Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

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Loco
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Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar Loco » 26 mai 2019 10:12

Une idée : proposer sous forme de feuilleton quotidien le récit de l'expédition des capitaines Meriwether Lewis et William Clark du Missouri au Pacifique entre 1803 et 1806.

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Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible : Chapitre I

Messagepar Loco » 26 mai 2019 10:23

CAPITAINES DE L'IMPOSSIBLE


CHAPITRE I
JEUX DIPLOMATIQUES


En 1803, les territoires explorés d’Amérique du Nord ne s'étendaient guère plus loin à l'ouest que le fleuve Mississippi.

Au-delà se trouvait une terra incognita sur laquelle couraient les plus incroyables légendes. On y rencontrait, disait-on, des Amazones chasseresses, des Indiens gallois descendant du prince Madoc, un peuple de diables hauts de cinquante centimètres et peut-être même les tribus perdues d'Israël. Telles étaient les affirmations avancées par les bonimenteurs de foire pour endormir les foules et vendre à prix d'or leurs élixirs miracles.

Mais pour des hommes plus pragmatiques tels que Thomas Jefferson, troisième président des États-Unis, l'Ouest, ainsi que l'on désignait la partie inexplorée du continent, représentait un vaste territoire aux richesses inexploitées et ne devait aucun cas le rester. Le 20 juin 1803, il fit parvenir à son secrétaire particulier, le capitaine Meriwether Lewis, un ordre de mission lui enjoignant « d'explorer le Missouri et le principal de ses affluents » et de découvrir si possible « le mode de communication le plus direct et le plus praticable au point de vue du commerce à travers le continent ».

Cet ordre officiel, Jefferson le mûrissait depuis des armées, mais il lui avait fallu user des jeux diplomatiques les plus subtils et des moyens financiers les plus colossaux pour avoir la possibilité de le transmettre au jeune capitaine sans risquer de déclencher une guerre avec trois nations européennes. En effet, remonter le Missouri jusqu'à sa source, puis de là redescendre vers l’océan qui bordait le continent à l’Ouest, entraînerait les hommes qui accompliraient ce périple bien au-delà des frontières des jeunes États-Unis telles qu'elles se présentaient en mars 1803, lorsque Jefferson donna à Lewis, de manière officieuse, ses premières instructions concernant la préparation d'une expédition à travers le continent, depuis Saint-Louis sur le Missouri, jusqu'aux eaux du Pacifique, à des milliers de milles de là.

Les problèmes territoriaux étaient depuis des années un des freins majeurs à l'accomplissement des visées de Jefferson. En 1783, pour couper l'herbe sous le pied à une hypothétique expédition britannique, il avait tenté de persuader George Rogers Clark de se lancer dans une aventure devant le conduire du Mississippi à la Californie. Mais le jeune homme ne s'était pas laissé convaincre et le futur président avait dû prendre patience, dans l'attente d'une nouvelle opportunité, pour la réalisation de son grand projet.

Neuf ans plus tard, un Français, André Michaux, se porta volontaire lorsque Jefferson offrit une prime de 1000 guinées à l'homme qui remonterait le Missouri jusqu'à sa source avant d'atteindre le Pacifique. Mais le manque de fonds et la méfiance du gouvernement firent avorter le projet. Il fallut encore dix années à Jefferson pour pouvoir envisager une nouvelle expédition à travers le continent.

Présentant cette dernière comme une mission à but exclusivement scientifique, il adressa une requête au gouvernement espagnol par l'intermédiaire de l’ambassadeur d'Espagne, le marquis de Casa Yrujo, lui demandant l'autorisation pour les hommes de l'expédition de traverser la Louisiane, qui couvrait alors plus du quart de la superficie des actuels États-Unis, du Mississippi aux Montagnes Rocheuses et des rives de l'Arkansas à la frontière canadienne. La réponse d'Yrujo fut sans détour : son gouvernement, écrivit-il à Jefferson, « ne manquerait pas de prendre ombrage d'un tel projet. »

Cependant, Jefferson ne s'avoua pas vaincu. Si la Louisiane avait été abandonnée à l'Espagne par la France en 1763 par le Traité de Paris, pour mettre fin à la Guerre de 7 Ans, la conquête de l'Espagne par Napoléon avait permis en 1800 le retour de ce territoire sous la tutelle française. Et bien que le transfert de souveraineté n'eût pas encore été effectué lorsque Jefferson contacta Yrujo, le président ne tarda pas à comprendre que l'interlocuteur auquel il devait s'adresser n'était pas le roi d'Espagne, mais l'empereur de France. N'ignorant pas que Napoléon avait un urgent besoin de fonds pour mener à bien ses guerres de conquête européennes, Jefferson entreprit immédiatement des négociations avec lui pour l'acquisition de la Louisiane.

Un autre élément devait jouer en faveur des Américains : bien qu'il fût alors en paix avec l'Angleterre, l'Empereur savait que la guerre contre cet ennemi héréditaire reprendrait immanquablement un jour ou l'autre. Et il savait que cette guerre serait assez ardue à mener sur les océans et en Europe pour ne pas risquer de la voir s'étendre jusqu'aux contrées sauvages du Nouveau Monde comme cela avait été le cas un demi-siècle plus tôt. Il accepta donc la proposition de Jefferson, en exigeant en paiement de la Louisiane 23 millions de dollars.

Le président, heureux de pouvoir ainsi doubler la superficie de son pays et de rendre possible du même coup la grande mission d'exploration dont il caressait le rêve depuis tant d'années, paya rubis sur l'ongle la somme demandée, et le 30 avril 1803, les États-Unis entrèrent officiellement en possession de la Louisiane. Le transfert de souveraineté n'intervint que plus tard. Il fallut attendre le 9 mars 1804 pour voir l'Espagne rendre à la France tous ses droits sur la Louisiane – que virtuellement elle ne possédait déjà plus depuis des mois.

Les États-Unis, pour leur part, n'eurent pas à patienter aussi longtemps. Le 10 mars au matin, la France reconnut leur souveraineté absolue sur le territoire cédé par Napoléon, devant une assistance qui comptait entre autres les capitaines Meriwether Lewis et William Clark, mandatés par le président Jefferson pour une mission d'exploration qui allait jouer un rôle capital dans l'avenir de la nation américaine.

À suivre...

Thomas Jefferson

Modifié en dernier par Loco le 28 mai 2019 8:20, modifié 2 fois.
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lasso
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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar lasso » 26 mai 2019 11:14

bravo Loco :applaudis_6: :applaudis_6: :applaudis_6:

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pak
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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar pak » 26 mai 2019 13:41

Cela s'annonce passionnant.

J'ai bien fait d’investir dans une tablette, je vais pouvoir suivre tout ça le soir tranquille dans mon lit ou dans les transports.
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

Gary Cooper


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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar limpyChris » 26 mai 2019 15:56

D' lasso as wieder dô (excusez l'ortho.) / Lasso est de retour.
En tout cas, voilà une belle initiative, et un travail de longue haleine, qui s'annonce passionnant ...
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar Loco » 26 mai 2019 17:17

lasso a écrit :bravo Loco :applaudis_6: :applaudis_6: :applaudis_6:


Merci Lasso, à suivre.

pak a écrit :Cela s'annonce passionnant.


Merci Pass. J'espère.

limpyChris a écrit :D' lasso as wieder dô (excusez l'ortho.) / Lasso est de retour.
En tout cas, voilà une belle initiative, et un travail de longue haleine, qui s'annonce passionnant ...


Héhé, le travail est déjà fait, je ne promettrais pas sinon... :mrgreen:
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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar pak » 26 mai 2019 18:03

Loco a écrit :
pak a écrit :Cela s'annonce passionnant.


Merci Pass. J'espère.



Pak, pas Pass, en passant... :sm57:
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

Gary Cooper


http://www.notrecinema.com/

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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar Loco » 26 mai 2019 18:06

pak a écrit :
Loco a écrit :
Merci Pass. J'espère.



Pak, pas Pass, en passant... :sm57:


:oops: :oops: :oops: :oops: :oops:

Toutes mes confuses, Pak !
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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar major dundee » 26 mai 2019 20:35

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HART
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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar HART » 26 mai 2019 20:37

Mais c'est formidable , Western Movies a sa propre série .
Oubliez " Mondwest " ( surtout si vous avez vu la saison 2 ...) et suivez Capitaines de l' impossible !
Euh , Loco , les nouveaux épisodes ils sortent quel jour de la semaine ?
C'est que depuis que je suis à la retraite , j'ai plus beaucoup de temps libre , il faut que je planifie.
Une petite grille des programmes serait la bienvenue pour que je puisse m'organiser.

Plus sérieusement , c'est vraiment passionnant , on a hâte de connaitre la suite.

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Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible : Chapitre II

Messagepar Loco » 27 mai 2019 8:27

CAPITAINES DE L'IMPOSSIBLE

CHAPITRE II
TOUTES VOILES VERS L’OUEST


Lewis, qui se trouvait alors dans sa vingt-neuvième année, avait déjà derrière lui un solide passé de chasseur et de soldat. En 1792, il avait tenté de prendre part à l'expédition avortée du botaniste Michaux, mais n'avait pas été retenu à cause de son jeune âge. Deux ans plus tard, il avait combattu dans les rangs de la milice de Virginie lors de la Whiskey Rebellion de Pennsylvanie. En 1801, se souvenant du fougueux jeune homme qui s'était porté volontaire neuf ans plus tôt, Jefferson avait engagé Lewis comme secrétaire particulier. En dehors des qualités réelles du jeune officier pour ce poste, le président voyait également dans cette nomination le moyen de commencer à mettre en forme dans le plus grand secret l'expédition qu'il projetait depuis vingt ans.

Avant même d'avoir reçu son ordre de mission, Lewis entreprit la préparation du périlleux voyage. Il commanda à l'arsenal militaire de Harpers Ferry les armes qui lui seraient nécessaires (fusils à canon court, couteaux de chasse et pipes tomahawks) ainsi qu'un prototype d’embarcation à armature métallique de sa conception. Dans le même temps, il fit mettre en chantier un bateau de soixante pieds à South West Point et rassembla tous les articles qui devaient se révéler indispensables lors de la traversée du continent, tant pour les membres de l'expédition eux-mêmes que lors des rencontres avec les Indiens.

Car les instructions du président Jefferson ne se bornaient pas à la découverte d'une voie navigable du Missouri au Pacifique, mais incluaient également l'étude des tribus autochtones rencontrées en chemin et l'établissement avec elles de relations favorables au commerce, à ces échanges qui déjà faisaient la fortune des marchands français et anglais. Lewis avait également pour mission de persuader les diverses nations indiennes de cesser de se faire la guerre – les conflits permanents qui opposaient les tribus vivant le long du Missouri étant un obstacle au développement des échanges commerciaux.

Devant l'ampleur de la tâche qui l'attendait, Lewis fit appel à un homme exceptionnel pour commander l'expédition à ses côtés. Le 19 juin de 1803, il envoya un message confidentiel au lieu-tenant William Clark, ami et ancien compagnon d'armes, lui promettant le grade de capitaine s'il acceptait de se joindre à l'aventure.

La famille Clark n'était pas étrangère au vieux rêve du président Jefferson. En 1783, c'était au frère du jeune William, George Rogers Clark, que le politicien avait fait appel pour diriger l'expédition avortée vers la Californie. Quoi de plus naturel que de s’adresser à son cadet, dont les états de service sur la frontière n'avaient rien à envier à ceux de Lewis, pour prendre avec lui le commandement de l'expédition à laquelle plus rien ne semblait devoir faire obstacle avant son départ.

Clark accepta avec joie.

En attendant que leur bateau puisse être mis à l'eau, les deux hommes s'employèrent à recruter une troupe de trappeurs et d'aventuriers, des individus rudes mais décidés, prêts à affronter tous les dangers qu'un tel voyage pouvait leur réserver. Quarante-sept hommes, dont certains étaient déjà des vétérans de la frontière, comme Patrick Gass qui s'était battu en Pennsylvanie et le métis George Drouillard, né d'un père français et d'une mère pawnee, et d'autres qui n'allaient pas tarder à devenir des figures légendaires de l'Ouest, comme John Colter, qui s'illustrerait ensuite grâce à ses exploits comme trappeur.

Enfin, le 31 août 1803, le bateau commandé par Lewis commença à remonter le Mississippi en direction de Saint-Louis. Le 14 octobre, Clark embarqua à Clarksville avec sept volontaires dont Joseph et Ruben Fields, deux frères originaires du Kentucky dont les talents de chasseurs allaient se révéler un atout inestimable pour l'expédition. Le 28 novembre, au terme d'un voyage de 1100 milles, soit 1770 kilomètres, le mille terrestre équivalent à 1609 mètres, le bateau atteignit enfin Saint-Louis. Mais l'hiver était proche et les deux capitaines durent remettre au printemps la remontée du Missouri.

Ils installèrent leur camp à l'embouchure du cours d’eau, recrutèrent les hommes qui leur manquaient encore et s'employèrent à faire de leur troupe hétéroclite de trappeurs, d'aventuriers, de bateliers, de coureurs des bois et de soldats un groupe uni et discipliné qu’ils préparèrent à affronter les dangers d'un voyage de 4000 milles à travers des plaines, des montagnes et des déserts qu'aucun homme blanc n'avait traversés avant eux.

Enfin, le 14 mai 1804, la mission d'exploration, composée du bateau sorti des chantiers de South West Point et de deux pirogues, entreprit la remontée du Missouri, sous les yeux de la foule qui s'était rassemblée pour saluer son départ. Après avoir gagné Saint-Charles, à sept milles en amont, l'expédition attendit jusqu'au 20 mai le capitaine Lewis, retenu à Saint-Louis par des problèmes de dernière minute.

Le 21 mai au matin, ils mirent à la voile et le véritable voyage commença.

Mais les eaux du Missouri recelaient mille dangers : les bancs de sable où le bateau risquait de s'échouer, les bois flottants qui risquaient de couler les canoës, les tourbillons qui leur faisaient perdre un temps précieux, les îles très nombreuses qu'il leur fallait contourner, les falaises abruptes contre lesquelles les poussait le courant.

Le soir, lorsqu'ils s'arrêtaient pour camper, il leur fallait encore prendre garde aux serpents qui hantaient les rives, aux crues soudaines qui étaient toujours à redouter, aux maraudeurs indiens qui, s'ils ne se manifestèrent pas, demeuraient cependant une menace constante. De plus, malgré leurs efforts de l'hiver précédent, les deux capitaines eurent à régler durant les premières semaines du voyage des problèmes de discipline, et plusieurs hommes furent condamnés au fouet. Fort heureusement, au fur et à mesure que l'expédition remonterait le fleuve, ces incidents devaient se faire plus rares et même disparaître totalement.

Durant les deux mois qui suivirent le départ de Saint-Charles, les hommes envoyés à terre croisèrent de nombreuses traces d'Indiens, qu’ils attribuèrent aux Osages, aux Sacs, aux Pawnees et aux Ottos. En revanche, à l'exception de quelques Sioux, Pawnees et Omahas descendant le fleuve pour vendre leurs peaux à Saint-Louis, les Indiens demeurèrent invisibles.

Lorsque l'expédition passa près des premiers villages pawnees et ottos, leurs occupants étaient partis chasser le bison et les capitaines ne purent entreprendre le travail d'ethnographie que leur avait confié Jefferson. Les seuls êtres humains qu'ils aperçurent étaient des trappeurs français qui descendaient eux aussi vers la ville pour y vendre leurs fourrures

À suivre...

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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar Loco » 27 mai 2019 8:30

HART a écrit :Mais c'est formidable , Western Movies a sa propre série .
Oubliez " Mondwest " ( surtout si vous avez vu la saison 2 ...) et suivez Capitaines de l' impossible !
Euh , Loco , les nouveaux épisodes ils sortent quel jour de la semaine ?
C'est que depuis que je suis à la retraite , j'ai plus beaucoup de temps libre , il faut que je planifie.
Une petite grille des programmes serait la bienvenue pour que je puisse m'organiser.

Plus sérieusement , c'est vraiment passionnant , on a hâte de connaitre la suite.


Merci pour cet enthousiasme, Hart.

Une série documentaire, plus qu'un feuilleton. Mais si celle-ci plaît, un vrai feuilleton pourrait bien suivre...

Comme les chapitres sont courts (c'est un récit, je n'ai volontairement pas voulu reprendre tous les détails des journaux des deux capitaines), il sortira en quotidienne, le matin. Donc, attention si vous avez des rendez-vous. :wink:
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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar lasso » 27 mai 2019 11:12

le MANDAN, réplique du bateau utilisé dans BIG SKY (modèle utilisé par L&C) au bord du Missouri à Fort Benton, près de Great Falls MT.


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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar Longway » 27 mai 2019 19:34

Oui, c'est passionnant, une bien bonne idée, et... beaucoup de travail de traduction je suppose. :applaudis_6:
Je comprends tout à fait que les détails soient retirés sinon la feuille d'écriture doublerait peut-être de volume ?...
Quoi qu'il en soit, une bien belle aventure que cette expédition. En lisant je me dis que j'aurais bien voulu y participer... :lol:
Trêve de plaisanterie, ça n'a pas du être rose tous les jours, et rien qu' à lire ceci :

les deux capitaines eurent à régler durant les premières semaines du voyage des problèmes de discipline, et plusieurs hommes furent condamnés au fouet.


Discipline militaire donc, ça fait réfléchir. Je n'aurais pas eu ma place, moi le trappeur solitaire ivre des grands espaces. :wink:

Quant à ça :

Le soir, lorsqu'ils s'arrêtaient pour camper, il leur fallait encore prendre garde aux serpents qui hantaient les rives


Pas une expédition non plus pour notre ami modérateur US Marshall Cahill. :sm57:

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Re: Lewis et Clark : Capitaines de l'impossible

Messagepar Loco » 27 mai 2019 21:41

Longway a écrit :Oui, c'est passionnant, une bien bonne idée, et... beaucoup de travail de traduction je suppose. :applaudis_6:
Je comprends tout à fait que les détails soient retirés sinon la feuille d'écriture doublerait peut-être de volume ?...


Merci Longway. Non, pas de traduction, j'ai travaillé d'après les journaux de Lewis et Clark qui étaient sortis au début des années 90 en 2 volumes, pour en tirer une version "digest". L'idée était de retracer leur périple et les principales péripéties en un petit volume type "Que sais-je ?".

Pour les serpents, on retrouve ça dans Des Clairons dans l'après-midi de Haycox, où les soldats battent les fourrés avant le bivouac pour faire partir les crotales. Et la discipline, oui, surtout au début, quand déserter était encore une option envisageable. La discipline s'est un peu relâchée après, mais c'étaient tout de même des militaires. Bon, pas de spoiler pour la suite... :wink:
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