Robert Ryan (1909–1973)

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metek
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Re: Robert Ryan

Messagepar metek » 08 déc. 2012 22:26

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Re: Robert Ryan

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 03 sept. 2013 19:18

metek a écrit :Robert Ryan

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Re: Robert Ryan

Messagepar metek » 25 sept. 2013 2:17

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Re: Robert Ryan

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 30 sept. 2013 16:38

Plus fort que la loi 1951 (photos Metek)
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Le traître du Texas 1952
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Re: Robert Ryan

Messagepar metek » 13 oct. 2013 1:49

Inferno (1953) Henry Hull

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Re: Robert Ryan

Messagepar metek » 13 oct. 2013 16:04

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Re: Robert Ryan

Messagepar metek » 22 oct. 2013 18:17

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Re: Robert Ryan (1909–1973)

Messagepar metek » 28 janv. 2014 1:09

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Re: Robert Ryan (1909–1973)

Messagepar lasbugas » 26 oct. 2014 16:40

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DEMERVAL
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Re: Robert Ryan (1909–1973)

Messagepar DEMERVAL » 07 nov. 2015 18:10

Dans son autobiographie intitulée ERNIE, Ernest Borgnine, son partenaire de « La horde sauvage » écrivit que “Robert Ryan était un pro froid comme de la pierre, mai un vrai pacifiste de cœur…il travailla pour les droits civiques…fit face à McCarthy durant la Peur Rouge et s’opposa à la prolifération du nucléaire.” Le scénariste Gerry Wilson (“L’homme de la loi” avec Robert Ryan et Burt Lancaster) le qualifia d’ “acteur remarquable et sous-estimé.”
Robert Bushnell Ryan naquit à Chicago, Illinois, le 11 novembre 1919 dans une famille dont l’arbre généalogique remonte en 1414 en Angleterre. Le visage taillé à la serpe, bourru et virile, Robert Ryan servit dans les Marines comme sergent instructeur et était un homme aux croyances libérales et pacifistes. Ironiquement, personne ne personnifia la haine mieux que lui sur un écran, lui qui incarna si souvent des personnages fanatiques et intolérants comme dans le rôle qui lui permit de percer, à savoir celui d’un soldat psychotique et anti-sémite dans “Feux croisés” (1947). Il interprétera plus tard le même genre de rôle dans « Le coup de l’escalier » (1959), film dans lequel il incarnait un psychopathe plein de préjugés qui doit collaborer avec Harry Belafonte dans le cadre d’un hold-up. Il fut aussi superbe en boxeur décrépit refusant de jeter l’éponge dans “Nous avons gagné ce soir” (1949), apparemment son rôle favori.
Promu tête d’affiche après la seconde guerre mondiale, étant souvent en uniforme (“Bombardier” 1943, “Face au soleil levant” 1943, “Marine Raiders” 1944), c’est après avoir servi comme sergent instructeur dans les Marines (de janvier 1944 à novembre 1945) au Camp Pendleton, que le longiligne et génial acteur d’1m90 aux cheveux foncés, revint chez RKO et commença à tourner quelques-unes de ses performances les plus abouties. En vieillissant, son visage tourmenté et ses yeux fatigués pouvaient parfois être aperçus dans des rôles sympathiques (comme dans “Romance sans lendemain” 1954), mais dans nombre de ses films des années 1950 et 1960, ses yeux se rétrécissaient pour suggérer la haine et le vice.
Assez éclectique pour incarner les méchants ou les héros, Robert Ryan suggéra toujours une conviction aigrie et passionnée derrière son abord rugueux. Parfait pour évoluer dans le western, Robert Ryan fut le jeune fermier honnête qui envisage de cultiver de larges champs de blé d’hiver dans “Du sang sur la piste” (1947). Il fut splendide en Sundance Kid insensible, rassemblant un bottin mondain de mauvais garçons dans “Far-West 89” (1948). Il fut aussi un ex-membre de la bande à Quantrill, recherchant l’amnistie mais qui était tourmenté par un détective retors dans “Plus fort que la loi” (1951). Il fut encore le frère mégalomane et meurtrier de Rock Hudson dans “Le traître du Texas” (1952), le rusé et cynique tueur recherché par James Stewart dans “L’appât” (1953), le tyrannique magnat abandonné dans le désert par son épouse infidèle et son amant dans “La piste fatale” (1953), le patron de la ville suintant la haine contre Spencer Tracy dans “Un homme est passé” (1955), le partenaire déloyal de Clark Gable dans l’acheminement d’un troupeau et la tentative de s’attirer les faveurs de Jane Russell dans “Les implacables” (1955). Il fut enfin l’implacable mais vulnérable shérif de “Le shérif” (1956), un rude rancher égocentrique impliqué dans un conflit avec des outlaws dans “La chevauchée des bannis” (1959), l’un des durs à cuire embauchés pour retrouver Claudia Cardinale dans “Les Professionnels” (1966), le méprisable Ike Clanton dans “Sept secondes en enfer” (1967), un shérif passif et couard dans “L’homme de la loi” (1971). Saluons enfin sa fascinante performance dans “La horde sauvage” (1969) de Sam Peckinpah, en chasseur de primes désabusé obligé de traquer son vieil ami William Holden.
Fils d’un immigré irlandais et d’une mère anglaise, son père était le directeur d’une société de bâtiment. Eduqué dans une école jésuite, Robert Ryan montra un penchant pour la littérature et l’art dramatique. A 18 ans, il se rendit souvent au studio de cinéma qui se trouvait dans son entourage, à savoir Essanay, espérant y être choisi comme figurant—ce qu’il fut pour au moins deux films muets : “College Widow” (1927) et “Strong Boy” (1929). Robert Ryan fit ses études à la Chicago’s Loyola Academy puis à Dartmouth dans le New Hampshire (1927) où il écrivit des articles pour le journal du campus et rejoignit la lutte contre la prohibition. Il joua aussi au football, fit de course à pied sur piste et remporta le titre de champion universitaire des poids lourds de boxe, lors de sa première année d’études à Darmouth. A la fin de ses études, il fit nombre de petits boulots—rancher, conducteur de bâteau, mannequin, garde du corps, vendeur de pierres tombales et collecteur de dettes—avant de prendre des cours à la Max Reinhardt Theatrical Workshop de Hollywood où Robert Ryan rencontra Jessica Cadwalader. Ils se marièrent le 11 mars 1939 et eurent trois enfants, Timothy et Cheyney et une fille, Lisa.
Robert Ryan fit ses débuts sur les planches en 1939 et commença à interpréter des petits rôles pour Paramount films (“Les tuniques écarlates”, “Le retour des Texas Rangers”, tous deux de 1940). En 1941-1942 il apparut sur Broadway dans “Clash by Night” puis retourna à Hollywood avec en poche un contrat avec la RKO pour un montant de 600 dollars la semaine.
Les réflexes affûtés de Robert Ryan lui sauvèrent la vie à l’occasion d’un accident de diligence survenu alors qu’il tournait “Plus fort que la loi” à Kanab, Utah. Dans la scène, Robert Ryan devait, dans un désert, conduire une diligence au grand galop hors de la route. Alors qu’il effectuait le virage, les chevaux de tête trébuchèrent et tombèrent et la diligence se retourna. Au dernier moment, Robert Ryan sauta de la diligence.
Robert Ryan ne s’entendit pas avec John Wayne lors du tournage de “Les diables de Guadalcanal” (1951). Consterné par le soutien apporté par John Wayne à la constitution de la liste noire d’Hollywood, Robert Ryan devint un porte-parole des 10 mis à l’index d’Hollywood.
Peu de temps avant sa mort des suites d’un cancer des poumons le 11 juillet 1973 à 63 ans, Robert Ryan dénonça publiquement son addiction au tabac, cause de sa maladie. Tout juste avant sa mort, il quitta son appartement du Dakota de New York City et loua l’appartement de John Lennon.

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Re: Robert Ryan (1909–1973)

Messagepar Sitting Bull » 18 août 2017 11:12

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Re: Robert Ryan (1909–1973)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 06 janv. 2019 18:59

lasbugas a écrit :Image
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Blueberry13
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Re: Robert Ryan (1909–1973)

Messagepar Blueberry13 » 09 mai 2019 22:28

Les rôles qu'il interprète ressemblent à ceux de Dan Duryea dans les films noirs .

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Re: Robert Ryan (1909–1973)

Messagepar sophie56 » 10 mai 2019 11:56

Merci pour toutes ces informations :wink:

Je trouve que cet acteur avait un style bien à lui et comme cela est souligné au dessus, il était de mont point vue un peu sous estimé ..

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Re: Robert Ryan (1909–1973)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 18 mai 2019 9:33

metek a écrit :Robert Ryan - Metek09-Artwork-Production (2019)

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