George HILTON (1934- )

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1 acteur ou réalisateur par topic
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DEMERVAL
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George HILTON (1934- )

Messagepar DEMERVAL » 17 juil. 2017 11:47

Jorge Hilton, né Jorge Hill Acosta y Lara, le 16 juillet 1934 à Montevideo, Uruguay, bien qu’ayant grandi en Angleterre, est devenu célèbre grâce à son implication dans le western spaghetti. Ayant déménagé en Argentine en 1955, il y commença sa carrière à la radio puis sous le pseudonyme de Jorge Hilton, commença à apparaître dans plusieurs films destinés au marché mexicain.
En 1963, il arrive en Italie, à l'instar des autres acteurs latino-américains comme Jorge Rigaud et Alberto de Mendoza, tous attirés par le prospère cinéma romain. Après avoir anglicisé son prénom en George, il obtient le rôle principal dans un film de pirates : L’uomo mascherato contro i pirati (1964) et interpréte l’année suivante, une parodie de l’agent 007 dans un film avec Franco Franchi et Ciccio Ingrassia, Deux mafiosi contre Goldfinger de Giorgio Simonelli.
En 1966, il se lance dans le Western avec un film réalisé par Lucio Fulci, Le temps du massacre, face à Franco Nero et devient rapidement une icône du genre. L'année suivante, il participé à sept productions dont la majorité dugenre western, alimentant ainsi sa réputation à l'échelle internationale et en obtenant notamment une certaine notoriété en Espagne. Il devient alors l'une des plus grandes stars du cinéma italiens avec Terence Hill, Franco Nero et Giuliano Gemma. Ses personnages les plus célèbres sont certainement ceux des pistoleros de l'Ouest Américain, Alleluja et Tresette, créés par le réalisateur Giuliano Carnimeo.
Il commence parallèlement à aborder d'autres genres, du drame aux films de guerre, en passant par le film d’horreur de Romolo Guerrieri, L’adorable corps de Deborah (1968). Avec son charme langoureux et son côté obscur, l'acteur s'intègre parfaitement audit genre et est donc retenu pour interpréter certains des titres les plus influents du genre, y compris : L’étrange vice de Madame Wardh (1970), La queue du Scorpion (1971), Toutes les couleurs du vice (1972), réalisé par Sergio Martino et Les rendez-vous de Satan (1972) de Giuliano Carmineo, toujours flanqué d’Edwige Fenech.
Faisant preuve d’un éclectisme à toute épreuve, il participe également au genre policier (Le justicier défie la ville-1977), à la comédie (La toubib se recycle-1977) et au film d’aventure (Atlantis Interceptors -1983), mais dans les années 1980, ses apparitions se font de plus en plus rares. Au début des années 1980, il renoue avec l'univers du roman-photo pour le magazine italien "Grand Hôtel" en campant notamment le personnage principal de "I potenti" (Les puissants), une saga de 37 épisodes présentée comme la plus grande production jamais réalisée dans l'histoire du genre. Dans cette saga qui surfe sur les succès de "Dallas" et "Dynastie", on y retrouve de grands noms du cinéma populaire italien tels que Fabio Testi, Agostina Belli, Michele Placido et Marina Berti.
Ayant effectué la transition à la télévision, on le retrouve dans des téléfilms (Silvia e sola-1988), des séries télévisées (Collège (1989), Abbronzatissimi 2-Un anno dopo (1993, dans laquelle il interprète le copain âgé de Bea (Valeria Marini) et la mini-série Tre addii (1999). En 2007 on le retrouve enfin sur le grand écran dans le film, Natale in crociera de Neri Parenti, dans le rôle du capitaine du navire sur lequel les protagonistes mélangent leurs histoires. Il vit et travaille aujourd’hui à Rome.
Sa contribution au western fut la suivante :
Le temps du massacre de Lucio Fulci (1966), Jeffrey Corbett
I due figli di Ringo de Giorgio Simonelli (1966), Joe
Frontera al sur de José Luis Merino (1967), David Kitosh
Les vautours attaquen de Nando Cicero (1967), Kitosh
Poker au colt de Giuseppe Vari (1967), Ponson
Je vais, je tire et je reviens d’Enzo G. Castellari (1967), l’étranger
Trois salopards, une poignée d’or de Maurizio Lucidi (1967), Billy ‘Rum’ Cooney
Professionnels pour un massacre de Nando Cicero (1967), Tim Dooley
Chacun pour soi de Giorgio Capitani (1968), Manolo Sanchez
Le moment de tuer de Giuliano Carnimeo (1968), Lord
Pour un dollar je tire d’Osvaldo Civirani (1968), Glenn Reno
Los machos de Giovanni Fago (1968), Johnny King
Los desesperados de Julio Buchs (1969), le caporal John Warner
Django arrive, préparez vos cercueils de Giuliano Carnimeo (1970), Sartana
On m’appelle Alleluia de Giuliano Carnimeo (1971), Alleluia
Alleluia défie l’ouest de Giuliano Carnimeo (1972), Alleluia
Fuori uno…sotto un altro, arriva il Passatore de Giuliano Carnimeo (1973), Il Passatore
Lo chiamavano Tresette…giocava sempre col morto de Giuliano Carnimeo (1973), Tresette
Di Tresette ce n’è uno, tutti gli altri son nessuno de Giuliano Carnimeo (1974), Tresette
Trinita une cloche et une guitare de Franz Antel (1975), Johnny Guitar
Ah si ? E io lo dico a Zzzzorro ! de Franco Lo Cascio (1975), Philip Mackintosh
El macho de Marcello Andrei (1977), Hidalgo
Keoma Rises d’Enzo G. Castellari (2017), George

Stéfanie
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Re: George HILTON (1934- )

Messagepar Stéfanie » 17 juil. 2017 12:34

George Hilton
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Re: George HILTON (1934- )

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 17 juil. 2017 13:35

metek a écrit :Le temps du massacre 1966 - George Hilton

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George Hilton et sa machine à coudre...
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Re: George HILTON (1934- )

Messagepar Bat Lash » 17 juil. 2017 15:09

Son meilleur western ,Le Temps du Massacre (1966) de Lucio Fulci avec Franco Nero
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Il fut aussi le héros de nombreux giallos dont l'excellent La Queue du Scorpion (1971) de Sergio Martino
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Re: George HILTON (1934- )

Messagepar yves 120 » 17 juil. 2017 15:29

Sans oublier le formidable " Chacun Pour Soi " avec ( Van Heflin ) que HART m 'a fait découvrir " une pépite "
(c 'est le cas de le dire ) :wink:


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Re: George HILTON (1934- )

Messagepar Stéfanie » 17 juil. 2017 16:25

George-Hilton Le Temps du massacre (1966)
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