Les Hors-la-loi - One foot in hell - 1960 - James B. Clark

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yves 120
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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar yves 120 » 30 mars 2015 21:06

lasso a écrit :Alan Ladd a quand même meilleure allure sans son chapeau... :lol: :lol:


Tu ne parlais pas comme ça quand il avait 30 ou 40 ans c 'est pas beau de se moquer :lol: :lol: :lol: mais bon là c 'est vrai son chapeau est horrible ça ne lui va pas du tout :roll:
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Abilène
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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar Abilène » 15 oct. 2015 19:29

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MARCHAND
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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar MARCHAND » 15 mars 2018 12:31

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Le dvd brésilien.

Un très bon western policier en scope avec un bon Alan Ladd dans un rôle à contre-emploi et un brillant Don Murray qui vaut surtout, comme le souligne P Brion, pour la qualité de son scénario.

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Affiche suédoise.
Errare humanum est...

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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar chip » 08 mai 2019 9:01

Revu hier soir. Réalisation faiblarde et histoire forte , j'ai trouvé Ladd mal filmé( pardon Yves), jamais sa petite taille n'a été aussi visible qu'ici, de plus mal vêtu, il flotte dans un pantalon trop large, sans parler d'un curieux chapeau qui m'a rappelé celui porté par Sterling Hayden dans le peu engageant " shérif de fer ". Néanmoins j'ai aimé ces " hors-la-loi " que j'avais découvert en salle à sa sortie il y des bien, bien, longtemps...

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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar yves 120 » 08 mai 2019 10:05

Ce n 'est pas que Ladd est mal filmé en fait , c 'est qu'il n 'était pas trop en forme
et comme c 'était pour lui le contraire de ce qu'il jouait d 'habitude , ils en ont rajouté une couche vestimentaire pour vraiment que Ladd soit à contre emploi ! mais hormis cela c 'est excellent et prouve qu'il pouvait jouer autre chose qu'un
visage d 'ange sans expressions , je trouve le film assez subtil et raffiné par moment , hélas il aurait fallut un grand metteur en scène ! mais c 'est bien
malgré tout , bon western original .
Moi aussi je l 'ai vu en salle :D
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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar Moonfleet » 08 mai 2019 10:12

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Les Hors-la-loi (One Foot in Hell - 1960) de James B. Clark
20TH CENTURY FOX


Avec Alan Ladd, Don Murray, Dan O'Herlihy, Dolores Michaels, Barry Coe
Scénario : Sydney Boehm & Aaron Spelling
Musique : Dominic Frontiere
Photographie : William C. Mellor (DeLuxe 2.35)
Un film produit par Sydney Boehm pour la 20th Century Fox


Sortie USA : 19 octobre 1960


Mitch Garrett (Alan Ladd ), ex-soldat confédéré, arrive une nuit à Blue Springs, petite bourgade de l'Arizona, avec sa femme enceinte sur le point d’accoucher. Le comité d'accueil se révèle fort désagréable et tellement suspicieux que pour une question de quelques dollars et de quelques minutes, la femme meurt en couches. Mitch feint ne pas en tenir rigueur aux citoyens lui ayant fait perdre du temps et ayant ainsi provoqué ce drame. Il accepte même de devenir le second du shérif, place qu’on lui offre en dédommagement. Rempli de haine, il n’en prépare pas moins de redoutables représailles ; il envisage non seulement de cambrioler la banque mais également d’éliminer tout ceux qu’il considère comme les responsables de son malheur. Pour cela, il s’accoquine avec quelques ‘rebuts’ de l’humanité qu’il n’aura donc ensuite aucun scrupules à éliminer une fois sa vengeance accomplie : l’alcoolique Dan Keats (Dan Murray), la prostituée Julie Reynolds (Dolores Michaels), le tireur d’élite Stu Christian (Barry Coe) ainsi que le dandy peu scrupuleux Harry Ivers (Dan O’Herlihy). Mitch se transforme du jour au lendemain de citoyen modèle en tueur de la pire espèce…


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‘Un tueur de la pire espèce’ : non vous ne rêvez pas, il s’agit bien au sein du film Les Hors-la-loi du personnage de Mitch Garrett interprété par Alan Ladd, comédien qui à l'intérieur du genre a pourtant la plupart du temps représenté l’honnêteté, l’affabilité et la droiture. Un rôle qui s'avère sacrément culotté, totalement à contre emploi pour l’acteur à l’occasion de sa dernière prestation dans un western. Ce One Foot in Hell (titre original bien plus parlant et percutant que le titre français totalement passe-partout), s’il ne vient pas clôturer de la plus belle des manières le corpus westernien tout à fait remarquable d’Alan Ladd, vient cependant faire oublier les deux précédents et assez ternes L’or du hollandais (The Badlanders) de Delmer Daves et surtout, tourné quelques semaines plus tôt, Tonnerre sur Timberland (Guns in Timberland) de Robert D. Webb ; ces deux films détonaient un peu en mal au sein de sa filmographie westernienne après tant de réussites signés Leslie Fenton (Smith le Taciturne – Whispering Smith), George Stevens (L’Homme des vallées perdues - Shane), Raoul Walsh (La Brigade héroïque - Saskatchewan), Michael Curtiz (Le Fier rebelle - The Proud Rebel) ou Gordon Douglas (La Vallée des loups - The Big Land). Dans One Foot in Hell, à seulement 46 ans, Alan Ladd semblait vraiment en bout de course, physiquement très marqué par ses importants problèmes d’alcoolisme. Ca ne l’empêchera pas de donner une prestation honorable cependant éclipsé par certains de ses partenaires, en l’occurrence un Don Murray qui, après sa superbe interprétation dans Duel dans la boue (These Thousand Hills) de Richard Fleischer, nous fait à nouveau oublier à quel point il avait semblé fadasse à ses débuts, et surtout la superbe Dolores Michaels (déjà remarquée dans L’Homme aux colts d’or - Warlock d’Edward Dmytryk), aussi charmante que talentueuse mais qui ne fera malheureusement pas une grande carrière.


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Don Murray et Dolores Michaels formeront d’ailleurs un très joli couple au cours de la deuxième partie du film, nous octroyant les plus belles séquences de ce western dont celle au bord de la rivière (soutenue par un thème d’amour sublime signé par le compositeur Dominic Frontiere) qui n’a rien à envier aux scènes romantiques semblables dans les films de Nicholas Ray ou d'Elia Kazan. Dan et Julie sont deux laissés pour compte, un alcoolique et une prostituée, qui pensent pouvoir repartir de zéro après le hold-up dans lequel ils se sont engagés. Ils tombent amoureux et décident non seulement d’abandonner le gang de hors-la-loi mais aussi, à la toute fin, de restituer intégralement le butin afin de partir sur des bases nouvelles, un nouveau départ altruiste et idéaliste qui ne se fera qu’après avoir éventuellement purgé une peine pour leurs méfaits. Ce sont eux les véritables héros positifs du film, eux qui apportent une bouffée d'air frais au milieu de cet univers délétère ; mais ce dont ils ne se doutent pas c’est que leur employeur a l’intention de s'en débarrasser une fois leur forfait accompli, Mitch s’étant persuadé qu’en tant que rebuts de la société ils n’avaient pas le droit à vivre. On comprend dès lors à quel point le film de James B. Clark est un des westerns les plus radicaux sur l’horreur de la vengeance, sorte de précurseur de High Plains Drifter (L’Homme des hautes plaines) de Clint Eastwood, avec un personnage de justicier encore moins excusable, sans aucun problèmes de conscience. Alan Ladd a vraiment pris de gros risques en acceptant d’interpréter le rôle d’un homme qui devient haïssable après la mort de sa femme, se vengeant non seulement des hommes qu’il tient pour responsable de son drame familial mais se débarrassant également du shérif afin de prendre sa place, ainsi que, une fois sa vendetta terminée, des coéquipiers qu’il a engagé expréssément pour arriver à ses fins.


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Nous n’avions jamais eu l’occasion de voir le comédien se lâcher de la sorte, et ce avec une belle conviction. Après que sa femme soit morte, on le voit craquer en cris et pleurs, s’écrouler de chagrin. Lui qui avait toujours été d’une sobriété exemplaire, souvent même taxé de terne, il nous étonne et d’ailleurs tout autant lorsque son personnage devient sinistre et sacrément inquiétant, posant avec aplomb et folie "ce pied en enfer", se transformant peu à peu d’époux attentionné en tueur impitoyable et sans âme, rongé qu’il est par la haine et un insatiable désir de vengeance. Ce qui a surtout dû être également difficile pour Alan Ladd, c’est le fait que son trouble personnage doit pendant une bonne partie du film s'employer à gérer l'alcoolisme de celui joué par Don Murray alors que la situation devait être probablement inverse sur le tournage. Ils bénéficient en tout cas tous deux d’intéressants protagonistes grâce à l’astucieux, inhabituel et surprenant scénario de Sydney Boehm (Règlement de comptes - The Big Heat de Fritz Lang) qui prend le spectateur à rebrousse-poil, ce dernier se trouvant dans l’impossibilité de s’identifier à l’antihéros au fur et à mesure de ses obsessions grandissantes s’apparentant presque à de la folie furieuse. Lorsque l’on se rend compte qu’il s’avère dans le même temps machiavélique par le fait de vouloir, tout en mettant sa vengeance en action, profiter de la situation qu’on lui offre, et que l'on devine qu’il se pense supérieur à beaucoup, jugeant la plupart des laissés pour compte comme des moins que rien ne méritant même pas de vivre, on est encore plus surpris par l'audace des auteurs, la noirceur extrême de leur 'héros'. Dommage que la mise en scène de James B. Clark, réalisateur ayant surtout œuvré pour la télévision, ne soit pas du même niveau, un peu pataude, auquel cas contraire nous aurions pu nous trouver devant un très grand western.


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En l’état, le professionnalisme de chacun des participants fait que le film tient néanmoins très bien la route ; il est cependant paradoxal qu’en tant qu’ancien excellent monteur (Qu’elle était verte ma vallée de John Ford ; Péché mortel de John. M. Stahl ; Le Jardin du diable de Henry Hathaway… ), James B. Clark ne se soit pas plus préoccupé du montage de son film, ce dernier, pour le moins calamiteux, s’avérant l’un de ses plus grand points faibles. Dans le même ordre d’idées, on pouvait déjà s’étonner que les films réalisés par Rudolph Maté aient été pour la plupart aussi fades au niveau de la photographie. Quoiqu'il en soit, un western assez inhabituel par la noirceur et le côté sinistre de son personnage principal, qui dans le même temps (mais ce fut souvent le cas au sein des westerns des années 50) pointe du doigt la bassesse, l’hypocrisie et le conformisme d’une petite ville de l’Ouest. Le film se suit sans ennui mais n’arrive jamais à se hisser au dessus de l’honnête série B (ce qui n’est déjà pas négligeable) faute à une mise en scène totalement impersonnelle qui l’empêche d’atteindre le niveau que laissait augurer son scénario, quasiment typique d’un film noir. A signaler pour l’anecdote que l’histoire écrite par Aaron Spelling avait déjà l’année précédente été adaptée pour la télévision par John Frankenheimer avec Sterling Hayden dans le rôle de Mitch Garrett et Carolyn Jones, alors Mme Spelling.

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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar yves 120 » 08 mai 2019 11:14

:D :applaudis_6: :applaudis_6: :applaudis_6: :sm43: :beer1:
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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar chip » 08 mai 2019 13:41

Pas d'accord en ce qui concerne Don Murray, que j'ai trouvé ici, mauvais...je le préfère dans " From hell to Texas"(la fureur des hommes) pour moi le meilleur western d' Hathaway, pour tout dire l'interprétation du film dans son ensemble, ne m'a pas convaincu, même si Ladd parait diminué, il domine ses partenaires. J'aime ce film pour son sujet très noir tiré d'une histoire d' Aaron Spelling , acteur, producteur, scénariste, et époux de Carolyn Jones ( last train from Gun hill).

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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar yves 120 » 08 mai 2019 14:14

Perso , bien sur que Ladd domine ses partenaires dans ce western , mais celui que j 'aime bien dans cet " Hors la loi " c 'est Dan O' Herliphy qui est classe et narquois
avec un humour assez corrosif ! quant à Barry Coe , il se la pète mais ça lui va bien
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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar chip » 08 mai 2019 14:51

Dan O' Herlihy (1919-2005) est comédien discret, je l'avais trouvé très bien dans le curieux THE YOUNG LAND ( Californie ,terre nouvelle)(1959), un titre Columbia retenu par Sidonis-Calysta me semble t'il, et dans un épisodes de RAWHIDE où il remplaçait Eric Fleming. Il fut aussi Robinson Crusoé devant la caméra de Luis Bunuel.

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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar pak » 08 mai 2019 16:28

J'avais effectivement été frappé par l'évolution du personnage principal campé par Ladd.

Ce n'est pas si fréquent. Généralement, dans le western, le personnage principal, à la fin, reste à peu près le même qu'au début. M'enfin, c'est l'impression qu'il me reste souvent après le générique de fin (si on excepte le solitaire qui s'en va avec la belle du coin à la conclusion, figure classique du happy end westernien).

Bien-sûr on pourrait citer Steve McQueen dans Nevada Smith, ou John Wayne dans La Prisonnière du désert (encore qu'il ne change pas tant que ça en fait), et quelques autres qui ne me viennent pas là, de suite (tiens William Holden dans Fort Bravo)...

Peut-être que dans ce film, ça (me) marque plus car Ladd a toujours été considéré comme le gentil. Un filon qu'il aurait peut-être pu creuser en jouant quelques salopards, cette fois-ci sans pathos (c'est-à-dire pas transformé par les circonstances qui ont provoqué le décès d'un proche), voire un psychopathe, il semblait en avoir la carrure. Hélas le destin nous a empêché d'espérer cette éventualité.
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar yves 120 » 08 mai 2019 17:23

:D Alors , que je n 'entende plus au sujet d ' Alan , fade , incolore , lisse , impassible pas d ' expressions , trop gentil , ne sais pas pleurer etc .... mais bon !!!
Maintenant " petit " ça ce sera une tout autre histoire aussi " nulle " que de dire
Qu' Alan n 'était pas un bon acteur , ouf ça c 'est fait :)
Sinon j 'irai me plaindre à " mon modérateur préféré Pak " qui sait être gentil quand il veut ! :lol:
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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar Vince » 08 mai 2019 18:13

chip a écrit :Dan O' Herlihy (1919-2005) est comédien discret, je l'avais trouvé très bien dans le curieux THE YOUNG LAND ( Californie ,terre nouvelle)(1959), un titre Columbia retenu par Sidonis-Calysta me semble t'il, et dans un épisodes de RAWHIDE où il remplaçait Eric Fleming. Il fut aussi Robinson Crusoé devant la caméra de Luis Bunuel.


The Young land serait donc retenu pas Sidonis... bonne nouvelle !

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Re: Les hors la loi - One Foot In Hell - 1960 - James B. Clark - Alan Ladd

Messagepar pak » 08 mai 2019 18:23

yves 120 a écrit :Sinon j 'irai me plaindre à " mon modérateur préféré Pak " qui sait être gentil quand il veut ! :lol:


Heu, t'emballe pas trop, ALan Ladd, y a de rôles où j'ai un peu de mal quand même à être convaincu comme Les Horaces et les Curiaces qui a suivi ce western, ou le film de guerre Les Bérets rouges (faut dire pas très bien servi par l'emballage). :wink:
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