Henry DANIELL (1894-1963)

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LordDécadent
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Henry DANIELL (1894-1963)

Messagepar LordDécadent » 31 mai 2020 14:29

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"The Comancheros" en 1961.

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"Disneyland:The Swamp Fox" en 1959.

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"Wagon Train:Trial for Murder" en 1960.

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http://www.carnet-noir-des-acteurs.com/1963-1964

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LordDécadent
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Re: Henry Daniell (1894-1963)

Messagepar LordDécadent » 10 juil. 2020 16:11

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"Buccaneer's Girl/La Fille des Boucaniers" en 1949.

DEMERVAL
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Re: Henry DANIELL (1894-1963)

Messagepar DEMERVAL » 04 août 2021 16:00

Henry DANIELL naquit Charles Henry Pywell Daniell à Barnes, Londres, Angleterre, le 5 mars 1894 et vécut plus tard dans le Surrey. Il fit ses études à la St Paul's School de Londres et à la Gresham's School d’Holt, Norfolk.
Il fit sa première apparition sur les planches en province en 1913 et sur les planches Londoniennes au Globe Theatre le 10 mars 1914, comme figurant dans la reprise de Kismet d’Edward Knoblock. Il poursuivit avec Monna Vanna et The Sphinx.
En 1914 il rejoignit le 2ème bataillon du Norfolk Regiment durant la Première Guerre Mondiale mais fut réformé dans l’année suivante après avoir été sévèrement blessé au combat. De là, il apparut au New Theatre en octobre 1915 dans le rôle de l’Officier de Police Clancy dans Stop Thief!, et de manière notable, à partir de mai 1916, au Theatre Royal à Haymarket.
En avril 1921, Henry Daniell apparut à l’Empire Theatre de New York City, dans le rôle du Prince Charles de Vaucluse dans Clair de Lune, et par la suite partit en tournée pendant trois ans, réapparaissant à Londres au Garrick Theatre en août 1925 dans le rôle de Jack Race dans Cobra.
Henry Daniell retourna sur Broadway dans The Woman on the Jury (1923) et The Second Mrs. Tanqueray (1924).
Il retourna de nouveau à New York pour les six premiers mois de 1929, apparaissant au Morosco Theatre en janvier dans le rôle de Lord Ivor Cream dans Serena Blandish, avant de repartir pour Londres en juillet pour y interpréter le rôle de John Carlton dans Secrets au Comedy Theatre.
Il effectua de nouveau une tournée aux Etats-Unis en 1930–1931, pour cette fois apparaître sur la Côte Pacifique à Los Angeles ainsi qu’à New York une fois de plus. Il retourna à Londres pour une autre série de performances théâtrales qu’il poursuivit en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis tout en continuant sa carrière cinématographique en 1929 dans The Awful Truth, avec Ina Claire.
On le vit aussi dans Jealousy (1929) avec Jeanne Eagels dans son dernier rôle. Il apparut dans The Last of the Lone Wolf (1930) et retourna à Broadway pour Heat Wave (1931) et For Services Rendered (1933). Il apparut dans le West End dans Afterwards de Walter C. Hackett en 1933.
Henry Daniell retourna sur le grand écran pour le film Britannique The Path of Glory (1934) puis repartit sur Broadway dans Kind Lady (1935).
La MGM l’employa pour L’heure mystérieuse (1936), Le roman de Marguerite Gautier (1936) avec Greta Garbo (excellent en Baron de Varville), Sous le voile de la nuit (1936), La treizième chaise (1937), L’espionne de Castille (1937) et La femme X (1937).
Columbia loua les services d’Henry Daniell pour un rôle dans Vacance (1938) avant de retourner chez MGM pour Marie Antoinette (1938) dans le rôle de Nicholas de la Motte. Il apparut dans Yankee Fable sur Broadway.
Henry Daniell passa à la Warner Bros pour apparaître dans La vie privée d’Elisabeth d’Angleterre (1939) dans le rôle de Robert Cecil, 1er Comte de Salisbury, réalisé par Michael Curtiz avec Errol Flynn et Bette Davis.
Il poursuivit avec Nous ne sommes pas tous seuls (1939), L’étrangère (1940) et L’aigle des mers (1940). Dans ce dernier, réalisé par Michael Curtiz, il incarnait le traître Lord Wolfingham, luttant contre Errol Flynn dans ce qui est souvent considéré comme un des films de cape et d’épée les plus spectaculaires jamais tournés. Quand Michael Curtiz le retînt pour ce film, Henry Daniell refusa initialement le rôle parce qu’il ne savait pas manier l’épée. Michael Curtiz accomplit le duel à travers l’utilisation de silhouettes et de prises de vue au-dessus de l’épaule, Errol Flynn exécutant les scènes d’escrime des deux protagonistes avec une ingénieuse coupure de leurs visages.
Charlie Chaplin loua ses services pour un rôle dans Le Dictateur (1940) (celui de Garbitsch, parodie de Joseph Goebbels), puis il retourna à la MGM pour Indiscrétions (1940) et Il était une fois (1940)
A la Warners Henry Daniell eut un rôle dans un film de série B, Dressed to Kill (1941). Il fit The Feminine Touch (1941) pour la MGM, Four Jacks and a Jill (1942) pour la RKO et Castle in the Desert (1942) pour la Fox.
Henry Daniell endossa un rôle majeur dans le film de Sherlock Holmes avec Basil Rathbone et Nigel Bruce, Sherlock Holmes et la voix de la terreur (1943) pour Universal. Pour ce studio, il apparut aussi dans Nightmare (1942) et The Great Impersonation (1942).
A la MGM il apparut dans Réunion en France (1942) puis il retourna chez Universal pour un autre film de Sherlock Holmes, Sherlock Holmes à Washington (1943). Pour Warners il fut aux génériques de Mission à Moscou (1943) dans le rôle de Von Ribbentrop. Il retourna à Broadway pour une reprise de Hedda Gabler (1942).
Henry Daniell endossa le rôle du méchant dans Quand le jour viendra (1943), Jane Eyre (1943), Le Suspect (1944), dans le rôle du voisin maître-chanteur de Charles Laughton.
Sur Broadway il apparut dans Murder Without Crime (1943) et Lovers and Friends (1943-1944) avec Katherine Cornell.
Henry Daniell assuma le rôle principal dans Le récupérateur de cadavres (1945) avec Boris Karloff et Bela Lugosi, film suivi par Hôtel Berlin (1945) et un troisième film de Sherlock Holmes, La femme en vert (1945) dans le rôle du Professeur Moriarty.
Henry Daniell assuma le rôle du Roi Guillaume III dans Le Capitaine Kidd (1945). Il eut le rôle principal dans la version télévisuelle d’Angel Street (1946) puis fut William of Pembroke dans Le fils de Robin des Bois (1946) pour Columbia.
Sur Broadway Henry Daniell apparut dans les reprises de The Winter's Tale (1946), Lady Windermere's Fan (1946-47) et The First Mrs. Fraser (1947).
Henry Daniell endossa le rôle de Franz Liszt dans Song of Love (1947) puis fut le méchant dans L’exilé (1947), le réveil de la sorcière rouge (1948) et L’Atlantide(1949). Sur Broadway il apparut dans That Lady (1950).
Henry Daniell fit quelques apparitions dans quelques films de cape et d’épée, comme The Secret of St. Ives (1949) et La fille des boucaniers (1950) et il commença à apparaître dans des séries télévisées dont Repertory Theatre, Studio One in Hollywood, Armstrong Circle Theatre et Lights Out. Il continua à apparaître sur les planches dans The Cocktail Party (1951), Remains to Be Seen (1952) et My 3 Angels (1953-54).
Henry Daniell apparut dans quelques films épiques du grand écran comme L’Egyptien (1954) (réalisé par Michael Curtiz), Le fils prodigue (1955) et Diane de Poitiers (1956), mais de manière plus accrue à la télévision : Lux Video Theatre, Jane Wyman Presents The Fireside Theatre, TV Reader's Digest, Producers' Showcase (une adaptation de The Barretts of Wimpole Street), et Telephone Time.
Il eut un rare rôle contemporain dans L’homme au complet gris (1956) et apparut dans La vie passionnée de Vincent Van Gogh (1956). En 1957 il incarna le conseiller juridique de Charles Laughton dans L’extravagant Mr. Cory (1957).
Henry Daniell affirma que l’un de ses rôles préférés était le superviseur de Tony Curtis dans le film de Blake Edwards, Mister Cory (1957) au moment où sa carrière ralentissait fortement mais il prononce quelques-unes de ses répliques les meilleures et les plus mémorables dans ledit film, "Un gentleman ne quémande pas. Les Manières, Monsieur Cory. Je trouve qu’elles sont un pré-requis en toutes circonstances."
Henry Daniell apparut aussi dans Studio 57, Schlitz Playhouse, Matinee Theatre, Kraft Theatre, Alcoa Theatre, Westinghouse Desilu Playhouse, Playhouse 90, The Californians, Lux Playhouse, Maverick, Riverboat et Startime (une adaptation de My Three Angels). Il continua à être demandé pour des films comme Le soleil se lève aussi (1957), Les Girls (1957), The Story of Mankind (1957) (dans le rôle de Pierre Cauchon), De la terre à la lune (1958) et Le poignard de bambou (1959).
A la télévision, Henry Daniell endossa des rôles dans Markham, The Swamp Fox, La grande caravane, Peter Gunn, Shirley Temple's Storybook, The Islanders, The Law and Mr. Jones et plusieurs épisodes de Thriller avec Boris Karloff. .
On put le voir dans les films, Madison Avenue (1961), Le sous-marin de l’apocalypse (1961), Les Comancheros (1961), L’inquiétante dame en noir (1962), Cinq semaines en ballon (1962), Les liaisons coupables (1962) et Les révoltés du Bounty (1962).
Il fit ses ultimes apparitions télévisuelles dans des épisodes de Combat! et 77 Sunset Strip et il apparut sur Broadway dans Lord Pengo (1962-1963) avec Charles Boyer.
Son dernier rôle fut celui, non crédité, de l’Ambassadeur Britannique en 1964 dans le film, My Fair Lady réalisé par son vieil ami, George Cukor. La scène dans laquelle il apparait, est située dans le hall de l’ambassade. On le voit alors qu’Eliza arrive et lui sert la main en disant, "Miss Doolittle". Plus tard, Henry Daniell présente Eliza à al Reine de Transylvanie avec le texte, "Miss Doolittle, ma'am." Dans la commentaire dans le DVD, au moment où il apparait à l’écran dans le rôle, il est mentionné que le jour où il tourna cette scène fut "son dernier jour sur terre", car il décéda d’une crise cardiaque le soir même sur le plateau de tournage de My Fair Lady le 31 octobre 1963 à Santa Monica, Californie.
Henry Daniell épousa Ann Knox le 13 décembre 1932 et, dans les années suivant la Seconde Guerre Mondiale, vécut à Los Angeles, Californie. Lui et Ann furent impliqués dans un scandale sexuel à Hollywood à la fin des années 1930, comme cela fut rapporté en rendant visite à l’auteur P. G. Wodehouse, qui écrivit à sa belle-fille au sujet du couple :
‘’Apparemment ils descendent à Los Angeles et s’y livrèrent ou furent les témoins d’orgies – probablement les deux … il y a quelque chose d’agréablement domestique au sujet d’un mari et son épouse assis côte à côte avec leurs yeux rivés sur un judas, regardant les plus méprisables traits de la nature humaine. Et ce que je veux savoir maintenant – où ont lieu ces orgies? J’ai l’impression d’avoir manqué quelque chose.’’
Une rubrique nécrologique diffusée par United Press International rapporta, "Daniell s’effondra hier, le jour d’Halloween, en son domicile des environs de Santa Monica, quelques heures avant d’apparaître sur le plateau de tournage de My Fair Lady au studio de Warner Bros." Il décéda d’un infarctus du myocarde le 31 octobre 1963.

Sa contribution au western fut la suivante :

The Californians, trois épisodes :
- Dr Harold Rodman dans « Strange Quarantine » (1957)
- Shaffton dans « Gold-Tooth Charlie » (1959)
- James King dans « The Bell Tolls » (1959)
Maverick, un épisode, Reine St. Cloud dans « Pappy » (1959)
Riverboat, un épisode, Graham dans « The Fight Back » (1959)
Le monde merveilleux de Disney, trois épisodes :
- Le colonel Townes dans « The Swamp Fox : Tory Vengeance » (1960)
- Le colonel Townes dans « The Swamp Fox : Day of Reckoning » (1960)
- Le colonel Townes dans « The Swamp Fox : Redcoat Strategy » (1960)
La grande caravane, trois épisodes :
- Mr. Norton W. Snipple dans « The Christine Elliott Story » (1960)
- Sir Alexander Drew dans « Trial for Murder : Part 1 » (1960)
- Sir Alexander Drew dans « Trial for Murder : Part 2 » (1960)
Les comancheros de Michael Curtiz (1961), Gireaux


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