Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

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AudieM
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar AudieM » 04 janv. 2014 0:33

Superbe affiche italienne pour ce film de Douglas Sirk que j'aime particulièrement et que je regarde régulièrement.

Merci metek !

:D

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Longway
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar Longway » 25 févr. 2014 19:15

Fiche Télé 7Jours.
Diffusion : Dimanche 26 Aout 1970 sur la première chaine de L'ORTF.

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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 05 mai 2014 15:53

Encore un revu il y a peu...
Alors je remets mon avis, plus frais... Je note aussi la présence de Joe Sawyer à nouveau en Sergent à Fort Apache (une question que je me pose: Douglas SIRK ou le producteur étaient-ils fans de RINTINTIN ??)...
Géronimo franchement je me le redemande: pourquoi n'a t-on pas repris JAY SILVERHEELS ??
Les trafiquants d'armes prenaient vraiment les Apaches pour des imbéciles ? (Les vieux fusils vendus).
Bon je dois dire que je ne suis pas cent pour cent fan car outre l'opposition des deux frères on a un aspect un peu idiot de traître (les soldats ici semblent sympas mais qui sait si ça durera ?). Le transfert à San Carlos après la mort de Cochise ayant été loin d'être aussi calme que dans le film...

Bon je vais en rester là pour le moment... Pas d'autres avis maintenant...
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 24 mai 2014 20:38

le BR sort en Allemagne le 26 mai...
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar lasso » 20 mai 2015 10:47

Un Western "Apaches" haut en couleurs, une fantaisie pour grand adolescents ! Divertissant, mais pas convainquant.

avec ce film on obtient une drôle d'opinion sur cette race d'indiens !

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Modifié en dernier par lasso le 09 mars 2016 14:54, modifié 1 fois.

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Abilène
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar Abilène » 12 déc. 2015 16:48

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lafayette
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar lafayette » 09 mars 2016 1:51

Je viens de commencer à voir le film en 3D avec lunettes rouge côté oeil gauche, bleu côté oeil droit.
C'est super. Bien sûr l'enregistrement d'origine sur TV avec les petits embarras de diffusion ou de réception du procédé rouge et bleu n'est pas parfait. C'est un peu fatiguant pour les yeux mais pas grave, vu le plaisir de voir un film 3D de l'année de ma naissance!
On voit de suite que les plans sont bien étudiés pour la 3D notamment quand la squaw poursuivie par Naiche passe sous une basse branche d'arbre au lieu de contourner celui-ci.
Encore merci pour l'envoyeur il y a 2 ou 3 ans du dvd de l'enregistrement 3D. Mes divers essais de lunettes avaient été infructueux jusqu'ici. J'ai trouvé les bonnes par le plus grand des hasards.

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limpyChris
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar limpyChris » 09 mars 2016 9:44

À propos de ce mot, 'squaw' ...
Dieu et les autres qui me connaissent savent que je ne suis pas pour le politiquement correct ...
... Mais mes amis indiens préfèrent de loin, et se revendiquent "Indiens", qu'ils ressentent le mot "Native American" comme hypocrite, mais ceux que je connais sont des gens traditionnels, de 'la campagne', pas des jeunes citadins, militants politiques ... On ne peut parler en disant "Les Indiens", comme si c'était une généralité ...
En revanche, je crois pouvoir dire que tous ceux que je connais et tous ceux que j'ai lu, sont 'gênés' (et c'est un euphémisme) par le terme 'squaw', qu'ils jugent (et c'est toujours le même terme qui revient) 'derogatory' ...
Je pourrais simplement le dire, mais bon, on pourrait dire : "Ouais, c'est encore le limpy qui se la joue/se la pète en voulant nous faire croire qu'il connait des Indiens", alors je laisse la parole à cet article de Wikipédia (mais il faudrait, pour ceux qui sont intéressés, creuser et trouver d'autres sources ... jamais se contenter d'une/se fier à une seule source)
Et ce n'est pas simplement une réaction de vieilles dames do-gooders de New-York, cela est assez répandu dans les communautés indiennes, jeunes, vieux, urbains, 'provinciaux', qu'elle que soit la tribu ou Nation ...
Il y a plus de vingt ans, par exemple, les Cheyennes du Nord débaptisèrent 'Squaw Hill', sur la réserve, l'endroit où avait eu lieu la VRAIE charge des deux jeunes hommes dont on nous parle dans "White Feather/La plume blanche" ... (J'avais posté sous ce titre la 'véritable' anecdote et les noms des deux jeunes, qui avaient donné lieu au scénario de ce film)
Après, chacun fera bien comme il veut ... changera, continuera, écrira avec un peu d'ironie mordante, parce qu'il croira que c'est simplement encore un coup du politiquement correct, ou parce qu'il sen fout : 'puisqu'il paraît qu'il ne faut plus dire 'squaw' ... C'est comme voul'voule, mais vous ne pourrez pas dire ...

Controversy
Early derogatory uses
In some 19th- and 20th-century texts squaw is used or perceived as derogatory. Most of these uses are not sexual. One author, for example, referred to "the universal 'squaw' - squat, angular, pig-eyed, ragged, wretched, and insect-haunted" (Steele 1883). Squaw also became a derogatory adjective used against some men, in "squaw man," meaning either "a man who does woman's work" (similar to other languages) or "a white man married to an Indian woman and living with her people" (Hodge 1910). (This was a popular literary stereotype, as in The Squaw Man.)
In a western novel by Max Brand (1926), a male character asks a female character about her intentions:
"And follow this fortune hunter like a—like a squaw behind her man?"
"Like a squaw," she answered steadily, "if you choose to use that word!"
The writer Mourning Dove (1927), of Colville, Okanagan and Irish ancestry, showed her mixed-race heroine's opinion of the word:
"If I was to marry a white man and he would dare call me a 'squaw'—as an epithet with the sarcasm that we know so well—I believe that I would feel like killing him."
Perhaps in view of such uses as those above, one early-20th-century dictionary of American usage called squaw "a contemptuous term" (Crowell 1928).
The activist LaDonna Harris, telling of her work in empowering Native American schoolchildren in the 1960s at Ponca City, Oklahoma, recounted:
"We tried to find out what the children found painful about school [causing a very high dropout rate]. (...) The children said that they felt humiliated almost every day by teachers calling them "squaws" and using all those other old horrible terms" (Harris 2000).
In this case the term seems to have been regularly applied to girls in the lower grades of the elementary school, long before their puberty.
Claims of obscene meaning
Some but not all Native American condemnation of "squaw" results from claims that it comes from a word for the vagina.
An early comment in which "squaw" appears to have a sexual meaning is from the Canadian writer Pauline Johnson (1892), whose father was a Mohawk chief. She wrote about the title character in An Algonquin Maiden by G. Mercer Adam and A. Ethelwyn Wetherald:
Poor little Wanda! not only is she non-descript and ill-starred, but as usual the authors take away her love, her life, and last and most terrible of all, reputation; for they permit a crowd of men-friends of the hero to call her a "squaw" and neither hero nor authors deny that she is a squaw. It is almost too sad when so much prejudice exists against the Indians, that any one should write up an Indian heroine with such glaring accusations against her virtue, and no contradictory statements from either writer, hero or circumstance.
Explicit statements that "squaw" came from a word meaning "female genitals" gained currency in the 1970s. Perhaps the first example was in Sanders and Peek (1973):
That curious concept of 'squaw', the enslaved, demeaned, voiceless childbearer, existed and exists only in the mind of the non-Native American and is probably a French corruption of the Iroquois word otsiskwa [also spelled ojiskwa] meaning 'female sexual parts', a word almost clinical both denotatively and connotatively. The corruption suggests nothing about the Native American's attitude toward women; it does indicate the wasichu's [white man's[7]] view of Native American women in particular if not all women in general.
The controversy increased when Oprah Winfrey invited the Native American activist Suzan Harjo onto her show in 1992. Harjo said on the show that "squaw is an Algonquin Indian word meaning vagina." As a result of these claims, some Native people have taken to spelling the word sq***, or calling it the "s-word" (Bright n.d.). This purported etymology has been widely adopted as the rationale for removing the word from maps, road signs, history books, and other public uses (Adams 2000).
However, according to Ives Goddard, the curator and senior linguist in the anthropology department of the Smithsonian Institution, this statement is not true (Bright n. d.; Goddard 1997). The word was borrowed as early as 1621 from the Massachusett word squa (Cutler 1994; Goddard 1996, 1997), one of many variants of the Proto-Algonquian *eθkwe•wa[8] (Goddard 1997); in those languages it meant simply "young woman." Although Algonquian linguists and historians (e.g. Goddard 1997, Bruchac 1999) have rejected Harjo's proposed etymology, it has been repeated by several journalists (e.g. Oprah Winfrey).
Goddard also writes:
I have no doubt that some speakers of Mohawk sincerely believe that it is from their word ojískwa 'vagina' (though I know that other Mohawks laugh at the whole idea), but the resemblance (if there is one) is entirely accidental. "Vagina" was not a meaning that was ever known to the original users of the word, and although it appears in a college anthology published in 1973 (Random House, 2000), it was not widely known before Suzan Harjo's appearance on The Oprah Winfrey Show in 1992."
Goddard does not rule out the possibility that the false etymology could have been believed by some non-Mohawks and thus does not rebut statements by Native people who trace the etymology to local memories of insulting language (e.g., Hagengruber 2006).
Some anecdotal evidence has also been found by Mohawk linguists that suggests that "otsikwa" may actually be a modern slang term for "cornmeal mush" (referred to by Palmer 2001).
Current status
Apart from the linguistic debate, the word "squaw" has become offensive to many modern Native Americans because of usage that demeans Native women, ranging from condescending images (e.g., picture postcards depicting "Indian squaw and papoose") to racialized epithets (Green 1975). It is similar in tone to the words "Negress" and "Jewess," (Adams 2000) which treat non-white women as if they were second-class citizens or exotic objects.
Some Native women have attempted to address this problem by calling attention to what they consider the appropriate indigenous context of this word (Palmer 2001) and proposing to reclaim it as "appropriate, traditional, and honorable" (Bruchac 1999). During a featured panel discussion titled "Squaw: Algonkian Linguistics and Colonial Politics" at the "All Women of Red Nations" Women's Studies Conference at Southern Connecticut State University in 2001, Native women from the Abenaki, Schaghticoke, and Wampanoag tribes stressed the need for accurate understandings of colonial histories, and respect for linguistic differences, to avoid misrepresenting and disrespecting Algonquian language recovery efforts (Bruchac, Fermino, and Richmond 2001).
The term has long been used by some western tribes such as the Navajo (or Dine), who practice a ceremonial "squaw dance." Some Native women have noted, however, that it seems inappropriate to use eastern Algonquian words to describe Native women of western tribes (Bruchac 1999, Mihuesah 2003).
Reflecting efforts to be more culturally sensitive, several dictionaries now warn that squaw is frequently considered to be, can be, or is offensive (NSOED, Merriam-Webster, and American Heritage, respectively).
Renaming placenames and terms with squaw in them
Other Native people would like to see the word eliminated altogether regardless of its Algonquian origins and etymology. This desire has inspired a number of local initiatives, many controversial, to change the hundreds of placenames across America that contain squaw.
• In 1999, the Montana Legislature created an advisory group to replace the word squaw in local place names and required any replacement of a sign to bear the new name
• In 2000, the Maine Indian Tribal-State Commission and the Maine Legislature collaborated to pass a law eliminating the words squaw and squa from all of the state's waterways, islands, and mountains. Some of those sites have been renamed with the word moose; others, in a nod to Wabanaki language-recovery efforts, are now being given new place-appropriate names in the Penobscot and Passamaquoddy languages.
• The American Ornithologists' Union changed the official American English name of the duck Clangula hyemalis from oldsquaw to the long-standing British name long-tailed duck, because of wildlife biologists' concerns about cooperation with Native Americans involved in conservation efforts, and for standardization.
• In 2003, Squaw Peak in Phoenix, Arizona, was renamed Piestewa Peak to honor the Iraq War casualty Pfc. Lori Piestewa, the first Native American woman to die in combat for the US.
• In October 2006, members of Idaho's Coeur d'Alene Tribe called for the removal of the word squaw from the names of 13 locations in Idaho, with many tribal members reportedly believing the "woman's genitals" etymology.
• In 2011, the State Office of Historic Preservation updated the name of a California Historical Landmark formerly called "Squaw Rock", located between Hopland and Cloverdale, in the Russian river canyon, by changing the formal designation to “Frog Woman Rock” as a way to honor and respect the cultural heritage of the Pomo peoples of this region.
• In 2015, the Buffalo Common Council voted to change the island formerly called "Squaw Island" to "Unity Island" (In the Seneca language, Deyowenoguhdoh), after being petitioned by members of the Seneca Nation of New York.
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar pak » 09 mars 2016 10:52

limpyChris a écrit :À propos de ce mot, 'squaw' ...
Dieu et les autres qui me connaissent savent que je ne suis pas pour le politiquement correct ...
... Mais mes amis indiens préfèrent de loin, et se revendiquent "Indiens", qu'ils ressentent le mot "Native American" comme hypocrite, mais ceux que je connais sont des gens traditionnels, de 'la campagne', pas des jeunes citadins, militants politiques ... On ne peut parler en disant "Les Indiens", comme si c'était une généralité ...
En revanche, je crois pouvoir dire que tous ceux que je connais et tous ceux que j'ai lu, sont 'gênés' (et c'est un euphémisme) par le terme 'squaw', qu'ils jugent (et c'est toujours le même terme qui revient) 'derogatory' ...
Je pourrais simplement le dire, mais bon, on pourrait dire : "Ouais, c'est encore le limpy qui se la joue/se la pète en voulant nous faire croire qu'il connait des Indiens", alors je laisse la parole à cet article de Wikipédia (mais il faudrait, pour ceux qui sont intéressés, creuser et trouver d'autres sources ... jamais se contenter d'une/se fier à une seule source)
Et ce n'est pas simplement une réaction de vieilles dames do-gooders de New-York, cela est assez répandu dans les communautés indiennes, jeunes, vieux, urbains, 'provinciaux', qu'elle que soit la tribu ou Nation ...
Il y a plus de vingt ans, par exemple, les Cheyennes du Nord débaptisèrent 'Squaw Hill', sur la réserve, l'endroit où avait eu lieu la VRAIE charge des deux jeunes hommes dont on nous parle dans "White Feather/La plume blanche" ... (J'avais posté sous ce titre la 'véritable' anecdote et les noms des deux jeunes, qui avaient donné lieu au scénario de ce film)
Après, chacun fera bien comme il veut ... changera, continuera, écrira avec un peu d'ironie mordante, parce qu'il croira que c'est simplement encore un coup du politiquement correct, ou parce qu'il sen fout : 'puisqu'il paraît qu'il ne faut plus dire 'squaw' ... C'est comme voul'voule, mais vous ne pourrez pas dire ...


Oui, ce sacré bon politiquement correct. Natif américain, Afro américain, hôtesse de caisse, technicien de surface, personne mal voyante, boule meringuée au chocolat... Je proposerai bien personne qui ne pense pas pareil mais qu'on écoute poliment pour crétin (je vise personne, hein ! ). :sm57:


Il me semble que le mot squaw a une signification assez neutre en France, du fait que c'est un terme générique utilisé à tort ou à raison pour définir une indienne dans le western, sans le côté polémique qu'on peut trouver aux USA, d'autant qu'ici il n'est pas utilisé comme un mot péjoratif ou se voulant l'être.
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar Sitting Bull » 09 mars 2016 11:18

Moi, je n'ai rien compris. Et pourtant Dieu sait que je suis intelligent ! (Oui, ça va les chevilles. :lol: )
Au final il faut dire quoi, pour "squaw" en français ?
Si c'est du genre "référentiel bondissant aléatoire", pour "ballon de rugby", on n'est pas sortis de l'auberge ! :D
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar lafayette » 09 mars 2016 12:16

:sm77: Bref, je suis rentré chez moi en soirée, il était tard et devais me lever de bonne h, quand j'ai mis ce mot pour indiquer le plaisir à voir Cochise et ses fils en 3D, je ne me rappelais plus le nom de la dulcinée à plumes et j'ai mis le 1er mot me venant à l'esprit et j'ai même hésité pour le u...
Il me semble que le sujet avait déjà été évoqué quelque part... :sm80:
ET si j'ai pu voir ce film en 3D c'est grâce à... Monument Valley... :sm57:
Spoiler: Montrer
Boxer Freegun 3D vendu avec des lunettes ad hoc.
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Il faudra que je remette un grain de sel après une vision complète du film en 3D. Ca fatigue quand même un peu les yeux...
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar limpyChris » 09 mars 2016 13:46

"Il me semble que le mot squaw a une signification assez neutre en France, du fait que c'est un terme générique utilisé à tort ou à raison pour définir une indienne dans le western, sans le côté polémique qu'on peut trouver aux USA, d'autant qu'ici il n'est pas utilisé comme un mot péjoratif ou se voulant l'être."

Bien sûr, soit ou certes, c'est selon ... Mais le but d'un forum, c'est, selon moi, mais je peux me tromper, pas uniquement de s'engueuler, mais aussi d'échanger et de s'apprendre des choses, des points de vue différents. Or ici, même si on est en France, on parle de l'Ouest américain. Certains n'y voient que le côté cinéma. OK. D'autres telle ou telle chose de l'ensemble, tellement que le thème est pholimorpe, pofylorme, philomène ... polymorphe.
Je pense qu'en signalant ce détail, j'apprends peut-être quelque chose à quelqu'un sur la manière dont quelque chose est ressenti dans une autre culture qui nous occupe quand même un peu ici.
Après, je l'ai dit, le politiquement correct, je n'aime pas, la preuve, c'est un truc qui vient des États-Unis, comme le western :num13 , et on dira bien, mon cher Sitting, comme l'on veut. Comme me l'ont dit deux Indiens à propos d'autres choses "Tant que tu ne sais pas, on ne peut te le reprocher. À partir du moment où on te l'a dit, c'est toi qui vois." Moi je dis 'femme indienne', 'femme apache' ... selon.
Pas de mal, ni besoin de se justifier, lafayette.
Prenez ce que j'ai écrit comme une information, sans plus, sans vous sentir agressés dans ce que vous ressentez ni utilisez habituellement ; juste un complément d'information. :wink: :beer1: (Je rajoute le :beer1: , -alors que je n'aime pas trop surligner par des gremlins- des fois que vous croiriez qu'il y a énervement de ma part, ce qui n'est pas du tout le cas.)
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar limpyChris » 09 mars 2016 13:58

Pour la faire courte, pour Sitting B., 'squaw' fait référence à ce qui est féminin ou femelle, à commencer par les organes sexuels. Et par effet de métonymie (un élément d'une chose étant employé pour désigner un tout*), le mot revient à dire "traînée", or worse, if you see what I mean / ou pire. Les Indiens en ont déjà tellement vu, supporté qu'ils sont peut-être un peu tatillons, voire irritables. Que celui qui ne comprendrait pas cette attitude aille passer quelques semaines sur une réserve ...

* J'ai bon dans l'explication, je me suis pas trompé de figure de style ... ?
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Messagepar pak » 09 mars 2016 15:16

limpyChris a écrit :"Il me semble que le mot squaw a une signification assez neutre en France, du fait que c'est un terme générique utilisé à tort ou à raison pour définir une indienne dans le western, sans le côté polémique qu'on peut trouver aux USA, d'autant qu'ici il n'est pas utilisé comme un mot péjoratif ou se voulant l'être."

Bien sûr, soit ou certes, c'est selon ... Mais le but d'un forum, c'est, selon moi, mais je peux me tromper, pas uniquement de s'engueuler, mais aussi d'échanger et de s'apprendre des choses, des points de vue différents. Or ici, même si on est en France, on parle de l'Ouest américain. Certains n'y voient que le côté cinéma. OK. D'autres telle ou telle chose de l'ensemble, tellement que le thème est pholimorpe, pofylorme, philomène ... polymorphe.
Je pense qu'en signalant ce détail, j'apprends peut-être quelque chose à quelqu'un sur la manière dont quelque chose est ressenti dans une autre culture qui nous occupe quand même un peu ici.


Oui, tout à fait d'accord avec tout ça (décidément... :wink: ). Et effectivement, perso je ne vois le western qu'à travers le prisme du cinéma (le côté technique comme le côté contexte de tournage). Suis pas un grand passionné de l'Ouest américain comme toi, Musselshell, Pass, Longway, Hombre et plusieurs autres. C'est ma limite dans la compréhension et l’approche du western, je le reconnais bien volontiers (mettez moi des Sioux à la place de Pieds-Noirs, je ne verrai pas la différence) même si j'essaye de rapprocher un film à l'Histoire quand celui-ci a un contenu qui le nécessite.
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