James Stewart (1908–1997)

Biographies et fiches d'acteurs, réalisateurs, ...
Liste des biographies
Règles du forum
:arrow: Liste des biographies


1 acteur ou réalisateur par topic
Merci de formater le titre de cette façon : Prénom Nom
(pas de titres totalement en majuscule)
DEMERVAL
Sorcier
Sorcier
Messages : 6821

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar DEMERVAL » 06 sept. 2014 16:43

James Maitland Stewart naquit le 20 mai 1908 à Indiana, Pennsylvanie. Il était le fils d’Elizabeth Ruth Jackson et d’Alexander Maitland Stewart, qui possédait une quincaillerie. James Stewart avait des ancêtres écossais et irlandais et fut élevé dans la confession presbytérienne. Il descendait de vétérans ayant combattu lors de la révolution américaine, de la guerre de 1812 et de la guerre civile américaine. Le plus vieux d’une fratrie de 3 enfants (il avait deux soeurs plus jeunes, Virginia et Mary), la famille espérait qu’il allait continuer l’activité de son père, à savoir cette quincaillerie qui était dans la famille depuis 3 générations. Sa mère était une excellente pianiste mais son père découragea James de prendre des leçons de musique. Mais quand son père accepta un accordéon qu’un ami lui avait offert, le jeune James apprit rapidement à en jouer, ce qui devint plus tard une de ses images de marque en dehors des plateaux de tournage. Au fur et à mesure du temps, la musique devint de plus en plus une partie importante de sa vie de famille.
James Stewart fréquenta la classe préparatoire de l’université de Mercersburg, en sortant diplômé en 1928. Il y fut actif dans de nombreuses activités. Il joua au football américain et fit partie d’équipes d’athlétisme, fut éditeur d’art du livre de l’année KARUX et un membre de la chorale de l’université et de la John Marshall Literary Society. Durant les vacances estivales, il retournait chez lui pour y travailler comme chargeur de briques pour une société locale de bâtiment et dans la construction de routes et d’autoroutes en peignant les lignes blanches sur les routes. Durant les deux étés qui suivirent 1928, il accepta un travail comme assistant d’un magicien professionnel. Il fit sa première apparition sur des planches à Mercersburg, dans le rôle de Buquet dans The Wolves.
Enfant timide, James Stewart passa la majeure partie de son temps périscolaire dans le sous-sol de la maison familiale, y travaillant à la confection de maquettes d’avions, à la mécanique et à la chimie—le tout avec l’idée bien arrêtée de faire carrière dans l’aviation. Mais il abandonna toute idée de devenir pilote d’avion quand son père insista pour qu’il intégra plutôt l’United States Naval Academy. James Stewart intégra l’université de Princeton en 1928 comme membre de la classe 1932. Il excella dans les études d’architecture, impressionnant tellement les professeurs avec sa thèse sur la construction d’un aéroport qu’ils lui octroyèrent une bourse pour poursuivre sa scolarité. Mais, graduellement, il fut de plus en plus attiré par l’école d’art dramatique et les clubs de musique, dont le Princeton Triangle Club. Ses talents d’acteur et de joueur d’accordéon à Princeton, l’amenèrent à être invité à faire partie des University Players, une troupe interuniversitaire de West Falmouth, Massachusetts, sur Cape Cod. La troupe avait été créée en 1928 et devait poursuivre ses activités jusque 1932, avec Joshua Logan, Bretaigne Windust et Charles Leatherbee comme directeurs. James Stewart se produisit de manière intermittente dans des productions des Players à Cape Cod durant l’été de 1932, après avoir terminé sa scolarité par l’obtention de son diplôme.
La troupe avait précédemment compté dans ses rangs Henry Fonda, qui avait épousé Margaret Sullavan, le jour de Noël 1931, pendant que les Players étaient à Baltimore, Maryland, pour honorer un engagement de 18 semaines. Margaret Sullavan, qui avait rejoint les Players à Baltimore en novembre 1931, à la fin d’une tournée organisée à Broadway autour de la pièce, Modern Virgin, quitta définitivement la troupe à la fin de la production de The Trial of Mary Dugan à Baltimore en mars 1932. Avant que James Stewart n’ait rejoint les University Players à Cape Cod, après avoir obtenu sa licence à Princeton en 1932, le mariage d’Henry Fonda et Margaret Sullavan avait pris fin. James Stewart et Henry Fonda devinrent de grands amis lors de l’été 1932, quand ils partagèrent le même appartement avec Joshua Logan et Myron McCormick. Quand James Stewart vint à New York à la fin de la saison estivale, saison qui avait inclus Goodbye Again, il partagea un appartement avec Henry Fonda, qui avait alors finalisé son divorce d’avec Margaret Sullavan. Avec ses partenaires d’ University Players, Alfred Dalrymple et Myron McCormick, James Stewart débuta sur Broadway dans le rôle du chauffeur dans la comédie Goodbye Again, dans laquelle il avait deux lignes à prononcer. Le New Yorker nota, "Le chauffeur incarné par James Stewart... n’apparaît que durant 3 minutes et ressort dans un tonnerre spontané d’applaudissements."
La pièce fut un succès modeste, mais les temps étaient durs. De nombreux théâtres de Broadway avaient été reconvertis en cinémas et la Dépression était à son comble. "De 1932 jusqu’à 1934", James Stewart se rappela-t-il plus tard , "je n’ai travaillé que 3 mois. Chaque pièce dans laquelle je suis apparu, baissa prématurément le rideau." Avant 1934, il avait trouvé quelques rôles substantiels de plus, dont le modeste Page Miss Glory et son premier rôle dramatique dans la pièce de Sidney Howard, Yellow Jack, rôle qui le convainquit à poursuivre sa carrière d’acteur. Cependant, James Stewart et Henry Fonda, toujours colocataires, luttaient pour survivre. A la fin de 1934, le succès d’Henry Fonda dans The Farmer Takes a Wife, l’amena à Hollywood. Finalement, James Stewart attira l’attention du chasseur de têtes de la MGM, Bill Grady, qui vit James Stewart lors de la première de Divided by Three, une première étincelante avec de nombreuses sommités du théâtre dans l’assistance, dont Irving Berlin, Moss Hart et Henry Fonda, qui était revenu à New York pour l’occasion. Avec les encouragements de son ami, James Stewart accepta de faire un bout d’essai, à la suite duquel il signa un contrat avec la MGM en avril 1935, pour une durée de 7 ans au salaire de 350 dollars la semaine.
Lors de son arrivée en train à Los Angeles, Henry Fonda était présent à la gare et l’emmena dans son logement fourni par le studio, juste à côté de celui de Greta Garbo. Le premier boulot de James Stewart pour le studio fut d’apparaître dans les bouts d’essai des starlettes nouvellement arrivées. Au début, il eut du mal à être casté dans les films d’Hollywood à cause de son allure déguingandée et de son peu de présence scénique amplifié par sa timidité. En dehors d’une apparition non créditée dans la comédie de Shemp Howard intitulée Art Trouble en 1934, son premier film fut le mal-perçu The Murder Man (1935), censé lancer la carrière de Spencer Tracy. Rose Marie (1936), une adaptation d’une populaire opérette, eut plus de succès. Après des succès mitigés, il reçut son premier rôle substantiel en 1936 dans Nick, Gentleman détective.
Sur le plan sentimental, il se retrouva en train de courtiser la récemment divorcée, Ginger Rogers. La romance s’étiola rapidement et par chance, James Stewart recroisa le chemin de Margaret Sullavan. James Stewart trouva sa place à Hollywood largement grâce à Margaret Sullavan, qui fit du lobbying pour qu’il décrocha le rôle-vedette dans la comédie romantique de 1936, Epreuves. Elle répéta intensivement avec lui, ayant manifestement un effet bénéfique sur sa confiance. Elle apprit James Stewart à se sentir à l’aise avec ses particularités de comportement uniques et son charme enfantin et à les utiliser naturellement avec son propre style. Comme il travaillait 6 jours par semaine dans l’industrie du film, James Stewart appréciait la vie hollywoodienne et n’avait aucun regret d’avoir abandonné le théâtre. En 1936, il s’attacha les services de l’éminent agent de l’époque, Leland Hayward, qui devait finalement épousé Margaret Sullavan. Leland Hayward commença à coacher la carrière de James, estimant que la meilleure solution pour lui résidait à travers des prêts à d’autres studios.
En 1938, James Stewart eut une brève mais tumultueuse relation avec la reine d’Hollywood, Norma Shearer, dont le mari, Irving Thalberg, directeur de production à la MGM, était décédé deux ans plus tôt. James Stewart commença un partenariat fructueux avec le réalisateur Frank Capra en 1938, quand il fut prêté à Columbia Pictures pour être la vedette de Vous ne l’emporterez pas avec vous. Frank Capra avait été impressionné par le rôle mineur de James Stewart dans Les cadets de la mer (1937). Le réalisateur venait de tourner quelques comédies populaires, dont New York-Miami (1934) et était à la recherche de l’acteur idoine pour coller à ses besoins — d’autres acteurs qui avaient récemment tourné dans des films de Capra, tels Clark Gable, Ronald Colman et Gary Cooper ne lui convenaient pas complètement. Non seulement James Stewart était vraiment l’acteur qu’il recherchait mais Frank Capra trouva que Stewart comprenait instinctivement le personnage et n’avait donc pas besoin d’être énormément dirigé. Plus tard, Frank Capra commentera, "Je pense qu’il est probablement le meilleur acteur qui ait jamais été présent à l’écran."
Vous ne l’emporterez pas avec vous, qui comprenait l’actrice préférée de Frank Capra, la comédienne Jean Arthur, remporta en 1938 l’oscar du meilleur film. L’année suivante vit James Stewart travailler de nouveau avec Frank Capra et Jean Arthur dans la comédie dramatico-politique, Mr. Smith au Sénat. James Stewart remplaça la star qui était préalablement prévu, à savoir Gary Cooper, en y incarnant un idéaliste projeté dans l’arène politique. Dès sa sortie en octobre 1939, le film reçut des éloges et devint un succès au box-office. James Stewart fut nominé pour la première fois pour l’oscar du meilleur acteur, situation qu’il devait rencontrer à 5 reprises. Le père de James Stewart continuait cependant d’essayer de le faire revenir à la maison familiale pour mener une vie décente. James Stewart fit secrétement un voyage en Europe pour faire un break et revint dans sa famille en 1939, au moment même où l’Allemagne envahissait la Pologne.
Femme ou Démon, diffusé également en 1939, devint le premier western de Jimmy Stewart, un genre avec lequel il sera identifié plus tard dans sa carrière. Dans ce western parodique, James Stewart était un pacifique homme de loi et Marlene Dietrich, la propriétaire du saloon qui tombait amoureuse de lui mais ne parvenait pas à le conquérir. Dans le film, Marlene Dietrich entonnait sa fameuse chanson "The Boys In the Back Room". En dehors de l’écran, Marlene Dietrich captura son homme, mais la romance fut éphémére. Le lien sacré (1939) voyait James Stewart partager l’écran avec l’irrépressible Carole Lombard dans un mélodrame qui récolta de bonnes critiques pour les deux stars, mais fut pauvrement reçu par le public. Newsweek écrivit qu’ils étaient "parfaitement castés pour les rôles principaux." Entre les films, James Stewart commença une carrière radiophonique et devint notamment une voix reconnue sur The Screen Guild Theater, une production de la Lux Radio Theater. Sa voix languissante fut tellement reconnaissable qu’on commença à l’imiter.
En 1940, James Stewart et Margaret Sullavan furent réunis pour deux films. Le premier, la comédie romantique d’ Ernst Lubitsch, Rendez-vous, mettait en vedette Stewart et Sullavan dans le rôle de co-travailleurs insconsciemment impliqués dans une relation par correspondance mais ne sachant pas que, dans la réalité, ils ne pouvaient pas se supporter l’un l’autre (ce scénario fut plus tard repris dans la comédie musicale, Amour Poste Restante avec Judy Garland et Van Johnson, et encore plus tard , dans la comédie romantique Vous avez un mess@ge avec Tom Hanks et Meg Ryan). C’était le 5ème film de l’année pour James Stewart et ce film rare tourné par séquence fut complété en seulement 27 jours. La tempête qui tue, réalisé par Frank Borzage, fut un des premiers films ouvertement anti-nazis à être produits à Hollywood dans lequel Jimmy et Margaret figuraient un couple d’amis devenus amants, pris dans la tourmente de l’arrivée d’Hitler au pouvoir, et littéralement pourchassés par leurs propres amis.
James Stewart fut aussi la vedette aux côtés de Cary Grant et Katharine Hepburn du classique de George Cukor, Indiscrétions (1940). Sa performance dans le rôle d’un journaliste importun parlant vite lui amena son seul oscar dans une catégorie compétitive (meilleur acteur, 1941) et il battit son grand ami, Henry Fonda (Les raisins de la colère). James Stewart jugea sa performance "divertissante, fluide et lisse" mais manquant " des tripes " de “Mr. Smith." James Stewart donna l’Oscar à son père, qui, pendant de nombreuses années, l’exposa dans une niche aménagée dans la porte de sa quincaillerie, à côté d’autres reliques familiales et des médailles militaires.
Durant les mois qui précédèrent son service militaire, James Stewart apparut dans une série de comédies déjantées avec divers degrés de réussite. Il enchaîna le médiocre Finie la comédie (1940) avec Rosalind Russell et Viens avec moi (1941) avec Hedy Lamarr, puis avec Judy Garland, la comédie musicale Ziegfeld Girl et la comédie romantique de George Marshall, L’or du ciel avec Paulette Goddard. James Stewart fut appelé sous les drapeaux à la fin de 1940, une situation qui coïncida avec la fin de son contrat à la MGM, ce qui marquait un tournant dans sa carrière, avec 28 films tournés à ce moment.
Les familles Stewart et Jackson avaient de profondes racines militaires, étant donné que les deux grands-pères avaient combattu lors de la guerre civile et que son père avait servi durant la guerre Américano-Espagnole et la première guerre mondiale. James Stewart considérait son père comme étant la personne ayant eu le plus d’influence sur sa vie, aussi cela ne fut pas surprenant que, quand une nouvelle guerre éclata, lui aussi soit impatient de servir. D’autres membres de sa famille servirent auparavant dans l’infanterie, mais James Stewart choisit d’être un militaire dans l’armée de l’air.
Un intérêt précoce pour l’aviation, amena James Stewart à passer son diplôme de Pilote Privé en 1935 et de Pilote Commercial en 1938. Il traversa souvent le pays pour voir ses parents en Pennsylvanie, voyageant dès lors dans les couloirs aériens préconisés. Presque deux ans avant l’attaque de Pearl Harbour en décembre 1941, James Stewart avait accumulé 400 heures de vol.
Considéré comme un pilote de haut vol, il participa à une course à travers le territoire, comme co-pilote, en 1939. James Stewart, avec l’auteur-compositeur Hoagy Carmichael, perçut le besoin d’entraîner les pilotes de guerre, et rejoignit d’autres célébrités d’Hollywood pour financer le Thunderbird Field, une école de pilotage créée et dirigée par la Southwest Airways à Glendale, Arizona. Cet aérodrome devint une partie de l’établissement de formation de l’United States Army Air Forces et entraîna plus de 10 000 pilotes durant la seconde guerre mondiale. Ledit établissement abrite aujourd’hui la maison du Thunderbird School of Global Management.
En octobre 1940, James Stewart fut incorporé dans l’United States Army mais en fut renvoyé pour n’avoir pas rempli les mensurations requises. Pour atteindre les 67 kgs requis, il rechercha l’aide du préparateur physique et Monsieur Muscle de la Metro-Goldwyn-Mayer, Don Loomis, qui était connu pour pouvoir ajouter ou enlever du poids à ceux qui en avaient besoin. Finalement James Stewart tenta de s’engager dans l’Armée de l’Air mais, de nouveau, il se retrouva en-dessous du niveau de poids requis, mais il arriva finalement à convaincre l’officier de recrutement de lui faire passer d’autres tests et cette fois-ci décrocha le fameux sésame pondéral, ce qui entraîna son incorporation le 22 mars 1941. Il devint la première star majeure américaine à porter l’uniforme durant la seconde guerre mondiale.
James Stewart s’engagea comme simple soldat mais étant donné son niveau scolaire et sa licence de pilote commercial, il demanda à être pilote. A bientôt 33 ans, il avait 6 ans de plus que l’âge maximum requis pour intégrer l’entraînement des cadets, le chemin normal pour acquérir le statut de pilote. James Stewart fut nommé au grade de second lieutenant le 19 janvier 1942, peu de temps après l’attaque sur Pearl Harbor, alors qu’il était caporal à Moffett Field, Californie. Il reçut aussi sa licence de pilote, bien que les circonstances dans lesquelles il la reçut ne sont pas très claires, parce qu’il ne participa pas au programme habituel d’entraînement requis. La première mission qu’il reçut fut d’apparaître au meeting de l’association March of Dimes (association créée en 1938 par Roosevelt pour combattre l’épidémie de polyomyélite) à Washington, D.C., mais James Stewart désirait plutôt être affecté dans une unité combattante au lieu de servir d’agent de recrutement. Il demanda et obtint d’intensifier son entraînement sur des avions plurimoteurs et fut affecté près de Mather Field pour enseigner le pilotage d’avions mono et bimoteurs.
Les apparitions publiques de James Stewart étaient limitées et orchestrées par l’Army Air Forces. "Stewart apparut plusieurs fois à la radio avec Edgar Bergen et Charlie McCarthy. Peu de temps après Pearl Harbor, il se produisit avec Orson Welles, Edward G. Robinson, Walter Huston et Lionel Barrymore dans un programme radiophonique, intitulé We Hold These Truths, dédié au 150ème anniversaire de la Déclaration des Droits." Au début de 1942, on demanda à James Stewart d’apparaître dans un film destiné à aider au recrutement de 100 000 aviateurs dont l’US Air Force avait besoin. La First Motion Picture Unit (première unité cinématographique) de l’USAAF tourna des scènes du Lieutenant Stewart dans sa tenue de pilote et enregistra sa voix pour la narration. Le court film de propagande, Winning Your Wings, fut diffusé dans toute la nation à la fin mai et fut un réel succès, provoquant le recrutement de 150 000 aviateurs.
James Stewart était conscient que son savoir-faire et son statut de célébrité allait le reléguer aux fonctions d’instructeur "derrière les lignes.” Ses craintes furent confirmées quand, après sa promotion comme premier lieutenant le 7 juillet 1942, il fut affecté, d’août à décembre 1942, au Kirtland Army Airfield à Albuquerque, Nouveau Mexique, y pilotant des AT-ll Kansans utilisés comme bombardiers d’entraînement. Il fut transféré au Hobbs Army Airfield, Nouveau Mexique, pour 3 mois pour s’entraîner sur le quadrimoteur B-17 Flying Fortress, puis fut envoyé au Combat Crew Processing Center à Salt Lake City, où il espérait être affecté à une unité combattante. A la place il fut assigné au début 1943 à une unité opérationnelle d’entraînement, le 29ème groupe de bombardement à Gowen Field, Boise, Idaho, mais comme instructeur. Il fut promu au grade de capitaine le 9 juillet 1943 et proclamé commandant d’escadron. Pour James Stewart, maintenant âgé de 35 ans, l’unité de combat semblait bien loin et inaccessible et il n’avait plus de plans précis pour le futur. Cependant, une rumeur circula selon laquelle il serait retiré du service actif pour être assigné au tournage de films sur l’entraînement et la vente de bonds de soutien, ce qui l’amena à demander à être immédiatement affecté en premières lignes, car ce qu’il redoutait le plus, était le spectre de l’impasse. James Stewart en appela à son officier supérieur, le lieutenant-colonel Walter E. Arnold Jr, qui comprit la situation et recommanda James pour prendre le commandement du 445ème groupe de bombardement, une unité disposant du B-24 Liberator qui venait de terminer sa formation à Gowen Field et qui était partie parachever son entraînement à la Sioux City Army Air Base en Iowa
En août 1943, James Stewart fut assigné au 445ème groupe de bombardement comme officier chargé des opérations du 703ème escadron de bombardement, mais après 3 semaines, il en devint le commandant. Le 12 octobre 1943, jugé capable d’intervenir outremer, le 445ème groupe de bombardement fit escale au Lincoln Army Airfield, dans le Nebraska. Volant individuellement, l’unité se rendit d’abord à la Morrison Army Airfield, en Floride, puis vers le Sud, le long des côtes de l’Amérique du Sud et de l’Afrique jusqu’à la base aérienne britannique de Tibenham, Norfolk. Après plusieurs semaines d’entraînement au combat, au cours desquelles James Stewart eut l’occasion de voler avec tous les pilotes du groupe, l’unité remplit sa première mission de guerre le 13 décembre 1943, en bombardant les installations sous-marinières de Kiel, en Allemagne, avant, trois jours plus tard, de bombarder Brême. James Stewart dirigea le 1er escadron lors de sa première mission et l’unité toute entière lors de la seconde. Après sa mission sur Ludwigshafen, Allemagne, le 7 janvier 1944, James Stewart fut promu Major. Il reçut la Distinguished Flying Cross pour ses actions en tant que commandant adjoint du 2ème Combat Bombardment Wing lors du 1er jour de l’opération Argument en février et conduisit deux autres missions la même semaine.
Le 22 mars 1944, James Stewart effectua sa 12ème mission de guerre, en conduisant la 2nd Bomb Wing dans une attaque sur Berlin. Le 30 mars 1944, il fut envoyé à la base aérienne d’ Old Buckenham pour devenir l’officier commandant les opérations du 453ème groupe de bombardement, une nouvelle unité de B-24 qui venait de perdre son commandant et son adjoint lors de missions. Afin de donner du courage à l’unité, James Stewart conduisit lui-même le B-24 de tête lors de nombreuses missions réalisées au plus profond des territoires européens occupés par les Nazis. Comme officier d’état-major, James Stewart fut assigné au 453ème groupe jusqu’à la fin de la guerre, ce qui lui permit de ne pas être touché par les quotas de missions de guerre. Il s’assigna lui-même à être un homme d’équipage lors des missions effectuées par le groupe jusqu’à sa promotion au grade de lieutenant-colonel le 3 juin 1944 et sa réaffectation, survenue le 1er juillet 1944, au 2nd Bomb Wing en tant qu’officier supérieur auprès du Brigadier-Général Edward J. Timberlake. Son nombre de missions de guerre qu’il effectua au 445ème et au 453ème groupes de bombardement, se monta officiellement à 20.
James Stewart continua à effectuer des missions non créditées, volant avec l’escadron d’éclaireurs du 389ème groupe de bombardement, au sein des deux groupes de combat, et avec les groupes du 20ème Combat Bomb Wing. Il reçut une seconde Distinguished Flying Cross pour ses actions au combat et fut honoré de la Croix de Guerre. Il reçut aussi l’Air Medal avec 3 feuilles de chêne. James Stewart servit à différents postes de commandement des 2ème et 20ème Bomb Wings entre la fin de 1944 et la fin de la guerre en Europe et fut promu colonel le 29 mars 1945. Le 10 mai 1945, il réussit à prendre le commandement de la 2nd Bomb Wing, une situation qu’il conserva jusqu’au 15 juin. James Stewart fut l’un des rares américains à évoluer du grade de simple soldat à celui de colonel en 4 ans.
Au début de juin 1945, James Stewart fut l’officier qui présida la cour martiale afférente au cas d’un pilote et de son navigateur qui était convaincu de manquement au devoir pour avoir bombardé accidentellement la ville suisse de Zurich, au mois de mars précédent – le premier procès jamais organisé pour juger des citoyens américains pour une attaque contre un pays neutre. La Cour acquitta les prévenus.
James Stewart continua à jouer un rôle au sein de l’United States Air Force Reserve après la guerre, atteignant même le rang de Brigadier Général le 23 juillet 1959. Il fut aussi l’un des 12 membres-fondateurs de l’Air Force Association en octobre 1945. James Stewart parla rarement de son service en temps de guerre mais apparut néanmoins en janvier 1974 dans un épisode de la série TV, The World At War, "Whirlwind: Bombing Germany (septembre 1939 – avril 1944)", y commentant la désastreuse mission du 14 octobre 1943 contre Schweinfurt, Allemagne. A sa demande, dans le documentaire, il fut simplement identifié en tant que "James Stewart, Commandant d’escadron".
James Stewart fut de manière permanente promu au grade de colonel en 1953 et servit comme commandant de réserve dans l’Air Force Reserve à la Dobbins Air Reserve Base. En 1966, le Brigadier Général James Stewart effectua une mission d’observation à bord d’un B-52 lors de l’opération de bombardement Arc Light durant la guerre du Vietnam. Au moment du vol de son B-52, il refusa qu’aucune publicité ne fut entreprise au sujet de sa participation, comme il refusa également que cette mission soit traitée comme une passade mais bien comme une partie de son boulot d’officier de réserve de l’Armée de l’Air. Après 27 ans de service, James Stewart quitta pour de bon l’US Air Force, le 31 mai 1968. Il fut promu major général à titre honorifique par le président Ronald Reagan.
Après la guerre, James Stewart prit le temps de réexaminer sa carrière. Il fut l’un des premiers investisseurs de la Southwest Airways, fondé par Leland Hayward et songeait à s’impliquer dans l’industrie de l’aviation, si sa carrière cinématographique venait à péricliter. Dès son retour à Hollywood à la fin de 1945, il décida de ne pas renouveler son contrat avec la MGM. Il signa avec la Music Corporation of America. Son ex agent, Leland Hayward quitta le business en 1944 après avoir vendu à la MCA, son écurie de stars, dont faisait partie notamment James Stewart.
Pour son premier film depuis 5 ans, James Stewart apparut dans son 3ème et dernier film de Frank Capra, La vie est belle. Frank Capra acheta les droits de production à la RKO et créa sa propre compagnie de production, Liberty Films. Le rôle féminin principal échut à Donna Reed, après que le premier choix de Frank Capra, l’habituelle Jean Arthur, soit indisponible, et après les défections de Ginger Rogers, Olivia de Havilland, Ann Dvorak et Martha Scott. James Stewart y incarnait George Bailey, un honnête homme d’une petite ville qui devient de plus en plus frustré par son existence et ses troubles financiers. Acculé au suicide à la veille de Noël, il est amené à réexaminer sa vie par Clarence Odbody AS2, un ange de seconde classe, interprété par Henry Travers.
Bien que La vie est belle fut nominé pour 5 oscars, dont, pour la 3ème fois, celui du meilleur acteur pour James Stewart, le film reçut des critiques mitigées et, de manière décevante, n’eut qu’un succès modéré au box-office. Cependant, lors des décennies qui suivirent la sortie du film, ce dernier devint une image de marque de la personnalité de James Stewart et est considéré comme l’un des sommets du film de Noël et selon American Film Institute, comme l’un des meilleurs films jamais produits. Après avoir visionné La vie est belle, le Président Harry S Truman conclut, "Si Bess et moi avions un fils, nous voudrions qu’il soit juste comme Jimmy Stewart." A la suite du film, la société de production de Frank Capra fit faillite, pendant que James Stewart commençait à se poser des questions sur ses capacités à jouer après son départ de l’armée. Son père continuait d’insister pour qu’il revint chez lui et épousa une fille du terroir. Pendant ce temps, à Hollywood, sa génération d’acteurs était en perte de vitesse et l’on assistait à l’éclosion d’une nouvelle vague d’acteurs comme Marlon Brando, Montgomery Clift et James Dean.
Magic Town (1947), une comédie réalisée par William A. Wellman, avec en vedettes, James Stewart et Jane Wyman, fut l’un des premiers films soumis à l’opinon du public par les sondages. Il fut pauvrement reçu. Après avoir achevé La Corde (1948) réalisé par Alfred Hitchcock et Appelez Nord 777 (1948), James Stewart eut deux échecs avec La Folle Enquête (1948), une comédie musicale dans laquelle James Stewart et Henry Fonda interprétaient deux musiciens appelés "Slim" et "Lank," et L’Extravagante Melle Dee (1949), pour lequel les affiches montraient James Stewart recevant un baiser sur la joue de Joan Fontaine et sur l’autre joue, un baiser d’un chimpanzé. Dans le film documentaire James Stewart: A Wonderful Life (1987), produit par Johnny Carson, Jimmy Stewart affirma qu’il était revenu au western en 1950 à cause d’une série de films qui furent des échecs.
Il revint sur les planches pour être la vedette de la pièce de Mary Coyle Chase, Harvey, qui avait été jouée pour la première fois, avec un franc succès, en novembre 1944. Il y incarnait Elwood P. Dowd, un riche excentrique vivant avec sa soeur et sa nièce et dont le meilleur ami était un invisible lapin géant aussi grand qu’un homme. L’excentricité de Dowd, et tout spécialement son amitié avec le lapin, ruinait les efforts de la nièce pour trouver un mari. Pendant qu’elle essayait de faire interner Dowd, sa soeur se fiançait alors que la pièce suivait Dowd dans une journée ordinaire d’une vie pas si ordinaire que cela. James Stewart avait succédé dans le rôle à Frank Fay et attira un public de plus en plus nombreux pour une pièce si peu conventionnelle. La pièce, qui fut jouée pendant presque 3 ans avec James Stewart en vedette, fut transcrite avec succès sur le grand écran, en 1950 dans un film, réalisé par Henry Koster, avec James Stewart dans le rôle de Dowd et Josephine Hull dans celui de sa soeur, Veta. Bing Crosby avait d’abord été pressenti mais il déclina le rôle.
Stewart reçut sa 4ème nomination pour l’oscar du meilleur acteur pour sa performance dans ce film. Après Harvey, le film d’aventures parodique Malaya (1949) avec Spencer Tracy et le film biographique très prisé, Un Homme Change son Destin en 1949 (son premier partenariat en tant que mari à l’écran de June Allyson), sa carrière prit un nouveau tournant. Durant les années 1950, il s’arrêta sur le genre western et le suspense, grâce à l’aide efficiente d’Alfred Hitchcock et Anthony Mann.
Parmi les autres performances notables de Jimmy Stewart durant cette période, on trouve, en 1950, le western de Delmer Daves, unanimement accueilli, La Flèche Brisée, dans lequel il incarnait un ex soldat qui établissait la paix avec le chef Apache, Cochise, incarné par Jeff Chandler ; Sous le Plus Grand Chapiteau du Monde dans lequel il incarnait un clown recherché pour meurtre et le rôle de Charles Lindbergh en 1957 dans le film de Billy Wilder, L’Odyssée de Charles Lindbergh. Il fut aussi la vedette du western radiophonique The Six Shooter, pour sa seule saison, diffusée de 1953 à 1954. Durant cette période, dans la plupart des westerns, James Stewart porta le même chapeau de cowboy et monta le même cheval, appelé "Pie".
Les collaborations de James Stewart avec Anthony Mann accrurent sa popularité et établirent Jimmy au panthéon du western. Sa première apparition dans un western d’Anthony Mann, eut lieu dans Winchester '73. En choisissant Anthony Mann (après que Fritz Lang ait décliné l’offre), James Stewart cimenta un fort partenariat. Le film, qui, dès sa diffusion, devint un succès énorme au box office, fixa les régles de leurs futures collaborations. Dans ce film, Jimmy Stewart était un rude tireur d’élite, vainqueur d’un concours de tir à la carabine qui se faisait dérober son trophée, une carabine Winchester 73, qui passait alors de mains en mains jusqu’au moment où l’affrontement final opposait James Stewart à son frère, Stephen McNally.
Parmi les autres westerns d’Anthony Mann, figurent, Les Affameurs (1952), L’Appât (1953), Je Suis un Aventurier (1954) et L’Homme de la Plaine (1955), tous ces westerns ayant rencontré leur public de fans de l’Ouest américain. Fréquemment, ces films présentaient James Stewart dans le rôle d’un cowboy tourmenté cherchant la rédemption, alors qu’il faisait face à des vachers, des ranchers ou des hors-la-loi corrompus — un homme qui avait d’abord connu la violence et luttait pour la contrôler. Les collaborations Stewart-Mann jetèrent les bases de nombre des westerns tournés dans les années 1950 et restent encore aujourd’hui très populaires pour leur côté sombre et plus réaliste du genre western. Les spectateurs virent la personnalité scénique de l’acteur évoluer en un homme plus mature, plus ambigü et d’une présence plus pointue.
James Stewart et Anthony Mann collaborèrent aussi à d’autres films en dehors du genre western. Romance Inachevée en 1954, qui fut unanimement acclamé, rapportant à Jimmy, une nomination au BAFTA (cumulé avec L’Odyssée de Charles Lindbergh ), assit définitivement James Stewart dans le costume du héros américain. Le Port des Passions, sorti sur les écrans la même année, transposa l’intrigue de leurs westerns dans un cadre plus contemporain, avec James Stewart dans la peau d’un foreur de pétrole de Louisiane, faisant face à la corruption. Strategic Air Command, sorti en 1955, lui permit d’utiliser, dans le film, son expérience dans l’United States Air Force.
Le rôle de James Stewart dans Winchester '73 fut aussi un tournant à Hollywood. Universal Studios, qui désirait James Stewart pour apparaître dans ce film et dans Harvey, refusèrent néanmoins sa demande de 200 000 dollars. Son agent, Lew Wasserman, négocia alors un accord partagé dans lequel Jimmy Stewart apparaîtrait dans les deux films sans être payé, en échange d’un pourcentage des gains et avec son mot à dire sur la distribution et le choix du réalisateur. James Stewart finit par empocher 600,000 dollars rien que pour Winchester '73. Les autres stars d’Hollywood se mirent vite au diapason de Jimmy et s’alignèrent sur le même principe, ce qui mit fin au système des studios.
La deuxième collaboration qui marqua James Stewart durant les années 1950, fut celle qu’il eut avec Alfred Hitchcock dans le cadre de films de suspense. Comme Anthony Mann, Alfred Hitchcock dévoila des aspects restés cachés du talent d’acteur de James Stewart, montrant un protagoniste aux prises avec ses peurs et ses désirs répressifs. Le premier film de Stewart avec Hitchcock fut le film techniquement innovateur, daté de 1948, La Corde, tourné en temps réel avec de longues prises de vue.
Les deux protagonistes collaborèrent pour la seconde fois ensemble en 1954 pour Fenêtre sur Cour, largement considéré comme un des chefs d’oeuvre d’Alfred Hitchcock. James Stewart y incarnait le photographe L.B. "Jeff" Jeffries (vaguement inspiré du photographe de Life Magazine, Robert Capa) qui projetait ses fantasmes et ses peurs sur les personnes qu’il observait à travers la fenêtre de son appartement alors qu’il était cloué dans un fauteuil par une fracture de la jambe. Cependant, Jeffries allait plus loin qu’il ne l’espérait quand il crut assister à un meurtre commis par un marin (Raymond Burr) et quand sa délicieuse petite amie, (Grace Kelly), au début assez dédaigneuse de son voyeurisme et sceptique quant au crime présumé, devint finalement convaincue et l’aida à résoudre l’énigme. Limité dans ses déplacements par une chaise roulante, James Stewart était obligé de réagir sur ce que voyait son personnage par des réponses faciales. Ce fut une année à marquer d’une pierre blanche pour James Stewart, qui devint en 1954 l’acteur le plus rentable et la star d’Hollywood la plus populaire au monde, détrônant John Wayne. Alfred Hitchcock et James Stewart formèrent une société, Patron Inc., pour produire le film, qui deviendra plus tard l’objet d’une affaire de justice, l’affaire Stewart v. Abend (1990).
Après avoir tourné dans le remake d’un des premiers films d’Alfred Hitchcock, L’Homme qui en Savait trop (1956), aux côtés de Doris Day, James Stewart fut la vedette, avec Kim Novak, de ce qui est considéré comme le film le plus personnel du réalisateur, à savoir Sueurs Froides (1958). Le film mettait en scène Jimmy Stewart dans le rôle de John "Scottie" Ferguson, un ex enquêteur de police souffrant d’acrophobie, qui développait une obsession pour une femme qu’il observait. Son obsession le conduisait inexorablement vers la destruction de tout ce qu’il avait un jour cru. Bien qu’aujourd’hui, le film soit considéré comme un classique, Sueurs Froides rencontra, à sa sortie, des critiques négatives et des audiences restreintes et marqua la dernière collaboration entre Jimmy et Hitch. Le réalisateur mit l’échec du film sur le dos de l’acteur, l’accusant de paraître trop vieux pour encore attirer les spectateurs et casta Cary Grant dans le rôle de Roger Thornhill dans La Mort aux Trousses (1959), un rôle que James Stewart désirait à tout prix (Grant était en fait 4 ans plus vieux que Jimmy). Aujourd’hui, Sueurs Froides est classé numéro 1 au classement émis en 2012 par les sondages de Sight & Sound pour élire le meilleur film jamais tourné, devant le favori Citizen Kane.
En 1960, James Stewart reçut le New York Film Critics Circle Award du meilleur acteur et sa 5ème et dernière nomination à l’Oscar du meilleur acteur, pour son rôle dans le film d’Otto Preminger, Autopsie d’un Meurtre. Ce premier drame se passant dans une cour de justice mettait en vedette Jimmy Stewart dans le rôle de Paul Biegler, l’avocat d’un soldat à fort tempérament (interprété par Ben Gazzara) qui invoquait une crise de démence passagère pour expliquer le meurtre, commis par son client, d’un tenancier de bar qui avait violé sa femme. Le film permit aussi à George C. Scott de faire le rôle de sa vie dans le rôle du procureur. Le film était très explicite pour l’époque et fut un grand succès au box office. La nomination à l’oscar du meilleur acteur pour Jimmy (Charlton Heston remporta la mise), fut l’une des 7 nominations que reçut le film et fit la transition vers la dernière décennie de sa carrière. Le film figure parmi les meilleurs films de “Tribunaux” jamais tournés.
Le 1er janvier 1960, James Stewart reçut la triste nouvelle de la mort de Margaret Sullavan (sa mort fut plus tard attribuée à un suicide ; cependant, le médecin légiste du comté retint officiellement la thèse de l’accident). Comme amie, mentor, et objet des débuts de sa vie sentimentale, elle avit eu une influence primordiale sur le vie de James Stewart. Le 17 avril 1961, son vieil ami Gary Cooper était trop malade pour être présent à la 33ème cérémonie des oscars, aussi James Stewart accepta à sa place, l’oscar d’honneur. Le discours empli d’émotion que tînt James Stewart fit comprendre à toute l’assistance que quelque chose clochait, et le lendemain l’on apprenait par la une des journaux, que "Gary Cooper avait un cancer." Un mois plus tard, le 31 mai 1961, 6 jours avant son 60ème anniversaire, Gary Cooper décédait.
Au début des années 1960, James Stewart, avait accepté les rôles principaux dans 3 des films de John Ford. Le premier dans, Les Deux Cavaliers, l’associait avec Richard Widmark dans un western dont la thématique faisait écho à celle de La Prisonnière du Désert. Le suivant, en 1962, L’Homme qui Tua Liberty Valance (avec John Wayne), est un classique western psychologique, tourné en noir et blanc dans le style film noir, en utilisant la puissance des ombres dans les séquences les plus importantes. James y interprétait le rôle d’un avocat en provenance de l’Est des Etats-Unis qui, finalement, faisaient fi de ses principes non-violents pour contrer les agissements d’un hors-la-loi psychotique (Lee Marvin), dans une petite ville de l’Ouest américain. A la fin de l’histoire, le personnage incarné par James Stewart — alors un homme politique en pleine progression — devait faire face à un choix éthique alors qu’il essayait de réconcilier ses actions avec son intégrité morale. L’affiche du film fut inhabituelle en ce que James Stewart y figurait devant John Wayne alors que dans le générique, c’était le contraire. Le film reçut des critiques mitigées mais fut immédiatement un grand succès au box office.
La Conquête de l’Ouest (que John Ford co-réalisa, sans pour autant dirigé les scènes de James Stewart) et Les Cheyennes furent d’épiques westerns diffusés respectivement en 1962 et 1964. L’un parmi les rares films tournés en vrai Cinerama, avec 3 caméras et projeté simultanément, dans les salles de cinéma, avec trois projecteurs, La Conquête de l’Ouest devait remporter 3 oscars et rassembler un casting de stars hors-normes. Les Cheyennes, dans lequel James Stewart incarnait un Wyatt Earp en costume blanc dans une longue scène parodique placée au milieu du film, fut très vite oubliée. Ce drame historique fut le dernier western réalisé par John Ford et la dernière collaboration entre le réalisateur et l’acteur. La scène intermédiaire de James Stewart dans le film n’est complètement relié à l’intrigue du film et, aussi bien dans certaines salles de cinéma qu’à la télévision, elle fut parfois coupé à la diffusion.
Après sa dernière apparition dans une comédie romantique en 1958 dans L’Adorable Voisine, et maintenant grisonnant (bien que tous ses cheveux n’étaient pas gris—il portait partiellement une perruque depuis La Vie est Belle et la porta dans tous les films suivants), James Stewart fit la transition vers des films plus familiaux dans les années 1960 quand il signa un accord multi-films avec la 20th Century Fox. Parmi les films en question, le fructueux film d’Henry Koster, Mr. Hobbs Prend des Vacances (1962), et les films de moindre envergure, Ah! Si Papa Savait (1963) et Dear Brigitte (1965), dans lequel le mannequin français Brigitte Bardot, était l’objet des billets doux du fils de James Stewart. Le film dont l’intrigue se situait à l’époque de la guerre civile américaine, Les Prairies de l’Honneur (1965) et le western familial, Rancho Bravo eurent plus de chance au box office ; Les Prairies de l’Honneur, qui contenait de forts thèmes antimilitaristes et humanitaires, fut un énorme succès dans les Etats du Sud.
En tant qu’aviateur, James Stewart était particulièrement intéressé par les films d’aviation et avait insisté pour apparaître dans un certain nombre d’entre-eux dans les années 1950; les plus notables étant Strategic Air Command et L’Odyssée de Charles Lindbergh. Il continua dans la même veine dans les années 1960, et principalement dans un rôle de pilote dur-à-cuire dans Le Vol du Phoenix (1965). Au grand dam de James Stewart, le célèbre pilote cascadeur Paul Mantz se tua au cours du tournage quand il s’écrasa avec son "Tallmantz Phoenix P-1", l’avion unique spécialement construit pour le film. James Stewart fit aussi la voix du film X-15 en 1961. En 1964, lui et plusieurs autres aviateurs militaires, dont Curtis LeMay, Paul Tibbets, et Bruce Sundlun furent les fondateurs du conseil d’administration de l’Executive Jet Aviation Corporation.
Après quelques westerns de moindre acabit à la fin des années 1960 et au début des années 1970, James Stewart effectua la transition vers la télévision. Dans les années 1950, il était à plusieurs reprises apparu dans le Jack Benny Program. James Stewart fut d’abord la vedette de la série comique The Jimmy Stewart Show, dans laquelle il interprétait un professeur de lycée et pour lequel, pour la première fois de sa carrière, il était crédité sous le nom de scène de Jimmy Stewart et non de James Stewart. Il poursuivit avec la série policière, Hawkins, dans laquelle il incarnait un avocat d’une petite ville, menant des enquêtes pour ses clients. La série lui permit de remporter le Golden Globe du meilleur acteur dans une série dramatique, mais ne réussit pas à trouver son audience, peut-être à cause du fait qu’elle était diffusée alternativement avec Shaft, une autre série de haute qualité mais avec un violent conflit démographique, et elle fut annulée après la première saison. Durant cette époque, James Stewart apparut périodiquement sur l’émission de Johnny Carson, The Tonight Show, partageant des poèmes qu’il avait écrits à différents moments de sa vie. Ses poèmes furent plus tard réunis dans un petit recueil, Jimmy Stewart and His Poems (1989).
James Stewart revint sur le grand écran après une absence de 5 ans avec un important rôle de support dans le dernier film de John Wayne, Le Dernier des Géants (1976) dans lequel Jimmy Stewart incarnait un docteur qui annonçait à John Wayne, qu’il était atteint d’un cancer en phase terminale. A un moment du tournage, et John Wayne et James Stewart, eurent des difficultés avec leurs textes, ce qui amena Jimmy à lancer au réalisateur Don Siegel, "Tu ferais mieux de trouver deux meilleurs acteurs". James Stewart apparut aussi dans des rôles d’appoint dans Les Naufragés du 747, dans le remake de 1978 du Grand Sommeil avec Robert Mitchum dans le rôle de Philip Marlowe et The Magic of Lassie (1978). Ce dernier film fut un bide autant auprès des critiques que du public
Après son échec dans The Magic of Lassie, James Stewart prit une semi-retraite. En 1982, il donna ses documents, ses films et autres disques à la bibliothéque d’Harold B. Lee à la Brigham Young University James Stewart avait investi dans différents centres d’intérêt comme l’immobilier, les puits de pétrole ou une compagnie de charters et était membre de divers conseils d’administration d’importantes sociétés. Il était ainsi devenu multimillionnaire. Dans les années 1980 et 1990, il fit une campagne publicitaire pour les soupes Campbell. I
Son vieil ami, Henry Fonda, décéda en 1982 et son ex-partenaire de cinéma, Grace Kelly, se tua dans un accident de voiture, peu de temps après. Quelques mois plus tard, James Stewart était la vedette avec Bette Davis de Right of Way, un TV film. Il tournera d’ailleurs plusieurs TV films durant les années 1980, dont Mr. Krueger's Christmas, ce qui lui permit de satisfaire un vieux souhait, à savoir conduire le Mormon Tabernacle Choir. Il rendit de nombreuses visites à son ami Ronald Reagan à la Maison Blanche et voyagea comme conférencier. La réédition de ses films de Hitchcok lui apporta une nouvelle reconnaissance. Fenêtre sur Cour et Sueurs Froides furent particulièrement encensés par les critiques, qui aidèrent à faire connaître ces films auprès des jeunes spectateurs. Cary Grant lui remit, en 1985, un oscar d’honneur pour ses 50 ans de carrière, pour ses grands idéaux sur et en dehors de l’écran, avec le respect et l’affection de ses collégues.
En 1988 il prononça un plaidoyer passionné devant le Congrés, avec, parmi beaucoup d’autres, Burt Lancaster, Katharine Hepburn, Ginger Rogers et le réalisateur Martin Scorsese, pour protester conre la volonté émise par Ted Turner de coloriser les films classiques en noir et blanc, dont La Vie est Belle. James Stewart affirma que, "la coloration des films en noir et blanc est une erreur. C’est un sacrilège moral et artistique et ces profiteurs devraient laisser notre industrie du film tranquille".
En 1989, il rejoignit Peter F. Paul pour fonder l’American Spirit Foundation destinée à mettre en pratique les ressources de l’industrie du divertissement afin de développer une approche innovante de l’éducation publique et assister l’émergence de mouvements démocratiques dans les ex pays du bloc de l’Est. Peter F. Paul s’arrangea pour que James Stewart, à travers les services du Président Boris Yeltsin, puisse envoyer à la Russie, une édition spéciale de La Vie est Belle, traduite par la Lomonosov Moscow State University, édition destinée à être le premier programme américain jamais diffusé sur une télévision russe. Le 5 janvier 1992, date coïncidant avec le premier jour de l’existence de la Confédération des Etats Indépendants et de la Russie, et du premier Noël orthodoxe libre, la chaîne de télévision russe, Channel 2, diffusa La Vie est Belle aux 200 millions de russes qui célébraient pour la première fois de leur vie, des vacances de Noël comme les Américains.
En association avec des politiciens et des célébrités comme le président Ronald Reagan, le président de la Cour Suprême de Justice Warren Burger, le gouverneur de la Californie George Deukmejian, Bob Hope et Charlton Heston, James Stewart travailla de 1987 à 1993 sur des projets visant à améliorer l’appréciation et la compréhension du public sur la Constitution Américaine et la Déclaration des Droits.
En 1991, James Stewart doubla la voix du shérif Wylie Burp dans le dessin animé Fievel au Far Wes, ce qui fut son dernier film. Peu de temps après son 80ème anniversaire, on lui demanda comment il voulait que l’on se souvienne de lui : "Comme quelqu’un qui croyait au dur labeur et à l’amour de son pays, aimait sa famille et la communauté,' répondit-il.
James Stewart avait dû subir une intervention chirurgicale en 1983 pour un cancer de la peau. En avril 1993, il subit une intervention au coeur pour s’y voir implanter un pacemaker. Le 31 janvier 1997, il trébucha sur une plante dans sa chambre et dut être envoyé d’urgence à l’hôpital pour y être recousu au niveau du front.chevelu. A cette occasion l’on découvrit qu’il avait de nouveau un cancer de la peau qui se révéla être incurable. Il fut renvoyé chez lui.
Le 2 juillet 1997, il fut frappé par une embolie pulmonaire. Le caillot de sang occasionna une crise cardiaque qui le tua instantanément. Il avait 89 ans. Sa mort survint un jour après celle de Robert Mitchum, qui avait été son partenaire dans Le Grand Sommeil. James Stewart fut enterré au Forest Lawn Memorial Park Cemetery, aux côtés de son épouse, Gloria, qui était décédée d’un cancer des poumons le 16 février 1994. Le Président Bill Clinton commenta : "Aujourd’hui, l’Amerique a perdu un trésor national. Jimmy Stewart était un grand acteur, un gentleman et un patriote."
James Stewart était dépeint par la plupart de ses collaborateurs comme étant un vrai professionnel, gentil et à la voix posée. Joan Crawford encensa l’acteur comme étant un "attachant perfectionniste" avec "un sens de l’humour aigu et une manière timide de regarder si vous réagissiez à cet humour."
Quand Henry Fonda déménagea à Hollywood en 1934, il devint à nouveau colocataire de Jimmy Stewart dans un appartement sur Brentwood et les deux amis acquirent une réputation de playboys. Les enfants des deux stars notèrent plus tard que leur activité favorite, quand ils ne travaillaient pas, semblait être de rester calmement ensemble à construire et peindre des maquettes d’avion, un passe-temps qu’ils avaient expérimenté à New York, des années plus tôt.
Après la deuxième guerre mondiale, James Stewart s’établit, à 41 ans, en épousant, le 9 août 1949, l’ex mannequin, Gloria Hatrick McLean (10 mars 1918-16 février 1994). Comme James Stewart aimait l’auto-dérision, il raconta à sa manière sa demande en mariage : "Je, je, je me suis lancé dans la grande question hier soir et à ma surprise, elle, elle, elle a dit oui!!! Il adopta ses deux fils, Michael et Ronald et aura deux jumelles avec Gloria, Judy et Kelly, le 7 mai 1951. Le couple resta uni jusqu’à la mort de Gloria, le 16 février 1994, d’un cancer des poumons, à 75 ans. Ronald McLean fut tué en action au Vietnam, le 8 juin 1969, à 24 ans, alors qu’il servait comme lieutenant dans le corps des Marines. Sa fille Kelly Stewart est une anthropologue.
Au fil des années, James Stewart fut très actif dans des oeuvres philanthropiques. Sa propre oeuvre caritative, "The Jimmy Stewart Relay Marathon Race", avait lieu chaque année depuis 1982, récoltant des millions de dollars pour le Child and Family Development Center du St. John's Health Center à Santa Monica, Californie. Il fut toute sa vie un supporter du Scoutisme, ayant été lui-même, dans sa jeunesse, un scout de deuxième classe, puis adulte, un chef scout, titulaire de la prestigieuse Silver Buffalo Award des Boy Scouts of America (BSA). Des années plus tard, il fit de la publicité pour BSA, ce qui amena la création le 17 mai 2003, de la "James M. Stewart Good Citizenship Award", destinée aux jeunes scouts.
James Stewart fut un membre à vie des Sons of the Revolution de l’état de Californie.
L’un des talents les moins connus de James Stewart, fut la confection de poèmes. Il récita un jour qu’il était dans The Tonight Show Starring Johnny Carson, un poème qu’il avait écrit sur son chien, intitulé "Beau”. A la fin de sa lecture, les yeux de Johnny Carson étaient emplis de larmes. Cette émission fut plus tard parodiée à la fin des années 1980 dans un épisode de l’émission spirituelle Saturday Night Live, avec Dana Carvey figurant James Stewart récitant un poème et tirant des larmes de Dennis Miller. Il était aussi un avide jardinier. James Stewart acheta la maison attenante à la sienne, située au 918 North Roxbury Drive et la fit raser pour y installer son potager.

Avatar du membre
lafayette
Lieutenant
Lieutenant
Messages : 7099
Localisation : Landais expatrié 91

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar lafayette » 17 sept. 2014 2:18

Il me faudra une semaine pour lire tout! :)
James Stewart, Henry Fonda et John Wayne ont participé à un beau documentaire sur John Ford qu'ils appellent Papy.
Ce que j'ai lu sur sa mort est bien, il aura réussi à battre son cancer de vitesse! Un meilleur départ!
Ca ne m'étonne pas qu'avec Wayne ce ne fut pas facile de parler de cancer. Au final, la scène est savoureuse!
2 très très grands acteurs!
[ Posté depuis mon mobile ] Image
Ariadna Gil et John Wayne icongc1

lerebelle
Rancher
Rancher
Messages : 8115
Localisation : Nice et St Laurent du Var, Alpes Maritimes
Contact :

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar lerebelle » 17 sept. 2014 6:44

Un James Stewart inoubliable, merçi Demerval. R :applaudis_6:

Avatar du membre
lasbugas
Baron du bétail
Baron du bétail
Messages : 12375
Localisation : TOULOUSE
Contact :

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar lasbugas » 28 mars 2015 9:32

Image
Image

Madame S.
Trappeur
Trappeur
Messages : 3060
Localisation : Paris Dans le 91

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar Madame S. » 28 mars 2015 10:54

James Stewart
ImageImage
ImageImage
ImageImage
ImageImageImage

Avatar du membre
lasso
Sorcier
Sorcier
Messages : 6911
Localisation : oregon

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar lasso » 07 mai 2015 11:23

James Stewart dans ROSE MARIE (1936)

ici assis à gauche


Image

Avatar du membre
Cochise29
Cavalier masqué
Messages : 172
Contact :

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar Cochise29 » 29 juin 2015 21:46

James Stewart, peut-être mon acteur préféré.
-La vie est belle
-Rendez-vous
-Vous ne l'emporterez pas avec vous

-L'homme qui tua Liberty Valance
-Rancho Bravo

La voix française était vraiment très bonne ! Elle correspondait bien au personnage. :applaudis_6:
A ne surtout pas écouter la nouvelle voix dans la nouvelle version française du Blu-Ray de L'homme qui tua Liberty Valance. :sad:

Avatar du membre
Sitting Bull
Lieutenant
Lieutenant
Messages : 7143
Localisation : Grande prairie du Sud-Ouest

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar Sitting Bull » 09 juil. 2015 18:26

Remise de sa Croix de Guerre (avec palmes) par un général de l'armée de l'air français.

Image

Félicitation M. Stewart.
Image

"What is this ? The stuff that dreams are made of." (W.Shakespeare)

Avatar du membre
Cochise29
Cavalier masqué
Messages : 172
Contact :

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar Cochise29 » 10 juil. 2015 12:53

Sitting Bull a écrit :Remise de sa Croix de Guerre (avec palmes) par un général de l'armée de l'air français.
Félicitation M. Stewart.


Merci de cette info et de cette photo, Sitting Bull ! :beer1:

Avatar du membre
U.S. Marshal Cahill
Lawman
Messages : 23186
Localisation : au dessus de Strasbourg

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 16 août 2015 18:41

metek a écrit :James Stewart and Victor Mature

Image
CAHILL, UNITED STATES MARSHAL
ImageImageImage

Avatar du membre
metek
Major
Messages : 14968
Localisation : Canada
Contact :

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar metek » 10 sept. 2015 22:37

Image

Avatar du membre
major dundee
Marshall
Marshall
Messages : 2143
Localisation : depts 13 et 05

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar major dundee » 04 nov. 2018 21:25

Image

Avatar du membre
U.S. Marshal Cahill
Lawman
Messages : 23186
Localisation : au dessus de Strasbourg

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 18 mai 2019 9:32

metek a écrit :James Stewart - Metek09-Artwork-Production (2019)

Image
CAHILL, UNITED STATES MARSHAL
ImageImageImage

Avatar du membre
stephane
Cavalier solitaire
Messages : 121
Localisation : Yvelines78

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar stephane » 18 mai 2019 12:44

James Stewart La conquête de l'Ouest (1962)
Image
Les faux amis sont plus dangereux que les ennemis déclarés.

Avatar du membre
COWBOY PAT-EL ZORRO
Chercheur d'or
Chercheur d'or
Messages : 4784
Localisation : Val-de-Marne
Contact :

Re: James Stewart (1908–1997)

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 18 mai 2019 14:04

Un comédien qu'on ne s'attendait pas d'abord à rencontrer dans le western comme je l'ai parfois entendu dire par des ami(e)s cinéphiles mais cependant il y avait bien trouvé sa place, en particulier grâce à Anthony MANN, JE SUIS UN AVENTURIER (THE FAR COUNTRY) ayant été le premier de ma collection j'ai une affection particulière pour ce dernier.

A noter aussi, même si elle se déroule pendant la Guerre de Sécession du côté de Charleston, sa belle participation dans NORD ET SUD 2 en 1986.
Image



Retourner vers « Biographies »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 2 invités