The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

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Jicarilla
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The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar Jicarilla » 16 avr. 2009 15:48

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TENNY WRIGHT un réalisateur très banal fera que 6 westerns dans sa carrière ‘The Telegraph trail’ sera son dernier.
Il le fera en compagnie du DUKE bien jeune à peine 26 ans qui faisait son apprentissage dans le métier de cowboy d’Hollywood et qui débutait sa carrière en vedette en 1931 dans ‘BIG TRAIL’.
Pour une aventure basée sur la naissance de la ligne télégraphique transcontinentale, le jeune calvary scout John Trent (JOHN WAYNE) Imageest envoyer pour mettre fin aux agissements du malfrat Gus Lynch (ALBERT J. SMITH).ImageCe dernier fait tout son possible pour retarder l’achèvement de la ligne télégraphique et il essayera de convaincre le chef d’une tribu indienne menée par High Wolf (YAKIMA CANUTT) Imagede créer une agitation contre la construction……
:arrow: Un western diffusé sur nos ondes hertziennes en VO ST FR sur la chaine TCM.

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Sartana
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar Sartana » 25 avr. 2009 8:33

Bien sûr, j'ai aimé ce film. Ni bon, ni mauvais bien entendu. Il est certain que si on me demande d'en parler dans 2 ans il faudra que je le revois. Mais il fait passer un bon moment, et c'est toujours ça de pris.
"Il suffit de franchir les limites de la violence individuelle qui est criminelle,
pour atteindre la violence de masse qui... qui fait l'histoire..." Brad Fletcher dans Le dernier face à face
Personne a écrit :Sartana, tu as un coeur de pierre!

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U.S. Marshal Cahill
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 25 juil. 2010 12:31

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gilson
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar gilson » 29 juil. 2011 14:10

Par l’odeur alléché (VOST, alors que je ne peux plus profiter de la VM), je regarde hier soir ce « Telegraph Trail » : que des bonnes surprises! J’ajoute qq mots à ce qui a été déjà dit, deux ou trois choses auxquelles ce film m’a fait songer.

1) WAYNE y figure, donc, et il est tout jeune. Il prend toute la place, même en 1933 ! Physiquement, il est impressionnant, et il sait donner un coup de poing, avec tout le poids du corps. Mais observez : même quand il boxe le méchant, il a l’air ailleurs. Non pas qu’il soit absent de son personnage, au contraire. Il est, en même temps, sur deux plans. Tous les grands acteurs ont cela, je crois. Je ne sais plus si cela fait partie du fameux paradoxe sur le comédien, mais le fait est là. Vous jouez bien, vous êtes un bon comédien, vous aurez peut-être votre Oscar. Si vous avez autre chose, cette faculté de jouer sur deux plans (ne me demandez pas de préciser : c’est du « ressenti », comme on dit !), vous êtes une star, vous êtes plus qu’une incarnation passagère, vous dépassez la condition ordinaire.
2) Voir ces « petits formats » est très agréable, quand ils sont de cette qualité ; et ce film est vraiment digne d’être vu. Ils reposent, ces formats, la question du temps et de sa maîtrise dans un film. Je ne sais pas si ces « 55’ » ont été reformatés pour des besoins de diffusion particuliers, mais ils permettent de mesurer ce qu’est un grand film (par sa qualité) longue durée. Tout ne s’y bouscule pas, d’ailleurs : on prend son temps pour certaines scènes, certains gags. En ce sens, étant donné la durée « allouée », on a de curieuses distorsions : du pas assez, du trop : des scènes qu’on s’attend à voir un peu plus développées, d’autres plus resserrées. Nous avons été élevés à d’autres formats, et 45 minutes de plus, cela change presque tout. Ce confort du spectateur, qui doit s’installer dans un autre espace/temps que le sien pendant la durée du film*, est respecté en un sens, mais aussi un peu malmené : en même temps que le plaisir légèrement décalé qu’il donne, le film nous fait toucher du doigt cet aspect des choses que nos habitudes cinématographiques nous font négliger (la « gestion » du temps). Très rafraîchissant. Juste une dernière chose sur le sujet : il y a des scènes plutôt qu’un vrai récit, des blocs plutôt que l’impression d’une durée qui ressemble au réel. Est-ce à dire que les grands films ne procèdent pas ainsi ? Il ne me semble pas : chez FORD et d’autres, on a de grandes scènes. Mais tout est dans l’art de les fondre dans le reste du temps filmique.
3) Oui, qualité : l’histoire (importance du télégraphe dans la Conquête) tient debout, est plus que prétexte. Les personnages ont un minimum de consistance (pas facile en 55’), évoluent (relations WAYNE et la jeune femme), même, et le scénario utilise les mécanismes déjà à l’œuvre à cette époque (ennemi=>ami), c’est bien de le savoir. En ce sens on a là une mise en œuvre des moyens utilisés déjà dans les années 30 pour raconter une histoire. On trouve aussi, dans le film, une prise de distance par rapport au genre western, ce qui m’a, moi, pas mal étonné : le cheval (appelé … Duke) est plus qu’un « fidèle destrier » : c’est un personnage qui vient d’ailleurs (cirque ?) et nous éloigne de cet univers familier ; certains personnages (le père de la jeune femme) semblent presque déjà des caricatures assumées comme telles (fanfaron), des ingrédients de convention, de recette ; le méchant a acheté sa panoplie de méchant dans un magasin qui travaille avec la Chine ; et, surtout, on a déjà une parodie des fameuses attaques indiennes autour des chariots disposés en cercle (l’attaque est présentée comme un tir de casse-pipe forain : les balles y sont, à un moment, remplacées par des boîtes de conserve de tomates, ce qui sert aussi, -« économie de récit !! »- à faire une fausse mort de comparse de héros (« acolyte »)).
Un très bon moment, donc.

*ou est-ce plutôt le film qui s’installe en nous, espèce d’alien, qui nous impose sa durée ?
Modifié en dernier par gilson le 29 juil. 2011 18:06, modifié 1 fois.
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musselshell
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar musselshell » 29 juil. 2011 14:46

Très juste tout çà Gilson...
Un ou deux trucs, sur Wayne d'abord...tu dis qu'il joue sur deux plans, et je crois voir ce que tu veux dire par là, il est dans ce qu'il fait avec les moyens qu'il a (il cogne) tout en proposant un ailleurs qui ne doit qu'à lui, qui est déjà l'idée John Wayne ( voir le petit bouquin de Luc Moulet, La Politique des acteurs...), concept à elle toute seule, héroisme hiératique plus humanité déjà fragile, regard ailleurs et présence massive ici bas...Mais est-ce déjà là, à ce point, ou l'y voyons nous parce qu'on sait?
Regarder le Duke des années trente avec la suite, jusqu'à la fin, en tête... colore inévitablement les choses...le regard n'est pas vierge puisqu'il voit aussi le devenir...
La distanciation déjà à l'oeuvre dans ce film de 33...
On est dans l'histoire du western...celui des années 30 tripote sa grammaire , ses motifs, dans tous les sens (çà chante, les chevaux sont intelligents, les chiens pas bêtes non plus, on se castagne dans des téléphériques, on se poursuit en bagnole...)
Ce n'est pas pour rien qu'on considère souvent que Stagecoach remet en selle une approche classique, qui (re)met le monde réel dans le genre...tout en le réinscrivant dans ce qui l'a généré.
C'est beaucoup trop 255 caractères. Je renonce à apposer une signature.
Ah...c'est la limite haute...
Je renonce quand même. Je sais pas quoi dire, de toutes façons.

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gilson
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar gilson » 29 juil. 2011 17:56

C’est vrai, Mussel, que c’est plus facile, après coup, de voir le Duke qui perce déjà sous John WAYNE. Cela me donne envie, le bouquin que tu cites. « L’humanité déjà fragile » dont tu parles, je la vois bien dans ou chez le jeune JW, moins dans celui des « grands films ». Disons qu’il est déjà impressionnant dans les premiers, et fait d’une autre matière dans les grands. Il y a peut-être aussi de cela dans cette ambivalence dont j’aimerais mieux savoir parler : le sentiment que ces fantômes sur l’écran, qui peuvent mimer l’humanité pour les simples acteurs, peuvent aussi appartenir à un autre règne pour les êtres de la trempe de WAYNE : minéralité, il me semble, pourquoi pas animalité parfois (pas JW, même s’il a une forme de perfection qui l’assimile à la perfection des animaux, parfaits jusqu’à leur mort). Sans aller chercher trop loin, avec cette histoire de deux plans, je pourrais dire les choses ainsi, en songeant à une différence entre acteurs français et acteurs américains : les uns semblent sortir du conservatoire, de l’école, et peuvent être grands quand la rencontre entre leur personnage et leur personnalité est productive ; les autres semblent venir de la vie, de la rue, et, à l’évidence, pour qqu’un qui doit faire illusion, c’est bien mieux, de « sortir » le personnage de son vécu intime que de son catalogue personnel et parfois un peu livresque. Les cabosses des seconds (les acteurs américains) rendent un son authentique. Je ne sais pas si c’est seulement une question de personnalité. Je serai peut-être plus clair si je dis que je vois cela chez un grand second rôle américain (W H MACY) mais pas aussi fort chez les acteurs de 1er plan français.

Je ne sais pas si tu es d’accord pour voir dans ce film qq chose d’assez élaboré. Impression que non. « Tripote sa grammaire », dis-tu : j’ai eu l’impression qu’on avait déjà qq chose d’assez bien établi (mais tu as plus de matériau en tête que moi pour te faire une idée), ce qui serait normal : le cinéma a dû se rendre compte très vite quez les techniques littéraires étaient transposables, et, en 33, on a déjà une histoire considérable derrière soi, en matière de films. De plus, la politique d’Hollywood, qui consiste souvent à aller toujours un peu plus loin mais pas trop, marche sans doute aussi en ce sens : appuyez-vous les uns sur les autres, pompez le voisin au besoin, mais faites des choses qui marchent et plaisent ; sinon, un autre attend votre place. Le Hollywood de ces années-là me semble bien plus effervescent que celui d’aujourd’hui, et tout devait aller très vite ; on y risquait davantage aussi. Le prix d’un film de nos jours, tu le sais comme moi, doit jouer comme un ralentisseur pour l’innovation. J’essaie de trouver des raisons à mon impression : on a, avec ce film, qq chose de libre, de joyeux, d’intelligent, de commercial aussi (la recette de cuisine est respectée, et on n’a pas voulu d’un grand chef pour préparer le plat, mais le remplaçant connaît parfaitement sa technique, et il sait en jouer pour faire qq chose qui n’est pas du tout indigne), peut-être fait par qqu’un qui ne se faisait pas une idée très haute du western en tant que tel, mais très à l’aise avec sa caméra et ce qu’il fait, maîtrisant son travail. Mais je me trompe peut-être : Tenny WRIGHT ne mérite peut-être pas de figurer dans les dictionnaires (grand public) du cinéma. Je sais que, en ouvrant mon petit dictionnaire, j’ai été surpris de ne pas l’y trouver.

PS: je me rends compte que je ne dis rien de ton rapprochement avec "Stagecoach", très stimulant. J'essaierai d'y revenir, ne serait-ce que pour classer un peu quelques idées dans ma caboche.
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Jicarilla
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar Jicarilla » 29 juil. 2011 19:15

:applaudis_6: :applaudis_6: :applaudis_6: Un plaisir de vous lire :applaudis_6:

:horse: Il va falloir mettre 'THE TELEGRAPH TRAIL' autour du feu un jour il y a de quoi fournir. :horse:


Pour votre peine une photo ....une photo avec un défaut à vous de le découvrir ?...

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gilson
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar gilson » 29 juil. 2011 20:54

En resongeant à mon dernier message, Mussel, je me demande si je n’ai pas commis le péché d’anachronisme dont parlent les grands historiens français : regarder une réalité ancienne avec les yeux de notre époque. J’ai vu ce western avec des yeux de 2011, pas avec ceux d’un spectateur de 1933 (c’eût été difficile), et donc les perspectives sont très différentes : ce qui m’est apparu comme légèreté, enjouement, était peut-être vu comme minimalisme, simplisme et relative pauvreté à l’époque. Difficile à dire.

Difficile comme la question du classicisme. D’ailleurs, pour paraphraser le vieux philosophe parlant du Temps : « Si on ne me demande pas ce qu’est le classicisme, je vois bien ce que c’est ; si on me le demande, je ne sais plus du tout ». C’est à peu près cela. Même si on reste dans un cadre littéraire, un peu plus familier pour moi, mais qui ne doit pas trop interférer avec le domaine du cinéma, il me semble, j’ai du mal. J’en touchais un mot dans un autre message, le terme me semble glissant, mais très commode et utile pour le cinéma, au moins parce que ce classicisme cinématographique est apparu en plein 20ème siècle, en même temps que toutes les tendances artistiques qu’on a en tête, et qui considéraient le classicisme comme loin derrière. Est-il possible que des cinéastes « classiques » n’aient pas été contaminés par cela, qu’ils n’aient pas été pris dans les façons de voir de leur époque? Tu proposes un critère intéressant : le réel. L’approche classique (re)met le monde réel dans le genre, je te cite en retirant la fin de ton propos. Cela voudrait-il dire qu’avant, dans les westerns de cette époque (années 30), la réalité est contournée, voilée, évitée : Cachez ce sein, etc. ? Il y a de cela, dans ce western où il s’agit plus de types que de personnages. La faute au format? On en revient à mon premier point : je n’ai pas eu le SENTIMENT qu’il manquait du réel, mais qu’on s’en fichait un peu, et que, de toute façon, avec les contraintes de temps, il était présomptueux de prétendre installer de vrais personnages. Que, déjà, le film n’apparaisse pas prisonnier des conventions (la nonchalance de JW et les nombreux gags y font échapper), cela me paraît le signe qu’on a affaire à un cinéma adulte ; et ce cinéma n’étant pas un cinéma de maître, selon les dictionnaires, selon ce qu’a retenu l’Histoire du Cinéma, je suppose que les grands films de la même époque eux aussi connaissent les conventions et en jouent déjà. A moins que le cinéma ait joué avec les conventions avant même qu’elles aient vraiment eu le temps de s’installer (pour la raison évoquée plus haut : dans d’autres domaines artistiques, l’époque s’était moquée des conventions, parfois férocement : cf le fameux « Un cadavre » des surréalistes). Mais, tu le vois, je n’ai qu’un faible petit raisonnement à opposer à une masse de faits cinématographiques qu’il faudrait posséder en mémoire. Pour le dire plus simplement, si ton critère est bon, il faudrait examiner l’histoire du western à sa lueur (si un critère a une lueur). Et sans oublier ceci : à cette époque (années 30 et avant), conçoit-on qu’un western dure plus que cela, plus qu’une petite heure? La question me semble très importante. A ce compte, le grand apport des cinéastes « classiques » est peut-être d’avoir imposé un format (longue durée) autant qu’un rapport avec le réel.

Tu vois que j’ai bien plus de questions que de réponses.
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar gilson » 29 juil. 2011 21:12

Gentil, Jica : Mussel a l'art de la relance, entre autres qualités.

Merci pour ta photo. Ne me souviens pas du tout de cette scène: les méchants menacent le vieux partisan du télégraphe et les autres, et non le père de la jeune femme, il me semble. Et JW n'est pas en embuscade derrière la porte avec la même jeune femme puisqu'il ne la connaît même pas encore. Mais j'ai vu le film avec un peu d'insouciance. C'est en en causant qu'on en voit mieux le possible intérêt. Tu connnais la phrase: "Pour qu'une chose soit intéressante, il suffit de la regarder longtemps".

Pour y revenir: ce n'est pas pour cela que le film est plus réaliste pour autant, mais la colorisation met l'accent sur la variété des marchandises vendues par le père de la jeune femme.Et, en général, le film ne m'est pas apparu comme péchant par schématisme de ce côté-là.
Modifié en dernier par gilson le 30 juil. 2011 10:58, modifié 1 fois.
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar steveburden » 29 juil. 2011 22:00

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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar Jicarilla » 30 juil. 2011 9:01

gilson a écrit :Gentil, Jica : Mussel a l'art de la relance, entre autres qualités.

Merci pour ta photo: ne me souviens pas du tout de cette scène: les méchants menacent le vieux partisan du télégraphe et les autres, et non le père de la jeune femme, il me semble. Et JW n'est pas en embuscade derrière la porte avec la même jeune femme puisqu'il ne la connaît même pas encore.



de steveburden le 29 Juil 2011, 22:00
john wayne a un pistolet fantome dans son holster ? icongc1


:applaudis_6: GILSON
C'est une photo montage mal faite en plus ils ont l'air d'être sur un escabeau derrière les tonneaux. : énervé
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar gilson » 30 juil. 2011 11:08

Qu'est-ce qu'on gagne, Jica? :)

C'est à peu près ce que je m'étais dit (affiche de présentation avec un peu n'importe quoi, mais pas sans charme, peut-être justement pour cela). Intéressant que le nom du cheval apparaisse en gros caractères sur l'affiche. Je me demande si cela doit être interprété, et me perds en conjectures. Peut-être tout simplement Duke (le cheval) est-il très célèbre à cette époque et a-t-il déjà tourné avec JW?
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 30 juil. 2011 11:21

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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar gilson » 30 juil. 2011 13:00

Tout simplement!! Merci, USMC. Que le film prenne place dans une série, c'est un élément à prendre en considération si les questions que je me pose valent la peine: quand le western devient-il un "grand genre"? Pour quelles raisons? La question du format joue-t-elle un rôle là-dedans?
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Re: The Telegraph Trail - Tenny Wright - 1933

Messagepar musselshell » 30 juil. 2011 13:19

gilson a écrit :Tout simplement!! Merci, USMC. Que le film prenne place dans une série, c'est un élément à prendre en considération si les questions que je me pose valent la peine: quand le western devient-il un "grand genre"? Pour quelles raisons? La question du format joue-t-elle un rôle là-dedans?


Toutes les années 30 sont celles, par excellence, du western dit B...dont il y a de véritables spécialistes ici...
Quasi ancêtre de ce que seront les séries télévisées. C'est d'ailleurs la téloche qui signera son arrêt de mort...
Donc oui ,le format, la série (les films tournent autour d'un acteur fétiche associé à son personnage qui ne l'est pas moins...), le budget, la rapidité démentielle des tournages...imposent une esthétique...Certains sont fanatiques (on y décèle des pépites), d'autres plus condescendants...ou ignorants/indifférents (çà va bien ensemble).
Les deux décennies précédentes, le western était A...même si on ne disait pas comme çà...Thomas Harper Ince, avec William Hart, est un immense cinéaste, à plus d'un titre précurseur de ce que sera...Stagecoach. Film qui relancera le western en A...
Quand le western devient un "grand genre"...
Mille réponses possibles (comme pour le classicisme!).
Une: quand la critique française en décide ! :sm32:
C'est beaucoup trop 255 caractères. Je renonce à apposer une signature.
Ah...c'est la limite haute...
Je renonce quand même. Je sais pas quoi dire, de toutes façons.



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