The Rebel -1959/61- avec Nick Adams

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Re: The Rebel -1959/61- avec Nick Adams

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 10 janv. 2013 11:14

WOW!! :) Vais m'arranger pour le trouver!!!
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tashunko
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Re: The Rebel -1959/61- avec Nick Adams

Messagepar tashunko » 10 janv. 2013 18:41

Pour moi l'une des 3-4 meilleures séries westerns. Les scenariis sont riches, les scènes de combat sont dynamiques et Nick Adams a une présence extraordinaire. C'est une série méconnue à tort qui vaut d'être vu et revu.

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Re: The Rebel -1959/61- avec Nick Adams

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 11 janv. 2013 11:31

Comme plusieurs d'entre elles il est vrai...Je connais Nick ADAMS surtout pour d'autres séries télé:AU NOM DE LA LOI:LES DEUX SINON RIEN(premier épisode)et LES MYSTERES DE L'OUEST:LA NUIT DES VIPERES(1967)...
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Little One
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Re: The Rebel -1959/61- avec Nick Adams

Messagepar Little One » 22 juil. 2016 20:05

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Re: The Rebel -1959/61- avec Nick Adams

Messagepar Little One » 10 nov. 2016 17:23

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Re: The Rebel -1959/61- avec Nick Adams

Messagepar MARCHAND » 12 janv. 2018 12:21

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Une petite série western américaine, 76 épisodes de 25 mn seulement dont j'ai pu voir quelques exemplaires. Des histoires bien construites et qui n'ont pas vieillies, avec parfois des acteurs connus dans des rôles à contre-emploi. Plutôt au dessus du lot, à mon avis et inédit chez nous.
L'acteur Nick Adams joue ici le rôle d'un soldat sudiste rentré au pays après la guerre et qui repart découvrir l'Ouest après la mort de son shérif de père.
Errare humanum est...

DEMERVAL
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Re: The Rebel -1959/61- avec Nick Adams

Messagepar DEMERVAL » 16 janv. 2019 16:22

Nicholas Aloysious Adamshock était le fils d’un mineur de charbon de Nanticoke, Pennsylvanie. Avec ses 1m73, il n’était pas assez grand ou assez beau pour être un acteur principal mais sa tenace détermination à refuser que quelque chose soit impossible à faire, paya. Sans expérience, avec seulement le désir “d’être quelqu’un”…un acteur…une chance de rencontrer Jack Palance lui permit de décrocher un rôle dans une présentation sur des planches new-yorkaises de “Tom Sawyer”. A partir de là, Nick Adams fit du stop pour gagner Hollywood en janvier 1950 et y assuma toutes sortes de petits boulots.
En 1952 les Garde-Côtes l’accaparèrent jusque 1955. De retour à Hollywood, son simple courage lui permit de décrocher un rôle dans le film de Mervyn LeRoy, “Mister Roberts” (1955), ce qui l’amena à d’autres rôles sur le grand écran dans “La fureur de vivre”, “La dernière caravane”, et “Fury at Showdown” entre autres, ainsi que des rôles en guest star à la télévision dans “Au nom de la loi”, “Cimarron City”, “Yancy Derringer”, “Trackdown” et autres, tous de 1955 à 1959.
Andrew J. Fenady, originaire de Toledo, Ohio, un ex acteur, élégant et aux cheveux noirs de 30 ans, devenu scénariste et producteur et son partenaire, Irvin Kershner originaire de Philadelphie, 35ans, ex enseignant en photographie de l’USC et créateur de documentaires, venaient juste de terminer un succès inattendu, “Stakeout on Dope Street” (1958), et étaient sous contrat avec Paramount. Nick Adams connaissait Fenady et lors du réveillon de nouvel an 1958 commença à presser le producteur de lui écrire une série. Par conséquent, Fenady arriva avec “Young Johnny Yuma”. Cela racontait l’histoire de Johnny Yuma, qui après avoir combattu durant la Guerre Civile, se retrouvait à jauger ses valeurs dans l’Ouest américain. Il s’impliquait avec des gens, résolvait des problèmes et apportait la justice à quelques mauvais garçons. Pendant toutes ses pérégrinations, il entretenait un journal personnel.
Irvin Kershner fut avisé qu’il était maintenant directeur et propriétaire pour un tiers d’une série d’une demi-heure sur les pérégrinations d’un ex soldat confédéré, un jeune auteur essayant de se trouver au lendemain de la Guerre Civile. Comme Fenady le dit à TV Collector en 1992, “Ma conception de ‘The Rebel’ était Jack London dans l’ouest. Jack London était aventureux, il voulait être un auteur, et il ne pouvait pas écrire à moins de l’avoir vécu. C’est ce qui le sépare de tous les autres pistoléros de la télévision. Il était allé à la guerre, avait appris la valeur de la vie et apprit ce que c’était que d’être battu. Une grande partie de son identité était due au béret de rebelle qu’il portait.”
Johnny Yuma était un homme fier des vestiges de son uniforme de rebelle et était souvent obligé de se défendre contre les insultes dirigées contre lui et l’amère défaite du Sud. Utilisant ses deux poings, avec un pistolet de style Dragoon de la Guerre Civile logé dans un holster raccourci arborant les insignes de la cavalerie que Yuma appelait son “fusil de chasse”, (un fusil à double canons sciés modifié à chaque extrémité, autrefois possession de son père—habituellement attaché le long de sa jambe), Nick Adams projetait une intensité qui trompait sa faible constitution.
Originellement accepté par Dick Powell pour Four Star, Goodson-Todman étaient à la recherche d’un western crépusculaire et apprirent l’existence de ce scénario. Ils l’aimèrent et offrirent de financer la série en échange de la moitié de sa propriété. Dick Powell libéra Fenady/Kershner/Adams et ils créèrent Fen-Ker-Ada Inc. pour produire la série qui débuta sur ABC, le 4 octobre 1959, une date qui était aussi le 31ème anniversaire de Fenady et le premier anniversaire de mariage de Kershner. Comme l’expliqua Fenady, “Le premier épisode jette les bases de ce que nous devons savoir du contexte de Yuma. Deux ans après la fin de la guerre, il revient chez lui dans la ville fictive de Mason City, Arizona. Sa seule famille était une tante et son père, le shérif, dont il apprend la mort par une bande de hors-la-loi conduite par Dan Blocker, bande qui avait pris la ville en otage. Par incidence, ce fut la dernière chose que Dan fit avant de tourner le pilote de ‘Bonanza’. La famille étendue de Yuma était l’éditeur de journal Elmer Dodson (interprété par John Carradine). Au contraire de quelques acteurs principaux qui auraient été embarrassés par une stature d’1m73,” Fenady se rappelle, “Quelques-uns de ces gars qu’on embauchait, étaient réellement grands. Et je disais, Ecoute Nick, ce gars mesure 1m80.’ Il répondait, ‘Je m’en fous. Plus ils sont grands et plus dure est la chute. Je suis The Rebel, je peux battre n’importe qui!’ Il n’était pas comme quelques-uns de ces gars qui sont effrayés par le fait d’avoir un grand mec à côté d’eux; il s’en foutait.”
Nick épousa rapidement l’actrice Carol Nugent, une blonde qui apparait en Indienne attifée d’une perruque noire dans le troisième épisode, “Yellow Hair”.
“The Rebel” remplaça “Colt .45” le dimanche soir de 21h00 à 21h30, reléguant “Colt .45” de 19h00 à 19h30, “Maverick” et “Lawman” suivaient alors en introduction. “The Rebel” se comporta bien au niveau des taux d’audience face à “G. E. Theatre” sur CBS et “The Chevy Show” sur NBC. 76 épisodes en noir et blanc furent diffusés en deux saisons jusqu’au 18 juin 1961 (avec des rediffusions jusque septembre 1961). Ce fut une dispute avec le sponsor qui signa l’arrêt de mort de la série, remplacée par “Bus Stop” en septembre 1961.
A juste titre fier de “The Rebel”, Fenady dit, “Dans presque tous les épisodes, j’ai glissé un petit quelque chose de la Bible, une référence historique, nous avons essayé d’introduire un tout petit peu de philosophie, un peu de poésie. Dans un épisode (“Ballad of Danny Brown”) Tex Ritter interprétait un shérif qui a peur, quand un pistolero est supposé revenir (après sa libération) de prison, de perdre son sang-froid et de ne pas oser l’affronter. Ce qui arriva fut que, lorsque le pistolero revint, au lieu d’être comme Miller dans ‘Le train sifflera trois fois’, c’était un vieil homme; il n’y avait donc pas à avoir peur. Mes épisodes préférés étaient le pilote; ‘Yellow Hair’—c’est dans celui-là qu’il obtint la serre d’un aigle qu’il porta ensuite autour de son cou. Elle lui fut donnée par Satanta, (un chef Indien interprété par Rudolph Acosta) et cette serre le protégea en Territoire Indien. Mon troisième épisode préféré était ‘Johnny Yuma at Appomattox’. Johnny Yuma voulait prolonger la guerre en assassinant le général Grant. Il se cacha dans un grenier, le prit pour cible alors que Lee se rendait mais, quand il entendit les termes généreux et gracieux que Grant adressa à Lee, il s’effondra et pleura en disant, ‘La guerre est finie, nous sommes tous de nouveau frères.’ Ils ne font plus des films d’une demi-heure comme cela maintenant.”
Un autre épisode classique est “Night on a Rainbow”, au sujet de l’addiction à la Guerre Civile. Il fut si controversé qu’il fut initialement déprogrammé mais finalement fut diffusé devant l’irrésistible réaction le 29 mai 1960.
Le tournage de “The Rebel” eut lieu à Thousand Oaks, Corriganville, Bronson Canyon et dans les décors extérieurs de Paramount (partageant l’espace avec “Bonanza”).
Au sujet du très célèbre générique au rythme à trois temps de “The Rebel”, A. J. Fenady écrivit les paroles “fightin’ mad, rebel lad” sur la musique de Dick Markowitz qui furent chantées par Johnny Cash. Malheureusement, la chanson fut remplacée dans les années récentes par un générique instrumental et le crédit de Johnny Cash supprimé. Les distributeurs de Worldvision, qui possèdent les droits de rediffusion de la série à perpétuité, durent basculer sur un air du service public pour éviter d’éternelles négociations avec Warner Bros. music qui désirait des tarifs trop élevés pour un si court thème qui était passé sur le Westerns Channel quelques années plus tôt. (Incidemment, la version enregistrée de Johnny Cash pour Columbia record est différente, faite en deux quarts temps à la suggestion de Johnny Western car Johnny Cash n’aimait pas le ¾ temps.)
La mort de Nick Adams, le 5 février 1968, au jeune âge de 36 ans, mit en avant les habituelles rumeurs de suicide. Fenady n’est pas d’accord avec la spéculation. “Il prenait des médicaments prescrits pour lui. Je pense qu’il a pris plein de trucs pour essayer de dormir, s’est réveillé en plein milieu de la nuit et a tout simplement attrapé une autre poignet de ces trucs, en prit trop et c’est ce qui le tua. Je suis sûr que ce n’était pas intentionnel. Nick était un gars relativement heureux et il était très proche de ses enfants, Jeb et Allison, et (bien que divorcé) il voyait encore son épouse.”
Fenady devait par la suite écrire et produire “Le proscrit” avec Chuck Connors et “Hondo” avec Ralph Taeger ainsi que “Chisum” (1970) avec John Wayne, entre autres.
La carrière de Kershner le vit réaliser “Face In the Rain” (1963), “Une sacrée fripouille” (‘67), “Star Wars: épisode V—L’Empire contre-attaque” (1980) et le James Bond “Jamais plus jamais” (1983).
Questionné sur le pourquoi de l’intérêt du public pour Nick Adams, Kershner répondit un jour, “Je pense que c’est parce qu’il donne tout de lui librement. Dites-lui que vous voulez qu’il se casse le cou dans la scène suivante et il dira, ‘Bien sûr, assurez-vous que vous avez un docteur.’ ”



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