Allan Dwan (1885–1981)

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Allan Dwan (1885–1981)

Messagepar Cole Armin » 16 nov. 2009 17:31

Il était temps d'ouvrir un topic sur ce réalisateur oublié.

La biographie sur le site :
http://biographie.westernmovies.fr/real ... aphie.html

N'hésitez pas à poster vos commentaires, photos, ...

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Re: Allan Dwan

Messagepar chip » 16 nov. 2009 20:58

:applaudis_6:
et aussi(il me semble l'avoir déjà mentionné dans le passé):
PRESENCE DU CINEMA. 22-23 automne 1966
N° consacré à Allan Dwan et Jacques Tourneur
interviews et filmos détaillées des 2 réalisateurs

ALLAN DWAN, la légende de l'homme aux mille films
éditeur: cahiers du cinéma/ festival du film de Locarno
256 pages ,analyse et filmo

Deux trésors à avoir dans sa bibliothèque rayon cinéma.

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Cole Armin
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Re: Allan Dwan

Messagepar Cole Armin » 09 janv. 2010 12:44

Une émission de "Mauvais Genres" sur France culture consacrée au réalisateur :
pnm://son.radio-france.fr/chaines/itema ... 24E0041.rm
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Re: Allan Dwan

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 09 janv. 2010 13:44

pour info en cliquant sur cette adresse j'ai l'alerte suivante :

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Re: Allan Dwan

Messagepar Lone Star » 13 janv. 2010 11:48

Le lien ouvre un fichier .rm, càd au format RealPlayer. Tu peux toujours télécharger ce programme, mais normalement ton lecteur multimédia doit pouvoir ouvrir ce fichier.
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Re: Allan Dwan

Messagepar Cole Armin » 14 janv. 2010 19:15

Oui, il faut l'ouvrir avec vlc ou realplayer plutôt.
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Re: Allan Dwan

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 16 avr. 2015 20:58

San Fernando Mission
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Re: Allan Dwan

Messagepar DEMERVAL » 22 janv. 2018 18:21

Allan Dwan , né Joseph Aloysius Dwan le 3 avril 1885 à Toronto, Canada était un réalisateur américain qui dirigea plus de 400 films et courts métrages référencés. Avec le plus célébré Cecil B. DeMille, Allan Dwan fut un des rares réalisateurs à avoir effectué la transition de l’époque des films en une bobine des années 1910 aux heures de gloire du studio système des années 1930 et 1940 jusqu’à son déclin des années 1950.
Jeune homme, Allan Dwan déménagea avec sa famille de Toronto à Chicago où il décrocha un diplôme d’ingénieur en électricité à l’Université de Notre Dame, South Bend, Indiana. En 1909 il accepta un boulot à Chicago avec la Cooper Hewitt Electric Company comme ingénieur d’éclairage, une profession qui lui permit de rapidement entrer en contact avec la Essanay Film Manufacturing Company. Il commença à travailler au noir pour Essanay comme scénariste et devint rapidement script-éditeur. Ayant changé de crémerie pour l’ American Film Manufacturing Company en 1911, on lui donna l’opportunité de réaliser quand, selon certaines sources, le réalisateur d’une production californienne se saoûla, laissant la compagnie dans l’embarras. Allan Dwan demanda aux acteurs de lui dire ce qu’il devait faire pour réaliser. Ils le firent et il continua à réaliser pendant près de cinq décennies.
Entre 1911 et 1913, Allan Dwan tourna plus de 250 films en une bobine pour American Film—des westerns, des comédies, et même des documentaires, tous écrits, édités et produits par lui. Peu d’entre eux existent encore. En 1913 il signa avec Universal Film Manufacturing Company, mais en moins d’un an il changea pour Famous Players Company à New York et une année plus tard, il travaillait avec D.W. Griffith pour la Triangle Film Corporation. Allan Dwan est crédité de l’introduction du travelling—il utilisa une automobile en mouvement pour filmer l’acteur se baladant dans David Harum (1915)—et de l’invention de l’équipement utilisé pour les plans cur grue dans le film de Griffith, Intolerance (1916).
Presqu’aussi significatifs que ces innovations furent les 11 films que Allan Dwan fit avec Douglas Fairbanks, en commençant par The Habit of Happiness (1916) pour culminer avec le film d’aventures, Robin des Bois (1922). En 1923 Allan Dwan signa avec Paramount Pictures Corporation, pour laquelle durant les quelques années qui suivirent il réalisa sept films avec Gloria Swanson, dont Zaza (1923), Tricheuse (1924) et Vedette (1925). Ils quittèrent tous deux Paramount en 1926 au sommet de leur popularité et aucun des deux ne devait plus récupérer la même notoriété. Allan Dwan partit à la Fox (après 1935, la Twentieth Century-Fox), mais le prestige ne vint seulement qu’à l’occasion de productions occasionnelles telles Le masque de fer (1929), qui le réassocia avec Fairbanks et La naissance d’un Empire (1929), un western à gros budget avec le son synchronisé fait pour Metro-Goldwyn-Mayer.
Allan Dwan fit son premier film parlant, Les pirates, en 1929. En dehors de deux années en Angleterre (1932 à 1934), il resta à la Fox jusque 1940, où il travailla principalement sur des films de série B —tel que Black Sheep (1935), adapté de la propre histoire d’Allan Dwan, au sujet d’un joueur professionnel qui aide une jeune homme escroqué par une voleuse de bijoux, et le western Frontier Marshal (1939), au sujet de la fusillade à OK Corral. Cependant, Allan Dwan fit plusieurs films de série A, notamment trois films avec la populaire enfant star, Shirley Temple, (Heidi la sauvageonne [1937], Mam’zelle vedette [1938] et Young People [1940]) et l’épique film historique Suez (1938), au sujet de la construction du Canal de Suez.
Après avoir quitté la Fox, Allan Dwan tourna une série de comédies comme réalisateur indépendant en commençant par Sur la piste des Vigilants (1940), un western parodique et Look Who’s Laughing (1941), qui comprenait les populaires stars de la radio, Edgar Bergen (au côté de sa poupée ventriloque Charlie McCarthy) et Jim and Marian Jordan, qui interprétaient leurs personnages de Fibber McGee et Molly, ainsi que Lucille Ball. A partir de 1944, Allan Dwan fit quatre comédies pour United Artists, toutes avec Dennis O’Keefe, dont Brewster’s Millions (1945), l’histoire souvent filmée d’un homme qui apprend qu’il va hériter de 7 millions de dollars si il est capable de dépenser un million de dollars sur un mois.
En 1946 Allan Dwan signa un contrat d’exclusivité avec Republic Studios, où il fit l’un de ses plus grands succès commerciaux, Iwo Jima (1949), une production majeure avec John Wayne dans le rôle d’un sergent de la Marine au caractère bien trempé, combattant durant la seconde guerre mondiale, et qui est chargé de l’entrainement des recrues destinés à prendre le Mont Suribachi. Le film permit à John Wayne d’obtenir sa première nomination aux Oscars.
Ayant déménagé à RKO Radio Pictures, Allan Dwan fit pour la Filmcrest Production du producteur Benedict Bogeaus, 10 films, parmi lesquels figurent quelques-uns de ses films les plus appréciés. Quatre étranges cavaliers (1954) fut un western noir qui servit d’allégorie au McCarthyisme : la ville nommée dans le titre (Silver Lode) se retourne contre le citoyen bien aimé Dan Ballard (John Payne) après que celui-ci soit accusé de meurtre par le marshall Ned McCarty (Dan Duryea). La reine de la prairie (1954) avait pour vedette Barbara Stanwyck, qui, dans le rôle de Sierra Nevada Jones, dépasse dans la rudesse les voleurs de terres, les Indiens et même le serviable Ronald Reagan. Deux rouquines dans la bagarre (1956) fut une adaptation du roman de James M. Cain, Love’s Lovely Counterfeit, au sujet de sœurs naviguant dans la politique d’une ville corrompue. Le bord de la rivière (1957) donna à Ray Milland l’un de ses meilleurs derniers rôles, à savoir celui d’un voleur de banque essayant de passer au Mexique avec une valise pleine d’argent volé. Puis vint Most Dangerous Man Alive, terminé en 1958 et diffusé en 1961, un thriller hybride de science-fiction au sujet d’un gangster devenu indestructible après une exposition à une explosion atomique.
Après sa retraite, Allan Dwan vécut dans l’obscurité jusqu’au moment où un intérêt pour sa carrière fut ravivé par les critiques et les historiens du cinéma par deux livres: l’étude par l’historien britannique du cinéma, Kevin Brownlow, de l’ère du cinéma muet hollywoodien, The Parade’s Gone By (1968), qui consacra un chapitre à ses réminiscences et la longue interview du critique et réalisateur américain Peter Bogdanovich, Allan Dwan: The Last Pioneer (1971). Quand on le compare avec des réalisateurs loués comme John Ford ou Howard Hawks, Allan Dwan ne possède pas de chefs-d’œuvres culminant parmi sa filmographie à comparer avec La prisonnière du désert 1956) ou L’impossible monsieur Bébé (1938). Ses films évitent souvent les surprenantes fioritures visuelles qui distinguaient des réalisateurs tels que Orson Welles ou Alfred Hitchcock. Cependant, il cultiva un style authentique qui amena de nombreux films bien tournés dans toutes sortes de genres au cours d’une carrière de presque 50 ans. Pour nombre de critiques de films et d’historiens, les films d’Allan Dwan montrent le haut niveau de la qualité qui peut être atteint avec une relative simplicité de style.
Allan Dwan fut marié à deux reprises : avec l’actrice Pauline Bush du 7 mai 1915 au 23 octobre 1920 puis du 16 août 1927 à sa mort le 13 mars 1949 avec l’actrice Marie Shelton. Décédé d’une insuffisance cardiaque le 28 décembre 1981 à Woodland Hills, Los Angeles, Californie, à 96 ans, il est enterré au San Fernando Mission Cemetery à Mission Hills, Californie.

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Re: Allan Dwan

Messagepar persepolis » 22 janv. 2018 20:12

tu devrais écrire un dictionnaire.



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