L'Homme de l'Ouest - Man of the West - 1958 - Anthony Mann

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Jicarilla
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Messagepar Jicarilla » 10 nov. 2007 7:44

musselshell a écrit :Aurais-je comme l'impression que ce film mérite qu'on relance la machine?
Je l'ai.
Alors abordons l'essentiel puisqu'il s'agit d'un art visuel: le scope selon Anthony Mann. Aux antipodes de l'esbrouffe et de ce pourquoi on l'avait conçu, à savoir plus d'image, plus d'immersion, un truc comme le panoramique photographique permanent. Bien sûr que ça peut servir à ça, pour Mann comme pour d'autres. Il nous offre donc de l'espace...Mais s'il n'y avait que ça, Mann ne serait pas Mann. Chez lui, le cinemascope sert la narration, l'inscrit toute entière dans l'image bien au delà d'une éventuelle magnificience qui serait celle du décor. Mais elle l'est aussi, tour de force quand on voit que ce n'est pas l'essentiel...Tout d'abord l'histoire, à raconter visuellement. Et l'histoire est autant celle des protagonistes que celle que le spectateur appréhende. Inscrire et l'action, et les motivations du mouvement, jusqu'à la composante psychologique telle que la traduit le regard en, parfois, UN plan, est un tour de force. Lors du combat à Lassoo, ce que nous voyons est soit ce que voit Cooper, alors hors champ, soit ce qui nous est accordé en tant que privilégiés. Quand Link et Claude sont à trois mètres l'un de l'autre, l'un en dessous, l'autre au dessus des planches, Anthony Mann transforme un format en outil narratif. Tous dans le champ, puis plans rapprochés avant reprise de distance. Dans cette même image large, le glissement du revolver sur le bois avant le basculement de Link vers le premier plan pour faire feu sont d'anthologie. L'action, la tension de l'action, la stratégie et le drame humain (toute l'histoire de "famille") avec et non pas malgré, le scope.
Les exemples sont multiples, et pas seulement en rapport avec l'action. L'approche de la cabane de Tobin en est un autre. Le travelling latéral de la grange à la cabane est quasi imperceptible, Cooper parcourt tout le champ de l'image dans un plan qui parait fixe, alors que ça se déplace, légèrement en décalage avec le marcheur...résultat: on est à la fois avec lui et avec l'espace, la tension monte, et semble monter de l'horizontalité même de la prairie, alors qu'on parcourt les cent mètres séparant une grange d'une cabane.Les rails de la voie de chemin de fer... Les cavaliers à l'horizon...Le cinémascope comme compensé par le démarrage étudié des travellings avant qui introduisent la profondeur ( la mort lente de Trout), de la grand-rue morte de Lassoo au désert, et aller-retour (Cooper allant récupérer le revolver de Trout).
Tout çà au service d'une indéniable force poétique, qui consiste à faire vibrer l'espace autour des protagonistes ou à les inscrire dans un drame qui les dépasse. Tout anthony Mann donc, et notamment celui de the Man from Laramie, où notre réalisateur fait ses premières gammes avec le format, d'une façon moins voyante peut-être, mais aussi moins époustouflante...


:applaudis_6: :applaudis_6: BIEN LITTLE RIVER, CRITIQUE ET EN PLUS REALISATEUR :applaudis_6: :applaudis_6:
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Messagepar musselshell » 10 nov. 2007 8:39

Il faut que tu te prépares, que tu rentres à l'avance dans la peau de Peau de la Vieille Hutte. JL se prépare pour Custer. Pas encore choisi l'acteur pour Jacques Crabe.
Ben oui, je refais Grand Petit Homme. :wink:
En mieux, évidemment (sinon c'est pas la peine).
Custer sera réhabilité (enfin bref, y sera pas zinzin). :horse:

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Messagepar Jicarilla » 10 nov. 2007 9:00

musselshell a écrit :Il faut que tu te prépares, que tu rentres à l'avance dans la peau de Peau de la Vieille Hutte. JL se prépare pour Custer. Pas encore choisi l'acteur pour Jacques Crabe.
Ben oui, je refais Grand Petit Homme. :wink:
En mieux, évidemment (sinon c'est pas la peine).
Custer sera réhabilité (enfin bref, y sera pas zinzin). :horse:


:lol: :lol: Pour le physique de CUSTER cela reste à désirer :lol: :lol: il faudra trouver un autre acteur :lol: :lol:
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Messagepar Jean-Louis » 10 nov. 2007 9:21

Jicarilla a écrit : :lol: :lol: Pour le physique de CUSTER cela reste à désirer :lol: :lol: il faudra trouver un autre acteur :lol: :lol:



Jicarilla, je vais te sabrer, moi ! :horse:

Avec des semelles dans les bottes, ça le fera. cool
Pour les cheveux (j'en ai moi, monsieur) c'est bon je les entends pousser !

Y sont où les indiens ? : énervé


:shock: Vous n'avez pas vu mon film ? :lol: :lol: :lol:

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Messagepar Jicarilla » 10 nov. 2007 9:49

Jean-Louis a écrit :
Jicarilla a écrit : :lol: :lol: Pour le physique de CUSTER cela reste à désirer :lol: :lol: il faudra trouver un autre acteur :lol: :lol:



Jicarilla, je vais te sabrer, moi ! :horse:

Avec des semelles dans les bottes, ça le fera. cool
Pour les cheveux (j'en ai moi, monsieur) c'est bon je les entends pousser !

Y sont où les indiens ? : énervé


:shock: Vous n'avez pas vu mon film ? :lol: :lol: :lol:


Rendez vous à OKAY CORRAL :lol: :lol: Image
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Messagepar Personne » 10 nov. 2007 16:38

Jean-Louis a écrit ::D L'Homme de l'Ouest, ce que j'ai compris :

Link Jones est l’envoyé d’une communauté en quête de l’élément, laïque, qui va cimenter le groupe auquel désormais lui et la famille qu’il a fondée appartiennent.

Pour ce faire il “affronte” le progrès, qu’il découvre, le monde a énormément évolué.

Il est confronté à la violence, mais la société qui s’est policée veille et protège ses ressortissants.
Link Jones écarté de cette communauté (le train), avec 2 marginaux, pour survivre suit la route balisée qui s’ouvre devant lui,
prisonnier de son destin il se retrouve confronté à la famille qui avait été la sienne, il l’avait fuit, il compose avec son passé, mais se rend compte
que ce n’est qu’un mirage.

Si Link Jones veut être en paix avec lui-même, à nouveau pouvoir se regarder dans un miroir, il lui faut par le sang versé, rompre avec son passé.


En ce qui me concerne, ce que j'ai compris. En fait tout est dans le titre, L'Homme de l'Ouest, qu'est ce que c'est?

Un homme qui a un passé chargé, mais il veut avancer, vers le nouveau monde, l'ouest, prendre part lui aussi à la construction de cet eldorado, en l'occurence ici, recruter une enseignante et donc repartir à zéro.
Mais le lourd passé ressurgi et là notre homme de l'ouest n'a qu'une seule solution pour survivre, s'adapter! Ce qu'il fait brillament, même si parfois ce n'est pas très glorieux, l'essentiel c'est de rester en vie.
C'est ce qu'ont fait tous les immigrants à mon avis, ils avaient eux aussi pour la plus grande partie un lourd passé et ont voulu batir ce new world dans un milieu hostile! Une seule solution, s'adapter, c'est ça pour moi L'Homme de l'Ouest.

Je sais, c'est nul! :lol:
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Messagepar musselshell » 11 nov. 2007 8:28

Personne a écrit :
Jean-Louis a écrit ::D L'Homme de l'Ouest, ce que j'ai compris :

Link Jones est l’envoyé d’une communauté en quête de l’élément, laïque, qui va cimenter le groupe auquel désormais lui et la famille qu’il a fondée appartiennent.

Pour ce faire il “affronte” le progrès, qu’il découvre, le monde a énormément évolué.

Il est confronté à la violence, mais la société qui s’est policée veille et protège ses ressortissants.
Link Jones écarté de cette communauté (le train), avec 2 marginaux, pour survivre suit la route balisée qui s’ouvre devant lui,
prisonnier de son destin il se retrouve confronté à la famille qui avait été la sienne, il l’avait fuit, il compose avec son passé, mais se rend compte
que ce n’est qu’un mirage.

Si Link Jones veut être en paix avec lui-même, à nouveau pouvoir se regarder dans un miroir, il lui faut par le sang versé, rompre avec son passé.


En ce qui me concerne, ce que j'ai compris. En fait tout est dans le titre, L'Homme de l'Ouest, qu'est ce que c'est?

Un homme qui a un passé chargé, mais il veut avancer, vers le nouveau monde, l'ouest, prendre part lui aussi à la construction de cet eldorado, en l'occurence ici, recruter une enseignante et donc repartir à zéro.
Mais le lourd passé ressurgi et là notre homme de l'ouest n'a qu'une seule solution pour survivre, s'adapter! Ce qu'il fait brillament, même si parfois ce n'est pas très glorieux, l'essentiel c'est de rester en vie.
C'est ce qu'ont fait tous les immigrants à mon avis, ils avaient eux aussi pour la plus grande partie un lourd passé et ont voulu batir ce new world dans un milieu hostile! Une seule solution, s'adapter, c'est ça pour moi L'Homme de l'Ouest.

Je sais, c'est nul! :lol:


Link Jones emblématiserait la capacité éternelle de renouveau le printemps succédant à l'hiver, l'oubli toujours possible des "anciens parapets", le serpent qui mue, la marche jamais renonçante jusqu'à l'institutrice?
Nom de dieu (comme disait Marielle dans les Galettes de Pont-Aven). :D :D :D :D

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John Mallory
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Messagepar John Mallory » 11 nov. 2007 10:22

musselshell a écrit :Link Jones emblématiserait la capacité éternelle de renouveau le printemps succédant à l'hiver, l'oubli toujours possible des "anciens parapets", le serpent qui mue, la marche jamais renonçante jusqu'à l'institutrice?
Nom de dieu (comme disait Marielle dans les Galettes de Pont-Aven). :D :D :D :D


Là, tu vas un peu loin, quand même. :lol:

Avec tes comparaisons, on entre dans une notion de cycle qui se répète ad eternum. Link Jones a choisi de changer de vie, car il sentait que son ancienne vie ne le conduirait nul part, si ce n'est vers une mort certaine. Donc, je rejoins entièrement Personne dans sa vision d'adaptation.

Mais en fin de compte, on pourrait se demander si cette adaptation est le véritable remède, car elle ne fait que retarder l'échéance finale, qui finira malgré tout par arriver inéluctablement. Link Jones décide d'affronter son passé et de le liquider définitivement, mais est-ce que ça le conduira au bonheur ? Et peut-on véritablement tirer un trait sur son passé, comme le fait Gary Cooper à coups de colt ?

Pas si sûr, mais là,on s'embarque dans les grandes discussions philosophiques. :lol:

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musselshell
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Messagepar musselshell » 11 nov. 2007 10:55

John Mallory a écrit
Avec tes comparaisons, on entre dans une notion de cycle qui se répète ad eternum.


Ben c'est pour ça que j'écris ensuite "nom de dieu"! Evidemment que je ne pense pas çà! :wink:

Link Jones décide d'affronter son passé et de le liquider définitivement, mais est-ce que ça le conduira au bonheur ? Et peut-on véritablement tirer un trait sur son passé, comme le fait Gary Cooper à coups de colt ?


Là oui, ce sont les bonnes questions. Et si le film est noir, c'est bien parce qu'il répond essentiellement par la négative... :|

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chip
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Messagepar chip » 11 nov. 2007 16:32

Les critiques de "Man of the west" deviennent de plus en plus délirantes, on dirait " les cahiers du cinéma" post 68. J'ai résilié mon abonnement la même année.

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Messagepar Jean-Louis » 11 nov. 2007 16:47

chip a écrit :Les critiques de "Man of the west" deviennent de plus en plus délirantes, on dirait " les cahiers du cinéma" post 68. J'ai résilié mon abonnement la même année.


Tu avais tenu une dizaine d'années :applaudis_6:

Tu as vu des critiques, où, un peu d'humour que diable !

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Messagepar Personne » 11 nov. 2007 18:17

chip a écrit :Les critiques de "Man of the west" deviennent de plus en plus délirantes, on dirait " les cahiers du cinéma" post 68. J'ai résilié mon abonnement la même année.


Attends, c'est pas fini, on a pas encore parlé de l'homosexualité de Link Jones, qui me semble évidente! :mrgreen:
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Messagepar musselshell » 11 nov. 2007 18:58

chip a écrit :Les critiques de "Man of the west" deviennent de plus en plus délirantes, on dirait " les cahiers du cinéma" post 68. J'ai résilié mon abonnement la même année.


Post 68, ils déliraient pas mal, exact...mais c'était quand même les Cahiers du Cinéma.
Alors merci! :num1

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Messagepar mortimer » 23 nov. 2007 13:13

Carcasse a écrit :Il va falloir que je secoue mes neurones fatigués pour enfin parler de ce film si intéressant.
Intéressant, pour moi, car je déteste et j'adore - à la fois - ce film qui exerce une véritable fascination sur ma cervelle ramollie.
Il faut dire qu'il me semble lent, voire lourd (je parle de ressenti) et pourtant qu'il est bourré de scènes d'anthologies, que ses personnages, interprétés de façon magistrale (oui, Lee J Cobb y est shakespearien), ont un véritable poids psychologique, un passé si présent et que le tout réussit à former unité dans une mise en scène d'une maîtrise incomparable... Et je ne parle même pas de la photo car je ne sais pas qui l'a en cinémascope (je crois que l'édition Carlotta est rognée, non ?).

C'est donc un film qui m'ennuie chaque fois que je le regarde et que je ne peux détacher de ma pensée... Et plus j'y pense et moins il m'ennuie ; alors, il faut que je le regarde à nouveau...
Peut-être que cette dissection sera pour moi une bonne psychothérapie !

Mais bon. Il va déjà falloir que je retrouve où je les ai rangés (mes neurones !)... :roll:


content de te lire amigo :D

En plus comme je suis à l'arrache (comme disent les jeunes) je cherchais un avis qui soit proche de ce que je pense sur ce film et tu exprime vraiment bien ce que je ressens aussi en voyant ce film. Des scènes inoubliables avec tout ce que l'on aime dans le western, en prime de grands acteurs et un grand réalisateur. Et pourtant aussi, beaucoup d'ennui, beaucoup de longueurs (par moment on dirait que des passages ont été rajoutés). Pourtant curieusement porté aux nues par l'ensemble des critiques et autres amateurs de westerns qui semblent ne pas percevoir les défauts de ce film, ce western devra certainement faire l'objet d'une nouvelle vision de ma part. Mais je ne lui donne pas la palme du coup de coeur que j'ai pû avoir en voyant d'autres westerns de Mann :wink:

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Messagepar musselshell » 23 nov. 2007 19:19

mortimer a écrit :
Carcasse a écrit :Il va falloir que je secoue mes neurones fatigués pour enfin parler de ce film si intéressant.
Intéressant, pour moi, car je déteste et j'adore - à la fois - ce film qui exerce une véritable fascination sur ma cervelle ramollie.
Il faut dire qu'il me semble lent, voire lourd (je parle de ressenti) et pourtant qu'il est bourré de scènes d'anthologies, que ses personnages, interprétés de façon magistrale (oui, Lee J Cobb y est shakespearien), ont un véritable poids psychologique, un passé si présent et que le tout réussit à former unité dans une mise en scène d'une maîtrise incomparable... Et je ne parle même pas de la photo car je ne sais pas qui l'a en cinémascope (je crois que l'édition Carlotta est rognée, non ?).

C'est donc un film qui m'ennuie chaque fois que je le regarde et que je ne peux détacher de ma pensée... Et plus j'y pense et moins il m'ennuie ; alors, il faut que je le regarde à nouveau...
Peut-être que cette dissection sera pour moi une bonne psychothérapie !

Mais bon. Il va déjà falloir que je retrouve où je les ai rangés (mes neurones !)... :roll:


content de te lire amigo :D

En plus comme je suis à l'arrache (comme disent les jeunes) je cherchais un avis qui soit proche de ce que je pense sur ce film et tu exprime vraiment bien ce que je ressens aussi en voyant ce film. Des scènes inoubliables avec tout ce que l'on aime dans le western, en prime de grands acteurs et un grand réalisateur. Et pourtant aussi, beaucoup d'ennui, beaucoup de longueurs (par moment on dirait que des passages ont été rajoutés). Pourtant curieusement porté aux nues par l'ensemble des critiques et autres amateurs de westerns qui semblent ne pas percevoir les défauts de ce film, ce western devra certainement faire l'objet d'une nouvelle vision de ma part. Mais je ne lui donne pas la palme du coup de coeur que j'ai pû avoir en voyant d'autres westerns de Mann :wink:


Ben...tout d'abord: salut Morty! Content de te relire...
...et puis: t'as pas lu mes explications? Pourquoi faut aimer? :mrgreen:
Formulation grotesque parce que déconnante. :wink: Moins déconnant: j'aimerais bien en débattre avec Carcasse.
Je continue de trouver ce film admirable, et parfois pour les raisons mêmes qui rebutent certains...finalement assez nombreux. Exemple: je ne perçois rien de vécu comme une ou des longueurs dans Man of the West...



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