Chevauchées avec le Diable - Ride Clear of Diablo - 1954 - Jesse Hibbs - Audie Murphy

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Tecumseh
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Re: Chevauchées avec le Diable - Ride Clear of Diablo - 1954 - Jesse Hibbs - Audie Murphy

Messagepar Tecumseh » 16 mars 2013 17:15

limpyChris a écrit :Quant à une autre capture, plus haut, MERCI, Yo, grâce à vous, je viens de découvrir que ma Mémé avait été chef décorateur sur ce film ... c'est sûrement elle qui a crocheté cette couverture de carrés assemblés. Sacrée Mémé ! Elle m'avait rien dit de sa carrière à Hollyvode ... ou alors elle l'avait tricoté pour Emmaus, et M'dame Heron et Rosemary sont venues racheter des trucs pour leus décors et costumes chez l'Abbé ...

Comment ... ? Je ... ? so... Ah OK ...


:lol: :lol: :lol:

Il est vrai que cette magnifique pièce de laine me rappelle un certain couvre-lit de mon enfance...

Mais chez moi c'était Mamie qui avait bossé pour le film. :)
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Re: Chevauchées avec le Diable - Ride Clear of Diablo - 1954 - Jesse Hibbs - Audie Murphy

Messagepar Trane » 20 mars 2015 11:44

Revu avec un plaisir "léger", partagé par les forumeurs :
dan duryea a écrit :le 30 Sep 2004
un western classique, sans plus
on apprécie le tandem Audie Murphy/Dan Duryea, mais ça ne va pas plus loin; c'est un pauvrette histoire de veangence qui associe les deux acteurs précités concernant la famille d'Audie tuée par des notables sans scupules de la ville; une ou deux bonne chevauchées valent le coup tout de même !

lodieu didier a écrit : le 20 Aoû 2007
J'ai vu ce film à la télévision il y a bien longtemps. Je n'en garde pas un bon souvenir. Mais je le reverrais bien. Vaut mieux revoir ce western que Navarro !

lodieu didier a écrit : le 05 Oct 2007
Curieusement, j'étais de votre avis. Je ne gardais pas un bon souvenir de ce Western avec Audie que j'apprécie tant.
Je viens de le revoir et mon avis a complètement changé. J'ai eu la chance de le revoir en VO cette fois, non doublé pazr Guy Lux. J'ai trouvé le film très interessant et même passionnant. La fin de Dan D. est superbe.
Je ne vais pas me lancer dans un décortiquage du film, mais je pense que j'ai été victime d'une VF très mauvaise dont les francais sont les grands spécialistes.
Je remets dorénavant mes avis en question. Je revois tous les Murphy un par un et j'ai bien des surprises par rapport à l'idée que je m'étais faite de certains films.

chip a écrit : le 31 Jan 2010
Je dois reconnaître que dans ce film Audie est bien pâlot à côté d'un Dan Duryea truculent , qui use et abuse de son rire à la Widmark.

Iorek a écrit : le 06 Juil 2011
Pour ma part, le rôle de Dan Duryea m'a plus énervé qu'autre chose. C'est censé être le dur à cuir et il passe le film derrière Audie à rigoler en regardant les duels, je n'en vois pas trop l'intérêt.


Et comme, souvent, je pourrais m'extasier sur Susan, mais je n'ai rien à ajouter à une analyse fine de Yo

Yosemite a écrit : le 14 Mar 2013
Alors certes on pourra trouver que Dan Duryea y va un peu fort sur le rire sardonique et sur la démarche chaloupée du type sûr de lui, mais bon, il faut quand même admettre que le jeu des acteurs et le contraste avec la discrétion d’Audie Murphy n’est pas pour rien dans le plaisir procuré par ce joli western B.
D’autant que, pour nous qui connaissions déjà le nom du tueur, il aurait été facile de faire un film lassant et qui semblait tourner en rond entre quelques personnages clés et deux patelins perdus, Santiago et Diablo.
Rien de tout cela, la richesse du jeu donc, mais aussi la qualité des dialogues font que rien ne paraît tourner en rond bien au contraire. Malgré ce cercle plutôt restreint, l’intrigue prend et le scénario avance, aidés en cela par des personnages qui évoluent tout au long du film.
Le maniement de la caméra et le montage très efficace d’E. Curtiss (qui n’en est pas à son premier western et qui a notamment à son actif l’excellent Winchester 73) sont remarquables et portent l’efficacité générale en donnant la dynamique et en exploitant à merveille les décors : la mine, le saloon qui sert de rade à Whitey Kincaid, les extérieurs également et tout particulièrement la scène du bal où l’ambiance est très bien captée et utilisée.
Cela permet également à Hibbs de placer une belle touche d’humour mignonnement interprétée par la très jolie et très talentueuse Susan Cabot.
A souligner également, l’excellente Abe Lane (Kate) superbement mise en valeur dans l’introduction du film… introduction splendide de beauté formelle
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Re: Chevauchées avec le Diable - Ride Clear of Diablo - 1954 - Jesse Hibbs - Audie Murphy

Messagepar lasso » 15 mai 2015 14:59

Western bien plaisant d'Audie Murphy, bien que l'histoire est bien mince...
Dans le Wild West le Sheriff Kenyon est un bandit notable et contrôle la ville de Santiago, un autre bandit Whitey Kincaid est responsable de la
ville de Diablo. Ils volent du bétail, tuent des adversaires et attaquent des convois. Personne ne les soubçonne de leurs méfaits. Ni le prêtre,
la nièce du Sheriff, fiancée de Meredith, ni les citadins de la ville.
Un jour lors d'un vol de bétail Meredith, avocat bandit, tire sur deux poursuivants et les tue. Malheureusement ce sont le père et le frère de Clay
O'Mara, celui-ci, héritier veut d'abord venger sa famille....en recherchant le tueur et le rendre à la justice....

Histoire rendue assez agréable, du fait que les bandits sont des gars pour la plupart bien sympatique, de toute façon ils donnent bien cet air,
et pas bien méchant. Ils se dénoncent pratiquement eux-mêmes. Même Jack Elam, le voleur de l'étalon blanc de 10000 dollars, doit attendre
la fin pour être abbattu par le tandem, malgré eux, Murphy/Duryea.

Le titre français et allemand sont loin de la ville de Diablo !!!!!!


Image affiche allemande = Chevauchée avec le Diable

Jack Elam, le voleur de l'étalon blanc
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Dan Duryea et la mignonne et bonne chanteuse Abbe Lane
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Tout est bien qui finit bien
Susan Cabot et Audie Murphy avant de disparaître dans le tunnel
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Re: Chevauchées avec le Diable - Ride Clear of Diablo - 1954 - Jesse Hibbs - Audie Murphy

Messagepar Sitting Bull » 30 janv. 2017 10:49

Un petit peu de Abbe Lane

"Wanted"



"Noche de ronda"

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"What is this ? The stuff that dreams are made of." (W.Shakespeare)

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Re: Chevauchées avec le Diable - Ride Clear of Diablo - 1954 - Jesse Hibbs - Audie Murphy

Messagepar Compte Supprimé 0A » 20 mars 2018 17:19

J'aimerais apprécier ces petits westerns, mais .... Non.

Là on a un western qui aurait pu avoir du potentiel.

Mais non non non, c'est vraiment souvent n'importe quoi, un des plus faibles de Audie Murphy.

Dan Duryea y a son rôle le plus charismatique, il est excellent, surtout sur la fin, j'ai beaucoup aimé son sacrifice avec la réplique.

Seulement Dan Duryea est juste complètement débile, je pense à la scène de la grotte, ou bien celle avec le cheval blanc. Alors peut être a t-on voulu lui donner ce rôle de sadique moqueur, mais ça passe pas, j'ai l'impression de voir un sale gamin, plutôt qu'un malin, le malin !! héhé

Non puis Murphy j'adorerais l'apprécier, mais parfois je le trouve invisible, loin d’Être aussi bon que son chef-d'oeuvre selon moi "Duel sans merci".

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Re: Chevauchées avec le Diable - Ride Clear of Diablo - 1954 - Jesse Hibbs - Audie Murphy

Messagepar Moonfleet » 28 avr. 2019 11:58

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Chevauchée avec le diable (Ride Clear at Diablo, 1954) de Jesse Hibbs
UNIVERSAL


Avec Audie Murphy, Dan Duryea, Susan Cabot, Paul Birch, William Pullen, Jack Elam, Abbe Lane, Denver Pyle
Scénario : George Zuckerman et D.D. Beauchamp pour les dialogues additionnels
Musique : Milton Rosen & Herman Stein
Photographie : Irving Glassberg (Technicolor)
Un film produit par John W. Rogers pour la Universal


Sortie USA : 10 février 1954

Ne pouvant raisonnablement pas considérer Red Garters comme étant un véritable western, c’est pour la troisième fois Universal qui se retrouve seul à animer le genre depuis le début de l’année 1954. Après les deux ratages constitués par la mauvaise cuvée George Sherman (War Arrow et Border River), le studio relève un peu la tête sans pour autant nous proposer un indispensable. Sans génie et avec pas mal de conventions, Ride Clear of Diablo n’en est pas moins est une série B très plaisante qui nous permet de faire connaissance avec le réalisateur Jesse Hibbs qui, avec une petite filmographie constituée de seulement 11 films, œuvrera surtout dans le domaine qui nous intéresse ici, tournant principalement avec l’acteur Audie Murphy. C’est d’ailleurs Hibbs qui, l’année suivante, mettra en scène ce dernier alors qu’il interprète son propre rôle dans un film basé sur sa vie de soldat et de héros de la Seconde Guerre Mondiale : L'enfer des hommes (To Hell and Back). Avant de passer derrière la caméra, Jesse Hibbs aura été footballeur avant de devenir assistant réalisateur auprès, entre autres, de John Ford et Anthony Mann (avec ce dernier pour Winchester 73 sur le tournage duquel il a rencontré Dan Duryea) ; on aurait pu rêver pire comme formation ! Chevauchée avec le diable (traduction fantaisiste puisque ‘Diablo’ dans le film est le nom d’une ville) est le deuxième film du cinéaste et son premier western.


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Clay O’Mara (Audie Murphy), ingénieur des chemins de fer, reçoit un télégramme lui annonçant la mort de son père et de son jeune frère. Paisibles fermiers, ils ont été assassinés par des voleurs de bétails alors qu’ils les poursuivaient afin de récupérer leurs bêtes. Débarqué à Santiago pour régler les droits de succession, Clay décide de mener l’enquête afin de retrouver les assassins et de venger les membres de sa famille. Pour se faire plus aisément, il postule pour le poste d’adjoint du shérif Fred Kenyon (Paul Birch). Ce dont Clay ne se doute pas une seconde est que le shérif fait partie du gang des assassins avec entre autres, le notaire Tom Meredith (William Pullen). Tous deux lui indiquent un coupable potentiel, le dangereux Whitey Kincaid (Dan Duryea). En le lançant sur cette fausse piste, les deux complices sont persuadés s’être débarrassé de l’importun, pensant que Clay, en allant l’arrêter à Diablo, va se faire descendre par la fine gâchette qu’est Whitey. Ils tombent des nues quand quelques jours plus tard, ils voient arriver Clay avec Whitey, ce dernier menotté. Ils sont désormais encore plus pressé de faire passer Clay de vie à trépas d’autant que ce dernier est tombé amoureux de la ravissante Laurie Kenyon (Susan Cabot) qui est non seulement la nièce du shérif mais également la fiancée du notaire…


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Il n’était aucunement gênant de dévoiler d’emblée au sein du sujet le nom des coupables puisque le spectateur est mis au courant dès la première séquence du film. Les 'Bad Guy' sont les notables de la ville, aussi bien représentants du pouvoir exécutif que législatif, d'où une petite réflexion (guère novatrice) sur la corruption des personnalités haut placées. Connaissant cette donnée, nous avons ainsi toujours de l’avance sur le héros vengeur joué par Audie Murphy, sa candeur nous semblant du fait encore beaucoup plus flagrante. Car si l’acteur n’endosse plus à cette occasion la défroque d’un bandit malgré lui ou d’une victime du destin, son personnage n’en reste pas moins toujours aussi gauche et naïf, ce qui nous le rend une nouvelle fois assez attachant, pouvant aisément s’identifier à lui. Maladroit avec les femmes, crédule comme ce n’est pas permis, la vérité ne lui sera révélée qu’à la toute fin du film lors d'un dénouement assez inattendu grâce au personnage joué avec truculence par un Dan Duryea déchainé. Les amateurs du comédien cabotin et de son rire de hyène en auront pour leur argent car ici, il s'en donne à cœur joie. Face à Audie Murphy, il fait des étincelles d’autant plus que D.D. Beauchamp lui a concocté de savoureux dialogues, des répliques cinglantes et pleines de verve. Whitey s’amuse de l’imperturbable sérieux de son 'adversaire', de son incroyable aplomb ; c’est pour cette raison qu’il se laisse d’abord arrêter sans faire de vagues, pour voir jusqu’où ce frêle homme de loi va pouvoir aller. Ce duo 'Lawman/Outlaw' se révèle éminemment sympathique et même assez réjouissant, le roublard Whitey ("Je ne connais qu'une seule loi, celle du plus malin") riant de toutes les situations dans lesquels il se trouve. Puis, se prenant d'amitié pour Clay, respectueux de sa ténacité inébranlable, il finira par rejoindre son camp et l'aider à éclaircir la vérité qu'il connait lui aussi, comme nous, depuis le début.


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En plus de ce très bon duo d'acteur, le reste du casting est plutôt bien choisi et assez homogène. On y trouve les trognes très connues de Jack Elam ou Denver Pyle mais aussi la ravissante Susan Cabot qui en avait fini pour un temps d'endosser les rôles d'indienne. Cette classique histoire de vengeance n'est guère surprenante mais hormis quelques moments de flottement, quelques invraisemblances (cet ingénieur nommé shérif du jour au lendemain) et un manque flagrant d'intensité dramatique, l'intrigue est plutôt très bien ficelée par George Zuckerman, le futur auteur de deux films de Douglas Sirk : La Ronde de l'aube (The Tarnished Angels) ainsi que de Ecrit sur du vent (Written on the Wind). Pas mal d'humour, des situations assez réjouissantes et un final auquel nous ne nous attendions pas. Une intrigue qui nous réserve aussi pas mal de chevauchées et de fusillades, toutes très efficacement mises en scène par un Jesse Hibbs qui arrive sans problème à imposer un bon rythme à son film. Du très bon travail d'artisan consciencieux qui nous donne l'occasion d'apprécier entre autres une superbe poursuite à cheval, Audie Murphy caracolant à cru sur un magnifique étalon blanc, une fusillade finale sacrément bien fichue et quelques nerveux pugilats du plus bel effet, Audie Murphy se révélant à l'occasion sacrément dynamique. Le réalisateur réussit même de très beaux mouvements de caméra comme ce plan séquence qui voit Audie Murphy et Denver Pyle descendre une colline à pied tout en discutant, la caméra opérant un travelling arrière les précédant.


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On sent le manque de moyens, les productions John W. Rogers étant à priori bien plus chiche niveau budget, dans le domaine du western, que celles de ses autres collègues à la Universal. Les décors sont plus austères et dépouillés, les femmes changent moins souvent de costumes, la figuration est assez faible... Mais les amateurs de série B devraient apprécier notamment pour la rencontre contrastée entre un Audie Murphy toujours sobre et un Dan Duryea truculent ne pouvant supporter qu'on lui trouve une once d'humanité.
Clay : "Vous êtes en train de devenir humain"
Whitey : "Ce jour là, je me ferais sauter la cervelle"
Agréable, au moins autant que le joli minois de Susan Cabot.

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Arizona Kid
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Re: Chevauchées avec le Diable - Ride Clear of Diablo - 1954 - Jesse Hibbs - Audie Murphy

Messagepar Arizona Kid » 02 sept. 2019 22:57

Il y avait bien longtemps que je n'avais plus vu un petit Audie Murphy de derrière les fagots.
J'ai donc opté ce soir pour ce Ride clear of Diablo, mis en boîte par Jesse Hibbs, l'un des réalisateurs attirés du Mister Western de la Universal: un opus que je n'avais visionné qu'une fois à ce jour et qui, singulièrement, ne m'avait pas marqué plus que cela.

Réflexion faite, voilà qui m'étonne, car cette série B ne manque pas d'attraits, et je ne parle pas seulement de ceux de la délicieuse Susan Cabot, qui retrouvait là son partenaire du Tueur du Montana (1950).
J'ai bien apprécié cette histoire de faux-semblants, où l'on sait dès le début qui sont les méchants -un peu comme dans Columbo-, en l'occurrence un shérif marron et le fourbe bellâtre servant de fiancée à la brune Susan; laquelle, cela va de soi, finira par devenir Madame Audie.

Après les faux gentils, dans le registre des faux méchants, je demande Dan Duryea et son éternel ricanement sardonique, qui se révèle un allié pas dénué de bon sens.
Enfin, au rayon de la crapule confirmée, Jack Elam vient pointer sa vilaine bobine le temps de quelques scènes, en bon second couteau voué à l'indigestion de plomb.

En bref, un agréable cru Murphy-Universal, que je suis heureux d'avoir pu réévaluer à sa juste valeur, et qui me conforte dans l'idée que le studio au globe était peut-être l'un des meilleurs -si ce n'est le meilleur- dans le domaine du western de ces années-là.


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" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
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