Comanches de Black Cloud, en marche vers un nouveau Fort et en cherchant un trou d'eau dans le désert, tombent sur une cache d'armes, une vingtaine
de carabines, qui étaient destinés aux Comanches de Black Coud, vendus par un marchand d'armes
crapuleux. L'officier décide de les déterrer et de les amener avec la diligence, vers la nouvelle
destination de l'autre côté du désert.
C'est à cause de ce "vol" que le Comanches ont commencé leur poursuite des fuyards, ce pour récupérer
les fusils déjà payés. En fait ils n'étaient guère intéressé à tuer le petit groupe, mais avaient pour but
d'anéantir un grand Fort ou une ville.
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----------------------------------------------------------------------Barbara Hale, pendant le tournage avec une
---------------------------------------------------------------------- de ses filles PINTEREST


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Yosemite
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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar Yosemite » 23 avr. 2018 11:37

Après mon premier visionnage de ce western je me suis précipité sur « Sahara » de Zoltan Korda et en ai oublié de venir raconter ce que j’en pensais ici.
J’ai donc à nouveau glissé le DVD dans son lecteur hier et finalement je reste avec ma première impression, agréable mais un brin mitigée.

L’efficacité avec laquelle De Toth nous plonge dans l’action quelques minutes après le démarrage di film est remarquable, de même que l’habileté qu’il montre à exploiter cette mission en ruine qu’il filme sous tous les angles au point de lui donner des allures de petite cité fortifiée. Qu’il s’agisse de De Toth ou de Charles Lawton Jr., le travail technique est une belle réussite et c’est assurément un point fort du film.
En revanche, le scénario manque vraiment d’intérêt et j’ai trouvé les dialogues insuffisants pour en permettre un rehaussement. Pas tout à fait convaincu non plus par la musique à laquelle j’ai parfois trouvé un côté un peu trop attendrissant (notamment lors des passages qui mettent en scène le jeune Indien assoiffé).

Alors après, les acteurs endossent fort bien leurs personnages et savent manifestement ce qu’ils ont à faire , B. Crawford que j’ai apprécié récemment dans plusieurs films noirs (« Dans la gueule du loup » ; « L'Inexorable enquête ») confirme à mes yeux tout son talent, Barbara Hale, tout discret que soit son personnage lui donne beaucoup d’ampleur, bref, tout ceci est quand même du beau cinéma.
A l’arrivée, un western qui se regarde avec plaisir mais qui aurait mérité un scénario mieux relevé et des dialogues mieux écrits pour exploiter tous les talents qu’il réunit.
Yo.

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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar Arizona Kid » 02 sept. 2018 19:05

Cet après-midi, j'ai revu Le Sabre et la Flèche: c'était je crois la troisième fois que je me repassais ce western en moins d'un an.
C'est vous dire à quel point il compte parmi mes préférés; c'est bien simple, je pense que je l'emmènerais avec moi sur une île déserte si je n'avais droit qu'à dix westerns dans mon balluchon.

Si je veux être honnête, je dois avouer qu'André De Toth -cinéaste inégal mais non dénué de talent- est loin de compter parmi mes réalisateurs de chevet, bien que tenant en haute estime son magnifique Ramrod (1947) , avec Joël McCrea et Veronica Lake, ainsi que La Rivière de nos Amours (1955) , avec Kirk Douglas.
Mais, au risque de me faire farcir de plomb, j'ai encore en travers de la gorge l'ennui mortel que me procura la vision
de La Chevauchée des Bannis (1959) , un western aussi déprimant et fastidieux que ses hiératiques décors enneigés.
Même les collaborations de De Toth avec Randolph Scott -pourtant un de mes cow-boys favoris- ne m'ont guère laissé
de souvenirs marquants.

C'est pourquoi Le Sabre et la Flèche fut pour moi, lors de sa découverte, une vraie bonne surprise, frôlant à mes yeux la perfection, pour ne pas dire le génie: un casting au cordeau, de savants cadrages et des fulgurances visuelles de toute beauté -ah ! ce dialogue sur fond de ciel sanglant- , pour la plupart s'articulant autour des ruines de cette mission perdue en plein désert.
Un décor tout en recoins et en aspérités verticales, servi par un judicieux placement de caméras, qui réussit à nous faire ressentir l'atmosphère oppressante de ce véritable tombeau à ciel ouvert.
Certaines scènes m'ont d'ailleurs rappelé cet autre excellent huis-clos en milieu naturel qu'est le Fort Bravo (1953) de John Sturges: dans les deux films règnent la même tension alors que la menace indienne se fait de plus en plus proche.

Mais comme tout film réussi, ce sont les personnages, ici en nombre restreint mais remarquablement écrits, qui rendent ce western inoubliable.
Avec sa bedaine et son visage rondouillard, Broderick Crawford n'a assurément rien du " héros " traditionnel du genre, affichant plutôt la dégaine du second rôle comique et fort en gueule, type Victor McLaglen.
Dans Le Sabre et la Flèche, l'officier fringant et athlétique nous est montré sur le carreau dès l'ouverture, passant le relais à ce sergent Trainor autoritaire mais juste, qui avait assurément l'étoffe d'un leader.
Néanmoins, pas d'affaire de coeur pour lui au cours du film, contrairement à un Audie Murphy, un Grégory Peck ou un William Holden dans une situation similaire.
Tout juste assistons-nous à un joli et énigmatique petit geste de la part de la belle Barbara Hale, qui déboutonne discrètement l'étui du colt de Trainor.
Et pourtant, on sent à plusieurs reprises qu'il y a quelque chose qui flotte dans l'air entre ces deux-là...

Mais si le film s'achève en laissant le spectateur sur sa faim de ce côté-là, un happy-end romantique aurait gâché la
" victoire " en demi-teinte de la Cavalerie sur les Indiens: les pertes humaines sont lourdes, le coeur n'est pas à la légèreté.
Les vainqueurs sont blessés et fatigués, ce qui confère à ce dénouement un aspect peut-être plus réaliste que dans
la moyenne des productions du genre.

Avec son intrigue concise et son atmosphère tendue, ses images sublimées par un Technicolor chatoyant et immaculé, Le Sabre et la Flèche est sans doute mon western favori d'André De Toth.
S'il me fallait choisir un seul film au coeur de sa filmographie en dents de scie, ce serait assurément celui-ci :applaudis_6:
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar lasbugas » 20 sept. 2018 19:20

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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar lasbugas » 02 oct. 2018 19:13

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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar lasbugas » 07 oct. 2018 19:34

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MARCHAND
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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar MARCHAND » 21 oct. 2018 16:10



Un extrait en vo.
Errare humanum est...


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Moonfleet
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Re: Le Sabre et la flèche - Last of the Comanches - André de Toth - 1953

Messagepar Moonfleet » 08 mai 2019 11:36

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Le Sabre et la flèche (Last of the Comanches, 1953) de André De Toth
COLUMBIA


Avec Broderick Crawford, Barbara Hale, Johnny Stewart, Lloyd Bridges, Chubby Johnson, Martin Milner, Mickey Shaughnessy
Scénario : Kenneth Gamet
Musique : George Duning
Photographie : Ray Cory & Charles Lawton Jr (Technicolor)
Un film produit par Buddy Adler pour la Columbia


Sortie USA : 01 février 1953

Le Sabre et la flèche fait partie de cette catégorie de western (qu'on pourrait qualifier de 'survival') dont une grande partie (très souvent la deuxième moitié) se déroule en vase clos alors qu’un groupe se retrouve confiné dans une église, un chalet ou autre relais de diligence. Il doit souvent lutter contre un ennemi qui fait le blocus à l'extérieur et parfois même, dans le même temps, gérer les conflits et les tensions qui le gangrènent de l'intérieur. Parmi les réussites issues de ce style de scénario où le suspens doit être grandissant au fur et à mesure de l'avancée de l'intrigue, on trouvait déjà L'Attaque de la malle poste (Rawhide) de Henry Hathaway, Le Relais de l'or maudit (Hangman's Knot) de Roy Huggins, Les Bannis de la Sierra (The Outcasts of Poker Flat) de Joseph Newman sans oublier le désormais ‘cultissime’ Quand les tambours s'arrêteront (Apache Drums) de Hugo Fregonese. Mais il s'avère qu'il n'est pas du tout évident de capter l'attention du spectateur tout du long lors de ses huis-clos westerniens ; il doit impérativement y avoir un scénario et des dialogues bétonnés sous peine de voir rapidement pointer l'ennui. De grands noms comme Gordon Douglas ou Robert Wise n'y ont malheureusement pas échappé mais leurs semi-ratages sont sans commune mesure avec le film que nous donne à voir André De Toth faute avant tout à un très mauvais scénario de Kenneth Gamet (qui n'en est pas à un près). Une immense déception au vu de ce à quoi le réalisateur nous avait habitué jusqu'alors : rappelez-vous de ces réjouissants Le Cavalier de la mort (Man in the Saddle) et La Mission du Commandant Lex (Springfield Rifle) sortis très peu de temps avant, sans compter les chefs-d’œuvre ultérieurs que seront La Rivière de nos amours (The Indian Fighter) ou La Chevauchée des bannis (Day of the Outlaw) ! Le Sabre et la flèche est le western le moins connu de sa filmographie : il est désormais pas très difficile de comprendre pourquoi !


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1876. Les Soldats ont réussi à pacifier le Far-West et à 'mater' la plupart des tribus indiennes renégates. Seulement, les Comanches ne s'avèrent pas encore vaincus ; le film débute ainsi par l'attaque de la ville de Dry Buttes par Black Cloud et ses hommes. Un massacre dont seuls six survivants s'en sortent indemnes parmi les 'Tuniques Bleues'. Les voilà partis pour se réfugier à Fort Macklin, à des lieues de là, devant, pour arriver à destination, traverser des régions désertiques privées d'eau. Sur le chemin de la petite troupe commandée par le Sergent Matt Trainor (Broderick Crawford), ils sauvent une diligence et ses passagers d'une attaque indienne ; le groupe se compose désormais d'une dizaine d'unités avec parmi eux une femme, Julia Lanning (Barbara Hale), en route pour rendre visite à son frère, officier de cavalerie. En continuant à avancer, ils intègrent encore à leur 'communauté', un meurtrier et un jeune indien Kiowa, échappé des griffes de Black Cloud. Alors qu'ils commençaient sérieusement à être à cours d'eau, l’enfant Kiowa les conduit jusqu'à une ancienne mission espagnole abandonnée où il sait que les membres de sa tribu allaient se ravitailler. Ils y trouvent effectivement un puits qui semble asséché mais au fond duquel ils découvrent que le liquide est présent même s'il ne s'écoule que goutte à goutte. A peine le temps de se réapprovisionner qu'ils voient les Comanches, assoiffés eux aussi, arriver aux abords de leur refuge ; il va falloir tenir le plus longtemps possible, au moins le temps que le Kiowa aille prévenir la cavalerie du danger imminent qui les guette...


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Raoul Walsh s’était inspiré de la trame de son film de guerre Objective Burma (Aventures en Birmanie) pour l'intrigue de Les Aventure du Capitaine Wyatt (Distant Drums). Pour Le Sabre et le flèche, André de Toth reprend celle d’un autre film de guerre, Sahara, réalisé par Zoltan Korda avec dans le rôle principal Humphrey Bogart. Un bataillon de rescapés en manque d'eau se réfugie dans un lieu où ils finissent par en trouver mais où ils sont bientôt rejoints et encerclés par des ennemis supérieurs en nombre ; ces derniers souhaitent non seulement se ravitailler à leur tour mais également massacrer les occupants de la place qui étaient au départ leurs poursuivants. Les tensions qui montent au sein du groupe, la peur du danger qui les entourent, l'attente interminable d'hypothétiques secours, etc., tous les éléments du 'survival' sont présents ici et là. Mais comme pour le premier exemple, celui de Walsh, le 'remake' westernien n'arrive pas à la cheville de l'original. Le film de Korda, sans être mémorable, était plaisant tout du long ; il n'en va pas de même pour Le Sabre et la Flèche. Ca fait toujours un peu mal de voir des réalisateurs appréciés se fourvoyer dans la médiocrité. Et c'est pourtant ce qui arrive avec ‘le quatrième borgne d'Hollywood’ qui livre ici l'une de ses œuvres les plus faibles, pour ne pas dire mauvaises faute à un scénario banal et guère captivant, à des personnages ectoplasmiques et à des dialogues inintéressants. Est-ce pour cette raison que les acteurs dans leur ensemble, paraissant ne pas être concernés non plus, font eux aussi le strict minimum quant ils n'ont pas l'air, comme Broderick Crawford, de se demander tout du long ce qu'ils viennent faire dans cette galère ! Rarement l'interprétation d'un protagoniste principal m'aura paru aussi plate et monocorde que celle qu'il nous dessert ici, entraînant tous ses petits camarades sur la même pente. Quant à la pauvre Barbara Hale, on ne lui a donné quasiment aucune ligne de dialogue, l’actrice ne servant ici que de ‘décoration’.


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Et pourtant, le film semblait bien parti, nous plongeant directement au cœur de l'action dès le premier plan se déroulant sur le champ de bataille, les morts et blessés jonchant les rues d'une ville alors qu’un premier assaut venait de se terminer. S'ensuit une deuxième attaque qui nous permet de voir pour la première fois en couleurs dans un western des indiens faire une violente intrusion dans une ville du Far-West. Malheureusement, on se prend déjà à se dire que la mise en scène de De Toth nous parait bien manquer de rythme malgré la violence des combats. Puis c'est le départ des survivants dans le désert et la rencontre avec une diligence à l'aspect fantomatique et qui sort d'on ne sait où (Sergio Leone s'est peut-être remémoré ce film pour une séquence à peu près similaire dans Le Bon, la brute et le truand). La beauté des cadrages très modernes, de très nombreux plans très originaux comme celui au cours du dialogue entre Broderick Crawford et Lloyd Bridges en contre jour sur fond de crépuscule, quelques jolis mouvements de caméra (qui nous prouvent que c’était quand même De Toth derrière la caméra) et dans l'ensemble une esthétique très inspirée … et pourtant l'ennui s'installe pour ne plus quasiment nous quitter si ce n'est lors d'une séquence d'explosion à la dynamite très photogénique qui vient nous sortir de notre torpeur et pour laquelle on se demande si la plus grande partie du budget ne lui a pas été allouée. Même si la photographie de Charles Lawton Jr est splendide et même si De Toth s'amuse à constamment innover formellement parlant, le film n'est malheureusement pas toujours très harmonieux faute à une continuelle succession de gros plans en studio avec transparences hideuses et de plan d'ensemble en extérieurs (dont quelques stock-shots issus de La Peine du talion de Henry Levin). Musicalement, la partition de George Duning est en revanche une jolie réussite.


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En résumé, pas grand chose à sauver hormis de nombreuses fulgurances esthétiques et quelques choix de décors peu banals (comme celui de la mission espagnole fantôme) dans ce western bavard, sans suspense, sans tension ni éclats, dans lequel les indiens n'ont pas été gâtés par le figuration et où la direction d'acteurs semble inexistante. Un western qui aurait pu atteindre des sommets grâce au métier de André de Toth mais presque complètement ruiné par une écriture d'une grande médiocrité. Film de commande ou non, je ne saurais le dire ; quoiqu’il en soit, un des moins bons opus de son réalisateur. Dommage !



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