Herbert RAWLINSON (1885-1953)

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DEMERVAL
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Herbert RAWLINSON (1885-1953)

Messagepar DEMERVAL » 16 sept. 2018 8:05

Herbert Rawlinson naquit à Brighton, Angleterre le 15 novembre 1885; il arriva aux Etats-Unis avant qu’il n’ait atteint ses 10 ans et passa le première partie de sa carrière théâtrale comme acteur itinérant. Selon le recensement fédéral de 1910, il immigra aux Etats-Unis en 1897; le même recensement nous apprend aussi qu’il vivait dans une pension de St Louis–son occupation était bien sûr “acteur.” Herbert Rawlinson approchait de la fin de sa carrière d’acteur de théâtre itinérant quand ce recensement fut effectué ; une année plus tard, il alla travailler dans la branche hollywoodienne des studios de la Polyscope appartenant à Willam Selig, sur la recommandation du distingué acteur de théâtre Hobart Bosworth (qui oeuvrait aussi pour Polyscope). Les années qui suivirent, Rawlinson apparut dans de nombreux courts métrage de la Polyscope, y incarnant fréquemment les seconds rôles dans des dramatiques dont Bosworth était la vedette; il fut aussi le partenaire d’autres stars de la Polyscope comme Harold Lockwood et Tom Santschi, et accepta des rôles en solo pour d’autres films dudit studio. Il quitta Polyscope en 1914; plus tard la même année, il signa avec Universal, où il eut constamment des rôles crédités en haut de l’affiche dans des longs métrages et au moins une serial (The Black Box en 1915). Rawlinson quitta Universal pour rester indépendant en 1919; désormais bien établi comme acteur éminent et populaire, il décrocha, tout au long des années 1920, les premiers rôles dans des drames, des films d’aventures et des serials pour nombre de studios divers.
Vers la fin des années 1920, Herbert quitta Hollywood pour New York où il fut la vedette de nombreuses pièces sur Broadway; avec son retour en 1933 en Californie, il trouva qu’il était maintenant considéré comme étant trop vieux pour les premiers rôles. Cependant, sa voix suave à l’accent britannique et son style d’acteur digne mais réaliste en firent un atout utile pour les producteurs de cette nouvelle ère du parlant; on lui accorda nombre rôles crédités (habituellement comme fonctionnaires de tous genres) durant le reste des années 1930, particulièrement chez Universal et Warner Brothers. Il loua aussi ses services aux studios produisant des serials comme Republic Pictures, son premier film à épisodes de la période du parlant étant en 1936, Robinson Crusoe of Clipper Island. Bien qu’il fut crédité en haut de l’affiche, son rôle dans Clipper Island fut restreint mais fut aussi une bonne pioche moins antagoniste que ses autres rôles dans les serials. En tant que Grant Jackson, le riche bailleur de fonds de la compagnie de dirigeables trans-Pacifique, il passa la plupart de son temps à l’écran dans le bureau de la compagnie. Son personnage commença la serial dans une veine très sympathique en devenant de plus en plus agressivement insistant pour que le vaisseau amiral soit exactement à l’heure prévue malgré le risque de sabotage. Plus tard il vira au pessimisme quant à l’avenir de la société après que le dirigeable se fut en fait abîmé–en maintenant tout le temps un comportement suffisant et hautain laissant penser aux spectateurs qu’il pouvait être H. K., le mystérieux méchant de la serial. Cependant, on révéla dans le dernier épisode qu’il faisait diversion (comme on pouvait le supposer par son comportement si emphatiquement suspicieux).
Blake of Scotland Yard (Victory Pictures, 1937), la seconde serial sonore de Rawlinson, lui octroya son dernier rôle en vedette de sa carrière. Il y incarnait le rôle-titre de la serial, Sir James Blake—un scientifique et inspecteur en retraite de Scotland Yard engagé pour conserver un dangereux rayon de la mort en dehors des mains d’un méchant appelé le Scorpion. Blake fut une serial très bon marché—mais elle ne fut pas complètement désastreuse, grâce surtout à l’excellente prestation de Rawlinson. Le personnage de Blake fut plus ou moins une version plus récente du suave et poli scientifique que Rawlinson avait incarné dans des serials muettes comme Black Box ou en 1919 The Carter Case. Herbert Rawlinson interpréta son personnage avec les mêmes perspicacité, jovialité et dignité désinvolte qu’il avait inculquées à ces premières prestations, qu’il soit en train de se défendre contre des hommes de main ou qu’il conduise des investigations en sous-marin déguisé en rustres travailleurs ou en Cockneys (avec l’accent adéquat), examinant calmement d’importantes preuves ou expliquant avec assurance ses déductions intelligentes dans le but d’impressionner les braves gars ou capturer les méchants.
La serial de Republic de 1937, SOS Coast Guard, voyait Rawlinson dans le premier des dignes rôles d’arrière-plan qu’il devait assumer dans la plupart de ses serials ultérieures. Dans le rôle du Commandant des Gardes-Côtes Boyle, il supervisait gravement le lieutenant des Gardes-Côtes Terry Kent (Ralph Byrd) dans sa recherche du trafiquant d’armes Boroff (Bela Lugosi)—mais il ne quittait jamais en personne les quartiers-généraux des Gardes-Côtes. Il ne fut qu’une seule fois dans le feu de l’action dans le dernier épisode, quand il assuma avec autorité la direction de la chasse contre Boroff après que Kent ait été temporairement capturé par les méchants. La scène de son sinistre et calme refus de céder aux demandes de Boroff après que le méchant eut menacé d’exécuter Kent, fut particulièrement bonne (“Boroff et sa bande doivent être anéantis sans regarder au coût; c’est ce que Kent voudrait”).
Rawlinson n’apparut plus dans une autre serial avant 1940, date à laquelle Universal lui donna une série de scènes dans le rôle de l’irritable Dr. Frohmann dans Flash Gordon Conquers the Universe. Son personnage faisait partie d’un groupe de scientifiques travaillant à trouver un remède pour combattre l’épidémie extra-terrestre de “Purple Death” dispensée par des visiteurs sur la Terre. Il fut le seul membre du groupe à douter ouvertement des capacités des héros Flash Gordon et Dr. Zarkov (Buster Crabbe et Frank Shannon) à mettre fin aux ravages de la maladie en voyageant jusqu’à la planète Mongo, d’où la Purple Death émanait.
Dans King of the Royal Mounted (Republic, 1940) Herbert Rawlinson reçut l’un de ses meilleurs seconds rôles dans une sérial. En tant que l’inspecteur King de la Royal Canadian Mounted Police, père et supérieur hiérarchique du héros, le sergent Dave King (Allan Lane), il participait activement à la lutte des Mounties contre les agents Nazis durant les trois premiers épisodes de la serial—se confrontant sévèrement en personne avec les méchants au lieu de se contenter de donner des ordres aux autres Mounties. Dans ses interactions avec Lane, Rawlinson faisait un excellent travail en transmettant des ordres avec une fierté paternelle et une affection tout en maintenant simultanément une réserve militaire. Sa forte et agréable performance et ses bonnes relations avec Lane rendaient la scène de la mort héroïque de son personnage du chapitre quatre (dans lequel il sauvait le vie du héros au péril de sa propre vie) une des séquences les plus émouvantes de ce genre de scènes.
Herbert Rawlinson se retrouva à jouer des rôles de plus en plus non crédités au début des années 1940s, sa renommée issue de l’ère du muet, s’évanouissant petit à petit de la mémoire des patrons des studios. Cependant, son renom était suffisamment attractif pour que Republic ne le crédite en 6ème position pour trois petites scènes dans la serial pour la serial, King of the Texas Rangers (1941). Dans le rôle du colonel de Ranger Lee Avery, Herbert Rawlinson n’apparut que dans le premier et le dernier épisodes de King’s, mais occupa très bien son menu temps d’écran. Sa solennelle gentillesse quand il présenta le badge d’un Ranger assassiné au fils de l’officier décédé (Sammy Baugh) fut particulièrement mémorable. Don Winslow of the Navy (Universal, 1941) lui octroya de nouveau une accréditation proéminente mais il eut encore moins de temps à l’écran. Il apparut brièvement dans le premier épisode dans le rôle de l’amiral Wharton, qui regardait avec approbation Winslow (Don Terry) démontrer son aptitude à diriger des manœuvres dans une scène inaugurale.
Perils of the Royal Mounted (Columbia, 1942) figurait Herbert Rawlinson en constructeur canadien de voies de chemins de fer appelé Richard Winton, dont les projets de construction étaient perturbés par des hors-la-loi et par les Indiens. Winton ne faisait rien pour aider le RCMP Sergent MacLane (Robert Kellard) à démêler la situation—se déchaînant avec colère contre le Mountie pour son manque de réussite et grondant avec irritation contre les chefs Indiens durant les négociations supposées de paix. Comme dans Robinson Crusoe of Clipper Island et Flash Gordon Conquers the Universe, Herbert Rawlinson se révéla être tout à fait efficace dans un rôle antagoniste comme dans ses rôles typiquement sympathiques mais il fut beaucoup plus résolument excentrique que dans toutes les serials précédemment citées–probablement à cause des demandes du réalisateur de Perils, James W. Horne, qui aimait obtenir des performances exagérées de ses acteurs. Contrairement à certains autres acteurs de seconds rôles qui travaillèrent dans les serials de Horne, Rawlinson demeura crédible et ne tomba pas dans le cabotinage.
Rawlinson commença à travailler à la radio en 1942, et en 1944 apparaissait bien plus souvent sur les ondes radio qu’à l’écran. Il devint une voix familière des séries anthologiques de NBC Red Network, Cavalcade of America et Lux Radio Theatre. Il continua encore d’apparaître sur le grand écran durant le reste des années 1940, bien que plus sporadiquement. Il travailla principalement dans les films de série B de Monogram et Republic, et (plus fréquemment) dans les films de Hopalong Cassidy produits par Harry Sherman et plus tard William Boyd. Il eut aussi des rôles dans quatre serials supplémentaires mais un seul fut d’une quelconque importance. La première de ces serials fut en 1942, Perils of Nyoka pour Republic. Dans un rôle d’explorateur appelé Major Reynolds, il apparut dans la séquence introductive de la serial pour délivrer un important dialogue descriptif concernant l’héroïne Nyoka (Kay Aldridge) et son père archéologie depuis longtemps disparu; son personnage était assassiné dans la scène suivante par la méchante Lorna Gray, qui le piqua avec une bague empoisonnée pour l’empêcher d’interférer dans sa tentative de se faire passer pour Nyoka. Herbert Rawlinson fut si aimablement assuré et affable dans cette scène initiale qu’il fut légèrement déçu d’être tué aussi vite.
Herbert Rawlinson conclut sa carrière dans les serials de Republic en 1943 avec une paire de rôles infimes dans Daredevils of the West et The Masked Marvel. Dans la première, il était T. J. Sawyer, un banquier astucieux et serviable qui identifiait quelques billets verts et gratifiait le héros, Allan Lane, d’un indice important; dans la dernière, il était un industriel distingué appelé Kellering, le président du Bureau de Production de l’Amérique en temps de guerre, qui échappait de justesse à l’assassinat par Sakima (Johnny Arthur), un espion japonais.
Rawlinson fit un dernier retour aux serials en 1948 pour la Columbia dans Superman—qui lui donna son rôle le plus important dans une serial depuis Perils of the Royal Mounted et son meilleur rôle dans une serial depuis King of the Royal Mounted. Il y interpréta un éminent scientifique appelé Dr. Arnold Graham, qui avait inventé un atomique “rayon réducteur ” que Superman (Kirk Alyn) devait protéger de la diabolique Spider Lady (Carol Forman). Rawlinson n’apparaissait qu’une seule fois (pour introduire et montrer l’utilisation du rayon) dans la première moitié de Superman’s, mais figurait de manière proéminente dans les sept derniers épisodes de la serial; son personnage était kidnappé par la Spider Lady et drogué afin qu’il paracheva ledit rayon–mais les effets de la drogue disparaissaient durant le dernier chapitre et il foudroyait la méchante durant l’ultime scène de la serial. Le rôle de Rawlinson’s lui donna ici de nombreuses bonnes scènes; il expliqua des principes scientifiques imaginaires avec une assurance convaincante, fit face aux méchants avec une digne indignation, complota contre ses ravisseurs avec une calme roublardise et affecta un comportement pathétique dans les scènes où il était drogué ce qui amena le revirement de Graham. Il eut aussi une brève chance d’être typiquement méchant; un chapitre vit l’homme de main et médecin de la Spider Lady, le Dr. Hackett déguiser comme Graham–ce qui permit à Herbert Rawlinson d’interpréter les deux rôles. A l’exception de Blake of Scotland Yard, aucune autre serial sonore n’octroya à Rawlinson un rôle aussi consistant que dans ce dernier chapitre.
Herbert Rawlinson apparut dans quelques longs métrages supplémentaires et quelques séries télévisées durant la fin des années 1940 et le début des années 1950, mais voua la plupart des années qui lui restaient à la radio. Il fit sa dernière apparition sur le grand écran dans un film à petit budget et amateur produit par Ed Wood, Jail Bait–dans lequel il interpréta un rôle central originellement destiné à Bela Lugosi. Malgré le fait d’être fortement diminué par un cancer des poumons, il fut un homme de troupes de théâtre jusqu’au bout, en donnant le meilleur de lui-même pour apporter un peu de dignité et de cohérence aux dialogues verbeux et insensés d’Ed Wood ; malheureusement il décéda le jour suivant la fin du tournage, le 12 juillet 1953 à Los Angeles. Il avait 67 ans. Il avait été marié à trois reprises : à des dates inconnues avec l’actrice Josephine Norman, de 1917 à 1922 avec Roberta Arnold et du 1er janvier 1924 à 1947 avec Loraine Abigail Long avec laquelle il eut deux enfants.
Etant l’un des “solides citoyens” les moins grandiloquents et pompeux du genre des serials, Herbert Rawlinson en fut cependant l’un des plus distingués; son comportement posé et attentionné lui donna une personnalité à l’écran dont chaque parcelle était aussi forte et digne que celles des acteurs de serials qui étaient bien plus grandiloquents (William Farnum, Edward Hearn) ou bien plus suffisants (William Gould, Ed LeSaint). Bien que la plupart de ces acteurs de serials de l’époque du parlant n’eurent que de temps de présence à l’écran, sa présence énergique et discrète améliorèrent toujours les épisodes dans lesquels il apparut.
Sa contribution au western fut la suivante :
The Cowboy and the Shrew de ???? (1911), Hank Wilson
Range Pals de Francis Boggs (1911), Pedro
Told in the Sierras de Francis Boggs (1911), Jake Winton
It Happened in the West de Hobart Bosworth (1911), ????
The Regeneration of Apache Kid de Francis Boggs (1911), le lieutenant Morgan
The Blacksmith’s Love de Francis Boggs (1911), Mace Brewer
The Rival Stage Lines de Francis Boggs (1911), Charley Patuck
On Separate Paths de Francis Boggs (1911), Ralph Maitland
Little Injin de Hobart Bosworth (1911), Arthur Raleigh
Lieutenant Grey of the Confederacy de Francis Boggs (1911), le lieutenant Brighton
The Peacemaker de Francis Boggs (1911), Pete Bolan
The Bandit’s Mask de Frank Montgomery (1912), Juan Ramirez
The Danites de Francis Boggs (1912), Limber Tim
The Shrinking Rawhide de Frank Montgomery (1912), Don Juan
The Ace of Spades de Colin Campbell (1912), L’Homme
Darkfeather’s Strategy de Frank Montgomery (1912), le Nouveau Chef
The Old Stagecoach de Fred Huntley (1912), George Brockton
The Girl and the Cowboy de Fred Huntley (1912), Bud Gaylord
Sergeant Byrne of the Northwest Mounted Police de Colin Campbell (1912), Harvey Drake
The Legend of the Lost Arrow de Hobart Bosworth (1912), Kos-Su-Kah
Indian Summer de Lem B. Parker (1913), Robert
A Flag of Two Wars de Fred Huntley (1913), John Reed Jr
The Beaded Buckskin Bag de E.A. Martin (1913), Noel Burton
The Rancher’s Failing de Fred Huntley (1913), Victor Wylie
For the Freedom of Cuba d’Otis Turner (1914), Felix Dayton
The Spy d’Otis Turner (1914), Harvey Birch
On the Rio Grande d’Otis Turner (1914), Dick Harrod
Darcy of the Northwest Mounted de William Worthington (1916), le sergent Darcy
Smashing Through d’Elmer Clifton (1918), Jack Mason
The Prairie Wife de Hugo Ballin (1925), Duncan MacKail
Days of Jesse James de Joseph Kane (1939), le cadre de la banque
Bad Man of Deadwood de Joseph Kane (1941), le juge Gary
King of the Texas Rangers de John English (1941), le colonel Lee Avery
Arizona Cyclone de Joseph H. Lewis (1941), George Randolph
Stagecoach Buckaroo de Ray Taylor (1942), Bill Kincaid
Perils of the Royal Mounted de James W. Horne (1942), Richard Winton
Sons of the Pioneers de Joseph Kane (1942), un villageois
La reine de l’argent de Lloyd Bacon (1942), le juge
Le canyon perdu de Lesley Selander (1942), Tom Clark
King of the Cowboys de Joseph Kane (1943), un homme d’affaires
Daredevils of the West de John English (1943), T.M. Sawyer
Days of Old Cheyenne d’Elmer Clifton (1943), le gouverneur Frank Shelby
Colt Comrades de Lesley Selander (1943), Varney
Riders of the Deadline de Lesley Selander (1943), le capitaine Jennings
La loi du Far-West de George Archainbaud (1943), Doc Sears
Marshal of Gunsmoke de Vernon Keays (1944), Sam Garret
Oklahoma Raiders de Lewis D. Collins (1944), le colonel Rogers
Lumberjack de Lesley Selander (1944), Buck Peters
Forty Thieves de Lesley Selander (1944), Buck Peters
Marshal of Reno de Wallace Grissell (1944), l’éditeur John Palmer
Sheriff of Sundown de Lesley Selander (1944), le gouverneur Brainerd
Silent Conflict de George Archainbaud (1948), Yardman Pete
The Gallant Legion de Joseph Kane (1948), le major Grant
Sinister Journey de George Archainbaud (1948), le marshall Reardon
Borrowed Trouble de George Archainbaud (1948), Groves
Strange Gamble de George Archainbaud (1948), John Murray
Le cavalier fantôme de Joseph Kane (1949), le magasinier
L’homme de Kansas City d’Edwin L. Marin (1949), un avocat
Gene Autry and the Mounties de John English (1951), l’inspecteur Wingate
Les massacreurs du Kansas d’André de Toth (1953), l’homme sur les escaliers du bateau

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Re: Herbert RAWLINSON (1885-1953)

Messagepar DEMERVAL » 24 sept. 2018 10:01

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