La Levée des tomahawks - Brave warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

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tashunko
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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar tashunko » 07 oct. 2012 8:50

Ca se laisse voir comme une série B.
Ici Tecumseh est pro-blanc, très loin de la réalité historique. Le film manque de moyens et c'est dommage, car cette bataille de Tippecanoe aurait mérité plus d'envergure.




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Abilène
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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar Abilène » 28 mars 2015 21:59

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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar Abilène » 11 déc. 2015 20:43

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U.S. Marshal Cahill
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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 26 mars 2017 9:56

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patgard
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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar patgard » 28 mai 2017 0:38

Vu ce soir - Dommage que le film soit totalement à l'inverse de la vérité historique puisque Tecumseh est l'ami des américains (Rudell et Harrison) et qu'en fait il était plutôt du côté anglais selon ce que j'ai lu sur lui sur wikipédia - Le réalisateur aurait-il lu l'histoire à l'envers ?
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MARCHAND
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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar MARCHAND » 17 nov. 2017 8:23

Malgré un bon sujet, un film assez moyen d'où rien ne ressort. Moyens insuffisants au regard de l'Histoire, malmenée par le scénario, interprétation sans relief notamment de Jon Hall, en fin de carrière, réalisateur peu inspiré, un film assez vite oublié.
Errare humanum est...

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Yosemite
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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar Yosemite » 29 juin 2018 14:44

Mon premier but en regardant des westerns n’est bien entendu pas d’améliorer une connaissance de l’histoire, pour cela il y a d’autres moyens, mais ici, quand même, à force de prendre autant de libertés vis à vis des événements on finit par donner une impression de n’importe quoi. Il faut dire que l’écriture de personnages aussi manichéens et l’affichage d’un parti pris aussi consternant ont de quoi laisser dubitatif.

Par ailleurs, on sent les coupes sévères ! Les transitions ne sont pas amenées et d’un bureau où siègent trois comploteurs, on passe sans transition à une scène en extérieur ou une horde d’Indiens mettent une ville en sac, il faut suivre… avec un budget aussi réduit il aurait sans doute été pertinent de réduire le nombre de personnages et de séquences d’autant qu’on ne peut pas vraiment dire que des détours tels que les roucoulades entre Laura (Christine Larsen) et Tecumseh (Jay Silverheels) n’apportent grand-chose à l’histoire.

Je reviens sur le mot « horde » que j’ai utilisé un peu plus tôt, il faut bien le reconnaître, c’est un tantinet exagéré… disons une petite vingtaine d’Indiens tout au plus. La précision mérite d’être effectuée car on se demande bien comment un groupe aussi réduit peut bien mettre à sac des villes entières.

Le plus étonnant finalement c’est que le film se regarde sans déplaisir ! C’est assez incroyable ça… je ne le ressortirai certainement plus des rayons de ma westernothèque, mais je suis arrivé au bout sans peine dans le fond.
Bon, il dure 73mn seulement, plus aurait été rapidement difficile à regarder.

Je crois que ce qui parvient à maintenir un agrément visuel réside dans les décors, intérieurs notamment, ils sont soignés et ont quelque chose d’authentiques dans leur aspect (je pense notamment au comptoir de fourrures ou au bureau des comploteurs). Les deux scènes de bagarre également sont bien menées(celle entre les deux frères Indiens au tomahawk et celle entre Steve Rudell Shayne MacGregor).
En revanche, lorsqu’il s’agira de nous plonger dans une bataille de plus grande ampleur , la réalisation ne suit plus et le spectateur pas davantage.

Allez, un western, à ranger au rang des curiosités en conclusion.
Yo.

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Loco
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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar Loco » 06 nov. 2018 10:23

Définitivement un film raté compte tenu du sujet. Chaque fois que j'y jette un œil, je le trouve toujours aussi atterrant.
En général, je suis plutôt clément, mais là, c'est vraiment un saccage d'un bon sujet, avec des responsabilités partagées : film mal produit, mal joué, mal écrit, mal costumé... Et cette "ville indienne" construite sur le modèle de la ville blanche, c'est d'un ethnocentrisme crasse.
À voir pour quelques scènes d'action en oubliant le prétendu contexte histoire. Tecumseh méritait bien mieux.
Loco : (1) fou - (2) chef apache chiricahua - (3) esprit du vaudou - (4) terme familier pour "locomotive"

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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 06 nov. 2018 11:21

Pour le côté authentique mieux vaut se rabattre sur TECUMSEH (en vhs DELTA VIDEO jadis sous le titre GUERRIER SHAWNEE) réalisé par Larry ELIKANN en 1995 avec Jesse BORREGO dans le rôle-titre. Hélas jadis diffusée sur France 3 (où on me l'a enregistré) mais pas en dvd chez nous à ma connaissance...
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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 22 mars 2019 19:12

Revu avant-hier.

Je note que je n'ai pas fait de vraie critique ci-dessus, je vais essayer.

Je reconnais que j'ai eu du mal à rester objectif, neutre car j'ai jadis adoré les deux Serials Zorro de Spencer Gordon BENNETT dans les années 40, ZORRO'S BLACK WHIP (coréalisé avec Wallace GRISSELL)(1944) et LE FILS DE ZORRO (coréalisé avec Fred BRANNON)(1947) et j'aime beaucoup CHASSEUR DE PRIMES avec Dan DURYEA à contre-emploi.

BON...
Alors je ne vais pas forcément faire un immense comparatif historique car cette Guerre de 1812 qui apparaît un peu comme une seconde Guerre d'Indépendance a eu d'autres adaptations non westerns ambitieuses comme LES BOUCANIERS que j'ai revu récemment sur Paramount Channel avec Yul BRYNNER dans le rôle de Jean LAFFITE et Charlton HESTON dans celui d'Andrew JACKSON et ici il faut bien voir notre film comme il est, une série B brève et sympa malgré tout...

Concernant les choix dans les rôles: je dois dire que si je n'aime pas beaucoup LA HACHE DE LA VENGEANCE où Jon HALL était alors une espèce d'Indien ayant vécu parmi les Blancs avant d'aider à repousser les affreux Français là j'ai adhéré un peu plus facilement et je le trouve mieux en agent secret blanc...

Jay SILVERHEELS... Certains d'entre vous savent que j'adore les films et la série THE LONE RANGER où il est Tonto... Bah ici je le lui reproche un peu car j'ai parfois eu l'impression qu'il ne croyait pas au personnage qu'il jouait, voire qu'il s'ennuyait et le faisait entre deux tournages de la série. Il jouait presque comme si il était Tonto excepté certains passages comme ce combat avec son frère borgne "le Prophète" (Michael ANSARA)... Je ne comprends pas pourquoi on le nomme ainsi alors que dans le TECUMSEH de 1995 il est nommé "Grand Vacarme" (j'ai entendu ou lu des noms d'Indiens plus débiles!).
La paix entre Blancs et Indiens on a le sentiment que là encore on veut pomper dans LA FLECHE BRISEE mais ça prend pas...
La fille amoureuse du personnage de Jon HALL (RUDELL) j'ai envie de la baffer à chaque fois !!
Le "Prophète" c'est un peu une caricature de chef "je déterre la hache de guerre je suis le méchant" mais Michael Ansara reste correct.
Les Anglais: j'aime bien cette idée d'espionnage, d'incognito...

Les uniformes US je ne sais pas si ils sont authentiques mais je les vois plus comme des tenues à West Point...

Une fin un peu rapide qui achève de déconcerter et je redis: on croirait vraiment que Jay demande "quand pourrai-je partir ? J'ai autre chose à faire !"
Donc pour l'Histoire voire d'autres versions mais pour un petit film sans se prendre la caboche ça peut le faire...

J'ai aussi noté avec amusement que Michael ANSARA retrouvera Jay SILVERHEELS quelques années après (1956) en étant Cheval Furieux dans THE LONE RANGER (Le Justicier Solitaire) de Stuart HEISLER. Jay redevenu Tonto Michael devra cette fois affronter le Ranger (Clayton MOORE) en combat singulier... :sm76:
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Moonfleet
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Re: La Levée des Tomahawks - Brave Warrior - 1952 - Spencer Gordon Bennett

Messagepar Moonfleet » 18 avr. 2019 16:24

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La Levée des Tomahawks (Brave Warrior - 1952) de Spencer Gordon Bennet
COLUMBIA


Avec Jon Hall, Christine Larsen, Jay Silverheels, Michael Ansara
Scénario : Robert E. Kent
Musique : sous la supervision de Mischa Bakaleinikoff
Photographie : William V. Skall (1.37 Technicolor)
Un film produit par Sam Katzman pour la Columbia


Sortie USA : 01 juin 1952


1812 dans le territoire de L’Indiana où un nouveau conflit menace de se produire entre anglais et américains. Une barge transportant une cargaison de sel destinée aux indiens Shawnee -en guise de paiement par les américains pour leurs terres situées le long de la rivière Tippecanoe- tombe dans une embuscade mise en place par un certain Demmings. Ce sympathisant britannique espère ainsi que les indiens, ne voyant pas le chargement promis arriver, se révolteront contre leurs alliés américains. Et effectivement, un haineux guerrier Shawnee surnommé The Prophet (Michael Ansara) décide de se rebeller contre les américains au grand dam de son frère, le pacifiste Tecumseh (Jay Silverheels), grand admirateur de la civilisation des blancs au point d’être tombé amoureux de la jolie Laura (Christine Larsen). Dans l’espoir de faire cesser ces hostilités naissantes, Tecumseh rend visite au gouverneur de l’Indiana –futur 9ème Président des USA- qui lui explique que des agents anglais s’infiltrent dans leurs rangs pour semer la discorde afin d’empêcher l’expansion américaine sur leurs territoires. Steve Rudell (John Hall), un émissaire du gouvernement -ami d’enfance de Tecumseh et pas lui non plus insensible aux charmes de Laura- a pour mission de découvrir qui sont les espions et de les neutraliser. Il s’avère que l’un deux n’est autre que le père de la jeune femme, un riche marchand de fourrures…


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Avec William Witney, Spencer Gordon Bennet, après avoir entamé sa carrière à Hollywood en tant que cascadeur, fut probablement le plus connu des réalisateurs de serials ; il était d’ailleurs surnommé ‘King of Serial Directors’. Il fut en tout cas le plus prolifique, en signant plus d’une centaine entre 1925 (Sunken River) et 1956, année au cours de laquelle il réalisa le dernier répertorié aux USA, Perils of the Wilderness. Au cours de ces 30 années fécondes, il aborda aussi bien le western (Zorro, Red Ryder…) que le film moyenâgeux (Kid Galahad), la science fiction (Bruce Gentry) que les films de super héros (Batman et Robin, Superman, Captain Video…) Malheureusement, ses longs métrages ‘traditionnels’ auront pâti d’un aussi grand manque de sérieux et de rigueur qui, alors que ce sont des éléments constitutifs du serial -leur charme en découlant souvent-, n’avaient ici pas lieu d’être. Dans la notule lui étant consacrée dans le dictionnaire des réalisateurs supervisé par Jean Tulard, on parle de surréalisme tellement ses bandes vont parfois très loin dans l’improbable. Si l’on conçoit le surréalisme un peu péjorativement comme étant un mouvement touchant tous les domaines du ‘n’importe quoi’ –ce que je ne revendique pas- alors Brave Warrior pourrait effectivement s’en être rapproché. Imaginez des spectateurs français visionnant un film sur la Révolution de 1789 avec des figurants vêtus style Belle époque, le tournage ayant eu lieu sur la Côte d’Azur et dans l’arrière pays niçois pour représenter Paris et ses alentours ! Vous voyez un peu le tableau ?! Pour La Levée des Tomahawks –titre belge, le film n’étant jamais sorti en France-, il en va de même : les immenses forêts verdoyantes de l’Indiana dans le Nord Est des USA sont devenues sous la caméra de Bennet les secs paysages californiens écrasés de chaleur que l’on a eu l'habitude de voir dans des centaines de westerns se déroulant à la fin du 19ème siècle.


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Des anachronismes vestimentaires et géographiques peuvent encore passer pour des spectateurs étrangers. Mais poursuivons cette analogie fantaisiste, d’une manière historique cette fois ! Qu’auriez vous pensé si les auteurs de notre film français imaginaire avaient eu dans l’idée d'envoyer les aristocrates prendre la Bastille et de nommer Danton Roi de France après que Louis XVI soit parti prendre sa retraite à la campagne ?! Sans aller jusque là, comme nous le confirme François Guérif dans sa présentation du film, on pourrait à peu près dire que le scénario est tellement ahurissant d'un point de vue historique que tout évènement décrit dans Brave Warrior qui se serait révélé véridique ne l’aurait été que par pur hasard ! En effet, alors que le chef indien Tecumseh -le personnage principal du western de Bennet- entre en violent conflit avec sa forte tête de frère qui soutient les anglais, dans la réalité ils luttaient tous deux contre… les américains, le premier galvanisant les guerriers, le second les emmenant à la bataille. Une guerre qui aura été parait-il plus sanglante que n’importe quelles guerres indiennes survenues par la suite ; ce qui vous l’aurez deviné n’est pas très visible au travers de ce western de série naïf voire enfantin. Si l’un de ses seuls intérêts aura été de revenir sur cette période de l’histoire américaine très rarement abordée au cinéma, à ce niveau là d’approximations et d’erreurs historiques, ce n’est même plus du révisionnisme mais effectivement -pourquoi pas- du surréalisme. Pour ceux que cette période, le personnage de Tecumseh et la bataille de Tippecanoe intéresserait, il faudra plutôt se tourner -d’après des sources assez sûres- vers un téléfilm de Larry Elikann coproduit par Francis Ford Coppola et datant de 1995, Tecumseh, le dernier guerrier. Pour la petite histoire, après que dans les faits les Shawnees et les anglais eurent perdu cette guerre ultra-violente, les indiens survivants se réfugièrent au Canada sous protection britannique.


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Quoiqu’il en soit, l’on sait qu’Hollywood a souvent violé l’histoire et que certaines de ces ‘profanations de la vérité historique’ ont eu pour résultats des œuvres enthousiasmantes. Ce qui n’est évidemment pas le cas pour ce western de troisième zone de la Columbia produit par Sam Katzman et écrit par Robert E. Kent ; ces deux hommes avaient déjà été ‘responsables’ du médiocre La Hache de la vengeance (When the Redskins Rode) de Lew Landers l’année précédente dont le western de Bennet reprend quelques plans pour ses scènes de batailles, des Iroquois ‘à crêtes’ venant s’inviter quelques secondes, succédant à deux ou trois reprises à des indiens bien chevelus. Pas très sérieux tout ça ! Pas plus que les costumes au rabais semblant tout droits sortis de coffres à jouets -tout comme le premier tambour qui apparait lors d’une réunion indienne et qui vaut son pesant de cacahuètes-, les décors intérieurs plus qu’étriqués, les cascadeurs peu chevronnés -surement moins convaincants que si avaient été utilisés à leur place des écoliers jouant aux cow-boys et aux indiens dans une cour de récréation-, un personnage féminin tout droit sorti d’une Screwball des années 40 –assez savoureuse Christine Larsen cependant-, des acteurs principaux tous aussi peu charismatiques les uns que les autres, que ce soit Jon Hall, Jay Silverheels –spécialiste des rôles d’indiens et qui aura été autrement meilleur dans bien d’autres westerns- ou encore Michael Ansara. On pourra mettre tout ça sur le compte d’un budget 'riquiqui' dont le tiers a dû être alloué pour les explosifs, utilisés à plusieurs reprises avec une assez belle efficacité. De plus la mise en scène extrêmement mollassonne et totalement impersonnelle n’aide pas à nous faire apprécier les quelques séquences mouvementées ; et d’ailleurs, le dernier quart qui les concentre s'avère la partie la plus ennuyeuse du film, ayant néanmoins pu auparavant trouver un certain charme à quelques scènes dialoguées ou à ce prologue inhabituel de l’attaque fluviale de la barge américaine.


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Un sujet peu traité au cinéma pour une représentation historique très naïve voire même assez condescendante avec d’un côté les bons et nobles indiens souhaitant vivre comme les blancs, de l’autre les mauvais indiens refusant toutes alliances avec ces derniers. Des idées assez originales comme celle de la construction d’une ville ‘civilisée’ par les Shawnees de Tecumseh, un piochage de musique parfois assez heureux –notamment pour le générique du début- un Technicolor qui en met toujours plein la vue, une première moitié quelquefois plaisante pour un western que de nombreux spectateurs trouveront au choix ennuyeux ou (et) idiot… sans qu’ils n’aient forcément tort !



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