Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

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major dundee
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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar major dundee » 01 mars 2017 13:25

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metek
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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar metek » 10 avr. 2017 19:57

Robert Taylor, Richard Widmark - The Law and Jake Wade (1958) Metek-Artwork (2017)

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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar major dundee » 10 avr. 2017 20:10

Super, surtout la 2ème.


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Arizona Kid
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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar Arizona Kid » 12 juin 2017 20:41

Hello icongc1

J'ai visionné cet après-midi ce Trésor du Pendu acheté samedi passé en brocante (le titre français aurait gagné à être mieux choisi, étant donné qu'en fin de compte, personne n'a été pendu dans ce film ; Le Trésor du Repenti m'aurait semblé plus approprié...)

Ceci mis à part, quel excellent film de John Sturges, dominé par le jeu d'un Richard Widmark retors et ambigu à souhait, qui décidément excellait dans ce type de rôles dans les westerns.
La composition de Robert Taylor est également très intéressante, mais son personnage demeure toutefois beaucoup moins complexe que celui de son ancien acolyte des mauvais coups.

La meilleure séquence du film est pour moi sans conteste ce superbe huis-clos nocturne dans le saloon en ruines de la ville fantôme, où les tensions s'exacerbent alors qu'au-dehors, plane l'invisible mais omniprésente menace des Comanches (qui nous gratifieront ultérieurement d'une sublime attaque silencieuse en pleine nuit, aussi palpitante que celle du Quand les tambours s'arrêteront de Fregonese).
Une séquence qui n'est d'ailleurs pas sans me rappeler celle, analogue, du tout aussi excellent Quantez, leur dernier repaire, réalisé un an plus tôt, en 1957, par Harry Keller chez Universal (à tel point que je me demande même s'il n'y a pas eu un petit peu de pompage scénaristique dans l'air... J'dis ça, j'dis rien, hein... :sm57: )

Seul bémol dans cette séquence, les nombreux faux-raccords de lumière d'un plan à l'autre: je veux bien que ce soit tourné en nuit américaine, mais certaines images filmées en plein soleil peuvent difficilement être confondues avec un clair de lune. C'est bien là le seul défaut -technique de surcroît- que je puisse trouver à ce western.

Quoi qu'il en soit, Le Trésor du Pendu entre directement dans le haut du panier de mes westerns favoris, renforçant par la même occasion l'estime que je porte à ses deux acteurs principaux, Robert Taylor et Richard Widmark, que j'ai déjà pu apprécier dans plusieurs autres pépites d'or du genre (Embuscade, Convoi de femmes, La Dernière caravane, Les Cheyennes...)

:sm58:
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar metek » 25 déc. 2017 20:02

The Law and Jake Wade (1958)

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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar metek » 25 déc. 2017 20:05

The Law and Jake Wade (1958)

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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar Moonfleet » 04 mai 2019 15:19

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Le Trésor du pendu (The Law and Jake Wade - 1958) de John Sturges
MGM


Avec Robert Taylor, Richard Widmark, Patricia Owens, Henry Silva, Robert Middleton
Scénario : William Bowers
Musique : Fred Steiner
Photographie : Robert Surtees (Metrocolor 2.35)
Un film produit par William B. Hawks pour la MGM


Sortie USA : 06 juin 1958


Jake Wade (Robert Taylor) vient de faire échapper de prison son ancien complice Clint Hollister (Richard Widmark), qui sans cela aurait fini au bout d’une corde. Ayant appris la situation dans laquelle il se trouvait, Jake s’est senti obligé d’accomplir cette action malgré le fait qu’entre temps il soit passé du bon côté de la loi, désormais Marshall d’une petite ville. Il pense maintenant en avoir fini avec sa dette envers Clint, ce dernier lui ayant autrefois sauvé la vie alors qu’il se trouvait dans le même cas de figure. Mais Clint n’a pas oublié que son ex-acolyte l’a autrefois lâchement abandonné après l’attaque d’une banque, partant seul avec le butin de 20.000 dollars ; il lui annonce qu’il ne le laissera pas tranquille tant qu’il n’aura pas récupéré au moins sa part du gâteau. Quoiqu’il en soit, leurs chemins se séparent et Jack repart donc avec une pointe d’inquiétude, allant faire part à Peggy (Patricia Owens), sa fiancée, de sa volonté de quitter la région, sans pour autant lui expliquer ses motivations. Mais Clint n’a pas perdu son temps et, grâce à la monture que Jake lui a donné, retrouve le Marshall avant que celui-ci n’ait empaqueté ses bagages. Avec l’aide de ses hommes, l’inquiétant Rennie (Henry Silva), le nerveux Wexler (DeForest Kelly), le brutal Burke (Eddie Firestone) et le plus âgé Ortero (Robert Middleton), il kidnappe Peggy et, grâce à cet otage qu’il menace de tuer au moindre faux pas, oblige Jake à les conduire jusqu’au magot qui se trouve enterré en plein territoire Comanche. Le voyage en territoire hostile commence, tendu et semé d’embûches…


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Situé chronologiquement dans la filmographie westernienne de John Sturges juste après Règlements de comptes à OK Corral, Le Trésor du pendu, malgré à nouveau une superbe confrontation entre deux stars hollywoodiennes à leurs sommets, ne possède pas la force ni la richesse de son prédécesseur et ne saurait prétendre non plus atteindre le niveau du splendide Fort Bravo (qui demeure toujours à ce jour le chef-d’œuvre de son réalisateur), surtout par la faute de personnages pour lesquels nous éprouvons un peu moins d’empathie, que ce soit les protagonistes masculins ou féminins (le rôle que tient Patricia Owens ne servant ici que de faire-valoir), et d’un scénario chargé d’une moindre charge émotionnelle, trop froid et cérébral, pas assez spontané, une certaine solennité semblant d’ailleurs vouloir s’agripper au genre dans son ensemble en cette première moitié d’année 1958. Ce regain de sérieux, cette volonté de faire ‘adulte’, sont-ce pour ces raisons qu’Hervé Bazin a inventé le terme de ‘sur-western’ ? C’aurait été en tout cas plus juste que de taxer de cette expression les westerns à tendances psychologiques et (ou) psychanalytiques qui, si on y regarde de plus près, n’ont pas attendu la fin de cette décennie pour exister. Si j’ai souvent déploré l’insertion quasi-systématique dans les années 40 d’un humour parfois lourdingue au sein du genre (et notamment à la Warner), j’en serais presque à le regretter au vu du sérieux monacal dont font preuve désormais beaucoup de classiques sortis à cette période. Certains en oublieraient presque la fonction première du genre, à savoir le divertissement. Bien évidement, je schématise car parmi les plus beaux fleurons du western, on ne peut pas dire que certains chefs-d’œuvre d’Anthony Mann, Budd Boetticher, Delmer Daves ou William Wellman respiraient la joie de vivre. Seulement, et c’est en ça que je rejoins Bertrand Tavernier, on a un peu l’impression que désormais beaucoup de cinéastes, se prenant un peu trop au sérieux, rendent malgré eux leurs derniers films parfois mortifères ou guindés. Certaines séquences aux dialogues trop écrits du film de Sturges peuvent en donner l’impression.


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Attention cependant avant que l’on ne se fourvoie : si j’arrive à comprendre ce que Tavernier et Coursodon ont voulu reprocher au cinéaste dans leur 50 ans de cinéma américain, je ne leur emboite cependant pas le pas (enfin, pas encore) ; le talent inouï (génie) de Sturges pour le cadrage, l’appréhension de l’espace et du paysage, le placement de ses personnages au sein de l’image, etc., auraient dû suffire à ce qu’il ne se prenne pas une telle volée de bois vert, à ce qu’il soit un peu plus estimé, la critique française ne lui ayant pas vraiment fait de cadeau, s’appuyant malheureusement sur sa deuxième partie de carrière à partir des Sept Mercenaire en 1960, certes moins réjouissante, mais comportant néanmoins encore son lot de jolies réussites. Sur ce qui s’était fait avant ça, revoyez juste Fort Bravo ou Un homme est passé (Bad Day at Black Rock), et rien que pour ces deux films, John Sturges mérite à mon humble avis de pouvoir figurer aux côtés des plus grands. Ceci étant dit et malgré sa froideur, avec The Law and Jake Wade (puisqu’il n’est pas question de pendu dans le film nous n’utiliserons plus le titre français qui nous ferait de plus croire à un film d’aventure mouvementé), nous nous trouvons une nouvelle fois devant un western de très grande classe, brillamment mis en scène, photographié et interprété. John Sturges nous confirme à nouveau sa science de l’espace et du cadrage et n’a décidément pas son pareil pour mettre en boite d’efficaces scènes de batailles ; après le morceau de bravoure, inégalé, de Fort Bravo, puis le fameux Gunfight à OK Corral, il nous délivre ici une nouvelle séquence anthologique, celle de l’attaque indienne nocturne dans un village fantôme, d’un suspense, d’une efficacité et d’une violence rarement encore vue à ce niveau : à ce titre, la mort d’Henry Silva est assez fabuleuse, son personnage étant transpercé de deux lances et achevé par l’indien mourant se jetant sur lui comme un forcené en enfonçant avec vigueur son poignard dans sa poitrine, finissant ainsi de l'achever avec sauvagerie.


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Un ton proche du film noir, une intrigue certes très conventionnelle et classique (un simple périple en terrain hostile), plus proche du film d’aventure que du western, mais tendue et pleine de suspense dans laquelle évoluent des personnages troubles et ambigus, en tout cas les deux principaux protagonistes dont le scénariste William Bowers (qui écrivit le script en dix jours pour s’acquitter d’une dette de jeu) nous fait rapidement comprendre qu’ils ne devaient pas être liés que par l’amitié, ce qui rend leurs relations encore plus fortes et complexes. Sans sur-interpréter et sans n’y voir plus que ça, il est effectivement permis de penser, à l’instar de Patrick Brion, qu’un sous-texte à connotation homosexuelle parcourt le film ("Clint t’aimait comme il n’a jamais aimé personne" dit Robert Middleton au personnage de Jake ; "La compagnie d’une femme, c’est un drôle de handicap pour un homme" affirme Clint à Jake…) Ainsi, les rapports conflictuels entre Jake et Clint deviennent assez vite les points centraux de l’intrigue, la chasse au trésor paraissant alors assez futile, un simple prétexte pour les réunir. Plus que sur l’action, l’intrigue se concentre alors plus activement sur les liens qui unissent les deux ex-complices, leur amitié, leur antagonisme et leur affrontement plus psychologique que physique. A ma gauche, Robert Taylor dans le rôle de Jake Wade ; à ma droite Richard Widmark dans celui de Clint Hollister. Les deux hommes firent partie des égorgeurs de Quantrell (comme quasiment la moitié des bandits du western) durant la Guerre de Sécession avant de poursuivre leurs larcins une fois le conflit terminé en pillant banques, diligences et trains, Clint ayant du mal à comprendre pourquoi ils sont désormais pourchassés par le fait de tuer alors que pendant la guerre on leur donnait des médailles pour la même chose. Clint est un psychotique qui ne respecte pas la vie humaine ; tuer un homme ne lui pose aucun problème de conscience. Richard Widmark, qui avait adoré jouer ce personnage tout en dédaignant le film, aurait pu facilement tomber dans la caricature, faisant de son personnage un monstre haïssable ; mais son talent fait qu’il est tour à tour inquiétant et fascinant, cynique et charmeur, sadique et séduisant. Le comédien est l’attraction principale du film avec aussi sa manière de tenir sa cigarette, de rire, de se déplacer, de se positionner ; une mémorable performance !


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Clint, c’est la passé que Jake regrette et qu’il aurait voulu oublier, mais qui le rattrape. Jake, le bandit devenu homme de loi, c’est un Robert Taylor tout aussi convaincant dans un registre en totale opposition à celui de Widmark. Tout en sobriété, d’une rare élégance (tout de noir vêtu comme il l’était déjà dans le Billy the Kid de David Miller), impavide, rigide et taciturne, son visage n’exprime finalement qu’assez peu de sentiments, renforçant le contraste entre les deux amis qui aiment pourtant à se rappeler des projets communs comme ce voyage dans les Alpes suisses (assez cocasse comme idée, nous qui pensions que les hommes de l'Ouest ne connaissaient rien en dehors du continent américain). Si l’écriture des deux rivaux est assez riche, les seconds couteaux demeurent assez stéréotypés mais pourtant inoubliables, que ce soit l’effrayant Henry Silva dont le premier homme qu’il tua fut son violent prédicateur de père, ou encore le ‘Docteur McCoy’ de la série originale de Star Trek, DeForest Kelley, dans la peau d’un fou de la gâchette. Dommage que l’excellent Robert Middleton soit aussi sous-utilisé et que Patricia Owens soit fade à ce point, surtout quand on se souvient que les principales interprètes féminines des précédents westerns de John Sturges furent non moins que, successivement, Eleanor Parker, Donna Reed et Rhonda Fleming. Plus à rechercher qu'au milieu de cette brochette de seconds rôles, le troisième personnage d’importance pourrait être le background paysager. Filmé en scope dans les Alabama Hills, au sein de la Death Valley ou de Lonesome Pine, le film nous donne à admirer d’imposants très grands plans d’ensemble sur ces rugueux et grandioses paysages avec majestueuses montagnes enneigées en fond. Robert Surtees renouvelle les miracles qu’il avait opéré lors de Fort Bravo et le film est un pur régal pour les yeux, surtout lorsque l’intrigue se déroule en extérieurs. Les séquences de nuit sont pour la plupart filmées en studio et, le budget pour ce film produit par le frère d’Howard Hawks ayant été assez réduit (le gros des moyens financiers ayant été utilisé pour le cachet de ses deux stars) le rendu est moins probant que dans les précédents westerns de Sturges même si les toiles peintes de la MGM se tiennent toujours assez bien. Quant à l’apparition de la ville-fantôme de la dernière partie, elle est tout bonnement stupéfiante de beauté !


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Hormis quelques poses hiératiques, un certain manque de vitalité, des dialogues manquant parfois de spontanéité, une actrice inconsistante et l’incapacité de William Bowers a être plus concis (on imagine ce que le duo Boetticher/Kennedy aurait fait avec une telle intrigue tout en rendant également plus riches les thématiques abordées), ce western est néanmoins une belle réussite avec un bel équilibre action/psychologie et des ingrédients dans l’ensemble parfaitement agencés y compris la musique qui pourtant n’est pas signée au générique. Si Bronislau Kaper avait commencé à se pencher dessus, il ne termina pas son travail suite à la grève des compositeurs de musiques de films à Hollywood qui s’est poursuivie encore durant quelques mois ; The Law and Jake Wade est le premier film a en avoir fait les frais. Les producteurs piochèrent alors dans leurs stocks ou dans les archives de certaines maisons de disques, en l’occurrence ici Capitol Records. Certaines sources plus informées parlent néanmoins d’une partition écrite par Fred Steiner, musicien n’ayant aucune parenté avec l’illustre Max Steiner mais qui s’avère, au vu de son score pour le western de John Sturges, assez talentueux notamment à l'écoute de son thème principal de très bonne tenue, moins pour celui utilisé lors de l’attaque indienne, redondant et pas franchement très léger. Quant à l’inévitable duel final tant attendu, il ne nous déçoit pas, Sturges gérant à la perfection sa séquence, bel exemple de sa science de la topographie et de la stratégie :"Quand Taylor et Widmark se battent en duel j’ai voulu utiliser plusieurs caméras pour conserver une fluidité dans le déplacement des deux acteurs". Qu’il se rassure, c’est parfaitement réussi !


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Si au regard de certains autres westerns de Sturges, et notamment Fort Bravo, The Law and Jake Wade peut décevoir pour toutes les causes développées ci-dessus, il ne faudrait néanmoins pas faire la fine bouche pour autant ; disons qu’il se situe au même niveau que son western Universal déjà avec Richard Widmark en tête d’affiche, Coup de fouet en retour (Backlash), loin d’être déshonorant. Sans constituer un sommet du genre, ne serait-ce que pour l’indéniable savoir-faire de Sturges, l’intensité de ses séquences d’action, la superbe confrontation entre deux monstres sacrés ainsi que pour la beauté des paysages traversés, le film vaut en tout cas largement le coup d’œil. Une histoire d’une grande simplicité mais qui arrive néanmoins à nous tenir en haleine quasiment tout du long.

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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar Le Gaucher83 » 11 mai 2019 22:19

Je viens de le voir et j'ai beaucoup aimé ce western adapté d'un livre de Marvin Albert (auteur à la Série Noire entre autre et décédé à Menton) qui a été publié dans feu la collection du Masque Western. :wink:
J'avoue je ne l'ai pas lu mais le film est vraiment sympa à suivre. Le scénario est bien fichu et j'ai surtout beaucoup aimé la relation Widmark/Taylor qui fonctionne vraiment bien. Surtout Widmark en fait qui est parfait en méchant ambigu et malin même si il commet une erreur au cimetière. La seule du film mais elle lui sera fatale par la suite.
En plus j'ai beaucoup aimé l'ambiance un peu oppressante lors du siège face aux comanches.
Et puis les paysages choisis pour ce film sont vraiment sublime.
Pour finir j'ai beaucoup apprécié la prestation d'Henry Silva en homme de main impulsif et dangereux.
Bref heureux d'avoir découvert ce bon western signé Sturges. icongc1

Le livre dont je parle plus haut :

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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar major dundee » 11 mai 2019 23:43

J'ignorais l'existence de ce bouquin..."Le trésor du pendu" fait partie de mon top 10 en tout cas, 2 grandes vedettes du genre, une réalisation impeccable, une histoire bien tournée, et un combat final (enfin deux : contre les indiens, et le duel), au petits oignons.
La veste en jean (marque LEE) de Richard Widmark est au top également...j'en portais des similaires dans les 90's.

Y'a qu'ici qu'on verra ça je crois... ibar1


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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar Le Gaucher83 » 12 mai 2019 10:32

Tu as l'oeil Major !! :applaudis_6: :beer1:

Pour en revenir au roman. Cette collection où il y a je crois plus de deux cents volumes a pleins de pépites et plusieurs ont été adapté en film comme celui-ci ou Hombre par exemple. Par contre, pour faire une pagination d'environ 250 pages souvent moins, je pense que l'éditeur à charcuté quelques pages "superflues" comme le faisait la Série Noire en son temps.

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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar L.. » 16 juin 2019 20:05

L'auteur du roman initial, Marvin H. Albert fait maintenant en France l'objet d'une petit ouvrage qui analyse quelques uns des films adaptés de ses romans, dont celui-ci, The Law and Jack Wade:

Livret informatif publié chez Artus, avec Les tueurs de l'Ouest (qui rappelle effectivement par bien des côtés Le trésor du pendu).

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Artus semble avoir été en contact avec la fille de Marvin H. Albert -photos personnelles- , qui doit donc encore vivre en France.

Ce livret s'ouvre sur la citation suivante :

[Mais] le western [...] est un genre très limité. Il nécessite une bonne histoire de départ: l'homme contre l'homme, l'homme contre la nature, mais ne permet pas de développements complexes.

Marvin H. Albert , dans Hard Boiled Dicks, n° 1, 1981, cité dans Les westerns de Marvin H. Albert au cinéma, sous la direction de Lionel Grenier, livret d'accompagnement des Tueurs de l'Ouest, Livre+Blu-Ray+DVD, Artus Films, 2019.

Donc, en achetant Les tueurs de l'Ouest (adapté d'un roman de Albert), on en sait un peu plus sur l'auteur du roman dont Le Trésor du Pendu est issu - édité chez Le Masque en France (voir ci-dessus.)

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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar yves 120 » 16 juin 2019 20:54

Bon j 'adore Le trésor du pendu , je l 'ai vu beaucoup de fois au cinéma jeune et plus tard TV et vidéos etc , il y a un truc qui me gène c 'est minime
mais quand même ? pourquoi que ce soit , L , Hart , Mussel , Limpy et autres toujours entrain de faire référence au livre ou article , pavé de presse ou autres chaque fois pour
n 'importe lequel des westerns ! perso j 'en ai pas lu beaucoup et je ne pense pas que je sois handicapé pour cela , quand je vous lis
en fait il n 'y a que le bouquin et après le film , untel à dit ça et écrit ça et j 'en passe ! je dis ceci parce que c 'est L , mais au moins je le comprend
puisque c 'est sa façon d 'apprécier le film en question ! mais bon je pense que quand vous étiez plus jeune les autres que L ? vous regardiez les westerns
sans trop savoir qui était même à l 'époque le metteur en scène , juste l 'acteur , vous avez trouver que le film était bon ! ok , alors ce n'était pas suffisant je suppose c 'est pourtant que du cinéma pour se distraire surtout le western puisque vous les avez aimés jeune et moins jeune , a présent vous parlez
du film sans plus , vous parler beaucoup plus du livre dont le film est tiré ont dirait que vous savez tout du film et qu 'avant et bien vous ne saviez
rien sinon qu 'une simple vision ! perso c 'est un peu pour ça que ne lis pas de bouquins sur les westerns sinon que les livres parlant des films tournés
Je le comprend pour les films noirs là je lis beaucoup , puisque c 'est beaucoup plus psycho , je termine à l 'époque je ne pense pas que les metteurs
en scène était aussi des écrivains , des politiciens , et savaient tout , non ils avaient leur point de vues pour faire un bon western et c 'est déjà beaucoup c 'est pour ça qu'ils sont des génies ils prenaient juste le scénario et moi je suis certainement rester neuneu :roll:
Combien de fois j 'ai entendu dire le film est nettement moins bon que le bouquin c 'est un peu aussi identique avec les remakes
alors moi je vais au cinéma pour voir un film ! et quand je veux lire ce n 'est pas forcément sur le film que je viens de voir ou que j 'ai déjà vu
pour parler de ce que j 'ai vu sur l 'écran par rapport à son livre ! surtout que je l 'ai pas lu :lol:
Modifié en dernier par yves 120 le 16 juin 2019 22:15, modifié 4 fois.
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar L.. » 16 juin 2019 21:07

Je ne donne aucune analyse sur Le trésor du pendu, film que j'ai beaucoup aimé quand je l'ai vu une première fois il y a fort longtemps en sachant fort bien qui le réalisait, qui le jouait, etc... etc... et revu sur les DVD quand ils sont sortis.

Par contre, il est intéressant d'informer ceux qui le veulent de la sortie de ce livret, consacré à l'auteur du roman initial, même si sa forme est étrange -un livret d' accompagnement d'un autre film. J'ai été le premier surpris de voir cet auteur à l'origine de films que j'ai beaucoup apprécié (les Tony Rome par ex.), comme quoi même quand on lit les génériques, on ne fait pas toujours les recoupements.

Ce sont les hasards de l'édition, les choix de l'éditeur Artus , qui font cette citation, même si j'aurais préféré pouvoir distinguer le livre sur Albert du film d' Eugenio Martin. Ceci dit, ce croisement m'a permis de mieux connaître cet auteur de romans et novellisations.

Il est dans ce livre un chapitre sur le Trésor du pendu.

yves 120
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Re: Le trésor du pendu - The law and Jake Wade - 1958 - John Sturges

Messagepar yves 120 » 16 juin 2019 21:17

Je n 'ai pas dis le contraire :wink: je cherche à comprendre ! sauf que question polar , je ne suis pas trop d 'accord avec les Tony Rome c 'est pas ce qu'il y a de mieux , Sinatra qui se la pète , c 'est sympa si on à de l 'humour gentillet ! :lol:
Modifié en dernier par yves 120 le 16 juin 2019 21:53, modifié 1 fois.
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