La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

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metek
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Re: La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

Messagepar metek » 11 sept. 2012 23:47


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metek
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Re: La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

Messagepar metek » 12 sept. 2012 0:06


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U.S. Marshal Cahill
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Re: La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 17 nov. 2012 18:34

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patgard
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Re: La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

Messagepar patgard » 17 nov. 2012 23:09

revu ce film hier soir (j'avais dû le voir alors que j'étais gosse) - Fabuleuse Doris Day - Une question à nos spécialistes : Howard Keel était-il répertorié comme acteur-chanteur ? Il chante dans ce film mais était-ce bien lui ?
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lasso
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Re: La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

Messagepar lasso » 22 mars 2016 9:43

Quel régal à regarder ce Western, comédie-musicale, ce qui change des programmes qu'on préfère habituellement.
Doris Day, plein d'énergie, virevoltante fait virer la bonne humeur sur les spectateurs, le genre Western est respecté.
Howard Keel, donne un excellent Wild Bill. "Secret Love" du musical s'est vu décerner l'oscar pour le meilleur song.

Une soirée réussie avec des artistes convainquants, communiquant bien avec le public.

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REVOLVERS LOURDS DANS DE MAINS TENDRES


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Modifié en dernier par lasso le 21 mai 2017 11:30, modifié 1 fois.

harry
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Re: La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

Messagepar harry » 20 mai 2017 21:58

Je n'aime pas trop les comédies musicales , mais là on passe 1h 37 sans ennuis , et tout fini bien , western vu sur dvd de très bonne qualité en vo sous titrée , les commentaires de Lasso sur le film suffisent , rien d'autre à ajouter !

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Re: La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

Messagepar Compte Supprimé 0A » 05 juin 2018 17:14

J'aime beaucoup les comédies musicales.

Alors si en plus c'est dans le monde du western, tant mieux !

Calamity Jane ou La blonde du Far West de 1953, est un joli petit divertissement !

Malgré que je trouve la réalisation bof, des idées comme allé rechercher son petit chéri lieutenant et laisser les deux autres hommes supposés morts par une attaque de diligence, tout cela raconté sans trop de détails, chez moi ça passe pas.. On nous prend un peu pour des c... , puis j'ai eu aussi quelques soucis avec certains dialogues, mais bon.. Doris Day donne tellement de sa personne, son rôle est impeccable, j'ai adoré la relation de Calamity avec Katie, l'épisode dans la cabane de Calamity à rénover m'a beaucoup plu.

Je déteste le personnage du Lieutenant.

Sinon comme d'hab, j'aime bien Howard Keel, le film manque un peu d'émotions, mais malgré tout il y a de la bonne humeur et quelques moments imprévisibles. On rigole bien, pas mal de personnages secondaires agréables.

Pas fou, mais sympathique.

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Re: La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

Messagepar Sitting Bull » 05 juin 2018 18:22

patgard a écrit :revu ce film hier soir (j'avais dû le voir alors que j'étais gosse) - Fabuleuse Doris Day - Une question à nos spécialistes : Howard Keel était-il répertorié comme acteur-chanteur ? Il chante dans ce film mais était-ce bien lui ?


Vieux message que je viens de découvrir. :oops:
Oui, bien sûr que c'est Howard Keel qui chante et comme le dit Lasso, il a même été récompensé.
On l'entend dans le final du film.


À écouter aussi dans "Show Boat" avec la sublime Ava Gardner.
:wink:
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Moonfleet
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Re: La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

Messagepar Moonfleet » 05 juin 2018 19:13

Howard Keel est pour moi l'un des acteurs hollywoodiens les plus sympathiques qui soit, qui plus est remarquable chanteur. Son plus grand rôle : Kiss me Kate le chef d'oeuvre de George Sidney.

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Moonfleet
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Re: La blonde du Far West - Calamity Jane - David Buttler - 1953

Messagepar Moonfleet » 05 mai 2019 22:35

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La Blonde du Far West (Calamity Jane, 1953) de David Butler
WARNER


Avec Doris Day, Howard Keel, Philip Carey, Dick Wesson, Paul Harvey, Chubby Johnson, Allyn Ann McLerie
Scénario : James O'Hanlon
Musique : Sammy Fain & Paul Francis Webster
Photographie : Wilfred M. Cline (Technicolor)
Un film produit par William Jacobs pour la Warner


Sortie USA : 04 novembre 1953

Après The Harvey Girls et Annie reine du cirque (Annie Get your Gun), tous deux signés George Sidney, voici avec Calamity Jane une troisième comédie musicale se déroulant dans le Far-West du 19ème siècle et s'appropriant respectueusement tous les codes et ingrédients du genre, toujours avec beaucoup d'humour. Annie Get your Gun mettait déjà en scène un fameux personnage féminin de l'histoire de l'Ouest, Annie Oakley, qui fut l'une des principales attractions du cirque de Buffalo Bill. Concernant cette autre célébrité qu’est Calamity Jane, nous avions déjà eu l'occasion de rencontrer ce personnage sous les traits de Jean Arthur dans le superbe The Plainsman (Une Aventure de Buffalo Bill) de Cecil B. DeMille aux côtés de Gary Cooper dans le rôle de Wild Bill Hickok, puis sous ceux de la splendide Yvonne De Carlo dans un western beaucoup moins connu mais excellent lui aussi, réalisé par George Sherman en 1949, La Fille des prairies (Calamity Jane ans Sam Bass). En cette année 1953, c’est au tour de Doris Day d’endosser le rôle de la tireuse d’élite la plus emblématique qui soit ; et elle le fait avec un abattage confondant !


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Calamity Jane (Doris Day), très populaire dans sa ville de Deadwood (Dakota), est un véritable garçon manqué aux manières frustres, très habile au tir. Derrière son dos, attisé par Wild Bill Hickok (Howard Keel), ses concitoyens ne manquent pas une occasion de se moquer de sa vantardise outrancière, de sa naïveté et de son caractère très ‘soupe au lait’. Tous ces défauts ne l'empêchent pas d'avoir un cœur d'or ; elle va tout faire pour sauver de la faillite son ami Henry Miller (Paul Harvey), le tenancier du saloon local qui vient de subir un bide monumental avec la prestation calamiteuse de Francis Fryer (Dick Wesson) qu'il avait obligé à se travestir en femme après avoir annoncé à ses clients la venue d'une certaine... Frances Fryer. Pour que son établissement ne soit pas vite déserté, il faut qu'il trouve au plus vite une remplaçante qui fasse le poids. Voilà que Calamity part pour ‘Chicagee’ à la recherche d'Adélaïde Adams, une chanteuse adulée que les habitants de Deadwood, en manque de présence féminine, rêveraient de voir se produire dans leur petite bourgade. Mais ‘Calam’ ramène sans le savoir sa bonne, Katie Brown (Allyn Ann McLerie) qui, rêvant de monter sur scène, se fait passer pour sa patronne. Le lieutenant Danny Gilmartin (Philip Carey) et Wild Bill Hickok ne vont pas être insensibles aux charmes de la nouvelle venue, au grand dam de Calamity qui prend du coup conscience de son manque de féminité...


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Cette parodie a été réalisée par David Butler, cinéaste assez peu connu que nous avions pourtant déjà croisé aux alentours de 1946 lorsque nous avions abordé le plaisant San Antonio, l'un des plus gros budgets de la Warner dans le genre et qui mettait en scène Errol Flynn et Alexis Smith. Mais les amateurs de comédies musicales le connaissent mieux que les westernophiles puisque ce fut quasiment son genre de prédilection. Toujours à la Warner pour qui il fut très fidèle, après celles de Michael Curtiz, Butler a sans doute réalisé les films musicaux les plus sympathiques du début de carrière de Doris Day avec Tea for Two et Escale à Broadway (Lullaby of Broadway). Mais il est évident que son talent est bien moindre que celui de George Sidney et, techniquement et plastiquement parlant, son Calamity Jane n’est pas du même niveau que The Harvey Girls ou Annie Get your Gun avec lequel il possède néanmoins d’innombrables points communs à commencer par son personnage principal qui aurait d’ailleurs très bien pu être interchangeable, Betty Hutton et Doris Day les interprétant sur le même tempo et sur le même registre, à savoir celui du cabotinage le plus éhonté ; il vaut mieux prévenir car ces deux prestations pourraient en fatiguer ou agacer plus d’un alors que d’autres au contraire se réjouiront d’une telle énergie à revendre !


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Même si le film possède un rythme assez soutenu, la mise en scène est trop peu inspirée pour en faire une grande comédie musicale. Ceci dit, elle s’avère néanmoins franchement très amusante. Elle est portée à bout de bras par une Doris Day gouailleuse et survoltée qui s'amuse visiblement comme une folle à se comporter et à parler comme un garçon mal dégrossi. Son énergie et son abatage sont communicatifs ; son registre étant assez vaste, elle arrive même vers la fin du film à nous toucher par sa vulnérabilité : se rendant compte de sa grossièreté et de sa lourdeur, bref de son manque de féminité qui, jusqu’à ce qu’elle tombe amoureuse, ne lui faisait pas défaut, elle tente de retrouver charme et attrait, faisant également en sorte d’oublier sa pudibonderie exagérée. Naïve, voire même idiote, moquée par ses concitoyens qui ne peuvent s’empêcher dans le même temps de la respecter et l’admirer, Doris Day compose un personnage clownesque mais finalement très attachant. Quant à Howard Keel, il se révèle toujours aussi sympathique, n’hésitant pas une seconde à se moquer de lui-même et de son personnage de bellâtre vantard. Si certains (nombreux) ne seront pas encore convaincus à cette occasion par leurs talent de comédiens, ils devraient en revanche l’être par leur génie vocal car ce qui est certain, c'est que ce sont deux chanteurs formidables et ils ont ici de quoi le prouver car les tubes se suivent sans discontinuer à commencer dès le début par le revigorant ‘The Deadwood Stage’ (sur fond d’hideuses transparences décidément typiques de la Warner de cette époque.)


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S’ensuivent, toujours aussi remuantes, l’amusante et acrobatique ‘Just Blew in from the Windy City’ par une Doris Day qui se démène comme un beau diable ; l’hilarante ‘I Can Do Without You’ en duo avec Howard Keel, chanson qui ressemble étrangement à la plus mémorable de celles que l’on trouvait dans Annie Get your Gun, déjà un duo-scène de ménage entre Howard Keel et Betty Hutton, ‘Anything You Can Do, I Can Do Better’ ; la sympathique ‘A Woman's Touch’, un duo de femmes chanté par Doris Day et la très belle découverte qu’a été l’actrice Allyn Ann McLerie dont on regrette qu’elle n’ait pas fait une grande carrière au cinéma. Howard Keel prouvait qu’il était toujours un fabuleux baryton avec la délicieuse ‘Higher than a Hawk’ ; la très belle ballade ‘The Black Hills of Dakota’ précédée d’une phrase de Doris Day nous rappelant que nous étions en pleine période de réhabilitation de la nation indienne : "Pas étonnant que les indiens se battent pour garder ce pays". Et enfin, la chanson phare du film enregistrée en une seule prise, celle qui du jour au lendemain a propulsé Doris Day encore plus haut dans les sommets des box-office, ‘Secret Love’ : plus d’un million d’exemplaires vendus et l’Oscar de la meilleure chanson de l’année !


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Alors il semble évident qu’il ne faut pas chercher ici quelconque élégance ou finesse : David Butler et son scénariste sortent la grosse artillerie (ceci dit extrêmement efficace), et la bonne humeur qui parcourt le film devient vite contagieuse. On retrouve avec plaisir Philip Carey, inoubliable quelques mois auparavant dans Bataille sans merci (Gun Fury) de Raoul Walsh, ici il est vrai, un peu effacé par le dynamisme de ses partenaires dont un Howard Keel qu’il faut avoir vu être obligé de se déguiser en squaw suite à un pari qu’il pensait perdu. D’excellentes chansons et une énergie débordante sans lesquels le film serait probablement tombé aux oubliettes. Un film qui plaira avant tout aux fans de Doris Day qui s’est d’ailleurs toujours plu à dire qu’il s’agissait de son film préféré. Elle écrivait dans son autobiographie intitulée ‘Doris Day, her own Story’ : “In 1953 I made one of my favorite musicals, Calamity Jane. I loved portraying Calamity Jane, who was a rambunctious, pistol-packing prairie girl (I lowered my voice and stuck out my chin a little). I can’t say that the physical high jinks of jumping on horses, bars, wagons, and belligerent men or doing pratfalls in muddy streams seemed to be particularly exhausting…I had a great working relationship with my costar, Howard Keel, and absolutely first-rate songs to sing (by Sammy Fain and Paul Webster), one of which, ‘Secret Love,’ became my third million-plus recording and won that year’s Academy Award.”



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