The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

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chip
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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar chip » 05 avr. 2013 11:21

Bonne copie, mauvais film.

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Ethan63
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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar Ethan63 » 05 avr. 2013 15:33

chip a écrit :Bonne copie, mauvais film.


Un peu dur Chip ..non ?
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Yosemite
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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar Yosemite » 20 avr. 2013 22:31

Greiner (Russell Johnson) vient de se faire toucher par une balle... Il va donc, selon la loi de la pesanteur (qui est dure comme le rappelait Brassens, mais qui est la loi...), il va donc, disais-je, tomber...
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Devinez où ?
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Suivez la casquette ! Entre les deux rochers là, au premier plan.
Si vous regardez bien, gauche cadre, et au bas desdits rochers, une coiffe est apparue. Celle du type qui a pour mission d'amortir la chute manifestement !
Yo.

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tashunko
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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar tashunko » 21 avr. 2013 18:51

Beau coup d'oeil, Yo. Ca m'avait échappé.

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Yosemite
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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar Yosemite » 23 avr. 2013 23:03

Alors, curieusement et bien qu'après avoir lu des avis d'éminents westerners, je n'ai pas... détesté ce film :sm57:
Entendons-nous, si le lancinant son des tambours frappés et le côté huis clos rappellent le magnifique "Apache Drums" (Quand les tambours s'arrêteront) de Hugo Fregonese, nous en restons à un lointain cousinage.
Entre les deux, il y a de la marge.
Mais voila, la magnifique couleur apportée par Charles P. Boyle, le choix de ce lieu, de cette barge qui sert à la traversée et dont finalement je n'aurai rien retenu du sens dans lequel les passagers cherchaient à la faire aller... ne perdra rien de son charme initial ; charme dû notamment aux énormes cordages qui l'attachent.
Ils sont un vrai poème portuaire ! Une véritable curiosité. M'ont fasciné moi ces cordages... :shock:
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Point fort également, la beauté des tenues portées par Valeria Kendrick (Julie Adams) ; personnellement, je me suis demandé pendant vingt bonnes minutes si sa robe de tulle noir était transparente ou doublée d'un tissu couleur chair... de fait, cela constitue vingt minutes de contemplation béate de ma part.
Alors certes, cette recherche esthétique enraye un tantinet le côté dramatique de la situation, pour peu, on aurait envie d'être assiégé.

Il y a aussi, le côté plans fixes. La caméra bouge peu entre les mains de Lee Sholem, il faut le reconnaître... et ça, j'aime bien. Qui plus est ça en rajoute sur le côté assiégé !

Les personnages Indiens à présent. Fadasse à souhait, le chef Cara Blanca (Edgar Barrier) m'a semblé plutôt sympa comme type. J'ai l'air de plaisanter comme ça, mais les personnages Indiens sont ici interprétés sans recherche de grandiloquence et, ma foi, cette sobriété ne me semble pas complètement absurde.
D'une façon générale dans les westerns, je trouve que les chefs indiens sont toujours trop bizarrement attifés et prennent un air trop martial. Je ne suis pas sûr qu'il soit judicieux de les montrer systématiquement ainsi dans le fond.

Je continue... les dames encore ; la fort trouillarde Ann Kenyon (Jaclynne Greene) est vraiment casse-petons... on le sent dès qu'elle prononce ses premières paroles et elle ne se démentira pas.

Côté personnages non indiens, notez bien que les femmes et les hommes font mines de ne pas se mélanger avant l'attaque hein !
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Rassurez-vous, ça changera :roll:
Puisque je vous dis qu'être assiégé, finalement, ça a du bon hein ! :num1

Bon, sinon, après avoir dit tout ce qui me permettait d'affirmer que je ne déteste pas ce film, je n'ai rien à dire quant ce que j'y aime. Ce n'est quand même pas bien bon globalement... reconnaissons-le.
Yo.
Modifié en dernier par Yosemite le 12 mai 2015 21:12, modifié 1 fois.


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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar Abilène » 09 juil. 2014 22:44

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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar metek » 01 nov. 2014 4:14

Here we go again, nettoyage!

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Trane
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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar Trane » 07 mai 2015 18:03

Julia Adams est superbe ! :roll:
Peu de commentaires sur ce film que j'ai revu avec plaisir, comme souvent je lis celui de Yo, j'approuve et n'ai rien à ajouter.
Le premier verre te rend aveugle
AU deuxième, t'es content de l'être!"

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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar metek » 14 avr. 2016 2:45

Stephen McNally, Julie Adams, Hugh Marlowe, Jack Kelly - The Stand at Apache River (1953)

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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar patgard » 24 juin 2017 10:32

Vu ce film avant hier en vostf (eh oui j'ai fait l'effort) - Pas un chef d'oeuvre mais une distribution intéressante avec la magnifique Julia ADAMS -
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Arizona Kid
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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar Arizona Kid » 24 août 2017 13:07

En parcourant d'anciennes critiques du forum, voilà que je tombe sur ce Soulèvement en Arizona de Lee Sholem, signataire de Superman and the Mole-Men (1951) , le téléfilm-pilote de la série TV Superman avec George Reeves.

Ce petit western de série B made in Universal, s'il n'est pas -soyons justes, comme dirait Patrick Brion- un classique inoubliable, n'en demeure pas moins, selon moi, un excellent huis-clos à suspense, comme le genre nous en a proposé quelques uns: Les Bannis de la sierra, L'Attaque de la malle-poste, Le Relais de l'or maudit ou encore le très bon Quantez, leur dernier repaire...
C'est en tous cas l'un de mes westerns Universal favoris, que je revois régulièrement, avec un égal plaisir à chaque nouvelle " séance ".
Je suppose que le charme de la piquante Julia Adams y est pour beaucoup.

Plus sérieusement, je ne comprends pas pourquoi ce western semble faire la quasi-unanimité contre lui, que ce soit dans notre saloon ou dans la critique acerbe de DVDClassik notamment.
Après tout, à quelques détails près, je trouve Soulèvement en Arizona extrêmement proche -dans son thème comme dans le traitement de celui-ci- du superbe Quand les tambours s'arrêteront, pépite d'Hugo Fregonese légitimement louée par les amateurs, le relais de diligence succédant ici à l'église comme théâtre de l'assaut final des Indiens.
Proche également au point de partager avec Quand les tambours... la même vedette principale, à savoir le trop méconnu Stephen McNally, que j'ai également pu apprécier dans l'excellent Dangereuse mission de Reginald LeBorg
(un de ces cinéastes souvent minorés, voire totalement oubliés de nos jours).

Tout comme dans le film de Fregonese, McNally campe ici un " héros " plutôt douteux: certes, son personnage de Lane Dakota appartient au camp des " bons " , puisque s'agissant d'un shérif opiniâtre, mais il est moralement ambigu de par son raisonnement et ses méthodes, faisant preuve d'une cruauté assumée vis-à-vis de Greiner (Russell Johnson) , son prisonnier blessé, qu'il n'hésite pas à pousser physiquement à bout sans lui laisser la moindre chance de s'expliquer.
Il faudra toute la patience et la persuasion de la belle Valeria Kendricks (Julia Adams) pour l'amener peu à peu vers
une position moins bornée et plus raisonnable.

Autre personnage antipathique, l'inflexible Colonel Morsby, raciste jusqu'au bout des bottes -magistralement incarné
par Hugh Marlowe- , pour qui un bon Indien est un Indien mort, et qui, contrairement à Dakota, n'aura aucune possibilité
de rachat puisqu'il sera tué au cours du siège du relais par les Apaches, venu délivrer leur chef retenu en otage.

L'attaque des Indiens, justement, climax incontournable de nombre de westerns, est un fort beau moment de tension et de suspense, en dépit de quelques regrettables maladresses techniques, à l'image de ces flèches câblées peu discrètes, vraisemblablement tirées au pistolet-harpon.
Pas très sérieux pour des as du tirs à l'arc...

Et puisque nous parlons des Indiens, je tiens à saluer la qualité de la scène inaugurale du film, qui nous montre un petit groupe d'Apaches affamés et traversant la rivière à pied, dans l'espoir de pouvoir échanger au relais de modestes pièces d'artisanat indien contre des vivres.
Une scène pathétique, d'une grande dignité, terriblement évocatrice de l'oppression exercée par l'armée américaine envers les natives " primitifs ", et qui prouve bien qu'Hollywood n'a pas attendu Soldat Bleu et autres Little Big Man
pour dénoncer les exactions.

En un peu plus de 70 minutes bien remplies, ce petit cru 1953 de l'Universal réussit à distraire l'amateur de séries B sans prétention, ce qui est bien tout ce que l'on demande à ce genre de production.
Et si l'obscur Lee Sholem ne possède assurément pas la patte d'un John Ford, ni celle d'un George Sherman, et que son Soulèvement en Arizona ne figurera sans doute jamais au panthéon des grands classiques du western, j'estime qu'il n'usurpe pas sa petite place bien méritée dans le pré carré des meilleurs fleurons de la série B Universal des années 50.
Un western mineur dans l'histoire du genre, mais nullement déshonorant, qui mériterait amplement d'être réévalué avec un regard plus indulgent...

Ugh :sm80:
Modifié en dernier par Arizona Kid le 30 sept. 2018 20:07, modifié 6 fois.
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

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lasbugas
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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar lasbugas » 04 févr. 2018 18:42

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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar lasbugas » 17 févr. 2018 19:22

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lasso
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Re: The Stand at Apache River - 1953 - Lee Sholem

Messagepar lasso » 10 mars 2018 18:42

j'apprécie toujours et chaque fois ce bon Western, grâce aussi avec les deux actrices, une angélique Julie Adams, l'autre
une Femme racée (Jaclynne Green), adultère vu les circonstances, ce pour essayer de sauver sa vie. J'aurais bien vu Randolph Scott
dans le rôle du Sheriff.


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