Clark Gable (1901–1960)

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U.S. Marshal Cahill
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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 21 mai 2011 15:15

rhettbutler a écrit :pour moi c'est un western meme si on ne voit pas de cavalcade a cheval et de winchester ... :beer1:


C'est un film dramatique quant à son histoire d'amour romancée qui est le fil directeur tout au long du film.
Accessoirement un western en considérant uniquement son lieu et cadre historique de la guerre de Sécession (Géorgie 1861)
Critique du film ici => http://forum.cinefaniac.fr/viewtopic.ph ... +en#p14580
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yves 120
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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar yves 120 » 21 mai 2011 16:25

U.S. Marshal Cahill a écrit :
rhettbutler a écrit :pour moi c'est un western meme si on ne voit pas de cavalcade a cheval et de winchester ... :beer1:


C'est un film dramatique quant à son histoire d'amour romancée qui est le fil directeur tout au long du film.
Accessoirement un western en considérant uniquement son lieu et cadre historique de la guerre de Sécession (Géorgie 1861)
Critique du film ici => http://forum.cinefaniac.fr/viewtopic.ph ... +en#p14580

TARATATA On le classe malgré tout , comme western " Historique " :sm57:
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lasbugas
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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar lasbugas » 04 avr. 2012 13:02

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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar metek » 13 août 2012 21:27

The Tall Men (1955)

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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar metek » 16 nov. 2012 22:47

San Francisco (1936) Albert Dekker



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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar lasbugas » 25 mai 2014 18:30

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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar lafayette » 14 nov. 2014 17:24

Un résumé biographique de Tcm que je viens de voir a signalé les problèmes dentaires de Gable dans un de ses premiers films en 1933, qui a dû être arrêté à cause d'infections répétitives, et plus tard sa partenaire Vivien Leigh d'Autant en emporte le vent se plaignait de sa mauvaise haleine. ;)
Comme on sait aujourd'hui que les mauvaises bactéries buccales peuvent conduire à certaines maladies notamment à des crises cardiaques, y a-t-il eu un lien avec sa mort? :( Mais Vivien Leigh n'eût pas un sort plus envieux avec sa tuberculose.
Bon je file me laver les dents...
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U.S. Marshal Cahill
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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 20 juil. 2015 8:58

metek a écrit :The Call of the Wild (1935) - Clark Gable

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DEMERVAL
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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar DEMERVAL » 22 oct. 2015 15:58

William Clark Gable naquit à Cadiz, Ohio, le 1er février 1901 de William Henry "Will" Gable (1870–1948), un foreur de puits de pétrole et Adeline Hershelman (1869–1901). Il fut prénommé William en hommage à son père, mais même dans sa jeunesse il fut toujours appelé Clark. Il fut par erreur enregistré comme de sexe féminin sur son acte de naissance. Parmi les ancêtres de Clark gable figuraient des Pennsylvania Dutch (en fait des allemands), des indo-américains, des Rhinelanders et des bavarois. A l’âge de six mois, sa mère le fit baptiser sous la religion catholique. Elle décéda quand il eut dix mois, probablement d’une tumeur au cerveau. Son père refusa de l’élever dans la foi catholique, provoquant le mépris et les critiques des parents de sa mère. La dispute prit fin quand la famille de son père accepta que Clark passe du temps avec son oncle Charles Hershelman et son épouse dans leur ferme de Vernon Township, Pennsylvanie.
En avril 1903 son père épousa Jennie Dunlap (1874–1924), dont la famille venait de la petite ville voisine de Hopedale. Le mariage de Will avec Jennie ne produisit pas d’enfants. Clark Gable fut un enfant élancé et timide avec une forte voix. Après que son père eut acheté un peu de terrain pour y construire sa maison, la nouvelle famille s’établit. Jennie jouait du piano et en donna des leçons à son beau-fils; plus tard il prit des leçons d’instruments en cuivre. Elle éleva Clark de bonne manière, faisant attention qu’il soit toujours bien habillé et soigné; il resta à l’écart des autres enfants. Clark Gable était très intéressé par la mécanique et adorait démonter et réparer les voitures avec son père. A 13 ans, il était le seul garçon dans le band masculin de la ville. Bien que son père insista pour que Clark ait des activités masculines comme la chasse et le dur travail physique, Clark Gable adorait le langage. Lorsqu’il était en confiance, il pouvait réciter du Shakespeare, et tout particulièrement des sonnets. Will Gable accepta d’acheter une encyclopédie en 72 volumes sur la littérature, The World's Greatest Literature pour améliorer l’éducation de son fils, mais affirma qu’il ne vit jamais son fils s’en servir. En 1917, quand Clark Gable fut au lycée, son père eut des difficultés financières. Will décida alors de solder ses dettes et de s’essayer au fermage et la famille déménagea à Ravenna, Ohio, près d’Akron. Il eut des difficultés à s’installer dans la région. Malgré l’insistance de son père à le faire travailler à la ferme, Clark Gable quitta rapidement la ferme pour aller travailler à l’usine locale de pneus B.F. Goodrich.
A 17 ans, Clark Gable décida de devenir acteur après avoir vu la pièce, The Bird of Paradise mais il ne fut pas capable de prendre un vrai départ dans le métier avant qu’il ait 21 ans et ait hérité de quelque argent. Entretemps sa belle-mère Jennie était en effet décédée et son père déménagea à Tulsa pour y reprendre son boulot dans l’industrie pétrolière. Il fit des tournées avec quelques compagnies théâtrales tout en travaillant dans les champs pétrolifères et comme dresseur de chevaux. Il trouva du travail dans quelques compagnies théâtrales de seconde zone et se fraya un chemin vers le Midwest à Seaside, Oregon, y travaillant comme bûcheron et à Portland, Oregon, où il travailla alors comme vendeur de cravates dans un magasin de Meier & Frank. Alors qu’il y travaillait, il rencontra Laura Hope Crews, une actrice de théâtre et de cinéma, qui l’encouragea à revenir sur les planches et dans une autre compagnie théâtrale. Beaucoup d’années plus tard, Laura Hope Crews devait incarner tante Pittypat dans Autant en emporte le vent (1939).
Son professeur d’art dramatique fut une directrice de théâtre de Portland appelée Josephine Dillon, qui était ans son aînée. Elle finança la réparation de ses dents et changea sa coiffure. Elle l’aida à développer son corps chroniquement sous-alimenté et lui apprit à mieux contrôler son corps et sa posture. Elle passa beaucoup de temps à entraîner sa voix naturellement haut perchée, que Clark Gable parvint progressivement à baisser et à gagner en résonance et en timbre. Alors que sa diction s’améliorait, ses expressions faciales devinrent plus naturelles et convaincantes. Après une longue période d’entraînement rigoureux, Josephine Dillon le considéra finalement prêt à affronter une carrière cinématographique
En 1924, avec l’aide financière de Josephine Dillon, le couple se rendit à Hollywood, où elle devint son manager—et sa première épouse. Il changea son nom de W. C. Gable en Clark Gable. Il trouva du travail comme figurant dans des films muets comme La veuve joyeuse d’Erich von Stroheim (1925), Quand on a 20 ans (1925) avec Clara Bow, Paradis défendu (1924) avec Pola Negri, plus une série de comédies en deux bobines appelée The Pacemakers. Par coincidence il apparut comme figurant dans La chevauchée de la mort pour la Fox (1926), film dans lequel apparut également une figurante de 17 ans appelée Carole Lombardmais ils n’étaient pas dans la même scène. Clark Gable apparut aussi dans toute une série de
Cependant, Hollywood ne lui offrit pas de rôles majeurs et il retourna sur les planches. Il devint un ami à vie avec Lionel Barrymore, qui au lieu d’engueuler Clark Gable pour ses capacités d’acteur amateur, le pressa de poursuivre une carrière sur les planches. Durant la saison théâtrale de 1927-1928, Clark Gable joua au sein de la Laskin Brothers Stock Company à Houston, où il interpréta de multiples rôles, emmagasinant de l’expérience et devenant une vedette des matinées locales. Clark Gable déménagea ensuite à New York et Josephine Dillon lui chercha du travail à Broadway. Il reçut de bonnes critiques pour Machinal; "Il est jeune, vigoureux et brutalement masculin” écrivit le critique du Morning Telegraph. Le début du cinéma parlant et l’émergence de la Grande Dépression causèrent l’annulation de beaucoup de pièces durant la saison 1929-1930 et il fut plus difficile de trouver du boulot comme acteur.
En 1930, après son impressionnante apparition, sur les planches de Los Angeles, en Killer Mears, le personnage désespéré et bouillant de The Last Mile, Clark Gable se vit offrir un contrat avec la MGM. Son premier rôle dans un film sonorisé fut celui d’un vilain mal rasé dans le western à petit budget mettant en vedette William Boyd, The Painted Desert (1931). Il reçut nombre de lettres d’admirateurs qui louèrent sa voix puissante et son apparence et le studio en prit note.
En 1930, Clark Gable et Josephine Dillon divorcèrent. Quelques jour plus tard, il épousa la femme de la haute société texane Maria Franklin Prentiss Lucas Langham, surnommée "Rhea". Après avoir déménagé en Californie, ils se marièrent de nouveau en 1931, probablement à cause de différences dans la procédure de mariage d’un état à un autre. "Ses oreilles sont trop grandes et il ressemble à un singe", dit Darryl F. Zanuck, alors à la Warner Bros., au sujet de Clark Gable après l’avoir testé pour le rôle principal du film policier Le petit César (1931). La même année, dans Night Nurse, Clark Gable incarna l’infâme chauffeur qui affamait progressivement jusqu’à la mort deux jeunes filles, puis assommait d’un coup de poing le personnage incarné par Barbara Stanwyck, un second rôle originellement prévu pour James Cagney jusqu’à la sortie de “L’ennemi public” qui en fit d’un seul coup une vedette à part entière. Après quelques bouts d’essai ratés pour Lionel Barrymore et Darryl F. Zanuck, il signa en 1930 avec Irving Thalberg de la MGM. Il devint un des clients de l’agent bien connecté Minna Wallis, la soeur du producteur Hal Wallis et une amie très proche de Norma Shearer. La période choisie par Clark Gable pour arriver à Hollywood se révéla excellente, la MGM étant à la recherche de stars masculines pour étoffer son écurie et il fit l’affaire. Clark Gable travailla tout d’abord comme acteurs de support, souvent dans des rôles de vilains. Il fit deux films en 1931 avec Wallace Beery, un second rôle dans The Secret Six, puis dans un rôle plus consistant quasiment équivalent à celui de Wallace Beery dans le film sur l’aviation, Les titans du ciel. Le directeur publicitaire de la MGM, Howard Strickling développa l’image scénique de Clark Gable, en jouant sur ses expériences de mâle et son allure de “bûcheron dans des vêtements de soirée”.
Pour booster sa popularité grandissante, la MGM l’associa souvent avec les stars féminines en vue. Joan Crawford demanda à ce qu’il soit sa co-star dans asked for him as her co-star in Dance, Fools, Dance (1931). Il construisit sa réputation et son image publique dans des films comme Ames libres (1931), dans lequel il incarnait un gangster qui poussait le personnage interprété par Norma Shearer (il ne devait plus jamais jouer un second rôle). Le Hollywood Reporter écrivit "Une star vient d’être fabriquée, une star qui, à notre avis, éclipsera toutes les autres stars…je n’ai jamais vu des audiences devenir aussi enthousisastes dès qu’il apparait à l’écran". Ames libres fut suivi par La courtisane (1931) avec Greta Garbo et Possessed (1931), film dans lequel lui et Joan Crawford (alors mariée à Douglas Fairbanks, Jr.) crevaient l’écran. Adela Rogers St. Johns surnommera plus tard, la relation entretenue dans la réalité par Gable et Crawford comme "l’affaire qui incendia Hollywood" . Louis B. Mayer menaça de mettre fin à leurs contrats et pendant un moment ils vécurent chacun de leur côté. Clark Gable porta son attention sur Marion Davies. D’autre part, Clark Gable et Greta Garbo ne s’aimaient guère. Elle pensait qu’il était un acteur de bois alors qu’il la considérait comme une snob.
Clark Gable fut approché pour le rôle de Tarzan, l’homme singe mais perdit le rôle face au physique plus imposant de Johnny Weissmuller et ses prouesses natatoires. Cependant, ses ébats amoureux avec l’actrice sans soutien-gorge, Jean Harlow dans La belle de Saïgon (1932) en firent rapidement l’une des stars masculines les plus importantes de la MGM.. Après le succés Dans tes bras (1933), MGM perçut la mine d’or que représentait l’association Gable-Harlow, et les réunit à nouveau dans deux autres films, La malle de Singapour (1935; avec Gable et Harlow crédités au-dessus de Wallace Beery) et Sa femme et sa secrétaire (1936) avec Myrna Loy et James Stewart. Combinaison énormément populaire, à l’écran et en dehors de l’écran, Gable et Harlow firent six films ensemble, les plus notables étant La belle de Saïgon (1932) et Saratoga (1937). Jean Harlow décéda durant le tournage de Saratoga. 90% du film avaient été tournés, les scènes restantes furent filmées avec des plans d’ensemble ou avec l’utilisation de doubles comme Mary Dees; Clark Gable devait dire qu’il avait la sensation qu’il était "dans les bras d’un fantöme".
Selon la légende, Clark Gable fut prêté à Columbia Pictures, considéré alors comme une opération de qualité inférieure en punition pour avoir refusé des rôles; cependant, ce fait a été réfuté par des biobraphies plus récentes. La MGM n’avait alors pas de projets de tournage pour Gable et devait malgré tout, selon son contrat, le payer 2 000 dollars la semaine. Plutôt que de la payer à rien faire, Louis B. Mayer préféra le prêter à la Columbia pour 2 500 dollars par semaine, faisant au passage un bénéfice de 500 dollars par semaine.
Clark Gable était le premier choix pour incarner le rôle principal de Peter Warne dans New York-Miami (1934). Robert Montgomery à qui on avait originellement offert le rôle, le refusa car il trouvait le scénario trop pauvre. Le tournage commença dans une atmosphère tendue, mais Gable et Frank Capra adorèrent faire le film, pendant que Claudette Colbert pensait tout autrement. Clark Gable et Claudette Colbert reçurent tous deux l’Oscar du meilleur acteur pour leurs performances dans le film, qui lui reçut l’Oscar du meilleur film. Clark Gable revint à la MGM en étant devenue une star plus grande que jamais.
Clark Gable fut de nouveau nominé pour l’Oscar pour son interprétation du personnage de Fletcher Christian dans Les révoltés du Bounty (1935).
Clark Gable fit trois films avec Spencer Tracy qui boostèrent la carrière de Tracy et cimenta leur association auprès du public. San Francisco (1936) utilisa le talent de Tracy pour un petit rôle qui lui valut néanmoins une nomination à l’Oscar. Il y incarnait un prêtre qui mettait KO Clark Gable, alors l’acteur principal le plus en vue du studio, dans le cadre d’un combat de boxe. Malgré le fait qu’il n’apparut que 17 minutes à l’écran, ce court laps de temps fut suffisant pour faire de Tracy une star, dont la carrière végétait depuis des années malgré les superbes performances qu’il délivrait dans des films de qualité. Pilote d’essai (1938) donna à Tracy un second rôle plus important en ami agonisant du charmant pilote Gable. La fièvre du pétrole (1940) dépeignait la rivalité épique entre Gable et Tracy au sujet de Claudette Colbert et de leurs affaires pétrolières. Chaque réunion à l’écran de Gable et Tracy fut un phénomène au box office. MGM associa Tracy avec Gable une fois tous les deux ans jusqu’à ce que Tracy insista pour que son contrat lui octroie le statut de star, ce qui mit fin à toute collaboration future.
Malgré sa réticence à interpréter le rôle, Clark Gable est surtout connu pour sa performance dans Autant en emporte le vent (1939), rôle pour lequel il fut nominé pour l’Oscar du meilleur acteur. Carole Lombard pourrait avoir été la première à lui suggérer d’incarner Rhett Butler (et elle aurait incarné Scarlett) quand elle lui acheta une copie du bestseller qu’il refusa de lire.
La dernière réplique de Rhett Butler dans Autant en emporte le vent, "Franchement, ma chère, je m’en fous complètement," est l’une des phrases les plus célèbres de l’histoire du cinéma. Clark Gable fut presqu’immédiatement le favori pour le rôle, notamment aux yeux du public et du producteur David O. Selznick. Mais comme David O’Selznick n’avait pas de stars masculines sous contrat à long terme, il avait besoin de rentrer dans un processus de négociations pour louer les services d’une star d’un autre studio. Gary Cooper était le premier choix de David O’Selznick. Quand Cooper refusa le rôle, on raconte qu’il dit alors, "Autant en emporte le,vent sera le plus grand échec de l’histoire d’Hollywood. Je suis content que ce soit Clark Gable qui se ramassera la figure et non moi.” Entretemps, David O’Selznick s’était décidé à louer les services de Clark Gable et entreprit de trouver un moyen de le louer à Metro-Goldwyn-Mayer. Clark Gable était inquiet par la potentialité de décevoir son public qui avait décidé que lui seul était apte à interpréter le rôle. Il concéda plus tard,, "Je pense que je sais maintenant comment une mouche doit réagir quand elle est attarpée dans une toile d’araignée.”
Selon tous les témoignages, Clark Gable s’entendit bien avec toutes les stars du film. Il était un grand ami de l’actrice Hattie McDaniel et il lui glissa une vraie boisson alcoolisée durant la scène dans laquellle ils étaient supposés célébrer la naissance de la fille de Scarlett et Rhett. Clark Gable essaya de boycotter la première d’Autant en emporte le vent à Atlanta, Géorgie, parce que l’afro-américaine Hattie McDaniel n’avait pas le droit d’y participer. Clark Gable resta ami avec Hattie McDaniel et il participa toujours aux soirées qu’elle organisa et notamment pour lever des fonds pour l’effort de guerre.
Clark Gable ne voulait pas verser de larmes après que Rhett eut malencontreusement causé la perte de son deuxième enfant. Olivia de Havilland réussit à le faire pleurer, tout en commentant plus tard, "...Oh, il ne voulait pas le faire. Il ne voulait pas! Victor (Fleming) essaya tout avec lui. Il essaya de l’attaquer sur le niveau professionnel. Nous avions déjà tenté ce subterfuge à plusieurs reprises sans que cela ait donné de résultats mais nous avons essayé une dernière fois. Je lui dit, 'Tu peux le faire, je sais que tu peux le faire et tu seras merveilleux...' Eh bien, grâce à Dieu, juste avant que les caméras ne tournent, vous pouviez voir ses larmes mouiller ses yeux et il joua la scène de façon inoubliable. Il y mit tout son coeur.”
Des décennies plus tard, Clark Gable affirma que chaque fois que sa carrière pâlissait, une réédition d’Autant en emporte le vent relançait sa popularité et il resta ainsi une star majeure pendant le reste de sa vie.
L’union en 1939 de Clark Gable avec sa troisième épouse, l’actrice Carole Lombard (1908–1942), fut la période la plus heureuse de sa vie personnelle. Ils s’étaient rencontrés alors qu’ils tournaient Un mauvais garçon en 1932, alors que Carole Lombard était mariée à l’acteur William Powell, mais leur romance ne décolla pas avant 1936. Ils renouèrent contact lors d’une soirée et devinrent rapidement inséparables, apparaissant en couple dans nombre de magazines et tabloids. Clark Gable s’épanouit au contact de la personnalité charmante, jeune et franche de Carole Lombard. Elle, pour sa part, sembla gagner en stabilité et profiter d’une vie de famille qu’elle n’avait pour l’heure pas connue. Elle apprit à chasser et à pêcher et accompagna Gable en voyage avec ses compagnons de chasse.
Mais Gable, qui était encore légalement marié, prolongea une longue et coûteuse procédure de divorce avec sa seconde épouse, Rhea Langham. Son salaire d’Autant en emporte le vent lui permit cependant de trouver un terrain d’entente avec Rhea Langham le 7 mars 1939. Le 29 mars, durant une coupure dans le tournage d’Autant en emporte le vent, ils se marièrent à Kingma, Arizona. Ils achetèrent un ranch ayant auparavant appartenu au réalisateur Raoul Walsh à Encino, Californie et en firent leur résidence principale. Ils élevèrent des poules, des chevaux et une ménagerie de chats et de chiens.
Le 16 janvier 1942, Carole Lombard était une passagère du vol 3 de la Trans-World Airlines avec sa mère et l’agent de presse Otto Winkler. Elle venait juste de finir le tournage de son 57ème film, Jeux dangereux et était sur le chemin du retour d’une fructueuse campagne de vente de bonds de guerre quand le DC-3 s’écrasa dans la montagne près de Las Vegas, Nevada, tuant les 22 passagers en plus de 15 pompiers qui étaient en route pour un entraînement en Californie. Clark Gable s’envola pour rejoindre le lieu du crash pour réclamer les corps de son épouse, de sa belle-mère et d’Otto Winkler qui avait été leur garçon d’honneur à l’occasion de leur mariage. Carole Lombard fut déclarée comme étant la première perte féminine américaine de la seconde guerre mondiale et Clark Gable reçut les condoléances personnelles cu président Roosevelt. L’enquête diligentée par le Civil Aeronautics Board conclut à une erreur humaine du pilote.
Clark Gable retourna à son ranch d’Encino et organisa les funérailles selon les volontés testamentaires de Carole Lombard. Un mois plus tard, il retourna au studio pour y travailler avec Lana Turner sur le film, Somewhere I'll Find You. Ayant perdu 9 kgs depuis la tragédie, il était évident que Clark Gable était émotionnellement et physiquement dévasté par l’accident. Mais Lana Turner affirma que Clark Gable était resté professionnel durant tout le tournage du film. Il devait encore jouer dans 27 films et se marier à deux reprises. “Mais il ne fut plus jamais le même," dit Esther Williams. "Il avait été dévasté par la mort de Carole.”
En 1942, suite au décès de Carole Lombard, Clark Gable rejoignit l’U.S. Army Air Forces. Carole Lombard lui avait suggéré de s’engager comme membre de l’effort de guerre, mais la MGM était réticente à le laisser partir et il résista à la tentation. Clark Gable fit une déclaration publique après la mort de Carole Lombard qui incita le Général commandant l’ U.S. Army Air Forces, Henry H. "Hap" Arnold à lui proposer “une affectation spéciale” dans l’artillerie aérienne. Clark Gable avait plus tôt exprimé son intérêt pour l’école des officiers (OCS) mais il s’enrôla le 12 août 1942, avec l’intention de devenir un artilleur aérien dans un bombardier. La MGM s’arrangea pour que son ami du studio, le cinéaste Andrew McIntyre, s’enrôla avec lui et l’accompagna durant son entraînement.
Cependant, peu de temps après son incorporation, Gable et McIntyre furent envoyés à Miami Beach, Floride, où ils intégrèrent l’ USAAF OCS Class 42-E le 17 août 1942. Les deux amis terminèrent leurs classes le 28 octobre 1942 et élever au grade de second lieutenant. Sa classe d’environ 2600 aspirants officiers dont il termina à la 70ème place lors de l’examen de sortie, le nomma président de la cérémonie de remise des diplômes au cours de laquelle le général Arnold présenta aux aspirants leur affectation. Le général Arnold informa Gable qu’il était affecté à la réalisation d’un film de propagande visant à recruter des artilleurs aériens pour la 8ème Air Force. Gable et McIntyre furent immédiatement envoyés à la Flexible Gunnery School de Tyndall Field, Floride, puis suivirent un cours de photographie à followed by a Fort George Wright, Washington State et furent promus 1er lieutenants.
Clark Gable se présenta à la Base Aérienne de Biggs, Texas, le 27 janvier 1943 pour s’entraîner et accompagner le 351ème groupe de bombardement en Angleterre comme chef d’une unité de tournage de 6 personnes. En plus de McIntyre, il recruta, pour compléter son équipe, le scénariste John Lee Mahin; les sergents cameramen Mario Toti et Robert Boles et l’opérateur du son, le Lt. Howard Voss. Clark Gable fut promu capitaine alors qu’il était affecté au 351ème groupe de bombardement à la base aérienne de Pueblo, Colorado, un grade en relation avec sa position de commandant d’unité (en tant que 1ers lieutenants, lui et McIntyre avaient la même ancienneté.)
Clark Gable passa la majeure partie de l’année 1943 en Angleterre à la base de Polebrook avec le 351ème groupe de bombardement. Clark Gable participa à 5 missions de combat, dont une en Allemagne, comme artilleur-observateur d’une forteresse volante B-17, entre le 4 mai et le 23 septembre 1943, ce qui lui valut l’ Air Medal et la Distinguished Flying Cross. Durant l’une de ces missions, l’avion de Clark Gable fut endommagé par la DCA et attaqué par des chasseurs, qui mirent hors service l’un des moteurs et détruisirent le stabilisateur. Durant le raid sur l’Allemagne, l’un des membres de l’équipage fut tué et deux autres blessés et une balle traversa sa botte et manqua de peu sa tête. Quand cet incident arriva aux oreilles des patrons de la MGM, ils commencèrent à harceler l’Army Air Forces pour que son acteur le plus rentable soit réaffecté dans une mission non combattante. En novembre 1943, Clark Gable revint aux Etats-Unis pour éditer son film et découvrir que la pénurie d’artilleurs aériens avait déjà été rectifiée. Il fut autorisé à terminer son film en rejoignant la First Motion Picture Unit à Hollywood, Californie.
En mai 1944, Clark Gable fut promu au grade de major. Il espéra pouvoir récupérer une nouvelle affectation en unité combattante mais, quand le débarquement en Normandie eut lieu en juin sans qu’il ait reçu d’ordres particuliers, Clark Gable fut relevé, à sa requête, du service actif le 12 juin 1944, car il était trop vieux pour le combat. Ses papiers de décharge furent signés par la capitaine Ronald Reagan. En septembre 1944, il compléta son film, Combat America, y faisant lui-même la narration et interviewant lui-même de nombreux artilleurs aériens comme principal centre d’intérêt du film. Le calendrier de sortie de son film ne lui permettant pas de servir dans la Réserve, il démissionna le 26 septembre 1947, une semaine après que l’Air Force soit devenue une branche indépendante de l’armée américaine..
Clark Gable était l’acteur qu’Adolf Hitler plaçait au-dessus de tous les autres. Durant la seconde guerre mondiale, Adolf Hitler offrit une récompense assez considérable à quiconque le capturerait et lui apporterait Gable indemne.
Les récompenses militaires de Clark Gable comprenaient la Distinguished Flying Cross, l’Air Medal, l’American Campaign Medal, l’European-African-Middle Eastern Campaign Medal et la World War II Victory Medal.

Immédiatement après sa décharge de service, Clark Gable retourna à son ranch et s’y reposa. Il reprit une relation d’avant-guerre avec Virginia Grey et sortit avec d’autres starlettes. Il introduisit son caddie de golf, Robert Wagner pour un casting de la MGM. Le premier film de Gable après la guerre fut L’Aventure (1945), avec sa co-star mal assortie, Greer Garson. Ce fut un échec critique et commercial malgré le célèbre slogan accrocheur "Gable est de retour et Garson l’a attrapé ".
Après son 3ème divorce, Joan Crawford et Gable reprirent leur relation amoureuse et vécurent ensemble pendant un bref moment. Clark Gable fut acclamé pour sa performance dans Marchand d’illusions (1947), une satire de la corruption et de l’immoralité régnant après guerre sur Madison Avenue. Une très brève et publique romance avec Paulette Goddard suivit ensuite. En 1949, Gable épousa Sylvia Ashley, une britannique divorcée et veuve de Douglas Fairbanks. La relation fut particulièrement infructueuse; ils divorcèrent en 1952. Puis suivit rapidement Ne me quitte jamais (1953), face à Gene Tierney. Gene Tierney était l’une des actrices favorites de Clark Gable et il fut vraiment déçu lorsqu’elle fut remplacée sur le tournage de Mogambo (à cause de ses problèmes de santé mentale) par Grace Kelly. Mogambo (1953), réalisé par John Ford, était une sorte de remake édulcoré de La belle de Saïgon (1932) avec Jean Harlow et Mary Astor, qui avait été un grand succès. L’aventure qui réunit Gable et Grace Kelly lors du tournage, l’actrice étant si jeune qu’elle pouvait être sa fille, prit fin progressivement après la fin du tournage.
Clark Gable devint de plus en plus malheureux avec les rôles que lui offrait la MGM, rôles qu’il estimait indigne de lui, alors même que le studio estimait que son salaire était prohibitif. Le patron du studio, Louis B. Mayer fut renvoyé en 1951 alors que la production hollywoodienne chutait à cause, principalement, de l’émergence de la popularité de la télévision. Les patrons des studios peinaient à faire baisser les dépenses. Nombre de stars de la MGM furent renvoyées ou leurs contrats non renouvelés, comme Greer Garson et Judy Garland. En 1953, Clark Gable refusa de renouveler son contrat et commença à travailler en indépendant. Ses deux premiers films dans cette situation furent Le rendez-vous de Hong Kong et Les implacables (tous deux de 1955), films qui furent rentables bien qu’ayany connu un succès modeste. En 1955, Gable épousa sa 5ème épouse, Kay Spreckels (née Kathleen Williams), un ex mannequin et actrice trois fois mariée qui avait auparavant été mariée au roi du sucre Adolph B. Spreckels Jr. Clark Gable devint le beau-père de son fils, Bunker Spreckels qui devait, durant les années 1960 et 1970, devenir célèbre par la vie qu’il mena sur les plages de surf, disicipline qui occasionna sa mort en 1977.
En 1955, Clark Gable forma une compagnie de production avec Jane Russell et son mari Bob Waterfield, et ils produisirent Un roi et quatre reines (1956), la seule production de Clark Gable. Il trouva que la production et le métier d’acteur amputaient trop sa santé et il commença à manifester une vraie crainte, particulièrement lors des longues scènes. Son projet suivant fut L’esclave libre (1957), avec des nouveaux venus comme Sidney Poitier et Yvonne De Carlo; le film ne fut pas bien perçu malgré qu’il avait un rôle similaire à celui de Rhett Butler. Newsweek said, "Voici un film si mauvais qu’il faut le voir pour le croire." Il fut ensuite associé à Doris Day dans Le chouchou du professeur (1958), tourné en noir et blanc pour mieux cacher sa face vieillissante et son surpoids. Le film fut assez bon pour lui amener de nouvelles offres de tournage comme L’odyssée du sous-marin Nerka (également en 1958), avec en co-star et producteur Burt Lancaster, qui mit en scène sa première mort sur un écran depuis 1937. Clark Gable commença à recevoir des propositions pour la télévision mais les rejeta toutes. A 57 ans, Clark Gable reconnut finalement, "Il est temps maintenant d’assumer mon âge". Ses deux films suivants furent des comédies légères pour Paramount: La vie à belles dents (1959) avec Carroll Baker et C’est arrivé à Naples (1960) avec Sophia Loren. Ce dernier film, malgré un accueil critique glacial, fut un beau succès au box office et fut nominé pour un Oscar et deux Golden Globes. Filmé pour la plupart des scènes en extérieur en Italie, ce fut son dernier film en couleurs.
Son ultime film fut Les désaxés (1961) sur un script d’Arthur Miller et la direction de John Huston. Parmi ses co-stars figuraient Marilyn Monroe,pour son dernier film complet, Montgomery Clift, Eli Wallach et Thelma Ritter. De nombreux critiques regardèrent la performance de Clark Gable comme étant sa plus fine et Clark Gable, après avoir visionné quelques extraits bruts, pensa de même.
Le portraitiste Al Hirschfeld créa un dessin puis une lithographie représentant les stars du film, Montgomery Clift, Marilyn Monroe et Clark Gable avec le scénariste Arthur Miller, dans ce qui pourrait être une typique scène de tournage de cette production troublée. Tout au long de sa vie, Clark Gable fut admiratif du travail de l’artiste Reinhold Palenske et ils étaient de proches amis.
Politiquement Clark Gable était conservateur bien qu’il ne parla jamais publiquement de politique. Sa troisième épouse, Carole Lombard, était une démocrate libérale acharnée et elle l’incita à soutenir le président démocrate Franklin D. Roosevelt et son New Deal. En 1944, il devint l’un des premiers membres de la Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals, aux côtés de Ronald Reagan, John Wayne, Gary Cooper et d’autres acteurs et réalisateurs conservateurs. En février 1952, il participa à une convention à New York où il pressa enthousiastement le Général Dwight D. Eisenhower à concourir pour la présidence de la république. Bien qu’ayant subi une sévère thrombose coronarienne, Clark Gable parvint néanmoins à voter par correspondance pour l’élection présidentielle de 1960.
Clark Gable eut, en 1934, une fille, Judy, avec l’actrice Loretta Young alors qu’ils tournaient l’Appel de la forêt (1935). Dans un schéma élaboré, Loretta Young prit des vacances prolongées et se rendit en Europe pour cacher sa grossesse. Après plusieurs mois, elle revint aux Etats-Unis et elle donna naissance à sa fille à Venice, Californie. Clark Gable avait passé beaucoup du temps de la grossesse en dehors des Etats-Unis mais était à New York City quand il reçut un télégramme anonyme qui disait, "Le bébé est né, ele est magnifique et a des cheveux blonds." Loretta Young et sa mère dénièrent toutes deux avoir envoyé ledit télégramme mais Loretta crut que c’était Carter Hermann (le mari de sa soeur Polly, qui était aussi le parrain de Judy) qui en était l’auteur.
19 mois après la naissance, Loretta Young annonça avoir adopté Judy. La fille grandit en ressemblant beaucoup à Clark Gable, arborant notamment ses grandes oreilles décollées. Elle prit le nom de Judy Lewis quand Loretta Young eut épousé Tom Lewis. Selon Tom Lewis, Clark Gable ne lui rendit visite qu’une seule fois, alors qu’elle avait 15 ans, et l’embrassa sur le front quand il la quitta. Il ne lui dit pas qu’il était son père biologique. Ni Clark Gable ni Loretta Young ne dirent jamais publiquement qu’elle était la vraie parenté de leur fille mais nombre de personnes à Hollywood et le public en général croyaient que Clark Gable était son père à cause de leur forte ressemblance et la temporisation de sa naissance.
Quand elle eut 31 ans, Judy Lewis confronta finalement sa mère au sujet de sa parenté et maintenant que Gagle était décédé. Loretta avoua rapidement qu’elle était sa mère biologique et que Clark Gable était bien son père. De son vivant, Loretta Young ne reconnut jamais publiquement être la mère biologique de Judy car cela aurait été reconnaître un péché véniel. Cependant, elle donna finalement la permission à son biographe d’inclure l’information, à condition que le livre ne sorte pas avant sa mort. Elle décéda le 12 août 2000, à 87 ans d’un cancer des ovaires. Judy Lewis, le seul enfant de Clark Gable né de son vivant, décéda le 25 novembre 2011 des suites d’un cancer. was alive, died on November 25, 2011, of cancer. La belle fille de Loretta Young, Linda Lewis, dit en 2015 que Loretta Young clama en 1998 avoir été violée par Clark Gable. La famille de Loretta Young aurait alors choisi de se taire jusqu’aux décès de Loretta et Judy.
En 1955 Clark Gable épousa Kay Williams, qui eut un fils, John Clark Gable, le 20 mars 1961, après le décès de Clark.
En septembre 2012, Clark James Gable (né le 20 septembre 1988, petit-fils de Clark et fils de John Clar) fut l’invité de l’émission de reality show Cheaters. L’actrice Kayley Gable (née en1986), est la petite-fille de Clark Gable. Son fils, Ocean Clark Gable, naquit le 1er janvier 2015.
Clark Gable décéda à l’Hollywood Presbyterian Hospital le 16 novembre 1960, des suites d’un caillot sanguin artériel, 10 jours après avoir souffert d’une attaque cardiaque à 59 ans. L’on se demanda si son rôle très physique dans Les désaxés n’aurait pas contribué à sa mort soudaine. Dans une interview avec Louella Parsons, publiée peu de temps après sa mort, Kay Gable dit, "Ce n’est pas l’effort physique qui l’a tué. C’est l’horrible tension, l’éternel attente, attendre, attendre. Il attendit toute sa vie, après tout le monde. Il se mettait tellement en colère qu’il avançait et faisait n’importe quoi pour rester occupé." Marilyn Monroe dit qu’elle et Kay étaient devenues proches durant le tournage et qu’elles parlaient de Clark en le nommant “notre homme” alors qu’Arthur Miller, observant Clark sur le tournage, nota qu’”aucune trace d’affront n’apparut jamais sur son visage”. D’autres ont critiqué le régime drastique qu’on lui imposa avant le tournage du film. Clark Gable qui mesurait 1m85, pesait 86 kgs au moment du tournage d’Autant en emporte le vent, mais à la fin des années 1950, pointait à 104 kgs. Pour retrouver la ligne pour Les désaxés, il descendit à 88 kgs.
Le 20 mars 1961, Kay Williams donna naissance au fils de Clark, John Clark Gable, dans le même hôpital où Clark était decédé quatre mois plus tôt. Marilyn Monroe participa au baptême de son fils.
Clark Gable est enterré dans le Grand Mausolée du cimetière de Forest Lawn Memorial Park à Glendale, Californie à côté de sa troisième épouse, Carole Lombard.
Doris Day résuma la personnalité de Clark Gable : "Il était aussi masculin que tous les hommes que j’ai connu et autant un petit garçon que peut l’être un homme adulte– c’était cette combinaison qui avait des effets aussi dévastateurs sur les femmes."
Son amie de longue date, 8 fois partenaire à l’écran et de temps à autre romance, Joan Crawford conclut, lors de l’émission télévisée de David Frost en 1970, qu’ "il était un roi partout où il allait. Il marchait comme un roi, il se conduisait en roi et il était l’homme le plus masculin que j’ai jamais rencontré dans ma vie.”
Robert Taylor dit de Gable "qu’il était un très très grand monsieur et certainement une des plus grandes stars de tous les temps, si ce n’est pas la plus grande. Je doute sincèrement qu’il y ait jamais un autre Clark Gable; il était unique."
Dans ses mémoires, Bring on the Empty Horses, David Niven affirme que Gable, un proche ami, fut d’un immense secours après le décès de la première épouse de David Niven, (Primmie) en 1946. Primmie avait aidé Gable émotionnellement après le décès de Carole Lombard, quatre ans plus tôt: Niven raconte Gable agenouillé aux pieds de Primmie et pleurant pendant qu’elle le tenait et le consolait. kneeling at Primmie's feet and sobbing while she held and consoled him. Niven affirma aussi qu’Arthur Miller, l’auteur des Désaxés, avait décrit Gable comme "l’homme qui ne savait pas comment haïr".
Gable avait fait l’objet de critiques pour avoir changé certains aspects de scripts quand il trouvait que ceux-ci ne collaient pas à son image scénique. Le scénariste Larry Gelbart, comme le rapporta James Garner, affirma un jour que Gable, "...ne voulait pas descendre dans le sous-marin (en se référant à L’odyssée du sous-marin Nerka) au moment où le film se terminait différemment du livre sur lequel il était basé, parce que Gable ne coule pas."

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lasbugas
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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar lasbugas » 24 mars 2016 13:36

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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar lasbugas » 16 mai 2016 16:33

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stephane
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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar stephane » 18 mai 2019 17:03

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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: Clark Gable (1901–1960)

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 18 mai 2019 17:13

Un acteur découvert, comme pour beaucoup d'entre vous je pense, avec AUTANT EN EMPORTE LE VENT puis retrouvé ensuite avec une variante de Raoul WALSH que j'apprécie tout autant et dont j'eus l'occasion de parler l'an dernier sur le forum lors de la rediffusion sur Arte L'ESCLAVE LIBRE .

L'ETOILE DU DESTIN, FRANC-JEU, LE ROI ET QUATRE REINES (que j'eus moi aussi du mal à accepter au début...
Je me souviens aussi il y a plusieurs années d'un téléfilm consacré à Grace KELLY (de ses débuts à Hollywood jusqu'à son mariage avec Rainier) mais je ne me souviens plus trop, vu sur France 3... J'avais été déçu car le passage du Train Sifflera Trois Fois se limite à une audition avec Gary Cooper (la scène du mariage)... Puis donc MOGAMBO avec la mère de Grace qui lui déconseille fortement "Mais enfin ma chérie... Clark Gable !! Tu sais c'est pas pour rien qu'on l'appelle "le Vieux Fauve" fais attention !!" :lol:

J'avoue avoir une légère préférence pour AU-DELA DU MISSOURI de William WELLMAN notamment pour sa fin poignante...
LES DESAXES je le compte aussi comme "moderne" mais je dois dire que sa souffrance semble visible dans son interprétation quand il a l'air bourré à un moment...

RIP RHETT !!
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