Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

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U.S. Marshal Cahill
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 17 mars 2016 20:20

MAIS QUEL FESTIVAL DE BELLES PHOTOS METEK !!!!!!!! (106 ! ça commence ici :wink: : viewtopic.php?f=10&t=960&start=105#p248808 )

un vrai feu d'artifices :applaudis_6: :applaudis_6: :applaudis_6: :beer1: :beer1:

MERCI :D
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limpyChris
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar limpyChris » 17 mars 2016 21:55

:shock: Y a pas un 'jaw-dropping gremlin' ? :shock: Un superbe lot, Metek. MERCI pour le partage.
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

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Arizona Kid
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar Arizona Kid » 18 déc. 2016 12:19

Hello, amigos icongc1

Alors celui-ci, je l'ai longtemps recherché, mais enfin je l'ai déniché: il n'y en avait qu'un seul exemplaire et il m'attendait, bien sagement (merci, Tonton O'CD)

Je veux bien entendu parler du DVD de ce Taza, fils de Cochise produit par Universal -le studio hollywoodien le plus prolifique en matière de westerns durant les glorieuses années 50- et mis en scène par Douglas Sirk, un cinéaste plus réputé pour ses mélodrames romantiques que pour cet unique western de sa filmographie.
Et quel western, les enfants !... Je l'ai visionné ce matin, et c'est un tout bon, comme je les aime !!

Souhaitant absolument réaliser ne fût-ce qu'un film dans le genre qui nous intéresse ici, Sirk confie le rôle-titre de Taza à son acteur-fétiche, Rock Hudson, que j'avais déjà apprécié dans le très bon Victime du Destin (1950) de Raoul Walsh et le drame-fleuve Géant (1956) de George Stevens.

Pour ma part, j'ai trouvé Hudson aussi crédible en Indien que Burt Lancaster dans le Bronco Apache (1954) de Robert Aldrich, bien que -détail cocasse- le maquillage censé rendre la peau de l'acteur plus mate ne soit pas toujours raccord d'un plan à l'autre -à moins que cela ne soit dû à la colorimétrie aléatoire de la copie proposée par Sidonis/Calysta...

Taza, fils de Cochise est la conclusion d'une sorte de trilogie informelle centrée autour de la figure de Cochise, initiée dès 1950 par La Flèche brisée de Delmer Daves, avec James Stewart, dans lequel le chef des Apaches Chiricahuas était campé par Jeff Chandler, lequel devait retrouver son emblématique personnage dans Au mépris des lois (1952) sous la houlette de George Sherman, l'un des vétérans du western pro-Indiens.

Centré sur l'héritier de Cochise, l'opus de Douglas Sirk s'ouvre fort logiquement sur l'agonie du mythique chef Indien (avec à la clef un " caméo " chèrement négocié de Jeff Chandler) qui adoube son fils aîné Taza comme son successeur, lui faisant promettre de continuer à oeuvrer pour la paix entre les Blancs et les Apaches.

Ce qui m'a le plus singulièrement surpris dans cette incursion westernienne de Sirk, ce sont ses scènes violentes -plus crues que dans la moyenne des westerns de cette époque- , comme celle voyant une malheureuse femme blanche foudroyée d'une flèche en pleine poitrine, lors du massacre d'un camp de colons par une poignée d'Apaches hostiles à l'autorité de leur nouveau chef Taza, menés par le propre frère de ce dernier, Naiche.
Dans une autre scène, Naiche et Taza, qui non seulement ne partagent pas les mêmes vues (l'un prônant la reprise des armes contre les Blancs, l'autre désireux de vivre en paix avec eux) mais courtisent aussi la même jeune Indienne, la belle Oona (Barbara Rush) , s'affrontent à la lance dans un corps-à-corps particulièrement brutal, avec force chutes et roulades dans la poussière. Le combat s'achève par la mort du fourbe Naiche, empalé par la lance de Taza.
Bien sadique aussi, ce plan dans lequel la pauvre Oona est fouettée jusqu'au sang pour avoir osé contester la volonté de son père, le sévère Aigle-Gris, formellement opposé à son union avec Taza.

Outre ces images-choc, le film ne manque pas de séquences spectaculaires, la meilleure étant à mes yeux la prise de Fort-Apache par des Indiens bondissant par-dessus l'enceinte de bois dudit fort, et qui n'est pas sans me rappeler l'attaque de l'église par les Apaches dans Quand les tambours s'arrêteront (1951) d'Hugo Fregonese.
Les lances et les flèches pleuvent, les tomahawks volent, les fusils grondent... Beau morceau de bravoure, à l'issue duquel les Indiens se rendent maîtres du fort sans avoir subi de lourdes pertes humaines.

Soucieux de respecter le traité de paix jadis signé par le défunt Cochise, Taza trouve cependant un terrain d'entente avec les militaires, acceptant, moins par gaieté de coeur que par raison, de s'engager dans la cavalerie et de voir sa tribu déménager dans une réserve.

Vêtu de l'uniforme bleu qu'il portait déjà en 1953 dans L'Expédition du Fort King de Budd Boetticher, Taza-Rock Hudson, qui n'a qu'une parole, entend bien faire respecter au sein de son clan les lois instaurées par l'armée américaine, condition sine qua non pour éviter un nouveau cycle de guerres meurtrières et pérenniser une paix des plus fragiles.
Cette paix que les ennemis de Taza -au premier rang desquels son frère Naiche, allié à Geronimo, farouche guerrier autrefois banni par Cochise- entendent briser pour mieux déterrer la hache de guerre et éradiquer l'envahisseur blanc.

Initialement conçu pour être tourné et exploité dans les salles en 3D (procédé qui se voulait alors révolutionnaire et visant à saper la concurrence croissante de la TV dans les foyers américains) , le film de Douglas Sirk n'abuse curieusement pas des " gimmicks " inhérents à ce type de productions, si ce n'est, lors de la bataille finale entre les troupes de Taza et les hommes de Geronimo, quelques plans " pop-up " de rochers en carton-pâte fusant vers la caméra...
Rochers d'ailleurs un peu trop ostensiblement rattrapés par les cascadeurs-Tuniques Bleues censés se les prendre sur le coin de la caboche.

Pour chipoter, je signalerai aussi, au rayon des petites maladresses de tournage, les câbles bien trop voyants reliés aux flèches qui se plantent dans les corps des soldats, vraisemblablement projetées hors-champ par une sorte de pistolet-harpon bricolé pour tirer des flèches ; flèches câblées tout aussi visibles dans le Soulèvement en Arizona (1953) de Lee Sholem.
Non pas que ces petits détails soient foncièrement rédhibitoires, mais je trouve que cela casse l'intensité et la crédibilité de ces scènes de meurtres, rendant l'artifice de plateau beaucoup trop palpable...
Comme -dans un tout autre genre de film- les poches de faux sang qui se devinaient trop aisément sous la chemise et le blouson de Jean-Paul Belmondo, criblé de balles au ralenti à la fin du Professionnel (1981) de Georges Lautner. :sm41:

Voilà donc pour ma petite critique concernant le rejeton de Cochise; un très bon cru Universal, servi par une mise en scène dynamique aux couleurs chatoyantes (tant que la copie ne vire pas sans crier gare) , qui bénéficie du jeu tout en sobriété d'un Rock Hudson peut-être à contre-emploi, mais nullement déshonorant.

Hugh :sm87:
Modifié en dernier par Arizona Kid le 08 sept. 2018 13:30, modifié 3 fois.
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:sm70:

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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 08 sept. 2018 11:24

Avis technique de LAL septembre 2018 du dernier dvd paru
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar Arizona Kid » 18 sept. 2018 12:35

Question aux éventuels possesseurs de cette réédition " combo " de Taza, fils de Cochise: la copie du DVD est-elle au format large 2.00 -analogue au Blu-ray inclus- ou est-ce la même que celle du précédent DVD Sidonis, qui était au format 1.33 " open matte " ?

Et quid de vos impressions quant à la qualité de cette nouvelle copie Blu-ray: est-elle meilleure ou similaire à l'ancienne édition DVD, a la colorimétrie plutôt fluctuante d'un plan à l'autre ? :wink:
Modifié en dernier par Arizona Kid le 18 sept. 2018 13:01, modifié 1 fois.
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar Arizona Kid » 18 sept. 2018 13:04

Merci pour l'info, Monfleet ; j'admets ne pas penser spontanément aux tests du site Western Movies, étant plus habitué à ceux de DVDClassik :cool:
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar Moonfleet » 09 mai 2019 18:14

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Taza, fils de Cochise (Taza, Son of Cochise, 1954) de Douglas Sirk
UNIVERSAL


Avec Rock Hudson, Barbara Rush, Gregg Palmer, Rex Reason, Morris Ankrum, Eugene Iglesias, Ian Mac Donald, Lance Fuller
Scénario : George Zuckerman d’après une histoire de & Gerald Drayson Adams
Musique : Frank Skinner
Photographie : Russell Metty
Un film produit par Ross Hunter pour la Universal


Sortie USA : 18 février 1954

Unique western de Douglas Sirk, Taza, fils de Cochise vient clore une ‘trilogie Cochise’ qui avait débuté (chronologiquement dans les faits) par Au mépris des lois (The Battle of Apache Pass - 1952) de George Sherman et qui s’était poursuivie par La Flèche brisée (Broken Arrow - 1950) de Delmer Daves, Jeff Chandler interprétant dans chacun des films le célèbre et pacifique chef Apache de la tribu des Chiricahuas. Le film de Douglas Sirk débute en 1875 à la mort de Cochise, après que ce dernier ait réussi à maintenir la paix entre son peuple et les blancs durant trois années. Le prologue en voix off, sur d'amples et impressionnantes images de paysages de canyons, opère d'ailleurs parfaitement la transition entre le fameux western de Delmer Daves (considéré par beaucoup comme le premier véritable western pro-indien) et celui de Douglas Sirk. "In 1872 the long bitter war fought between the United States Cavalry troops and Apache bands led by Cochise came to an end. The peace treaty signed by Cochise and General Howard brought peace to the Arizona Territory. But three years later the mighty leader of the Chiricahua Apaches grew ill and came to the end of his days [...] the torch was passed to his first born son, Taza, who wants to follows his father's ideals and peace brokering ways. His second born son, Naiche, however, has different ideas, as does the mighty Geronimo..."


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1875 en Arizona. Cochise meurt tout en demandant à son successeur, son fils aîné Taza (Rock Hudson), de maintenir la paix entre son peuple et les hommes blancs. Mais immédiatement après la cérémonie funéraire, Naiche (Rex Reason), le frère cadet de Taza, part rejoindre le rebelle Geronimo. Les deux frères auraient eu du mal à continuer à vivre dans le même campement, étant en conflit pour l'amour de Oona (Barbara Rush). Le massacre de trois pionniers par Naiche et ses hommes met fin au traité signé par Cochise ; l'armée demande à ce que la tribu des Chiricahuas quitte la terre sur laquelle elle vivait dignement pour regagner la réserve de San Carlos. Taza accepte à condition que les Chiricahuas soit nourris une fois arrivés dans ce lieu sec et hostile, et qu'il soit nommé pour faire lui même 'la police' au sein de son peuple sans l'intervention de l'armée. Le général Crook (Robert Burton), croyant sincèrement en la loyauté du chef indien, accepte ses requêtes et voilà que Taza endosse la Tunique Bleue afin de faire respecter la loi au sein de sa tribu. Il va de soi qu'il est dès lors considéré comme un traître par une partie des membres de son clan et que Geronimo et Naiche ne vont pas tarder à venir semer la discorde, ne supportant pas la mainmise de l'homme blanc sur leurs semblables. Le calme va être difficile à maintenir...


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Depuis son arrivée aux USA, Douglas Sirk rêvait de réaliser un western ; il sauta sur l'occasion avec Taza d'autant que l'histoire et les coutumes de la nation indienne le passionnaient. Lui et son acteur d'élection Rock Hudson s'entendirent à merveille durant le tournage qui leur laissa à tous deux de très bons souvenirs. Ils revendiquèrent toujours ce film qui leur apporta ainsi qu'au reste de l'équipe, de grands moments de plaisir. Plaisir qui ne fut malheureusement pas partagé par beaucoup de spectateurs. En effet, malgré le fait qu’il ait été réalisé par un grand metteur en scène, le film ne possède aucune des qualités de ses deux prédécesseurs ; il s’agit même d’un ratage total dans lequel on ne retrouve presque rien de la sensibilité et du talent habituels du cinéaste ! S'il n'avait pas mis son nom au générique, personne n'aurait sans doute pu reconnaitre sa patte. D'ailleurs, n'importe quel petit artisan du studio Universal aurait probablement fait au moins aussi bien tellement Sirk s'avère mal à l'aise à l'intérieur du genre. Incapable de donner le moindre souffle à son film, il a aussi du mal à rendre lisible ses scènes d'action même si quelques fulgurances dues à la violence et au sadisme de certains plans viennent nous sortir de notre torpeur. Hormis quelques superbes plans d'ensemble sur les paysages, il ne semble pas non plus très au point concernant l'appréhension de si grands espaces ; à ce niveau, il ne fait pas du tout le poids face à George Sherman ou Delmer Daves dont les deux opus précédents déjà évoqués plus haut ne concourent décidément pas dans la même catégorie. Plastiquement et rythmiquement, le résultat est tout à fait anodin, voire terne et peu enthousiasmant. Il suffit de voir ces nuits américaines bâclées, ces hideux effets destinés à la projection en relief (car le film est un des derniers à avoir été tourné en 3D)...


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Dommage également que de son côté, George Zuckerman ait complètement remanié l'histoire de Gerald Drayson Adams car au vu de ce que ce dernier avait écrit auparavant (The Battle of Apache Pass), il ne fait guère de doute que le scénario aurait été plus fluide, moins haché et moins décousu que celui qui nous est proposé ici. Historiquement, le film de Sirk s'avérait pourtant passionnant, le personnage de Taza permettant d'entamer une réflexion sur la façon de pouvoir maintenir la paix entre deux peuples, le difficile choix à faire entre la rébellion ou les concessions (et non la totale soumission). Certains, un peu hâtivement, ont parlé de ce film comme d'une œuvre prônant la 'collaboration' ; c'est faire peu de cas de l'histoire personnelle de Douglas Sirk qui fut quand même un de ces nombreux réalisateurs européens à fuir l'Allemagne nazie au plus vite. Dans le choix de Taza, il faut à mon avis plutôt parler de bon sens car à l'époque, l'avenir de la nation indienne était déjà rudement compromis. La seule manière de pouvoir survivre était probablement de suivre la voie que le chef indien avait décidé de prendre, à savoir, vivre en bonne intelligence avec les blancs tout en s'octroyant le droit de ne pas laisser ses derniers s'immiscer dans leurs affaires internes comme par exemple la police et la justice. Et puis prendre le chemin de la révolte, c'était s'exposer à coup sûr à voir son peuple mourir de froid et de faim. Bref, la voie de la raison était quasiment la seule solution qui s'offrait aux Apaches au point où ils en étaient arrivés à cette époque de leur histoire s'ils ne voulaient pas s'autodétruire (Robert Aldrich proposera d'ailleurs cette même alternative dans le courant de cette même année). On pourrait évidemment discuter à ce sujet mais que nous soyons d'accord ou non, tout est décrit sans nuance, sans mesure et il se pourrait qu'au final le film soit idéologiquement ambigu, mais uniquement par maladresse dans l'écriture et non dans les intentions ; Geronimo et Naiche ne passent pas une seconde à l'écran sans traiter Taza de traître à la cause indienne mais eux même sont croqués comme des gens violents, brutaux et perfides. Il en va de même pour Taza, qui, à cause d'une interprétation fadasse de Rock Hudson, passerait aisément pour le bon sauvage soumis.


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D'ailleurs, tout le reste du casting est d'une rare insipidité pour un western Universal. Seule la charmante Barbara Rush tire son épingle du jeu et seules les scènes où elle apparaît possèdent un semblant d'intérêt et de sensibilité. Si le couple Rock Hudson / Barbara Rush vous intéresse, mieux vaut le voir évoluer l’année suivante dans un film de Sirk d’un tout autre niveau : Captain Lightfoot (Capitaine mystère). Partant de louables motivations, Taza, fils de Cochise n'en est pas pour autant réussi. Mal fichu, mal écrit, sans ampleur ni surprises, c'est un rendez-vous raté et au final péniblement routinier.

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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar yves 120 » 09 mai 2019 21:37

En visionnant " Taza , fils de Cochise voici ce que je ressens , nous avons eu droit
à Robert Taylor , dans Embuscade , Burt Lancaster , dans Bronco Apache et
maintenant Rock Hudson dans Taza , manquait plus qu 'Alan Ladd , Tyrone Power et pourquoi pas Robert Wagner que des beaux mecs du cinéma Hollywoodiens !
bon perso j 'aime bien , mais là c 'est un peu gros historiquement parlant .
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar Loco » 24 mai 2019 18:28

Suite musicale tirée du film, signée Frank Skinner.

Le film est pour moi un si formidable souvenir d'enfance que je ne saurais en dire le moindre mal, d'autant plus que je trouve qu'il se tient et complète bien la "trilogie de Cochise", même s'il n'est pas du niveau des films de Daves ou de Sherman.

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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar yves 120 » 24 mai 2019 18:46

La vache , mais quel régal oui quel régal ! c 'est pas possible Loco , ( Drumbeat ) juste pour faire plaisir à Limpy :wink:
bon aller à moi aussi :num1
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Re: Taza, fils de Cochise - Taza, Son Of Cochise - 1953 - Douglas Sirk - Rock Hudson

Messagepar Loco » 24 mai 2019 18:52

Je me le ferais bien, un superbe Victor Young, mais je ne suis pas certain d'avoir une version avec un son assez bon. Il faudra que je vérifie, ou qu'on nous le sorte en DVD !!!
Yellowstone Kelly/Le géant du grand nord aussi.

Maintenant que je sais que j'ai des amateurs...
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