La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

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Trane
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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar Trane » 16 oct. 2012 15:49

Scénario "malin" selon Brion dans le bonus. En effet j'ai trouvé le scénario très original et enlevé. Par contre Tavernier est un peu négatif, sans m'avoir convaincu, et il ne comprends la fin qui me parait claire
Spoiler: Montrer
quand Audie n'empêche pas son ami/ennemi de parler avec son fils, alors qu'il est clair que le méchant est devenu un bon...

Je continue à rester peu attiré par le jeu d'Eddie et on aurait eu un meilleur résultat avec Gary Cooper, par exemple, mais il était mort..
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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar Abilène » 26 nov. 2012 0:01

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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar Abilène » 31 août 2014 21:45

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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar Winchester73 » 25 oct. 2014 8:34

Ruta Lee:
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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar lasso » 27 mars 2015 18:07

Il n'y avait pas seulement Ruta Lee jolie femme


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mais aussi Beverly Owen, sage et mignonne femme à la robe au corsage serré


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Ce Western de très bonne qualité des images nous montre un Audie (quand il s'agit de scènes d'actions) bien agile dans ses sauts
et déplacements rapides de robbeur, souvenir de ses exercices entrainés pendant la guerre.

Une version HQ ne peut pas faire mieux, inutile de sortir un BLUE RAY de ce film !

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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 27 mars 2015 19:21

Je préfère Ruta Lee perso ! :D
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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar Abilène » 08 févr. 2016 19:25

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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar lasso » 17 juin 2017 9:40

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lieux de tournages : pour les beaux paysages suivant IMDB

Zion National Park - Virgin River UT
Snow Canyon UT - Universal Studios CA

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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar Moonfleet » 09 mai 2019 14:56

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La Patrouille de la violence (Bullet for a Badman - 1964) de R.G. Springsteen
UNIVERSAL


Avec Audie Murphy, Darren McGavin, Ruta Lee, Skip Homeier
Scénario : Mary & William W. Willingham
Musique : Frank Skinner
Photographie : Joseph F. Biroc (Eastmancolor 1.78)
Un film produit par Gordon Kay pour la Universal


Sortie USA : 01 septembre 1964


Griffin, une petite ville du Texas où Logan Keliher (Audie Murphy), ancien Texas Ranger, coule désormais des jours paisibles en tant que fermier auprès de sa jeune femme Susan (Beverley Owen) et de son fils d’une dizaine d’années. Jusqu’au jour où il se trouve pris dans une fusillade qui a lieu alors que Sam Ward (Darren McGavin) cambriole la banque avec sa bande. Tous les membres de cette dernière sont décimés sauf son chef qui, blessé à l'épaule, arrive néanmoins à fuir avec le magot. Sam se réfugie chez Susan dont on apprend qu’elle fut son épouse avant qu’il ne devienne un criminel et soit conduit en prison. Avant de mal tourner, il fit également partie des Texas Rangers aux côtés de Logan. S’il a attaqué la banque de Griffin, c’était pour en profiter pour le tuer, jaloux de ce qu’il lui ait "pris" sa femme et son enfant. En s’enfuyant à nouveau après que Susan lui ait dit que c’était définitivement fini entre eux, il jure d’assassiner Logan. Sachant désormais ses jours en danger, ce dernier organise une milice pour le rattraper et l’empêcher définitivement de nuire. Seulement, tous les volontaires de la patrouille n’ont qu’une idée en tête : s’accaparer le butin, prêt à s’entretuer pour y arriver. Les Apaches belliqueux ne vont pas faciliter la tâche de Logan déjà bien compromise…


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Pour la décennie qui nous concerne ici, La Patrouille de la violence est déjà le sixième western interprété par Audie Murphy. Autant dire que même si les années 50 furent les plus prolifiques pour ‘le comédien au visage poupin’ (ce constat pouvant d’ailleurs également s’appliquer au western en général dont ce fut l’âge d’or), les suivantes ne laissèrent pas reprendre son souffle au 'plus grand héros de la Seconde Guerre Mondiale'. Contrairement à ce que l'on aurait pu craindre, la qualité de ce corpus 60's demeura presque tout aussi honorable que le précédent malgré évidemment quelques petits ratés (Le Diable dans la peau - Hell Bent for Leather de George Sherman). Le western de R.G. Springsteen, malgré la faible réputation de son réalisateur et sans posséder les qualités de ceux signés par Harry Keller, s’en sort relativement bien même s’il demeure dans l’ensemble assez moyen. Springsteen allant être souvent associé au producteur A.C. Lyles durant ces années, il allait de soi que son nom au générique pouvait faire craindre le pire au regard de ces productions non seulement fauchées mais de plus extrêmement mauvaises. Les principales qualités de Bullet for a Badman pourraient alors provenir non seulement des magnifiques décors naturels mis à disposition de l’équipe de tournage mais également du roman à l’origine du scénario, écrit par Marvin H. Albert. Il fut déjà l'auteur du livre que John Sturges adaptera pour son psychologiquement très efficace Le Trésor du pendu (The Law and Jake Wade) ainsi que de ceux mettant en scène le détective le plus ‘cool’ de la littérature policière, le fameux Tony Rome que campera à l’écran avec une délicieuse désinvolture Frank Sinatra dans deux films au moins tout aussi réjouissants réalisés par Gordon Douglas.


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En effet, si le scénario n’a pas le temps en à peine 75 minutes de fouiller plus avant la psychologie de ses personnages, il bénéficie tout du moins des situations assez originales du roman qu’il adapte. Jugez plutôt ce postulat de départ qui aurait facilement pû faire de ce film un très émouvant western mélodramatique (à défaut de l’être, La patrouille de la violence se suit néanmoins sans trop d’ennui). Attention aux spoilers désormais ! Audie Murphy interprète un ancien Texas Ranger s’étant marié avec l’épouse d’un de ses ‘collègues’ après que celui-ci soit passé du mauvais côté de la loi au point de se faire appréhender et jeter en prison. Mère d’un petit garçon à l’époque, la jeune femme s’était retrouvée seule du jour au lendemain ; le brave Logan s’était alors senti dans l’obligation de prendre soin d’elle et de l’aider à élever son fils sans que celui-ci ne soit jamais mis au courant de l’existence de son véritable père. Quelques années étant passées, le vil Sam ayant réussi à s’évader, il va essayer de récupérer ceux qu’il pense encore lui appartenir, ayant décidé dans le même temps d’assassiner celui ayant pris sa place au sein de son foyer. La milice qui se constitue pour le poursuivre après qu’il ait cambriolé une banque ne sera composé (hormis l’angélique Audie Murphy) que de canailles bien plus préoccupées du butin provenant du hold-up que de l’homme à ramener. Ils sont tous prêts à s’entretuer pour s’accaparer l’argent alors que le petit groupe est acculé par des Apaches sur le sentier de la guerre… On imagine bien qu’avec tous ces éléments, les situations mélodramatiques développées, les énormes possibilités de séquences d'action, les retournements de situations et les motivations de chacun, le film aurait pu être grandiose, à la manière d’un film de Budd Boetticher ou d’Anthony Mann ! Comme nous le disions en début de paragraphe, il ne se révèlera cependant que plaisant ; mais c’est déjà ça de gagné !


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Car non seulement le couple de scénaristes, loin d’égaler les Burt Kennedy ou Borden Chase, n’a pas leur talent ni le temps d’approfondir les caractères ou les situations, mais l’interprétation s’avère très inégale. Si Audie Murphy est impeccable, tout aussi crédible en père de famille avec ses soucis ordinaires qu’en impitoyable tireur d’élite, Darren McGavin a du mal à nous convaincre dans la peau de ce salopard qui, dès la première séquence, afin de ne pas laisser de témoins, abat de sang froid celui qui leur avait fourni les plans de la banque. Tenant le rôle souvent dévolu à Dan Duryea, il ne lui arrive évidemment pas à la cheville, ce qui rend bancales les relations entre les deux ex-amis ayant chacun bifurqués vers des chemins différents voire totalement opposés. Ceci dit, la première séquence qui, à mi-film, nous rend le film enfin plus intéressant (les 40 premières minutes s’avérant assez laborieuses) est celle réunissant de nuit les deux hommes et nous permettant de comprendre les éléments de leur passé qui les ont amenés à cette inextricable situation. Dès ce moment, tout ce qui suivra, même si plus classique que ce qui a précédé, deviendra aussi bien meilleur, le spectateur ayant désormais toutes les cartes en main, ayant entre temps appris les captivants tenants et aboutissants de l’intrigue. Paradoxalement, McGavin arrivera à nous émouvoir lors de la très belle séquence de rédemption finale, plus convaincant en retrouvant un peu d’âme que dans son personnage de Bad Guy sans scrupules. Pour le reste du casting, si l’on est content de retrouver parmi les seconds rôles masculins ( même si sous-employés), les trognes de Alan Hale Jr, Edward Platt, Skip Homeier ou encore George Tobias en Old Timer d’un cynisme sans fond, les deux actrices laissent sacrément à désirer, que ce soit la terne Beverley Owen dans le rôle de l’épouse ou la pénible Ruta Lee, l’une des 7 femmes de Barberousse de Stanley Donen, totalement déplacée ici dans le rôle de la femme dévoyée allant essayer elle aussi de récupérer le magot.


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Malgré un sacré potentiel de départ avec notamment une intrigue pleine de bruit et de fureur, un western de série B à budget très restreint au final sans réelles surprises hormis donc celles octroyées par l’histoire originale ; un film qui se suit néanmoins avec un certain plaisir grâce à Audie Murphy et aux magnifiques décors naturels du Parc National de Zion situé dans le Sud-Ouest de l’Utah, superbement photographiés par Joseph F. Biroc. De la part du cinéaste (qui filma également pour le petit écran de nombreux épisodes de Au nom de la loi ou Gunsmoke), on est même étonné du rythme donné à certaines séquences d’action comme celle filmée à l’aide de superbes et longs travellings de la milice poursuivie à cheval par les indiens. Routinier, sans épaisseur ni ampleur, mais néanmoins suffisamment décent pour pouvoir satisfaire les aficionados du genre le temps d’un après midi pluvieux. A signaler enfin que l’efficace musique de Frank Skinner n’a pas été écrite spécialement pour le film mais qu’elle provient d’autres de ses précédents compositions à commencer par le très beau thème principal que l’on entend au générique.

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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 09 mai 2019 15:10

Je serai bref ici... Mon premier Murphy dans ma collection en vhs trouvée en solderie avec la même affiche et les mêmes photos sur la jaquette que la MPM... J'avais de suite remarqué la présence de R.G. SPRINGSTEEN réalisateur que je connaissais justement pour AU NOM DE LA LOI que je reprenais alors avec assiduité en vhs sur La Cinquième...
J'avais découvert et adoré Murphy avec son autobiographie L'ENFER DES HOMMES (TO HELL AND BACK) dans LA DERNIERE SEANCE lors de vacances d'été...

Ici rien à redire, un physique bien éloigné de ceux de John WAYNE, Burt LANCASTER et autres Charles BRONSON mais pourtant un genre intéressant et un personnage ici différent... Père (adoptif) de famille qui range ses armes avant de les reprendre pour la raison qu'il craignait le plus...

Une chose qui m'a surprit bien des années après: comme d'autres productions de cette période sans doute on retrouve des utilisations diverses de scènes ou de musiques et ici pour la musique c'est le cas... Lors de la fusillade de l'attaque de la banque quand Murphy blesse et reconnaît son ancien ami on peut réentendre la bagarre entre Tony CURTIS et l'assassin sur le bateau vapeur dans LES ANNEES SAUVAGES (THE RAWHIDE YEARS) de Rudolph MATE (1956) et au début dans le générique de présentation il s'agit de la musique de COUP DE FOUET EN RETOUR (BACKLASH) de John STURGES avec richard WIDMARK... Je précise cependant que je n'ai pas l'ouïe aussi développée que cela pou reconnaître les musiques et c'est en revoyant ce dernier récemment que je la reconnus...

Bon... Un petit film rythmé et bref (on peut penser à un BOETTICHER vu cette durée d'ailleurs, c'est juste mon avis !). Une fin rapide mais triste tout de même mais un petit budget réussi au moment où ce style peinait à se maintenir...
Et comme c'est mon premier Murphy je ne peux me montrer véritablement neutre, je stoppe donc ici...
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Re: La patrouille de la violence - Bullet for a Badman - 1964 - R.G. Springsteen

Messagepar Abilène » 24 août 2019 23:13

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