Le Western Muet : l'année 1921

Hombre vous propose un aperçu des westerns muets au fil des années
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Le Western Muet : l'année 1921

Messagepar Hombre » 10 févr. 2018 17:23

Année 1921




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Jesse James Under the Black Flag
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Photo : IMDb


"Ce film montre la participation de James aux raids de Quantrill, une force de guérilla qui a lutté contre des sympathisants
de syndicat pendant la guerre civile. James fait allégeance au drapeau noir, la bannière des pillards. Après la guerre, un juge
l'absout concernant ses actes criminels et plus tard, il tombe amoureux de Zee, avec qui il souhaite mener une vie paisible."
IMDb

Première adaptation cinématographique de la vie de Jesse James et c'est son propre fils qui interprète le rôle du célèbre hors-la-loi.
Voir aussi : Jesse James As the Outlaw, film racontant la suite des aventures de Jesse James

Fiche technique :
Réalisateur : Franklin B. Coates
Scénario : Franklin B. Coates
Production : Mesco Pictures
Durée : 69 min. - 2 292,4 m (8 bobines)

Jesse James Jr.
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Photo : Listal


Distribution : Jesse James Jr. (Himself / Jesse James), Franklin B. Coates (lui-même), Diana Reed (Lucille James)
Jack Neil (Robert Standing), Harry Hall (Charles William Quantrell), Marguerite Hungerford (Zee Mimms - Mrs. Jesse James),
F.G. McCabe (Bloody Bill Anderson), Sunshine Baker (Mrs. Sam Clifton), Ralph Johnson (Juge Bowman), Hortense Espey (Mrs. Bowman)...



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I Am a Woman
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Fiche technique :
Réalisateur : Francis Ford
Production : Victor Kremer Film Features
Durée : 50 min - 1 500 m (5 bobines)

Texas Guinan et Francis Ford :
Image.Image


Distribution : Texas Guinan, Francis Ford



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Desperate Trails
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« Bart Carson (Carey) est amoureux de Lou (La Marr) et va en prison pour sauver Walter (Coxen), un homme
qu'elle dit être son frère mais qui en fait est son mari qui a abandonné femme et enfants. Après avoir appris
la vérité, Bart sort de prison et suit Walter, qui tombe d'un train en essayant de s'échapper. Bart se réfugie ensuite
dans une cabane avec Mme Walker (Rich), où il est capturé, mais le shérif entre temps a appris la vérité et lui
accorde le pardon. »
Wikipedia

Dernière collaboration entre John Ford et Harry Carey.
Film considéré perdu.
Cette année Barbara La Marr (1896 – 1926), avec Desperate Trails en est à son quatrième film, tournant
aux cotés de Harry Carey sous la direction de John Ford. Elle a joué dans deux westerns dans sa courte carrière
d’actrice.
Poétesse également, elle avait commencé l’année précédent à écrire des scénarios. Elle a ébloui son entourage
par sa beauté. Douglas Fairbanks lui donne le rôle de Milady dans Les trois mousquetaires (1921). Louis B. Mayer,
que l’on disait amoureux d’elle, la destine à des rôles exotiques dans les superproductions de la MGM.
Surnommée la femme trop belle, étoile filante du cinéma muet, elle mourra à l’âge de 29 ans à cause
de ses excès.


Fiche technique :
Réalisateur : Jack Ford
Scénario : Elliott J. Clawson, d’après l’histoire “Christmas Eve at Pilot Butte” de Courtney Ryley Cooper
Image : Robert De Grasse et Harry M. Fowler
Production : Universal Film Manufacturing Company
Durée : 50 min (5 bobines)

Les tout premiers débuts au cinéma de Harry Carey Jr. ici avec Harry Carey :
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Distribution : Harry Carey (Bart Carson), Irene Rich (Mrs. Walker), Georgie Stone (Dannie Boy), Helen Field
(Carrie), Edward Coxen (Walter A. Walker), Barbara La Marr (Lady Lou), George Siegmann (Sherif Price), Charles
Inslee (Doc Higgins), Harry Carey Jr. (bebé, non crédité)

Irene Rich et Edward Coxen :
https://www.westernmovies.fr/image/2018 ... 305127.jpg[/img].Image




Henry King (1886 - 1982)

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Le réalisateur de deux grands westerns : La cible humaine (1950) et Bravados (1958),
a débuté dans le genre à l'époque du cinéma muet. En effet, en 1917 il dirige son premier
western : The Mainspring, sur la quinzaine tournés par la suite.
Henry King, ne vient pas d'une famille du spectacle, fils d'avocat quitte l'école à 15 ans
pour aller travailler dans les chemins de fer. Puis, il fait quelque temps l'acteur. En 1913,
il se lie d'amitié avec l'actrice Pearl White, grâce à elle, il est engagé par la Lubin où à ses
débuts il sera cantonné dans les rôles des vilains de l'ouest. En 1915, Henry King démarre
vraiment sa carrière d'acteur et obtient des premiers rôles. En 1916 passe à la réalisation
de films. Aussi, il révèlera Gary Cooper en lui donnant son premier rôle important dans
La conquête de Barbara Worth .
Il deviendra l'un des plus grands réalisateurs du cinéma muet avec ce grand prestige qu'on
lui connaît et le passage au cinéma sonore se fera sans difficulté.

Henry King et Gregory Peck durant le
tournage de La cible humaine :

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El Caporal
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Fiche technique :
Pays : Mexique
Réalisateurs : Jesus Hermenegildo Abitia et Rafael Bermúdez Zatarain
Production : Jesus Hermenegildo Abitia
Durée : 110 minutes

Distribution : Enrique Cantalauba, Miguel Contreras Torres, Delia de Altamira, Irma Dominguez,
Alberto Garay, Esperanza Gonzalez, Elizaeth Leyva, Roberto Y. Palacios




Hoot Gibson (1892 – 1962)

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Hoot Gibson était un des célèbres cowboys du cinéma muet issu du Ranch 101, comme Buck Jones et Tom Mix.
Originaire du Nebraska, il a passé son enfance parmi les chevaux. Il a eu son poney à l'âge de 2 ans et demi.
A 13 ans il quitte sa famille et s'engage dans un cirque et part avec vers le Colorado et le Wyoming. Puis,
il travaille au Ranch 101 des frères Miller et s'intéresse au rodéo. En 1907, à l'âge de 15 ans il traverse les
États-Unis avec les spectacles du Wild West.

En 1910, avec son ami Art Acord, il est embauché comme cascadeur dans les westerns du réalisateur
Francis Boggs. En 1912, à 20 ans il devient champion de rodéo.
Hoot Gibson joue souvent des petits rôles. Il se lie d'amitié avec Harry Carey et John Ford lui donne des
rôles plus importants : Cheyenne's Pal (1917), Straight Shooting (1917), The Secret Man (1917) et A Marked Man (1917).
Sa carrière est interrompue durant la première guerre mondiale, il rejoint le Tank Corps de l'armée américaine.
A son retour il réintègre Universal et il est présent dans la plupart des films de son ami John Ford, mais aussi
chez George Holt : The Trail of the Holdup Man (1919), ou Phil Rosen : The Sheriff's Oath (1920)...

L'année 1921 fut très chargée pour Hoot, les tournages se succédèrent à tel point qu'il apparut dans 20 films,
tout en trouvant le temps de réaliser un western. Il devint une star avec le long-métrage Une excellente affaire,
de John Ford.

Hoot Gibson faisait partie de ces cowboys arrivés au cinéma comme cascadeurs formés sur le tas devenant au fil
des ans des stars. Apprécié par le public pour ses dons naturels de comédien, sa drôlerie, bien qu'on l'ait rarement
vu armé à l'opposé des cowboys sombres (Hart ou Carey).

Il a été crédité de 224 films, jouissant d'une grande popularité qui a duré jusqu'au début du cinéma parlant.


Hoot Gibson avec John Ford durant le tournage
de "Les cavaliers" en 1959 :

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Une Excellente affaire (Action)
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"Molly, une orpheline, est l'héritière d'un ranch et d'une mine. Elle tombe sous l'influence du propriétaire du saloon, Plimsoll,
qui cherche à la priver de son héritage. Sandy Brouke et ses amis, Soda Water Manning et Mormon Peters, prennent la défense
des intérêts de la jeune fille. Sandy en tombe amoureux. Ils arrivent à récupérer la mine et y travaillent, pendant qu'ils envoient
Molly faire des études. Plimsoll élabore un coup-monté contre Sandy et ses hommes et, lorsqu'elle revient en ville, Molly les
retrouve en prison. Grâce aux efforts de Molly, Sandy est relâché, et finalement les escrocs sont défaits."
Wikipédia.

Premier grand rôle de Hoot Gibson dans un film de John Ford.
Aussi, dans ce film on remarque la première apparition de Francis Ford dans un film de son frère John.
Ce Film est considéré perdu.

Fiche technique :
Réalisateur : Jack Ford
Scénario : Harvey Gates, d'après une histoire “The Mascotte of the Three Stars” de J. Allen Dunn.
Image : John W. Brown
Production : The Universal Film Manufacturing Company
Durée : 50 minutes - 1376 mètres (5 bobines)
Lieu de tournage : Malibu Lake, Santa Catalina Island, Channel Islands, Californie

Distribution : Hoot Gibson (Sandy Brouke), Francis Ford ("Soda Water" Manning), J. Farrell MacDonald (Mormon Peters),
Buck Connors (Pat Casey), Clara Horton (Molly Casey), William Robert Daly (J. Plimsoll), Dorothea Wolbert (Mirandy), Byron Munson
(Henry Meekin), Charles Newton (Shérif Dipple), Jim Corey (Sam Waters), Ed "King Fisher" Jones (Art Smith)

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La production de westerns en 1921 :

"Le flot général de films de cette catégorie a pu être remarqué dernièrement
dans les salles les moins chères"
.

In L'Alliance Brisée. Jean-Louis Leutrat.


A suivre...
Modifié en dernier par Hombre le 25 mars 2019 10:33, modifié 2 fois.

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Re: Le Western muet : Un aperçu chronologique 1903 - 1929

Messagepar Hombre » 20 févr. 2018 23:25

Année 1921 (suite)



Art Acord (1890 – 1931)

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Photo : The Strong, Silent Type. Buck Rainey

Art Acord est né dans l'Utah, dans une famille mormone.
Très jeune les portes du Ranch 101 s'ouvrent à lui, il s'y perfectionnera dans le métier de cowboy,
Hollywood naissant en avait grand besoin, il se fait embaucher avec son ami Hoot Gibson comme
cascadeur. En 1910, Art est crédité dans The Two Brothers, de D.W. Griffith et marque ses débuts
au cinéma comme figurant et dans des rôles secondaires. On le verra notamment dans le premier
film de Cecil B. DeMille, Le mari de l'indienne, en 1914.

Parallèlement, il continue ses activités de cowboy et remporte en 1912, le titre de champion de
rodéo au Pendleton Round-Up, il l'obtiendra une deuxième fois en 1916 face à son ami et concurrent
Hoot Gibson.

En 1915 il est la vedette d'une série western de 3 films de 3 bobines chaque, dirigée par Charles Van Loan,
Buck Parvin in the Movies, qui le rendra célèbre.

En 1917, Art Acord signe avec la Fox pour tourner des westerns, au lieu de cela Art est affecté à des
rôles dramatiques car Tom Mix débarque aux studios. La même année il joue dans le péplum Cléopâtre
aux cotés de la Vamp Theda Bara.

En février 1918, Art Acord s'engage pour combattre en Europe au cours de la première guerre mondiale.

A son retour, en 1919, Art Acord signe chez Universal pour la série The Moon riders, recevant de bonnes
critiques. Il jouera dans d'autres serials : The White Horseman; Winners of the West, en 1921 et In the
Days of Buffalo Bill, en 1922.


Vers la fin des années 20 son comportement, son alcoolisme freinent les tournages de ses films et on fait
moins appel à lui. En pleine prohibition Art est arrêté en possession d'alcool et en état d'ébriété. Il part à
Nogales, où il était très populaire. Il dilapide l'argent qu'il gagne et c'est la déchéance et l'oubli. Son ami
Hoot Gibson lui donnera son dernier rôle dans Trailing Trouble (1930).
Il repart au Mexique où il se produit encore dans des spectacles et travaille comme mineur dans une mine d'or.

Art est retrouvé mort, suicidé selon la version officielle, dans sa chambre d'hôtel, le 4 janvier 1931, à Chihuahua.

Voir sur ce site : viewtopic.php?t=6889#p58494
Et aussi : viewtopic.php?f=32&t=6895&p=118831&hilit=art+acord#p58567

Art Acord monte un Bronco durant un rodéo dans les années 1910 :
ImageImage
Photos : Alexandria Digital Research Library - University of California.


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Winners of the West
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Photo : Wikipédia


“Historique de la piste ouverte par l’expédition du capitaine John C. Fremont en 1849 dans les champs
d’or de la Californie » IMDb
Film considéré perdu.

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Photo : Wikipédia


Fiche technique :
Réalisateur : Edward Laemmle
Scénario : Ford Beebe and Robert Dillon
Production : The Universal Film Manufacturing Company
Durée : 10.800 m (36 bobines) (18 épisodes)

Edward Laemmle
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Distribution : Art Acord (Arthur Standish / ‘The Mysterious Spaniard’), Myrtle Lind (Betty Edwards),
Burton C. Law (John C. Fremont), Bert Frank (Squire Blair), Burt Wilson (Doctor Edwards), Jim Corey (Godney),
Percy Pembroke (Louis Blair), Bob Kortman (Sioux warrior), ZaSu Pitts

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Photo : Wikipédia




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The White Horseman
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Photo : Wikipédia


"The White Horseman est une série américaine de 1921 réalisée par Albert Russell . La série se composait de dix-huit
épisodes et est maintenant considérée comme perdue bien que certaines coupures de presse soient connues pour avoir survécu".

Iva Forrester et Art Acord :
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Photo : Western Clippings


Fiche technique :
Réalisateur : Albert Russell
Scénario : Ford Beebe, Albert Russell
Production : The Universal Film Manufacturing Company
Durée : 11.100 m (37 bobines) (18 épisodes)

Distribution : Art Acord (Wayne Allen / The White Horseman), Iva Forrester (Jean Ramsey), Duke R. Lee (John Ramsey;
Sam Ramsey; momie), Beatrice Dominguez (Zona), Hank Bell (‘The White Spider’), Tote Du Crow (Cuevas), Marie Tropic (Onava)

Art Acord dans Cave of Despair, premier épisode de la série :
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Photo : Wikipédia




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The Cowpuncher's Comeback
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Le réalisateur Edward Laemmle (1887 - 1937) était le neveu du fondateur d'Universal, Carl Laemmle. Il fit ses débuts
au cinéma comme assistant de John Ford. Et lui même a eu à son tour comme assistant Willam Wyler, le futur réalisateur.
Il a réalisé entre 1920 et 1935, 62 films pour la plupart de westerns.

Edward Laemmle :
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Fiche technique :
Réalisateur : Edward Laemmle
Scénario : Robert Dillon
Production : Universal Film Manufacturing Company
Durée : 600 m (2 bobines)

Distribution : Art Acord (Jack O'Lane), Marion Mack (Betty Thompson), Ben Corbett (Jake Morgan)

Art Acord et Marion Mack :
Image.Image

Art Acord et Buddy, en 1920 ;
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Photo : Western Clippings



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Yakima Canutt (1895–1986)

Dans sa première apparition à l'écran,
en 1919 :

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Yakima Canutt a été élevé dans un ranch, il a pratiqué le rodéo très tôt et obtenu
4 fois le titre de champion du monde.
Grâce à Tom Mix il est engagé à Hollywood comme cascadeur et dès 1919 est crédité
comme acteur dans le serial Lightning Bryce, de Paul Hurst, aux côtés de Ann Little
et Jack Hoxie. En 1924, on le voit dans son premier rôle vedette dans un western de
2 bobines : Ridin' Mad, de Jacques Jaccard. Il apparaîtra dans 185 films. Puis, il sera
crédité comme cascadeur ou superviseur de cascades dans 257 films et restera actif
jusqu’en 1975.
Dans un entretien Yakima raconte qu’il s’est bagarré 3 fois avec Art Acord dans une seule
journée. Le lendemain Art lui téléphone demandant s’il avait à boire, il s’est ramené
avec le visage tuméfié, un œil fermé; Yakima était sans aucun doute dans le même état.

Voir la biographie de Iorek : viewtopic.php?t=8954#p82941

Yakima Canutt dans un rodéo en 1917 :
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Ridin' Mad
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Fiche technique :
Année : 1924
Réalisateur : Jacques Jaccard
Scénario : Jacques Jaccard
Production : Ben Wilson Productions production
Durée : 600 m (2 bobines)

Distribution : Yakima Canutt (Steve Carlson), Lorraine Eason (Marion Putman), Wilbur McGaugh (Allen Walker),
Helen Rosson (Ruth Carlson), Annabelle Weenick (Beth Carlson), Dick La Reno (Thornton Hawks)

Yakima Canutt, Lorraine Eason, Helene Rosson, and Annabelle Weenick dans Ridin' Mad (1924) :
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William Duncan (1879 - 1961)

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William Duncan était un acteur et réalisateur très populaire dans la période du cinéma muet.
Né en Écosse en 1879.
Il a été engagé par la Selig en 1909, c'est le début d'une longue carrière.
En 1911, on le vit pour la première fois dans un western avec Othis Thayer et Virginia True Boardman :
"The Warrant" de Joseph A Golden.
En 1915, il devint la star la mieux payée chez Vitagraph, avec un contrat de plus de 1 million de dollars par an.
Après avoir réalisé et interprété "Wolves of the North", en 1924 Duncan arrête soudainement le cinéma pour
y revenir en 1935. Il joue Buck Peters, propriétaire du Bar 20 Ranch, aux cotés de Hopalong Cassidy

Duncan a été crédité en tant qu'acteur dans 171 films, entre 1909 et 1940, année de son dernier film et dernier
western : "Le retour des Texas Rangers", dirigé par James Hogan.
De plus, il réalisa 88 films tous datant de la période du muet, en grande partie disparus.

William Duncan et Hopalong Cassidy dans Law of the Pampas (1939) :
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Where Men Are Men
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Fiche technique :
Réalisateur : William Duncan
Scénario : Ralph Cummins (histoire "The Princess of the Desert Dream"), Thomas Dixon Jr.
Image : George Robinson
Production : Vitagraph Company of America
Durée : 50 minutes (5 bobines)

Distribution : William Duncan (Vic Foster), Edith Johnson (Eileen, 'Princess'), George Kunkel (Sheriff Grimes),
George Stanley (Frank Valone), Tom Wilson ('Dutch' Monahan), Gertrude Wilson (Laura Valone), Harry Lonsdale (R.C. Cavendish)


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Steelheart
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Fiche technique :
Réalisateur : William Duncan
Scénario : Bradley J. Smollen
Image : George Robinson
Production : The Vitagraph Company of America
Durée : 60 minutes (6 bobines)

Distribution : William Duncan (Frank Worthing), Edith Johnson (Ethel Kendall), Jack Curtis (‘Butch’ Dorgan),
Walter Rodgers (Steve), Euna Luckey (Mrs. Freeman), Ardeta Malino (Vera), Earl Crain (Dick Colter), Charles Dudley (‘Old Tom’ Shelley)



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Bob Hampton of Placer
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Le film raconte l'histoire de Bob Hampton, un officier qui devient un tueur notoire après avoir purgé une peine
pour un crime qu'il n'avait pas commis. Hampton part vers l'ouest et sauve une jeune fille des mains des Indiens.
Celle-ci s'avère être la fille qu'il n'a jamais connue. Grâce à elle, le gunfighter se rachète et meurt noblement
aux côtés du général Custer, à Little Big Horn.

Marjorie Daw et James Kirkwood :
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Film considéré perdu.


James Kirkwood :
Image


Ce film à bénéficié d'une campagne publicitaire qui vaut la peine d'être décrite:

Une exposition des photographies du film a lieu dans le hall du New York Strand Theater
Des Indiens avec leurs costumes typiques menés par le chef Many Tail Feathers sont reçus par le maire qui pose à leur côté.
Des journalistes questionnent les Indiens et les photographient.
Puis, les Indiens descendent en bus la 5e Avenue, avec des banderoles annonçant le film.

La bataille de Little Big Horn :
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Fiche technique :
Réalisateur : Marshall Neilan
Scénario : Marion Fairfax, d'après le roman "Bob Hampton of Placer" de Randall Parrish
Image : Jacques Bizeul, David Kesson
Production : Marshall Neilan Productions
Durée : 2.215,29 m (8 bobines)
Lieu de tournage : Fort Huachuca, Arizona; Montana

Le réalisateur Marshall Neilan et la scénariste Marion Fairfax :
Image.Image


Distribution : James Kirkwood (Bob Hampton), Wesley Barry (Dick), Marjorie Daw (jeune fille), Pat O’Malley
(Lieutenant Brant), Noah Beery (Red Slavin), Frank Leigh (Silent Murphy), Dwight Crittenden (Général George Armstrong Custer),
Tom Gallery (Révérend Wyncoop), Priscilla Bonner (institutrice), Charles West (Major Brant), Bert Sprotte (shérif), Carrie Clark Ward,
Vic Potel [Willie McNeil), Bud Post [Jack Moffett)


Image
Modifié en dernier par Hombre le 28 févr. 2018 16:19, modifié 16 fois.

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Re: Le Western muet : Un aperçu chronologique 1903 - 1929

Messagepar Hombre » 25 févr. 2018 9:24

Année 1921 (suite bis)


L'Hommage de Louis Delluc à William S. Hart

« Il y a quelque chose de plus. Je pense que Rio Jim est la première
figure campée par le cinéma, c’est le premier type et sa vie est le
premier thème réellement cinégraphique. Déjà classique, l’aventure
de l’aventurier qui cherche fortune au Nevada ou dans les Montagnes
Rocheuses, qui arrête la diligence, pille la poste, violente le dancing,
brûle la maison du pasteur et épouse la fille du shérif, voilà un thème
établi, si établi que vous le jugez banal désormais. Mais on n’en a pas
trouvé d’autre encore aussi net et aussi attachant. C’est que toute la
photogénie s’y trouve rassasiée. Plaines grises dénuées d’obstacles,
montagnes ardues et lumineuses, comme des écrans, chevaux et gens
en pleine animalité, large intensité de vie simple qui permet le rythme,
le relief, la beauté et qui donne un éclat d’humanité comparable au
sentiment toujours simple –amour, devoir, vengeance- qui y surgit »

Extrait d'Oreste à Rio Jim in Cinéa , N°31, 9 décembre 1921.



W.S. Hart et l’année 1921


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Par Marc


Au début de l’année 1921, Hart doit encore cinq films à la Paramount pour honorer le contrat qu’il a signé
avec Adolph Zukor.

Son étoile a pâli les années précédentes et bien qu’il conserve un capital de fidèles et connaît encore des
critiques souvent élogieuses, il sait que la piste va s’achever.
A l’issue de son contrat, il peut se retirer, fortune faite, dans son ranch de Newhall en Californie.
Il peut aussi développer des projets cinématographiques qui lui tiennent à cœur.
Mais, avant cela, en bon professionnel, il soigne les productions de l’année que Paramount distribuera.
Il va livrer quatre films de bonne tenue en 1921, toujours avec la collaboration du fidèle Lambert Hillyer à la réalisation.


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O’Malley of the mounted
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Hart est l’une des premières stars du western à incarner un représentant de la Police Montée Canadienne dans
O’Malley of the mounted.
Au contraire des trois autres films de 1921, ce western reste extrêmement difficile à voir.
C’est dommage car le scénario audacieux qu’il propose tranche avec les intrigues faisant intervenir la célèbre
police qui seront tournées par la suite.
Le sergent O’Malley est l’un des meilleurs limiers de la Police Montée.
Il est envoyé enquêter sur le meurtre d’un tenancier de Saloon. Ses investigations le mènent au-delà de la
frontière américano-canadienne, dans une petite ville isolée.

Big Judson (à gauche) et sa bande de hors-la-loi ne prennent aucun parti quand leur nouvelle
recrue bat Red Jaeger au nom des Laniers (à droite) :
Image
Photo : The Complete Films of William S. Hart. Diane Kaiser Koszarski.


Là, convaincu que l’assassin qu’il poursuit fait partie d’une bande de hors-la-loi de la région, il infiltre la
dite bande.
Malheureusement, il est lui-même démasqué et promis à une mort certaine. Il est finalement délivré et sauvé
par l’un des membres de la bande et la sœur de celui-ci.
Ayant découvert que le tueur qu’il recherche est son sauveur, O’Malley est déchiré entre son devoir et sa reconnaissance.
Toutefois, il s’avère que le meurtre avait été commis pour soustraire la jeune sœur à un suborneur.
O’Malley décide alors de ne pas appréhender le coupable.
Il rentre au Canada, avoue tout à son supérieur, et donne sa démission avant de revenir vers ceux qui l’ont sauvé .
Il retrouve ainsi la jeune femme dont il est tombé amoureux.
La prestance et le charisme de W.S.Hart conviennent à merveille au port de l’uniforme, expérience qui sera très
rare chez l’acteur.
Individu raide et impitoyable au début du film, on le voit progressivement évoluer vers plus de compassion et d’humanité.
Le héros applique ici ce qu’il juge le plus juste en s’affranchissant des règles établies.
Ce choix est très étonnant dans le contexte moralisateur et rigide de l’époque, d’ailleurs souvent relayé dans
les films de William Hart.
La justice se traduit ici par la vie et la liberté pour le responsable du meurtre commis.
C’est un propos assez rare pour être souligné. Nous sommes loin des thèmes de violence et de vengeance, célébrés
depuis toujours dans le western.
W.S Hart auteur de l’histoire mise ici en images, dévoile un humanisme pudique, loin de la sensiblerie excessive
de certains de ces films.

Rose Lanier révèle le passé criminel de son frère au policier infiltré quand elle soigne sa blessure :
Image
Photo : The Complete Films of William S. Hart. Diane Kaiser Koszarski.



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Sa haine (The Whistle)
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Le film suivant The Whistle n’est pas un western, mais c’est le film le plus étonnant et le plus inattendu de sa carrière.
Si dans son film précédent Hart préférait sa propre conception de la justice aux règles institutionnelles, dans
The Whistle, son propos semble encore plus iconoclaste.
Il intègre son intrigue dans un contexte d’opposition entre un capitaliste/propriétaire d’usine et un prolétaire/ouvrier
(qu’il interprète) dans une Amérique contemporaine du film.
En raison de son approche teintée de socialisme, que certains trouveront subversive, le film sera interdit dans plusieurs états.
Pour sauver la production, Paramount fera même insérer au début du métrage un carton expliquant que l’opposition entre le capital et le travail n’est ici que la toile de fond d’une intrigue familiale, toute polémique politique étant sans objet.
Le scénario vaut que l’on s’y attarde :
Robert Evans (Hart) et son seul parent, son jeune fils Danny sont ouvriers dans l’usine détenue et dirigée par Henry Chapple.
Evans demande à son patron de procéder à des mesures de sécurité pour éviter de probables accidents.
Chapple refuse pour des raisons de productivité. Le drame survient. Danny en meurt.
Evans, accablé de chagrin, assiste par hasard à un accident de voiture : une limousine quitte la route et plonge
dans une rivière.
Le fils de son patron, un très jeune enfant est passager du véhicule. Evans le sauve, mais par pure vengeance,
il kidnappe l’enfant. Laissant croire aux parents que leur fils s’est noyé et a été emporté par le courant, il quitte
la région avec l’enfant.
Des années plus tard, Evans retrouve Chapple qui a entrepris des réformes pour soulager ses employés. L’ouvrier
confesse son acte et rend l’enfant qu’il aimait comme son fils à sa famille.
Au-delà du mélodrame bien présent dans ce film, il y a ici une audace dans le propos tout à fait inattendue de
la part de Hart.
La critique d’un capitalisme sans scrupules y est indiscutable. Cela a sans doute déstabilisé bon nombre des fans
de l’acteur.
Hart n’était pourtant pas un socialiste (pas plus que Ford quand celui-ci réalisa The Grapes of Wrath ), mais la
démonstration est dévastatrice. Même l’amélioration annoncée des conditions de travail des ouvriers n’efface
pas la colère ressentie à la vision du corps de Danny déchiqueté par les machines.
W.S. Hart était un homme complexe, il dévoile ici un aspect de lui-même tout à fait insoupçonné.
Il y avait plus de risques à attendre que de profits de The Whistle (le titre désigne la sirène de l’usine qui appelle
les ouvriers au travail).
C’est une œuvre méconnue, mais essentielle dans la filmographie de l’acteur.


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White Oak
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Troisième film de l’année, White Oak est l’un des très bons westerns de Hart.
Ici, l’acteur se drape de nouveau de la redingote du joueur de poker professionnel.
Oak Miller (Hart) est décidé à se venger de Mark Granger, individu odieux, responsable de la déchéance de la
sœur du joueur.

Sa soeur bien-aimée est détruite par la déchéance aux mains de Granger :
Image
Photo : The Complete Films of William S. Hart. Diane Kaiser Koszarski.


Le premier intérêt de ce film est d’avoir donné au héros une Némésis redoutable au point de sembler invincible.
Le pauvre Miller assiste à la mort de sa sœur, est injustement jeté en prison, et voit son ennemi mortel convoiter
la femme qu’il aime.
Hart ne s’était pas retrouvé dans une situation aussi précaire depuis The Cold Deck (1917) auquel White Oak fait
beaucoup penser.
Mais ici, l’acteur a davantage développé son personnage. L’adresse au révolver et le courage ne sont plus suffisants
pour gagner la partie. Oak devra se montrer encore plus rusé et impitoyable que son ennemi.
D’ailleurs sa victoire sera entachée de frustration, son adversaire sera, au final, exécuté par un tiers.
Ce métrage ne manque pas de scènes d’action : fusillades, attaques d’indiens, et poursuites se succèdent.
Si l’on assiste bien à un happy end, il faut convenir qu’une conclusion tragique aurait été tout aussi plausible tant
le ton du film est sombre et le héros tourmenté.

Miller capture le chef Long Knife, tout seul mettant fin à l’attaque indienne du train :
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Photo : The Complete Films of William S. Hart. Diane Kaiser Koszarski.



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L'homme marqué (Three Word Brand)
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Le dernier film de l’année Three Word Brand est aussi un western, mais c’est surtout une curiosité.
Pour suivre une mode de l’époque, popularisée par Charlie Chaplin et Buster Keaton, Hart interprète ici plusieurs
personnages. Trois en fait, dans un film plaisant mais inférieur à ses autres productions de l’année.
Encerclé par les indiens, Ben Trego (Hart) , se sacrifie pour sauver ses enfants , deux petits jumeaux , en se faisant
exploser dans son chariot afin d’ exterminer ses agresseurs.
Les enfants, recueillis par des familles différentes, grandissent chacun de leur côté, séparés par le destin.
A l’âge adulte, l’un devient gouverneur de l’Utah (encore Hart), l’autre un cow-boy taciturne et peu loquace
(toujours Hart).
Ce dernier personnage est surnommé par dérision « Three Word » qui donne au film son titre original.
Les chemins des deux frères finiront par se croiser suite aux agissements illégaux d’individus aux prises avec
« Three Word ».

Three Word est arrêté victime d'un complot ourdi par Murray (à gauche) :
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Photo : The Complete Films of William S. Hart. Diane Kaiser Koszarski.


Moins dramatique que les dernières productions de Hart, ce film est empreint d’une ironie parfois marquée.
La séquence où le cow-boy quasi-mutique prend la place de son frère et doit s’exprimer comme un homme
politique est assez savoureuse.
Hart se tire honorablement de cet exercice multi-rôles. On peut cependant regretter que son registre d’acteur
ne soit pas assez étendu pour marquer davantage les différences de caractère des personnages interprétés.

Les jumeaux Brand et Marsden redécouvrent leur parenté :
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Photo : The Complete Films of William S. Hart. Diane Kaiser Koszarski.


W.S. Hart tourna également en 1921 le dernier film prévu dans son contrat avec Paramount, encore un western :
Travelling’ On. Mais celui-ci ne sera distribué qu’en 1922.


Hart et Jane Novak :
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Sorties des films de William S. Hart en 1921 :

- O’Malley of the mounted (Février) Réalisation Lambert Hillyer
- The Whistle (Mars) Réalisation Lambert Hillyer
- White Oak (octobre) Réalisation Lambert Hillyer
- Three Word Brand (décembre) Réalisation Lambert Hillyer

Dossier sur Hart préparé par Marc.
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Les cowboys vont également au cinéma voir les westerns.
Sherwood Anderson écrit que « les cowboys viennent de
très loin à cheval là où ils ont la possibilité de voir »
les films
de Bill Hart.
. L'Alliance Brisée. J.L. Leutrat.

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The Honor of Ramirez
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Le réalisateur Robert N. Bradbury (1886 – 1949) était fils d’un éclaireur indien de l’armée des EU et il a
grandi dans le ranch familial à Wastukna, Washington. Après son mariage Il a déménagé en Californie et trouvé
du travail dans l’industrie du cinéma.
En 1915, il joue le rôle d’un colonel dans le western de 5 bobines, Colorado avec Hobart Bosworth et Anna Lehr.
Il a été crédité dans 63 westerns en tant qu'acteur, tous tournés dans la période du muet. .
En 1918 Robert N. Bradbury a débuté dans la réalisation avec un western de 2 bobines, The Wooing of Riley.
Il a dirigé 127 films.
Dans cette myriade de westerns fauchés, on compte13 parmi les premiers John Wayne : Les cavaliers du destin
(1933) ; Le texan chanceux ou L’homme de l’Utah (1934)…

Robert N. Bradbury, en 1907 :
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Photo : Find A Grave


Fiche technique :
Réalisateur : Robert N. Bradbury
Production : C.J. Williams Productions
Durée : 600 m (2 bobines)

Distribution : Tom Santschi (Ramirez) ; Bessie Love (Mme Ramirez) ; Ruth Stonehouse ; Edward Hearn;
Thomas G. Lingham; Jay Morley

Tom Santschi, Bessie Love, Ruth Stonehouse et Edward Hearn :
Image.Image.Image.Image


Robert North Bradbury, John Wayne et Lucile Browne
durant le tournage de Texas Terror (1935) :
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Photo :Western Clippings




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The Bull-Dogger
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"Une suite de plans montrant les activités du 101 Ranch Wild West Show." IMDb.

William "Bill" Picket (1870 - 1932), fils d'un ancien esclave et d'une mère indienne, a montré très tôt des aptitudes pour
le métier de cowboy.
De 1905 à 1931 Pickett travaille dans les spectacles du 101 Ranch Wild West Show. Là il côtoie et influence Tom Mix et Will Rogers.
Il était l' une des plus grandes attractions grâce à sa technique du Bulldogging. Il arrivait sur son cheval Spradley, se plaçait à
côté d'un bœuf de Longhorn se laissait tomber sur sa tête, la lui tordait et lui mordait la lèvre pour le faire plier.
Il se produisit dans tous les EU, Canada, Mexique, Amérique du Sud et en Europe.
Il lui était interdit de participer aux compétitions avec des cowboys blancs, de ce fait sa carrière a été certainement freinée.
Bill Pickett est aussi le premier acteur de cinéma cowboy noir.

Bill Pickett mordant la lèvre d'un bœuf :
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Fiche technique :
Réalisateur : Richard E. Norman
Scénario :
Image :
Production : Norman Film Manufacturing Company :
Durée : 1.500 m (5 bobines)
Lieu de tournage : Oklahoma, Floride

Distribution : Bill Pickett, Bennie Turpin, Anita Bush, Steve Reynolds

Bill Pickett sur Spradley :
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Zane Grey, deux films cuvée 1921 :

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L'épervier noir (The Last Trail)
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Voir les remakes : viewtopic.php?f=1&t=2252&p=226578&hilit=1921+last+trail#p226578

Fiche technique :
Réalisateur : Emmett J. Flynn
Scénario : Jules Furthman et Paul Schofield d'après le roman de Zane Grey
Image : Lucien N. Andriot
Production : Fox Film Corporation
Durée : 70 mn - 1937m (7 bobines)


Distribution : Maurice "Lefty" Flynn (étranger), Eva Novak (Winifred Samson), Wallace Beery (William Kirk),
Rosemary Theby (Chiquita), Charles K. French (Shérif Nelson)...

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The Man of the Forest
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"Le propriétaire d'un ranch en difficulté, Al Auchincloss, envoie chercher ses deux nièces, Helen et Bo Raynor,
ses héritières. Milt Dale, qui vit dans la forêt descend pour aider à rassembler le bétail, une romance jaillit
entre lui et Helen. Cela ne plaît pas à Harvey Riggs, qui essaie de prendre le contrôle du ranch. Riggs obtient
de l'aide auprès du trafiquant Lem Beasley, qui envoie ses hommes de main pour kidnapper les filles. Dale,
quant à lui, a été mis à l'écart, mais il parvient tout de même à sauver Helen et Bo. La tentative de Beasley
d'empoisonner Auchincloss est déjouée quand il est abattu par Los Vegas, un cow-boy . Les méchants sont mis
en déroute, et Dale peut continuer sa romance avec Helen. Cette histoire a été filmée à nouveau en 1926 et 1933. »

Janiss Garza. ALL MOVIE.

Film considéré perdu.
Voir les remakes : viewtopic.php?f=1&t=2252&p=226578&hilit=1921+last+trail#p226578

Fiche technique :
Réalisateur : Howard Hickman
Scénario : Howard Hickman, Richard Schayer et W.H. Clifford, d'après le roman Man of the Forest de Zane Grey
Image : Joseph A. Dubray
Production : Zane Grey Pictures, Incorporated
Durée : 70 mn - 2.72,64 m (7 bobines)

Distribution : Carl Gantvoort (Milt Dale), Claire Adams [Helen Raynor), Robert McKim (Harvey Riggs), Jean Hersholt (Lem Beasley), Harry Lorraine [Al Auchincloss), Eugenia Gilbert (Bessie Beasley), Frank Hayes (Los Vegas), Charlotte Pierce (Bo Raynor), Charles B. Murphy

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Les cowboys vont également au cinéma voir les westerns.
Sherwood Anderson écrit que « les cowboys viennent de
très loin à cheval là où ils ont la possibilité de voir »
les films
de Bill Hart.
. L'Alliance Brisée. J.L. Leutrat.

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Modifié en dernier par Hombre le 24 mars 2019 15:01, modifié 20 fois.

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Re: Le Western muet : Un aperçu chronologique 1903 - 1929

Messagepar Hombre » 24 mars 2019 14:53

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