Vincent Price (1911–1993)

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james
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Vincent Price (1911–1993)

Messagepar james » 15 août 2004 21:26

Eh oui il a tournez des western l'ami vincent 4 en tout et pour tout.
Cet acteur qui est des plus érudit un peu comme christopher lee (qui me raconté qu'il aurais aimez etre chef d'orchestre) a fait des etudes brillantes de littérature et d'histoire a la glorieuse ecole de yale.

Sa predilection pour jouer dans des films d'epouvante vas lui collez a la peau pendant des anneés,faisant quelques fois des crochet vers d'autres genrele western et autre films qui ne marquèrent pas les memoires tant ses compositions dans le genre epouvante etait si forte.

Dans le metier il debute avec orson welles dans sa troupe de theatre et obtient ses premiers roles au cinéma en 1939 et sera apercu dans laure d'otto preminger et sera aussi vu dans les reconstitution historique avec la vie priveé d'elisabeth d'angleterre et dans les trois mousquetaire de george sidney 1948.

Dans le fantastique c'est l'homme au masque de cire 1953 qui l'impose mais ce role fut deja joué par[i] lionel atwill
dans une version précédente,les anneés 1960 seront pour lui l'occasion de travailez avec roger corman qui en feras une enorme vedette jusqu'a en etre une idolatre pour les afficionados du genre qu'il represente si bien.

Sur la fin des productions typiquement britaniques lui ferons terminez une riche carrière,le realisateurtim burton lui voue une passion hors du commun.

Dans le western ses apparition seront des plus remarqueé notement dans un western sympathiquele baron de l'arizona de sam fuller puis sera aprecu avec un autre grand acteur walter brennan dans curtain call at cactus creek 1950.
Puis sera aussi en compagnie de clint walker dans plus mort que vif 1969.

Voici la filmographie de vincent price:

More Dead Than Alive (plus mort que vif)1969
Curtain Call at Cactus Creek ..1950
Baron of Arizona (le baron de l'arizona)1950
Brigham Young Frontiersman(brigham young) 1940

vala,james :wink:

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je propose et recherche tous westerns américains.
ymdb.com/user_top20_view.asp?usersid=20346
(copyrigth by james)

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nathan
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Messagepar nathan » 15 août 2004 22:11

Je ne connaissais pas son parcours westernien :wink:



Acteur très complet, très classe ( je l'ai souvent comparé à Georges Sanders pour son flegme gentleman) , c'est

dommage qu'il ait surtout été cantonné dans des films d'épouvante ( au demeurant très réussis ) .

J'ai un grand

souvenir de lui dans Laura dans lequel il incarne le fiancé de la sublime Gene Tierney .

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U.S. Marshal Cahill
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Re: Vincent Price (1911–1993)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 17 mai 2011 21:26

c'est vrai qu'on se l'imagine pas dans un western mais plutôt dans le genre fantastique ...

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ici dans le baron de l'Arizona
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CAHILL, UNITED STATES MARSHAL
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DEMERVAL
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Re: Vincent Price (1911–1993)

Messagepar DEMERVAL » 18 août 2018 16:35

Vincent Price naquit le 17 mai 1911 à St. Louis, Missouri, le cadet d’une fratrie de quatre enfants, issue de Vincent Leonard Price Sr. (30 juillet 1871 – 18 juin 1948), président de la National Candy Company, et son épouse, Marguerite Cobb (née Wilcox) Price (28 octobre 1874 – 12 septembre 1946). Son grand-père, Vincent Clarence Price, inventa la "Dr. Price's Baking Powder", la première levure chimique à base de crème de tartre, qui fit la fortune familiale.
Vincent Price était d’origine anglaise et était un descendant de Peregrine White, le premier enfant blanc né dans la colonie du Massachusetts, né sur le Mayflower alors que le bateau se trouvait à quai à Provincetown Harbor. Vincent Price avait aussi quelques ancêtres gallois.
Vincent Price fréquenta l’externat de St. Louis Country, ainsi que l’Académie Milford à Milford, Connecticut. En 1933, il obtint une licence en histoire de l’art à l’université de Yale, où il travailla dans le magazine humoristique, The Yale Record. Après avoir enseigné pendant un an, il entra à l’université de Londres, dans l’intention de décrocher une licence en beaux-arts. A la place, il s’intéressa au théâtre, en commençant par apparaître professionnellement sur les planches en 1934. Sa carrière d’acteur débuta à Londres en 1935, en se produisant avec Orson Welles dans le Mercury Theatre.
En 1936, Vincent apparut dans le rôle du Prince Albert dans la production américaine de la pièce de Laurence Housman, Victoria Regina, dont la vedette était Helen Hayes dans le rôle-titre de la Reine Victoria.
Vincent Price commença sa carrière cinématographique avec des seconds rôles de caractère. Il fit ses débuts dans Le rapt extravagant (1938) et trouva réellement sa place dans le métier avec le film Laura (1944), face à Gene Tierney, film réalisé par Otto Preminger. Il incarna Joseph Smith dans Brigham Young (1940), William Gibbs McAdoo dans Wilson (1944), Vital Dutour, le procureur de Bernadette, dans Le chant de Bernadette (1943) et un prêtre prétentieux dans Les clés du royaume (1944).
Sa première incursion dans le film d’horreur, genre dans lequel il excella et qui fit sa gloire, fut le film de Boris Karloff, La tour de Londres (1939). L’année suivante, il incarna le rôle-titre dans Le retour de l’homme invisible (un rôle qu’il reprit dans un caméo vocal à la fin de la comédie horrifique parodique Abbott and Costello Meet Frankenstein sorti en 1948).
Vincent Price fut de nouveau associé à Gene Tierney dans Péché mortel (1945) et Le château du dragon (1946). Il eut aussi de nombreux rôles de mécréants dans les films noirs comme The Web (1947), The Long Night (1947), Légion étrangère (1948) et L’île au complot (1949), avec Robert Taylor, Ava Gardner et Charles Laughton.
Il fut pour la première fois la vedette d’un film avec le rôle de l’escroc James Addison Reavis dans le biopic Le Baron de l’Arizona (1950). Il prit un tournant comique dans le rôle du magnat Burnbridge Waters, avec Ronald Colman dans Champagne for Caesar (également en 1950), un de ses rôles préférés.
Il fut aussi actif à la radio, incarnant le combattant du crime inspiré de Robin des Bois, à savoir Simon Templar dans Le Saint, série qui fut diffusée de 1947 à 1951. Durant les années 1950, Vincent se consacra presque exclusivement aux films d’horreur, avec le rôle principal d’un sculpteur assassin dans L’homme au masque de cire (1953), le premier film en 3-D à intégrer le top 10 des films au box-office de l’Amérique du Nord. Ses rôles suivants furent ceux Gallico le Grand dans The Mad Magician (1954), François Delambre dans La mouche noire (1958) et sa suite Le retour de la mouche (1959).
La même année, il se produisit dans deux thrillers bien reçus du réalisateur/producteur William Castle: La nuit de tous les mystères (1959) dans lequel il interprétait un millionnaire excentrique, Fredrick Loren et Le désosseur de cadavres (également en 1959) dans le rôle du Dr. Warren Chapin, qui découvrait la créature du titre. Il apparut dans le drame radiodiffusé, Three Skeleton Key, l’histoire d’un phare insulaire assiégé par une armée de rats. Il se produisit initialement dans ce drame en 1950 dans l’émission Escape et reprit le rôle en 1956 et 1958 pour l’émission Suspense.
En dehors du domaine de l’horreur, Vincent incarna Baka (l’architecte) dans Les dix commandements en 1956. A cette époque, il apparut aussi dans The Martha Raye Show sur NBC. Durant la saison télévisuelle de 1955-1956, il fut trois fois utilisé dans la série religieuse anthologique Crossroads, un étude des hommes du clergé de différentes obédiences. Dans l’épisode de 1955 intitulé "Cleanup", il incarna le révérend Robert Russell. En 1956, il fut le Rabbin Gershom Mendes Seixas dans "The Rebel", et le révérend Alfred W. Price dans "God's Healing".
Durant les années 1960, Vincent Price participa à un certain nombre de films à petits budgets avec Roger Corman et l’American International Pictures (AIP) en commençant par La chute de la maison Usher (1960), qui rapporta 2 millions de dollars au box-office aux Etats-Unis et conduisit au tournage ultérieur d’adaptations de nouvelles d’Edgar Allan Poe, La chambre des tortures (1961), L’empire de la terreur (1962), Le croque-mort s’en mêle (1963), Le corbeau (1963), Le masque de la mort rouge (1964), La tombe de Ligeia (1964).
Il apparut dans Je suis une légende (1964), la première adaptation du roman de Richard Matheson, I Am Legend. En 1968, Vincent incarna le portrait du chasseur de sorcières Matthew Hopkins dans Le grand inquisiteur (film sorti aux Etats-Unis sous le titre de The Conqueror Worm). Il fut la vedette de comédies, notamment, Dr. Goldfoot and the Bikini Machine (1965) et sa suite L’espion qui venait du surgelé (1966). En 1968 il interpréta le rôle d’un artiste excentrique dans la comédie musicale, Darling of the Day, face à Patricia Routledge.
Vincent Price se confia souvent sur son plaisir à avoir interprété Egghead dans la série télévisée Batman. Une de ses partenaires, Yvonne Craig (Batgirl), dit que Vincent Price était son méchant préféré dans la série. Dans une anecdote souvent répétée à propos du tournage de Batman, Vincent Price, après la fin du tournage d’une scène, commença à jeter des œufs à la tête des stars de la série, Adam West et Burt Ward, et quand on lui demanda d’arrêter, il répliqua, "Avec une artillerie complète? Pas question!", ce qui occasionna l’explosion d’une bataille d’œufs sur le plateau. Cet incident est repris dans le téléfilm sur les coulisses du tournage Return to the Batcave: The Misadventures of Adam and Burt.
Durant les années 1960, il commença son rôle d’invité sur les jeux télévisées avec Hollywood Squares, en devenant un acteur semi-régulier durant les années 1970, en étant notamment un des panélistes invités pour le final en 1980.
Vincent Price fit des apparitions en guest star dans de nombreuses séries télévisées durant la décennie, dont Daniel Boone (épisode "Copperhead Izzy"), F Troop, Max la menace, Des agents très spéciaux et Voyage au fond des mers. En 1964, il produisit la narration pour Tombstone Historama à Tombstone, Arizona, qui était toujours utilisée en 2016. Il fut aussi l’animateur d’une série télévisée australienne, If These Walls Could Speak, dans laquelle une courte histoire d’un immeuble historique (supposée narrée par l’immeuble en personne) était racontée par Vincent en lieu et place de l’immeuble.
Au début des années 1970, Vincent Price anima et fut la vedette d’une série d’horreur et de mystère britannique diffusée sur BBC Radio, The Price of Fear. Il accepta un rôle en caméo dans le programme canadien pour enfants, The Hilarious House of Frightenstein (1971) diffusé à Hamilton, Ontario, sur une chaîne de télévision locale, la CHCH. En plus des monologues de début et de fin, son rôle consistait à réciter des poèmes au sujet des différents personnages de l’émission, en portant parfois un manteau ou un autre costume.
Il apparut dans L’abominable Dr. Phibes (1971), et sa suite, Le retour de l’abominable Dr. Phibes (1972), puis dans Théâtre de sang (1973), film dans lequel il incarna un sérial killer. La même année, il apparut dans son propre rôle dans Mooch Goes to Hollywood, un film écrit par Jim Backus. Vincent Price était un admirateur de l’œuvre d’Edgar Allan Poe et en 1975 il rendit visite au Edgar Allan Poe Museum (Richmond, Virginie), où on lui prit une photo avec le populaire corbeau empaillé du musée.
Vincent Price enregistra des lectures dramatiques des histoires courtes et des poèmes d’Edgar Allan Poe, qui avaient été réunies pour des lectures de Basil Rathbone. En 1975, Price et son épouse, Coral Browne, apparurent ensemble dans une adaptation théâtrale internationale d’Ardèle qui fut interprétée aux Etats-Unis ainsi qu’à Londres au Queen's Theatre. Durant ces représentations, Browne & Price apparurent ensemble dans une pièce diffusée à la BBC Radio, pour la première fois en 1975à à savoir Night of the Wolf.
A partir de 1975, Vincent Price réduisit fortement son activité cinématographique, le film d’horreur n’étant plus en vogue, et en conséquence il accrut son activité narrative et le doublage vocal, notamment pour un spot commercial pour Shrunken Head Apple Sculpture pour Milton Bradley.
Le doublage vocal de Vincent Price peut être entendu dans le premier album solo d’Alice Cooper, Welcome to My Nightmare, daté de 1975, et il apparut dans l’émission spéciale Alice Cooper: The Nightmare. Il fut, pendant une année, au début des années 1970, la vedette d’un programme radio quotidien, Tales of the Unexplained. Il fit des apparitions en guest star en 1970 dans un épisode de Here's Lucy, y mettant en valeur ses aptitudes d’expert en art, et en 1972 dans un épisode de The Brady Bunch, dans lequel il incarnait un archéologue dérangé. En octobre 1976, il apparut dans son propre rôle dans un épisode de The Muppet Show.
En 1977, il commença à se produire dans le rôle d’Oscar Wilde, dans un monologue, Diversions and Delights, écrit par John Gay et dirigé par Joe Hardy. L’intrigue de la pièce se déroulait une nuit se situant un an avant la mort d’Oscar Wilde, dans un théâtre parisien. La tournée originale fut un succès partout où la pièce fut interprétée à l’exception de New York. A l’été 1979, Vincent se produisit dans le rôle d’Oscar Wilde au Tabor Opera House à Leadville, Colorado, sur la même scène où Oscar Wilde discuta d’art devant des mineurs, 96 ans plus tôt. Il devait finalement se produire dans cette pièce dans le monde entier. Dans la biographie qu’elle écrivit sur son père, Victoria Price affirma que de nombreux membres de la famille Price et nombre de ses amis, estimèrent que ce fut sa meilleure prestation d’acteur.
En 1979, Vincent Price fut la vedette avec son épouse, Coral Browne, de l’éphémère série télévisée, Time Express. Durant la saison 1979-1980, il anima l’épisode intitulé "Mystery Night" de la série radio, Sears Radio Theater, renommée Mutual Radio Theater, diffusée à l’origine sur CBS Radio Network, avant de muter sur Mutual Broadcasting System.
En 1982, il produisit la voix narrative dans Vincent, un film de six minutes de Tim Burton au sujet d’un jeune garçon qui passe de la réalité à la fantaisie, où il devient Vincent Price.
La même année, Price produisit un sinistre monologue dans la chanson titre de l’album Thriller de Michael Jackson. Une version plus longue du rap, sans la musique, avec quelques bribes de conversations peut être entendue sur l’album remasterisé de Michael Jackson, sorti en 2001.
Une partie de la version étendue peut être entendue sur l’album Thriller 25, sortie en 2008. Vincent Price apparut en Sir Despard Murgatroyd en 1982 dans une production télévisuelle de Ruddigore de Gilbert & Sullivan (avec Keith Michell dans le rôle de Robin Oakapple). En 1983, il incarna l’Homme Sinistre dans la parodie britannique de film d’horreur, Bloodbath at the House of Death. Il apparut dans House of the Long Shadows, qui l’associa à Christopher Lee, Peter Cushing et John Carradine. Bien que Vincent avait travaillé avec chacun de ces acteurs au moins une fois dans les précédentes décennies, ce fut la première fois que ces maîtres de l’horreur étaient tous réunis. Un de ses derniers rôles majeurs, et un de ses préférés, fut la voix du Professeur Ratigan dans le dessin animé de Walt Disney Pictures, Basil, détective privé en 1986.
De 1981 à 1989, Vincent Price fut l’animateur de la série télévisée de PBS, Mystery! En 1985, il produisit la voix du mystérieux "Vincent Van Ghoul", dans la série d’Hanna-Barbera, Les 13 fantômes de Scooby-Doo, qui aidait Scooby-Doo, Scrappy-Doo et le gang à recapturer 13 démons. Toute sa vie, un amoureux des montagnes russes, Vincent Price narra en 1987 un documentaire de 30 minutes sur l’histoire des montagnes russes et les parcs d’attraction dont Coney Island. Durant cette époque (1985–1989), il apparut dans des spots commerciaux à thème horrifique pour les détergents de salles de bain, Tilex.
En 1984, Vincent Price apparut dans la série en prise de vue réelle Faerie Tale Theatre avec Shelley Duvall, dans le rôle du miroir dans l’épisode "Blanche-Neige et les sept nains", et fut le narrateur dans l’épisode "The Boy Who Left Home to Find Out About the Shivers". En 1987, il fut la vedette avec Bette Davis, Lillian Gish et Ann Sothern de Les baleines du mois d’août, l’histoire de deux sœurs vivant dans le Maine faisant face à la fin de leurs jours. Sa performance dans Les baleines du mois d’août lui rapporta sa seule nomination de sa carrière: une nomination à l’Independent Spirit Award du meilleur acteur dans un second rôle.
En 1989, Vincent Price fut intronisé au St. Louis Walk of Fame. Son dernier rôle significatif fut celui de l’inventeur dans le film de Tim Burton, Edward aux mains d’argent (1990).
En 1992, l’acteur enregistra la narration pour Disneyland Paris du Phantom Manor, mais la narration fut brièvement retirée et remplacée par une narration complètement en français de Gérard Chevalier. Mais ils laissèrent le rire infernal de Vincent Price en son hommage. Cependant en 2018, on annonça que durant la rénovation, on remettrait la narration de Vincent Price dans l’attraction.
Vincent Price, qui étudia l’histoire de l’art à l’université de Yale, était un amoureux et collectionneur d’art reconnu. Il était un promoteur de l’Indian Arts and Crafts Board.
En 1957, impressionné par l’esprit des étudiants et le besoin de la communauté pour la mise en valeur des œuvres d’art originales, Vincent et Mary Grant Price donnèrent 90 pièces de leur propre collection et une grosse somme d’argent pour créer le Vincent Price Art Museum à l’East Los Angeles College de Monterey Park, Californie, qui fut la première "collection éducative sur l’art" possédée par un community college aux Etats-Unis. Ils donnèrent finalement quelques 2 000 pièces; la collection contient plus de 9,000 pièces et a été évaluée à plus de 5 millions de dollars.
Vincent Price passa aussi du temps à travailler comme consultant en arts pour Sears-Roebuck: de 1962 à 1971, Sears offrit le "Vincent Price Collection of Fine Art", en vendant environ 50 000 reproductions au public. Les œuvres que Vincent Price sélectionna ou commanda pour la collection comprenaient des œuvres de Rembrandt, Pablo Picasso et Salvador Dali. L’accession du public à la finesse de l’art était importante pour Vincent Price, qui, selon sa fille, Victoria, considéra la proposition de Sears-Roebuck comme une "opportunité de mettre ses croyances populistes en pratique, de mettre l’art à la portée du public américain.
Vincent Price rassembla sa propre collection privée d’œuvres d’art et en 2008, une peinture achetée 25 dollars par un couple de Dallas, Texas, fut identifiée comme étant une pièce de la collection de Price. Peinte par l’éminent moderniste australien Grace Cossington Smith, elle fut évaluée à 45 000 livres australiennes.
Vincent Price était un fin gourmet et un cuisinier hors pair qui écrivit plusieurs livres de cuisine avec sa seconde épouse, Mary. Parmi ceux-ci figurent:
• A Treasury of Great Recipes (1965)
• Mary and Vincent Price present a National Treasury of Cookery (1967)
• Mary and Vincent Price's Come into the Kitchen Cook Book: A Collector's Treasury of America's Great Recipes (1969)
• Cooking Price-Wise with Vincent Price (1971)
Mary and Vincent Price present a National Treasury of Cookery était une série de cinq volumes, présentés dans un coffret et édités par Heirloom Publishing Company. Ces cinq livres furent combinés en un seul volume deux ans plus tard, publié sous le titre, Mary and Vincent Price's Come into the Kitchen Cook Book: A Collector's Treasury of America's Great Recipes. La plupart des livres de cuisine de Vincent Prices furent constamment réimprimés durant toutes les années 1970. Après avoir été absents des presses d’imprimerie pendant plusieurs décennies, deux de ces livres furent réimprimés; A Treasury of Great Recipes (en août 2015 par Calla Editions) et Mary and Vincent Price's Come into the Kitchen Cook Book (en novembre 2016 par Calla Editions), les deux livres contenant de nouvelles préfaces écrites par leur fille Victoria Price. Cooking Price-Wise with Vincent Price est supposé avoir été réimprimé par Dover Publishing en octobre 2017 sous le nouveau titre Cooking Price-Wise - The Original Foodie.
En 1971, Vincent Price anima sa propre émission de cuisine à la télévision britannique, Cooking Price-Wise, diffusée sur Thames Television en avril et mai 1971. Plus tard, cette même année, cette émission donna son nom à son quatrième et dernier livre de cuisine. Il effectua la promotion de ses livres de cuisine lors de nombreux talk shows, l’un des plus célèbres ayant été programmé le 21 novembre 1975 sur le Tonight Show with Johnny Carson, dans laquelle il montra comment pocher un poisson dans un lave-vaisselle.
Vincent Price enregistra un certain nombre de travaux dirigés de cuisine intitulés, International Cooking Course. Ils s’intitulaient Bounty of Paradise, Classical Spanish Cuisine, Cuisina Italiana, Delights from the Sultan's Pantry, Diner at the Casbah, Dining at Versailles, Exotic Delights from the Far East, Food of the Gods, Foods from the Austro-Hungarian Empire, La Cocina Mejicana, The Bard's Board et The Wok. En plus de ceux-ci, il enregistra un cours sur le vin intitulé Wine Is Elegance. Ces enregistrements audio furent publiés sur un 33 tours par Nelson Industries en 1977 et figurèrent aussi dans un coffret de 12 cassettes intitulé Beverly Hills Cookbook - Cookbook of the Rich and Famous, Your Host Mr. Vincent Price.
En août 1982 il fut le co-animateur de A Taste of China qui fut diffusé sur Thames Television en Grande-Bretagne, pour cinq épisodes. Il prépara aussi une recette de poisson dans l’émission de Wolfgang Puck, Cooking with Wolfgang Puck, éditée en VHS en octobre 1987 par Warner Home Video.
Vincent Price se maria à trois reprises. Sa première union survint en 1938 avec l’ex actrice Edith Barrett; ils eurent un fils, Vincent Barrett Price et ils divorcèrent en 1948. Une année plus tard, en 1949, Vincent Price épousa Mary Grant et ils eurent une fille, Victoria Price, le 27 avril 1962. Elle fut prénommée Victoria en hommage au premier succès majeur de Vincent Price, à savoir la pièce Victoria Regina. Le mariage dura jusqu’en 1973. Le dernier mariage de Vincent eut lieu en 1974 avec l’actrice australienne Coral Browne, qui apparut avec lui (en tant qu’une de ses victimes) dans Theatre of Blood (1973). Le mariage dura jusqu’à la mort de Coral en 1991.
On peut trouver un exemple de son action politique sans détour à la conclusion d’un épisode d’une vieille série radio, Le Saint, intitulé "Author of Murder", diffusé sur NBC Radio le 30 juillet 1950. Il dénonça le préjudice racial et religieux comme une forme de poison et clama que les Américains devaient lutter activement parce que le préjudice racial et religieux aux Etats-Unis donnait du grain à moudre aux nations ennemies.
Vincent Price fut plus tard nommé à l’Indian Arts and Crafts Board sous l’administration de Dwight D. Eisenhower; il accueillit cette nomination comme une "sorte de surprise, car je suis un Démocrate."
Vincent Price soutint ouvertement sa fille, qui devint une lesbienne et critiqua violemment la campagne anti-gay initiée par Anita Bryant durant les années 1970. Il fut un membre honoraire du conseil d’administration du PFLAG (Parents, Famillies and Friends of Lesbians and Gays) et parmi les premières célébrités à apparaître dans des annonces publiques traitant du SIDA.
Sa fille a dit qu’elle est "quasiment certaine que mon père avait eu des relations intimes avec des hommes."
Vincent Price souffrit d’emphysème, résultat d’une longue vie passée à fumer et de la maladie de Parkinson; ses symptômes furent particuliers sévères durant le tournage d’Edward aux mains d’argent, ce qui obligea à réduire son temps de présence à l’écran.
Sa maladie contribua aussi à son retrait du film Mystery! en 1989. Il décéda des suites d’un cancer des poumons le 25 octobre 1993 à l’UCLA Medical Center à 82 ans.
Ses restes furent incinérés et ses cendres dispersées au large de Point Dume à Malibu, Californie.
Sa contribution au western fut la suivante :
Brigham Young de Henry Hathaway (1940), Joseph Smith
Les trappeurs de l’Hudson d’Irving Pichel (1941), le roi Charles II
Le baron de l’Arizona de Samuel Fuller (1950), James Addison Reavis
Curtain Call at Cactus Creek de Charles Lamont (1950), Tracy Holland
La taverne de New Orleans de William Marshall (1951), George Brissac
Born in Freedom : the Story of Colonel Drake d’Arthur Pierson (1954), le colonel Drake
Have Gun – Will Travel, un épisode, Charles Matthews dans « The Moor’s Revenge » (1958)
Riverboat, un épisode, Otto Justin dans « Witness No Evil » (1959)
F-Troop, un épisode, le comte Sfoza dans « V Is for Vampire » (1967)
The Jackals de Robert D. Webb (1967), Oupa Decker
Plus mort que vif de Robert Sparr (1969), Dan Ruffalo
Daniel Boone, un épisode, le Dr Thaddeus Morton dans « Copperhead Izzy » (1969)



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