Antonio Aguilar (1919-2007)

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DEMERVAL
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Antonio Aguilar (1919-2007)

Messagepar DEMERVAL » 14 mai 2015 18:26

Antonio Aguilar naquit José Pascual Antonio Aguilar Márquez Barraza, le 17 mai 1919 à Villanueva, Zacatecas. Il était le fils de Jesús Aguilar Aguilar et Ángela Márquez Barraza Valle, tous deux natifs de Villanueva. Ses parents avaient 6 autres enfants: José Roque, Salvador (décédé), Guadalupe (décédé), Luis Tomás (décédé), Mariano (décédé) et Josefina. Il passa sa prime enfance à La Casa Grande de Tayahua, une hacienda initialement bâtie en 1596 dans la ville de Tayahua, qui se trouve à 35 km de Villanueva. Les ancêtres d’Antonio Aguilar acquérirent la propriété au début du 19ème siècle.
Antonio Aguilar commença une carrière de chanteur en 1950, enregistrant plus de 150 albums et vendant plus de 25 millions de disques. Il était connu pour ses corridos avec quelques-unes de ses chansons les plus prisées comme "Gabino Barrera", "Caballo prieto azabache", "Albur de amor" et "Un puño de tierra". Il fut le premier mexicain à mélanger les rodéos et les concerts lors de ses tournées en Amérique latine et aux Etats-Unis. Il fut comparé à des acteurs américains comme Roy Rogers, Gene Autry et Ronald Reagan.
Il débuta sa carrière d’acteur en 1952 durant l’âge d’or du cinéma mexicain. Dans les années 1950, Antonio Aguilar fut casté dans une série de films centrés sur le héros rural "Mauricio Rosales" dans El rayo justiciero (1955), La barranca de muerte (1955), La sierra del terror (1956), La huella del chacal (1956), La pantera negra (1957), La guarida del buitre (1958) et Los muertos no hablan (1958). Malgré un total de 7 ranchera films (films mexicains avec cow-boy chantant) à petits budgets produits par les studios Rosas Films S.A., Antonio Aguilar attira enfin l’attention des cinéphiles quand il fut casté dans le film d’Ismael Rodríguez, Tierra de hombres en 1956. Parmi ses autres collaborations avec Ismael Rodríguez, on trouve La Cucaracha (1959) et Ánimas Trujano (1962), films dans lesquels il eut le premier rôle. Parmi ses meilleurs ranchera films figurent Yo... el aventurero (1959), Caballo prieto azabache (1968) El ojo de vidrio (1969) et Valente Quintero (1973). Antonio Aguilar apparut dans des westerns américains comme Les géants de l’ouest (1969) avec John Wayne. Il eut aussi un rôle mémorable aux côtés de son épouse, Flor Silvestre, dans Triste recuerdo (1991).
Antonio Aguilar fut aussi largement responsible de la renaissance populaire de la musique tambora au milieu des années 1980, quand, tout seul, il ressuscita le genre avec son tube "Triste recuerdo".
Antonio Aguilar a été marié à l’actrice et chanteuse Flor Silvestre (le nom de scène de Guillermina Jiménez Chabolla), et un de leurs enfants, José "Pepe" Aguilar, figure actuellement parmi les les chanteurs populaires mexicains les plus connus. En plus de Pepe Aguilar, il eut un autre de fils issu de ce mariage, qui était d’ailleurs l’aîné de la fratrie, Antonio Aguilar, Jr.. Parmi ses petits-enfants, Antonio Aguilar comptait Emiliano, Aneliz, Leonardo et Ángela du côté de Pepe Aguilar et María José et Flor Susana du côté d’Antonio Aguilar Jr.
Le 18 juin 2007, les docteurs lui annoncèrent qu’il ne répondait plus au traitement médical qu’il suivait et qu’il ne pouvait espérer passer la fin de la nuit. Le 19 juin 2007, le docteur annonça aux media qu’il était encore en vie et que son corps répondait de nouveau à la médication mais qu’il était encore dans un état critique. Alors qu’elle était présente, la famille reçut de nombreuses visites de personnalités dont celle de Vicente Fernández.
Antonio Aguilar décéda le 19 juin 2007 à 11h45 d’une pneumonie. Son cercueil fut porté à travers les rues de Zacatecas, la capitale de l’état, et fut honoré par un service funèbre qui réunit plusieurs centaines de personnes.
Son corps fut ensuite transporté au hameau de Tayahua, à quelques 100 kilomètres au sud, où les habitants attendaient massés dans les rues pour lui rendre un dernier hommage avant qu’il ne soit enterré au ranch familial d’ "El Soyate".
Des rubriques nécrologiques apparurent dans de nombreux journaux dont le Los Angeles Times (US), le New York Times (US), le Washington Post (US), le Guardian (UK) et l’Independent (UK). Des nouvelles de sa mort firent les gros titres de journaux de nombre de pays hispanophiles comme le Guatemala (El Periodico), le Honduras (La Tribuna), le Salvador (El Diario de Hoy), le Nicaragua (El Nuevo Diario), le Costa Rica (Diario Extra), le Venezuela (Correo del Caroní), le Pérou (Crónica Viva), la Colombie (El Tiempo), l’Equateur (El Diario) et le Chili (El Mercurio).
En 2000, pour sa contribution à l’industrie du disque, Antonio Aguilar fut honoré d’une étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 7056 Hollywood Boulevard. Il fut également honoré par la pose de ses empreintes et une étoile sur le Paseo de las Luminarias à Mexico pour ses oeuvres cinématographique et musicale.
Sa contribution au western est la suivante :
El rayo justiciero de Jaime Salvador (1955), Mauricio Rosales
La barranca de la muerte de Jaime Salvador (1955), Mauricio Rosales
Pueblo quieto de Ramon Peon (1955), Mauricio Rosales
El gavilan vengador de Jaime Salvador (1955), Mauricio Rosales
La sierra del terror de Jaime Salvador (1956), Mauricio Rosales
La huella del chacal de Jaime Salvador (1956), Mauricio Rosales
Tierra de hombres d’Ismael Rodriguez (1956), Gilberto
Aqui estan los aguilares! de Jaime Salvador (1957), Luis
La pantera negra de Jaime Salvador (1957), Mauricio Rosales
La justicia del gavilan vengador (1957), Mauricio Rosales
La ley de la sierra de ???? (1957),
La cama de piedra de René Cardona (1958), Antonio Rivera
La guarida del buitre de Jaime Salvador (1958), Mauricio Rosales
La venganza de Heraclio Bernal (1958), Heraclio Bernal
La rebelion de la sierra de Roberto Gavaldon (1958), Heraclio Bernal
Los muertos no hablan de Jaime Salvador (1958), Mauricio Rosales
La marca del cuervo de René Cardona (1958),
Yo…el aventurero de Jaime Salvador (1959), Antonio Ardabin
Los santos reyes de Rafael Baledon (1959),
La cucaracha d’Ismael Rodriguez (1959), le capitaine Ventura
Dos hijos desobedientes de Jaime Salvador (1960),
Qué bonito amor ! de Mauricio de la Serna (1960), Antonio Gil Basurto
Bala perdida de Chano Urueta (1960), Emilio Garcia
La sombra del Caudillo de Julio Bracho (1960), Coronel Jauregui
Los hermanos Del Hierro d’Ismael Rodriguez (1961), Reynaldo Del Hierro
Que me maten en tus brazos de Rafael Baledon (1961),
El jinete enmascarado de Manuel Munoz (1961),
El justiciero vengador de Manuel Munoz (1962), Antonio, el Norteno
Cazadores de asasinos de Miguel M. Delgado (1962), Rosendo Cruz
Ahi vienen los Argumedo de Manuel Munoz (1962), Benjamin Argumedo
La emboscada mortal de Manuel Munoz (1962), El Norteno
Vuelven los Argumedo de Manuel Munoz (1963), Benjamin Argumedo
El Norteno de Manuel Munoz (1963), El Norteno
Vuelve el Norteno de Manuel Munoz (1964), El Norteno
El revolver sangriento de Miguel M. Delgado (1964), Ramon
El padre Diablo de Julian Soler (1965),
El rifle implacable de Miguel M. Delgado (1965), Martin Perez
Gabino Barrera de René Cardona (1965), Gabino Barrera
Alma llanera de Gilberto Martinez Solares (1965), Juan Pablo Urena
El hijo de Gabino Barrera de René Cardona (1965), Gabino Barrera
Los cuatro Juanes de Miguel Zacarias (1966), Juan sin Miedo
Juan Colorado de Miguel Zacarias (1966), Juan Colorado
Los dos rivales de Miguel Zacarias (1966), Nicanor Juerena
Los alegres Aguilares de Miguel Zacarias (1967), Manuel
Caballo prieto azabache de René Cardona (1968), Jesus Aguilar
Lucio Vazquez de René Cardona (1968), Lucio Vazquez
Valentin de la Sierra de René Cardona (1968), Valentin Zamora
El as de oros de Chano Urueta (1968),
El caballo Bayo de René Cardona (1969),
Les géants de l’ouest d’Andrew V. McLagen (1969), le général Rojas
La captura de Gabino Barrera de René Cardona (1970), Gabino Barrera
Il était une fois Zapata de Felipe Cazals (1970), Emiliano Zapata
La venganza de Gabino Barrera de René Cardona (1971), Gabino Barrera
Valente Quintero de Mario Hernandez (1973), Valente Quintero
La yegua colorada de Mario Hernandez (1973), Arnulfo Contreras
La muerte de Pancho Villa de Mario Hernandez (1974), Pancho Villa
Simon Blanco de Mario Hernandez (1975), Simon Blanco
El rey de Mario Hernandez (1976), Rosendo Hernandez
El moro de cumpas de Mario Hernandez (1977), Pedro
Volver, volver, volver de Mario Hernandez (1977), Antonio Montalvo
Sol el hijo del gallero de Mario Hernandez (1978),
Mi caballo el cantador de Mario Hernandez (1979), Don Refugio Ortega
Benjamin Argumedo el rebelde de Mario Hernandez (1979), Benjamin Argumedo
Sabor a sangre de Mario Hernandez (1980), Mauricio Rosales
Persecucion y muerte de Benjamin Argumedo de Mario Hernandez (1980), Benjamin Argumedo
Astucia de Mario Hernandez (1986),
Zapata en Chinameca de Mario Hernandez (1987), Emiliano Zapata
La sangre de un valiente de Mario Hernandez (1993), Pancho Villa

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Re: Antonio Aguilar (1919-2007)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 14 mai 2015 19:15

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Antonio Aguilar Statue Los Angeles

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Re: Antonio Aguilar (1919-2007)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 18 août 2018 20:39

COWBOY PAT-EL ZORRO a écrit :Antonio AGUILAR a eu une belle et longue carrière western ou pas (son dernier film datant de 1991), tout comme John WAYNE il eut aussi l'habitude de tourner en famille dans les années soixante et soixante-dix notamment avec celle qui devint sa femme, et qui continua sous son nom de jeune fille Flor SILVESTRE puis avec leurs enfants notamment Antonio Junior dit "Tonito" ou "Tonio" avant d'être crédité adulte ANTONIO AGUILAR JUNIOR (ASTUCIA (1985).

Luis AGUILAR était son frère, on peut aussi noter qu'ils ont chacun tourné dans les années soixante un film sur un chef de la Révolution de 1910 Valentin ZAMORA dit "Valentin de la Sierra"...
VALENTIN DE LA SIERRA (retitré EL CAUDILLO) réalisé par Alberto MARISCAL en 1967 pour Luis avec également Emilio FERNANDEZ (pas encore le général MAPACHE de LA HORDE SAUVAGE de Sam PECKINPAH)
VALENTIN DE LA SIERRA (René CARDONA 1968)revenant sur le destin de l'homme et la raison pour laquelle il dût participer à la révolution.
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Re: Antonio Aguilar (1919-2007)

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 18 août 2018 20:49

Marshall: Je n'ai pas encore toutes les infos et je peux me tromper mais ça fait plusieurs mois que je suis passionné par Antonio AGUILAR et sa filmographie alors si je peux vous en faire profiter c'est un plaisir...
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