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Re: La Grande Vallée - The Big Valley - 1965-1969

Posté : 20 déc. 2018 7:33
par Arizona Kid
Quel intérêt d'amputer les épisodes quand on sait la capacité de stockage du support DVD ?
Au pire, qu'ils fassent des DVD double-face, comme pour certains films ou séries que je possède.
Dire que j'ai vu le coffret à O'CD il y a quelques jours, et que j'avais hésité à l'acheter faute de VO sur les disques: maintenant, c'est tout vu, ils se le gardent, et ces margoulins de TF1 Vidéo ne toucheront pas un centime de ma part sur ce coup-là :evil:

Re: La Grande Vallée - The Big Valley - 1965-1969

Posté : 20 déc. 2018 8:11
par chip
Vu l'épisode tronqué avec Bronson, même avis... De plus le doublage de la série n'est pas des plus réussi, et le matriarcat ne convient pas à Stanwyck.

Re: La Grande Vallée - The Big Valley - 1965-1969

Posté : 02 janv. 2019 18:50
par U.S. Marshal Cahill
Bat Lash a écrit :Je signale que le coffret de la Grande Vallée contient l'épisode Enterrés Vivants et qui oppose Bronson à Barbara Stanwick : http://wild-wild-western.over-blog.com/article-earthquake-charles-bronson-dans-la-grande-vallee-41406194.html


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Re: La Grande Vallée - The Big Valley - 1965-1969

Posté : 04 janv. 2019 10:01
par DEMERVAL
La famille Barkley dirigea son ranch de 121 km² situé dans la “Grande Vallée” de San Joaquin près de Stockton en Californie, pendant quatre saisons sur ABC. Barbara Stanwyck dans le rôle de Victoria Barkley était la matriarche à la forte volonté de la famille, veuve du riche et influent Tom Barkley qui était décédé six ans avant le début de la série. Jarrod Barkley (Richard Long), le fils ainé, était un avocat respecté, la personne la plus raffinée et éduquée du clan Barkley. Jarrod conduisait toutes les vastes affaires légales de la famille en s’occupant de leur multiples biens—ranch, mines, vignobles, troupeaux, etc. D’un tempérament bouillant, le bagarreur Nick Barkley (Peter Breck) dirigeait le ranch familial. Sous ses abords brusques et bourrus, Nick avait un côté attentionné, aimant s’amuser avec un magnifique sens de l’humour. Linda Evans incarnait Audra, la seule fille de Victoria, avec un flair intrépide et aventureux. Les apparitions de Linda Evans dans les 3ème et 4ème saisons furent réduites parce qu’elle désirait passer plus de temps avec son mari, John Derek. Lee Majors dans le rôle de Heath Barkley, le fils illégitime du dernier époux de Victoria, devait littéralement faire son trou dans la maison Barkley. D’un tempérament égal jusqu’à l’énervement, Heath obtint finalement l’approbation du reste du clan Barkley au fil de la première saison. Le cadet des Barkley était Eugene (Charles Briles), un étudiant en médecine. Entrevu uniquement durant quelques épisodes de la première saison, son personnage fut supprimé car étant censé être à l’école. En réalité, Charles Briles fut appelé sous les drapeaux pour servir au Vietnam. Parmi les autres acteur semi-réguliers figuraient Douglas Kennedy en Sheriff Fred Madden et Napoleon Whiting en Silas, le majordome des Barkleys.
Créée par A. L. Bezzerides et Louis F. Edelman avec un thème musical de George Dunning et produite pour Four-Star par Levy-Gardner-Laven, “La Grande Vallée” débuta en couleur sur ABC, le 15 septembre 1965 de 21 à 22h. La série TV était librement adaptée de l’histoire du Ranch Hill, qui se trouvait sur le versant ouest du Comté de Calaveras, pas loin de Stockton. Le Ranch Hill exista de 1855 à 1931 et comprenait 30 000 acres (121 km²) et la rivière Mokelumne le traversait. La source provient d’un épisode dans lequel Heath Barkley se retrouvait en procès dans une ville fantôme contre un autre homme (incarné par Leslie Nielsen) et disait au juge combien de terres il possédait. Lawson Hill dirigea le ranch jusqu’à ce qu’il soit assassiné en 1861. Son épouse Euphemia (alias "Auntie Hill") devint alors la matriarche. Durant leur mariage, ils eurent quatre enfants, une fille et trois garçons. Aujourd’hui, le ranch est couvert par les eaux du Camanche Reservoir. Une plaque commémorative indique le lieu en Californie au Camanche South Shore Park et mentionne l’emplacement du ranch historique. Une forte compétition apportée par “Les arpents verts” et le “Dick Van Dyke” sur CBS et le “The Bob Hope Playhouse” sur NBC fit en sorte qu’ABC décala la série d’une heure les lundis, de 22h à 23h00, en juillet 1966, heure à laquelle la série fut d’abord concurrencée par “Run For Your Life” sur NBC et “To Tell the Truth”/“I’ve Got a Secret” sur CBS. Ensuite, à la fin 1967, le clan Barkley se retrouva face à deux opposants qu’il ne put de nouveau pas battre —“Carol Burnett” sur CBS et “I Spy” sur NBC. “La Grande Vallée” n’atteignit jamais les taux d’audience de Leslie Nielsen et, le western perdant de sa superbe à la télévision, après 112 épisodes, “Love American Style” remplaça les Barkleys sur ABC. Les rediffusions permirent à “La Grande Vallée” de rester vivante. En 1972, le magazine VARIETY rapportait que la série était “constamment restée en haut de la liste des séries d’une heure.”
Victoria Barkley fut unique parmi les héroïnes de séries westerns. Bien qu’elle possédait de fortes qualités féminines, elle avait la force intérieure propre aux héros masculins des westerns. D’être surnommée “La Lorne Greene en jupe” mit en colère Barbara Stanwyck comme toutes les comparaisons avec “Bonanza”. La “Missy” de 58 ans affirma, “Si vous voulez me comparer à quoi que ce soit, pourquoi pas à ‘Bonanza’? Alors je vous dirai, Lorne Greene est la Loretta Young de l’ouest. Je pense qu’il est trop pontifiant. Quand il énonce un jugement —c’est comme ça. Tout doit aller droit. J’ai eu mes propres ranches. Vous ne dirigez pas des ranches en étant pontifiant. Personne sur aucun ranch ne peut prédire ce qui va arriver. L’ouest était rude… les acres sages pontifiants ne survivaient pas longtemps là-bas. Notre famille de « La Grande Vallée » est beaucoup plus dure. Mes fils sont forts. Ce sont de vrais hommes. La femme que j’incarne connait plein de combats avec ses fils. Elle est une personne vitale. Comme le sont ses fils.”
En dehors du rôle plutôt orienté jeunesse d’“Annie Oakley”, “La Grande Vallée” apparaît aujourd’hui comme la seule nous ayant offert une série western “adulte” bâtie autour d’une héroïne.

Re: La Grande Vallée - The Big Valley - 1965-1969

Posté : 10 janv. 2019 18:19
par U.S. Marshal Cahill
metek a écrit :Richard Long, Linda Evans, Barbara Stanwyck -The Big Valley (1965) - Metek09-Artwork-Production (2019)

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metek a écrit :Van Williams -The Big Valley (1968) - Metek09-Artwork-Production (2019)

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metek a écrit :Linda Evans - Big Valley (1965) - Metek09-Artwork-Production (2019)

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metek a écrit :big valley - Barbara Stanwyck, Linda Evans - Metek09-Artwork-Production (2019)

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Re: La Grande Vallée - The Big Valley - 1965-1969

Posté : 14 janv. 2019 12:10
par MARCHAND
Premières impressions à la vision du coffret de TF1.
Vu 6 épisodes à ce jour, 20% de l'ensemble. Qualité de l'image correcte, quelques fourmillements constatés, pour les plus exigeants. Générique assez quelconque avec une musique qui n'accroche pas. Des histoires agricoles assez habituelles, sauf exceptions. Distribution sans relief, avec des acteurs qui se ressemblent trop physiquement, et participation de Barbara Stanwyck, assez intermitente et peu déterminante. Pas d'avis sur le doublage en l'absence de vo.
Pour l'instant, série qui me parait inférieure à Bonanza ou le Virginien, dont j'ai pu voir tout ce qui existe en dvd, chez nous et ailleurs en partie.

Re: La Grande Vallée - The Big Valley - 1965-1969

Posté : 14 janv. 2019 14:04
par persepolis
merci pour ce retour.

Re: La Grande Vallée - The Big Valley - 1965-1969

Posté : 10 févr. 2019 12:21
par MARCHAND
Vu l'ensemble du coffret TF1. Comme dans toutes les séries longues, des hauts et des bas dans les histoires proposées. Pour ma part, un faible pour "Les intrus " avec John Dehner, un des meilleurs seconds rôles du western, pour ne pas parler des autres genres.
D'une façon plus générale, les "guests" sont assez mal vendus par l'éditeur généraliste français, comme pour le Virginien, et ne figurent même pas sur le coffret . Avec Bonanza, on a eu un fascicule...
Côté réalisation, beaucoup de vieux briscards du western et rien de notable à signaler, sinon des coupures publicitaires un peu brutales parfois, sans doute venant de la version originale. Sur ce chapitre, j'en suis resté aux épisodes mis en scène par Robert Altman dans Bonanza, où l'on sentait un talent à venir.
En conclusion, une série qui ne parait pas supérieure à Bonanza, la plus ancienne et la plus longue, avec Gunsmoke. Un cran en dessous aussi par rapport au Virginien. Quand au côté "adulte", on est dans cette dernière série, dans un tonalité dramatique dominante, au moins pour la saison 1, avec des personnages plus nombreux, dont le plus original est l'avocat joué par Richard Long, qui permet d'aborder des thêmes sérieux mais pas forcément attendus de l'amateur de séries western.