Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

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U.S. Marshal Cahill
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Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 12 sept. 2009 17:55

Avec
Rod Cameron .... Tom Clay ,Jane Nigh .... Ann Pickett ,Morris Ankrum .... Arthur Pickett ,Douglas Kennedy .... George Keane ,John Ridgely .... Henry Travers ,William Phipps .... Nathan Goodspeed ,I. Stanford Jolley .... Sam Winfield
Dorothy Adams .... Mrs. Winfield ,Francis McDonald .... Osage chief ,Myron Healey .... Martin Christensen
(durée : 1h12)
Fort Osage, Missouri, porte d'entrée vers les mines d'or de la Californie, est situé sur la bordure orientale de Osage territoire indien. Rod Cameron joue le rôle d'un éclaireur guidant un convoi de chariots à travers ce territoire indien...alors que les Osages sont sur le pied de guerre...
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Fort Osage :
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http://www.lewisandclarktrail.com/secti ... /index.htm
CAHILL, UNITED STATES MARSHAL
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lasso
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar lasso » 12 mars 2011 13:26

peu d'actions, une querelle à poings nus, des indiens peu guerrier, pas de bataille,

et surtout on ne voit pas de fort, ni de fortifications comme sur les images sus-indiquées, mais le Fort a été développé comme place
de commerce de fourrures et gardé seulement de nom. Pas de Soldats de garnison en vue.
Modifié en dernier par lasso le 05 févr. 2021 11:37, modifié 2 fois.

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Abilène
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar Abilène » 30 avr. 2012 22:57

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metek
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar metek » 14 avr. 2013 19:30

l'affiche originale! :beer1:

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lafayette
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar lafayette » 15 sept. 2015 1:46

Bonne soirée passée avec ce petit western de série B. Rod Cameron tient bien son rôle. Ainsi que Douglas Kennedy en tueur.
Quelques péripéties et intrigues à la petite ville de Fort Osage pour l'organisation d'un convoi vers la Californie, à l'époque de la ruée vers l'or, à travers le territoire des Indiens une nouvelles fois trahis, avec quelques escarmouches, notamment l'attaque d'un chariot par les Indiens et des embuscades envers le convoyeur attendu et ami des indiens joué par Cameron. Celui-ci vit aussi une amourette, peu développée, mais plus crédible que celles des films de Randolph Scott, avec la fille de l'organisateur véreux du convoi dont le bras droit est le tueur avec sa bande. Il est amusant quand même de voir que Cameron est très surveillé par les Indiens quand il va au camp des Osages parlementer alors que la bande de tueurs arrive pour attaquer le même camp sans aucun surveillance indienne.
Il y a une bataille finale entre la bande tueurs et les Osages menés par Cameron dans un paysage sorti de la Forêt de Fontainebleau :sm57: . Et tout est bien qui finit bien.
Ah au fait encore un Selander rondement mené.
Spoiler: Montrer
Si l'Equipe de France pouvait faire pareil! On devrait leur passer des Selander pendant leur préparation de Coupe du Monde!


Je rejoins sur ce film une appréciation vue ailleurs qui relève le peu ou pas de stockshots dans ce film. http://www.tvclassik.com/notule2.php?id_film=2525
Effectivement, si j'en avais eu l'impression, j'en aurais parlé comme pour d'autres Selander.
Autre lien intéressant http://laurasmiscmusings.blogspot.fr/20 ... arner.html

Comme le dit la plaque commémorative vue plus haut le Fort lui-même a été abandonné en 1822 (dernier commandant du fort connu le major Clinson selon des annales d'un voyage de Détroit aux rives du Missouri en 1820 1821) et a disparu rapidement comme les comptoirs alentours victimes de la concurrence de l'époque pour les fourrures. De sorte qu'il est normal que l'on ne voit pas de fort dans le film... Encore que le film date de 1952 alors que le Fort a été reconstruit à partir de 1948 jusqu'en 1961 à l'identique de 1812.


Je viens de voir que des scènes d'Indiens de Fort Osage se retrouvent dans Fort Vengeance, notamment l'attaque du chariot esseulé avec une femme et deux hommes blancs tués. Reste à savoir si ces scènes venaient d'ailleurs que de Fort Osage. :sm80:
Ariadna Gil et John Wayne icongc1

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metek
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar metek » 11 févr. 2016 3:14

Rod Cameron - Fort Osage (1952)

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lasso
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar lasso » 12 mars 2018 11:48

Fort Osage, une ville en plein milieu des territoires des Indiens Osage. Des traités de paix sont déjà signés et ils sont déjà
en train de faire bagages pour l'Oklahoma. Un marchand crapuleux avec sa bande essaye à en garder quelques uns dans les
parages, pour les utiliser à faire peur aux pionniers, voulant rejoindre la Californie avec leurs wagons et leur famille.
En cherchant à reculer le départ dans le temps, ils profitent à ce que ces pionniers sont obligés à dépenser leurs épargnes
chez les commerçants locaux, ceux-ci, comme le Saloon, le boucher, l'épicier, lui versent chaque semaine une commission,
en remerciement des bonnes affaires réalisés. Les prix de participation pour le Wagon Trail vers la Californie, montent de plus en plus....

Comme les "blancs" ne respectent pas les accords de livraison de nourriture avec les Osages, ceux-ci déterrent la hache
de guerre..... et le convoi semble de plus en plus bloqué dans la ville....


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MARCHAND
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar MARCHAND » 12 mars 2018 12:11

Dvds du Brésil.
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Affiches italiennes.
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Moonfleet
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar Moonfleet » 07 mai 2019 23:08

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Fort Osage (1952) de Lesley Selander
MONOGRAM


Avec Rod Cameron , Morris Ankrum , Jane Nigh , Douglas Kennedy , John Ridgely , William Phipps , Iron Eyes Cody…
Scénario : Daniel B. Ullman
Musique : Marlin Skiles
Photographie : Harry Neumann (Cinecolor)
Une production de Walter Mirisch pour la Monogram Pictures


Sortie USA : 10 Février 1952



Un film produit par la Monogram, réalisé par Lesley Selander avec Rod Cameron en tête d’affiche : je n'aurais rien parié sur ce trio improbable ne me paraissant pas de prime abord spécialement alléchant. Des à priori négatifs qui n’avaient absolument pas lieu d’être puisque ce western de série à très petit budget s’avère être une excellente surprise, de celles qui mettent le ‘spécialiste’ en joie, croyant connaître déjà tout ce qui s’est fait d’intéressant dans le domaine qui le passionne sans penser qu’il y aura toujours, heureusement, d’obscures pépites à découvrir (‘obscures’ étant à prendre ici dans le sens ‘d’inconnues au bataillon’). L’ayant revu deux fois de suite pour bien me persuader qu’il ne s’agissait pas d’une lubie soudaine (celle de vouloir faire sortir coûte que coûte de l’oubli un film injustement oublié), l’ayant même fait découvrir à une tierce personne pas spécialement friande de western de série (tout au contraire, supportant assez mal) mais qui m’a confirmé tout le bien qu’elle en avait pensé, je peux décréter avec un tout petit peu plus d’aplomb que ce Fort Osage ne pourrait se voir être mêlé aux innombrables films de série sans intérêts qui pullulaient à l’époque (et pas seulement produits par les studios de la Poverty Row comme la Monogram mais aussi, avec très nombreux exemples à la clé, par les plus grandes Majors dont en premier lieu… la Warner). Ce western signé Lesley Selander (qui en avait déjà avant ça mis en scène une bonne cinquantaine !!), s’avère être au contraire un film très intéressant qui, s’il avait été réalisé par un grand cinéaste, aurait peut-être pu s’approcher du chef-d’œuvre au vu de son scénario superbement bien écrit et d’une belle fluidité.


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Fort Osage est une petite ville du Missouri située non loin du territoire des Indiens Osage. C’est la dernière halte pour les caravanes de pionniers avant qu’elles ne traversent les plaines de l’Ouest menant en Californie. Depuis quelques semaines, de nombreux émigrants sont bloqués dans cette bourgade, attendant l’arrivée de leur prochain guide, Tom Clay (Rod Cameron). Mais ce n’est qu’un prétexte car il pourrait facilement être remplacé. En effet, l’homme d’affaire Arthur Pickett (Morris Ankrum) et son partenaire George Keane (Douglas Kennedy), d’accointance avec les commerçants, perçoivent un pourcentage sur le chiffre d’affaire de ces derniers en échange de quoi ils retardent expressément le départ de la caravane. Les pionniers sont désormais à court d’argent ayant de plus été dans l’obligation de débourser des sommes faramineuses à Pickett pour payer le convoyage. Lorsque Tom Clay finit par arriver, il leur annonce qu’il refuse de prendre en charge le convoi. En effet, il vient d’assister au massacre par les indiens des passagers d’un chariot ayant voulu commencer le voyage seul. Avant de faire prendre le risque à d’autres, il souhaite éclaircir ce mystère des indiens repartis sur le sentier de la guerre alors qu’un traité de paix venait d’être signé peu de temps auparavant. Même si les fermiers insistent pour partir le plus rapidement possible, il décide avant ça d’aller parlementer avec la tribu Osage pour savoir ce qu’il en est. Leurs manœuvres frauduleuses sur le point d’être démasquées, Keane et ses hommes vont tenter d’assassiner Tom


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La compagnie Monogram était le studio le plus réputé de ceux communément appelés Poverty Row dont faisait aussi partie la Columbia encore peu de temps avant ; des studios tournant à l’économie, sans véritables stars ni grands moyens à leur disposition. Produisant à tout va des séries Z parmi lesquelles les plus célèbres sont les Charlie Chan, Cisco Kid, voire même les premiers westerns avec John Wayne, elle ne réussira jamais à devenir ‘respectable’ aux yeux des professionnels. Même si elle en aura l’occasion grâce à Dillinger de Max Noseck qui fut nominé pour l’Oscar du meilleur scénario en 1945, elle ne renouvellera plus jamais ‘l’exploit’. Après la Seconde Guerre Mondiale, Walter Mirisch atterrit dans le studio en tant qu’assistant du directeur ; il créé une nouvelle branche baptisée Allied Artists qui chapeautera les films qu’il surnomme ‘B-plus’, à budgets un peu plus conséquents. L’arrivée de la télévision sonnant le glas des œuvres les plus ‘cheap’, Monogram annonce en septembre 1952 qu’elle ne produira plus désormais que sous le nom Allied Artists Pictures Corporation. Mirisch amène enfin dans son giron quelques grands noms tels William Wyler, John Huston, Billy Wilder et Gary Cooper mais les flops que sont La Loi du Seigneur (Friendly Persuasion) de Wyler et Ariane (Love in the Afternoon) de Wilder font que la compagnie opère un retour arrière. Mirisch ne se laisse pas démonter pour autant ; bien lui en a pris puisque sa compagnie Mirisch Company glanera quelques beaux succès. Pour garder un peu de son identité, la Monogram avait néanmoins continué à produire des westerns jusqu’en 1954 ; grâce à ça, nous avons pu avoir ce Fort Osage, bien meilleur que nombre de productions A de l’époque. Un hommage très célèbre a été rendu à cette compagnie aujourd’hui totalement oubliée, celui de Jean-Luc Godard qui lui dédie A bout de souffle, les films du studio semblant avoir été pour lui une influence majeure.


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Mais venons-en à ce film qui prouve que si Lesley Selander était souvent capable du pire (Flight to Mars), il pouvait parfois s’approcher du meilleur (d’ailleurs, je viens de lire le même constat fait par Bertrand Tavernier concernant d’autres titres ; au sein de cette prolifique filmographie, il doit très certainement y avoir d’autres petits bijoux à dénicher). Nombreuses sont les raisons qui font de ce petit western Monogram une œuvre originale. Déjà le postulat de départ ! Alors que les films de convois (ce dont le spectateur pense voir), en quelque sorte les ancêtres des ‘Road Movie’, nous font voyager par monts et par vaux, ici, la caravane stagne et ne se mettra en marche qu’à la toute dernière séquence. Le pourquoi de cette situation est clairement exposée et explicitée dès le départ et, même si nous en doutions, nous apprenons pour la première fois au sein d’un western que les voyages au sein d’un convoi encadré coûtaient cher pour les émigrants (vivres, fournitures, prix à payer pour les guides, les hommes chargés de la défense, les éclaireurs…). Intéressante description du coup de la situation financière des pionniers/fermiers n’ayant quasiment plus d’argent, lessivés par les commerçants et hommes d’affaires de la ville retardant expressément le départ du convoi pour les pressurer encore plus. Outre des situations assez neuves, le scénariste Daniel B. Ullman (plus tard auteur du splendide Wichita de Jacques Tourneur) brosse quelques jolis portraits de personnages secondaires (dont ceux des fermiers danois dont on est agréablement surpris à l’instar de notre ‘héros’ de constater qu’ils ne sont pas du tout attirés par l’or de Californie mais par ses terres vierges et fertiles) et enfin s’attache avec une minutieuse attention à toute une foule de petits détails qui renforcent le vérisme du film : par exemple le fusil posé sur un rocher au soleil et qui brûle les mains lorsqu’on le reprend (sans que ce ne soit aucunement destiné à faire de l’humour mais bien à vocation de réalisme).


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Vérisme mais aussi très grande vraisemblance au travers notamment des réactions du personnage principal interprété par le colossal Rod Cameron qui d’emblée ne se présente justement pas comme un héros : il assiste impuissant au massacre d’un chariot d’émigrants (sans aller fanfaronner en tentant de les sauver, sachant pertinemment qu'il ne sera pas de taille), il avoue ne pas vouloir prendre les rênes du convoi par peur des indiens sur le sentier de la guerre… Mais décrivons une brève séquence à priori totalement anodine mais qui explicite assez bien ce que je veux faire comprendre par vraisemblance et crédibilité. Les spectateurs savent que Keane et ses homme s’en vont à cheval pour une expédition punitive ; Tom Clay (notre ‘héros’) dort à la belle étoile dans un coin pas très éloigné du chemin que la bande va emprunter. Il est réveillé par le galop des chevaux du groupe emmené par Keane ; il les voit passer au loin mais se retourne, se pelotonne dans son sac de couchage et se rendort. C'est tout ! Alors que dans 95% des autres productions, ce même homme se serait très probablement étonné, inquiété et se serait empressé de suivre le groupe. Le scénariste Daniel B. Ullman a pris le contre-pied de cette attitude héroïque en faisant se poser la question au spectateur : mais pour quelle raison Tom aurait-il pensé qu’il s’agissait de cavaliers allant massacrer ses amis indiens ? Ça parait banal mais ce bon sens permet aux personnages d’être plus humains, aux situations d’être plus crédibles. Et des exemples comme celui-ci, il en fourmille tout au long du film ; ce n’est pas que nous soyons à la recherche de la vraisemblance à tout prix (sinon nous aurions arrêté depuis longtemps de nous pâmer devant le cinéma hollywoodien) mais il est tellement rare de s'étonner d'en trouver un tel échantillon, qui plus est au sein d'un film de série qui habituellement ne s'en soucient guère, que Fort Osage me semble sortir des entiers battus déjà rien que pour ça.


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Dommage que Lesley Selander ne possède pas de talent particulier pour la mise en scène ! Ceci dit, en plus d’aller dramatiquement à l’essentiel avec une fluidité jamais démentie, son film s’avère également d’une belle efficacité ; il suffit de voir ses gunfights parmi les plus nerveux et violents vus jusqu’ici, au cours desquels les acteurs et cascadeurs semblent ne pas y aller de main morte. Et je ne parle même pas des deux plans qui voient Douglas Kennedy assommer Jane Nigh avec la crosse de son revolver. Habituellement, nous aurions eu un premier plan américain de l’acteur prenant le revolver par le canon, levant le bras et le baissant avec force suivi d’un second voyant la femme s’écrouler par terre. Ici, le même premier plan sauf qu’avant que le bras ne se baisse, le second est un plan d’ensemble qui nous fait assister en direct à l’action de la crosse allant se fracasser sur le crane de l’actrice ; et viscéralement, je peux vous dire que ça fait son effet (surtout pour l’époque) ! Toujours concernant l'action, une fois encore, remercions les petites compagnies de ne pas utiliser à outrances stocks shots et transparences quasiment absents durant Fort Osage, western qui nous montre du coup de véritables chevauchées filmées avec vigueur. Le massacre du camp indien est également un moment assez fort d’autant que ce pourrait être aussi une première : dans Tomahawk de George Sherman, la tuerie n’était évoquée que rétrospectivement par l’intermédiaire d'un monologue dit par Van Heflin ; ici, c'est en images. Enfin, autre motif de relatif étonnement, le tableau que brosse Clay de l’Ouest américain se révèle très sombre, le chef de convoi déplorant l’absence de loi et de justice, essayant de démotiver les émigrants de s'y rendre.


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Supporté par un excellent score de Marlin Skiles, photographié avec goût en cinecolor, comportant de nombreuses et généreuses séquences d’action, une superbe scène de bal, de riches personnages (outre ceux déjà évoqués, celui joué par John Ridgely, un homme mandé par le gouvernement pour se rendre en Californie y établir un rapport sur la situation de cet Etat destiné au congrès) et de très bons dialogues, Fort Osage mérite rapidement d’être sorti des oubliettes. On n’en voudra pas à Lesley Selander d’avoir expédié son final un peu trop rapidement puisque juste auparavant, il nous aura plus qu’agréablement charmé avec son film qui de plus prenait une nouvelle fois avec intelligence la défense des indiens (qui d’ailleurs ne hurlent pas à tout va lors de leurs attaques). Une très bonne surprise totalement inattendue.

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yves 120
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar yves 120 » 07 mai 2019 23:41

En voilà un que j 'ai jamais vu ? grrrrrrr ! et j 'ai j 'aime bien Rod Cameron !
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar chip » 08 mai 2019 8:13

VU, mais aucun souvenir marquant de ce western Monogram, me reste une VHS, mais plus de magnétoscope, donc seul un éventuel dvd peut raviver ma mémoire. Le regretté Brian Garfield dans livre " Western films " l'expédie en trois lignes(négatives) et Phil Hardy fait l'impasse, Leonard Maltin lui donne la note: BOMB, la pire (TV movies video guide). Moonfleet seul défenseur du film, c'est courageux :applaudis_6:

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harry
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar harry » 12 janv. 2021 20:54

Revu en bonne qualité sous titrée ce western pas déplaisant mais petite série B , assez d'accord avec les commentaires précédents avec de gentils indiens compréhensifs et qui donnent leur confiance sans grand problème , un scénario sans surprise avec des organisateurs véreux d'un convoi qui s'emplissent les poches en encaissant l'argent des futurs voyageurs et vendant de la marchandise à prix forts , tout en excitant les indiens en les privant
eux , de marchandises et nourriture , comme d'habitude le leader est tué par le sbire principal " Douglas Kennedy ", qui avec sa bande sera châtié par les indiens et Clay , je ne ne suis pas un grand amateur de Rod Cameron qui est bien dans son rôle , comme dans bien des westerns il sera amoureux d'une femme qui pourrait être sa fille , je ne suis pas contre les écarts d'age , mais cela se reproduit souvent tel Gary Cooper et Grace Kelly ( high noon ) ,
Wichita , etc..., et cela enlève de la crédibilité à l'histoire d'amour , enfin ce n'est pas important , on passe un bon moment en 1h09 , car ce "Fort Osage " , ça c'est du western :!:

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limpyChris
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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar limpyChris » 12 janv. 2021 21:16

Un western que je mettrais dans la partie moyenne supérieure du panier de ce stakhanoviste des westerns à petit budget, habitué plus tard de Kanab, où il tourna et réutilisa pas mal de stock shots de ses réalisations précédentes. Certaines vont de sympathiques à intéressantes, et celle-ci, en plus, a au générique un de nos copains, à Hart, loco ... et moi ... Vous voyez qui je veux dire ... Alors, vous avez un oeil de fer !
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

- You've seen too many westerns, old man.
- That doesn't exactly work in your favor.

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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar lasso » 05 févr. 2021 11:50

Revu ce Selander avec l'athlétique Rod Cameron. On peut dire que c'est un Western PRO-indiens du genre " La Flèche Brisée ".

Une question ! est ce que les Osage étaient déjà dans une Réserve pendant la ruée vers l'or "1847" ?

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Re: Fort Osage - 1952 - Lesley Selander

Messagepar lasbugas » 07 avr. 2021 8:05

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