Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

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metek
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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar metek » 14 sept. 2015 21:51

Ileana Carre (Miss Argentina) + Sara Tall (Miss Israel) Quantez (1957)

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Trane
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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar Trane » 26 janv. 2016 15:56

Après une nouvelle vision je réévalue ma "note" sur ce film : Mc Murray est excellent et plus je regarde de westerns, plus je réévalue les acteurs "secondaires" alors qu'il me fallait auparavant un "grand" (Wayne, Cooper, Douglas, Lancaster...) pour apprécier un western.
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persepolis
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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar persepolis » 03 avr. 2017 21:17

Le sujet est très mal résumé dans le premier post de Metek : 5 voleurs sont coincés dans un bourg fantôme dans le désert. Le film a des grandes qualités (le suspense, l'affrontement des personnages, les dialogues, les extérieurs) et des grands défauts ( les indiens, la fin et les intérieurs).

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Arizona Kid
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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar Arizona Kid » 24 août 2017 16:27

Quantez, leur dernier repaire: encore une de ces pépites de série B Universal trop peu connues, ce qui ne rend pas justice à leurs indéniables qualités.

Aux commandes, nous retrouvons Harry Keller (Les Sept chemins du couchant, Six chevaux dans la plaine , tous deux avec Audie Murphy) , un de ces bons petits artisans du western, certes plus proche d'un Jesse Hibbs que de George Sherman, Delmer Daves ou Budd Boetticher, mais qui sait instaurer une ambiance et ficeler une intrigue suffisamment tendue pour accrocher le spectateur.

L'argument initial du film relève de l'archétype westernien par excellence: suite à un hold-up qui a mal tourné, une bande de braqueurs de banques s'enfuit à triple galop à travers le désert.
Ayant échappé à la milice lancée à leurs trousses, les bandits trouvent refuge dans une ville mystérieusement abandonnée.

Dans le rôle du chef des desperados en fuite, si le grimaçant John Larch -déjà fabuleux dans L'Implacable poursuite- ne démérite pas, j'aurais néanmoins préféré que son personnage soit campé par le génial Jack Elam, dont la gueule hirsute et cabossée aurait certainement fait merveille.

A ses côtés, la leading lady de service est incarnée par Dorothy Malone, figure agréablement familière du genre: l'actrice nous offre ici une touchante composition de femme paumée et désoeuvrée, prête à suivre n'importe quel loubard pourvu qu'il l'emmène ailleurs, vers une vie qu'elle espère moins ennuyeuse.
Parmi les autres crapules du gang, Fred McMurray -un acteur à redécouvrir- est tout à fait crédible et prête idéalement sa gueule burinée à l'éternelle figure du pistolero vieillissant, lassé de sa vie de crimes et nourrissant en secret le voeu pieux de raccrocher les colts.

Quantez est un intéressant western en vase-clos, que l'on pourrait adjoindre à Quand les tambours s'arrêteront d'Hugo Fregonese et Soulèvement en Arizona de Lee Sholem, pour former une sorte de trilogie thématique autour d'un groupe hétéroclite, retranché dans un lieu cerné par les Indiens sur le point d'attaquer.

Dans le même registre, la présence indienne en moins cependant, on pourrait rapprocher L'Attaque de la malle-poste d'Henry Hathaway et Les Bannis de la sierra de Joseph M. Newman.
Ici, et contrairement aux deux premiers films sus-cités, point d'église ni de relais de diligence assiégé, mais le saloon poussiéreux et dévasté d'une ville fantôme superbement reconstituée.

Personnellement, j'aime beaucoup les films se déroulant en huis-clos, car lorsqu'il est réussi, l'exercice leur confère une envoûtante aura de whodunit, permettant au spectateur de se focaliser sur la qualité d'écriture des personnages et de leur interprétation par les acteurs, sans être distrait par l'animation et le décorum entourant les protagonistes.

Les quelques scènes en extérieur de Quantez, montrant l'un des bandits (Sydney Chaplin) , un métis en cheville avec les Indiens qui rôdent, si elles sentent assurément le studio, dégagent une atmosphère onirique et théâtrale qui, pour ma part, ne me dérange pas du tout.

Ceci dit, si le film d'Harry Keller ne manque pas de moments forts en suspense, ma scène préférée reste celle où Fred McMurray ordonne à ses complices de creuser un trou d'eau afin d'y baigner les chevaux épuisés: voir ces brutes sans scrupules, coupables d'un meurtre quelques heures plus tôt, soigner avec amour leurs montures -même si l'on se doute pertinemment que c'est dans leur intérêt, ayant besoin de chevaux en bonne santé- a quelque chose d'attendrissant.
Rien que pour cette scène, je dis que Quantez vaut le détour :sm57:

Je recommande donc chaudement cette bobine pour une charmante petite soirée western en double-programme de série B, d'autant que la copie du DVD est fort correcte, proposant un Technicolor joliment préservé.

:gun: icongc1
Modifié en dernier par Arizona Kid le 08 août 2018 11:02, modifié 14 fois.
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar Bat Lash » 24 août 2017 17:41

Le scénario rappelle aussi beaucoup celui de LES FORBANS DU DÉSERT (1953) Image

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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar Arizona Kid » 24 août 2017 17:52

Je ne connaissais pas ce titre, que j'ai du coup ajouté à ma liste de DVD westerns à acheter.
Je vais voir ce qui est dit à son sujet sur le forum. Merci du tuyau, Bat Lash :sm57:
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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar metek » 10 févr. 2018 19:01

Dorothy Malone, Fred MacMurray - Quantez (1957)

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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar persepolis » 23 juil. 2018 19:52

Revu avec plaisir ce huit clos. Les dialogues sont incisifs et brillants. Très bonne idée de prendre soin de ses chevaux ou de goûter l'eau avant de la boire. Dommage que la fin soit aussi vite expédiée comme s'il ne restait plus que 5 minutes de film à tourner.

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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar Moonfleet » 19 juin 2019 16:11

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Quantez, leur dernier repaire (Quantez - 1957) de Harry Keller
UNIVERSAL


Avec Fred MacMurray, Dorothy Malone, John Gavin, James Barton, Sydney Chaplin
Scénario : R. Wright Campbell
Musique : Herman Stein
Photographie : Carl E. Guthrie (Eastmancolor 2.35)
Un film produit par Gordon Kay pour la Universal


Sortie USA : 06 Septembre 1957


Je me répète et l’ai déjà écrit à maintes reprises, mais ça se confirme au fur et à mesure de mon visionnage d’une majorité de westerns américains par ordre chronologique de leurs sorties en salles aux USA : l’âge d’or de la série B westernienne à l’Universal est désormais bien derrière nous en cette année 1957 ; un âge d’or révolu que je fais s’étendre de 1948 à 1953, période au cours de laquelle les aficionados étaient quasiment certains (tout du moins dans une très large proportion) de prendre énormément de plaisir à la vision d’un western produit par le studio. Ensuite, à vue de nez, le rapport semble être descendu à environ 50% de chances d’arriver à se réjouir devant une de ces séries B en Technicolor ; soit elles s’avéraient de plus en plus bâclées (oubliant qu’avaient été ‘interdits’ durant cette précédente époque bénie, les transparences durant les scènes d’action ainsi que les décors studios étriqués pour les extérieurs-nuits) ou bien alors négligeaient l’essentiel, de nous divertir justement, se prenant parfois trop au sérieux en voulant imiter les ‘sur-westerns’ prestigieux des grandes compagnies comme c’est le cas pour ce film signé Harry Keller. Après avoir été un monteur prolifique durant les années 40 (notamment sur le très beau L'ange et le mauvais garçon avec John Wayne), Harry Keller travailla à de nombreuses reprises pour le genre, mettant en scène une dizaine d’obscurs westerns de série B (voire Z) pour la Républic, qui ne sont d’ailleurs jamais sortis dans notre contrée. Quantez est le premier de sa série de quatre westerns pour la Universal, les deux derniers, les plus connus, ayant tous deux Audie Murphy comme acteur principal. Fred MacMurray jouera en revanche de nouveau dans celui qui se situe entre Quantez et les deux sus-cités, La Journée des violents (Day of the Badman). Tous étant sortis en DVD, nous aurons bientôt l'occasion de revenir sur ce cinéaste méconnu.


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Cinq cavaliers traversent le désert à vive allure ; on apprend qu’il s’agit d’une bande de hors-la-loi fuyant les hommes du shérif après avoir accompli un hold-up qui a mal tourné, causant la mort du caissier de la banque. Les bandits espèrent passer rapidement au Mexique avec leur butin, mais leurs chevaux sont fourbus ; ils décident donc de s’arrêter dans la ville de Quantez, proche de la frontière mexicaine, pour faire se reposer leurs montures. Ils sont très étonnés en y arrivant de constater qu’elle est devenue une ville-fantôme mais comprennent rapidement que ses habitants ont fui à cause des Apaches repartis sur le sentier de la guerre. Les Indiens sont d’ailleurs tout près et attendent le lever du jour pour attaquer le petit groupe. Le fourbe Gato (Sydney Chaplin), l’un des hommes du gang, vient retrouver les Apaches à la nuit tombée pour leur proposer de trahir ses acolytes afin que l’argent dérobé serve à la cause indienne ; il fut en effet élevé par les Indiens et il leur en est depuis toujours reconnaissant. Pendant ce temps, dans le saloon où ils ont décidé de passer la nuit, la tension règne entre les autres membres de la bande. Cette dernière est composée du brutal et vicieux Heller (John Larch), le chef, qui a amené avec lui Chaney (Dorothy Malone), sa maîtresse, de Teach (John Gavin), un jeune fou de la gâchette, ainsi que de Gentry (Fred MacMurray), un homme peu bavard qui semble garder un secret bien enfoui sur sa réelle identité. Heller a du mal à garder son autorité et à maintenir le calme d’autant que la blonde Chaney tente de faire tourner toutes les têtes espérant trouver un homme avec qui s’enfuir loin de son vindicatif amant dont elle n’arrive pas à se défaire…


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Un petit groupe se retrouvant malgré lui cloitré dans un lieu étriqué ; les indiens à l'extérieur, menaçant de les attaquer d’un moment à l'autre ; une femme qui attise la convoitise de tous ses compagnons d'infortune ; la montée de la suspicion, de la jalousie, des traîtrises... Une situation assez connue des amateurs de westerns Universal se souvenant pour le pire de Soulèvement en Arizona (Stand at Apache River) de Lee Sholem, pour le meilleur du cultissime Quand les tambours s’arrêteront (Apache Drums) de Hugo Fregonese, tous deux avec pour acteur principal Stephen McNally. Un postulat de départ destiné à mettre en scène un huis-clos plein de tension au cours duquel les protagonistes vont se déchirer. Pour qu’un tel film avec unité de temps et de lieu soit réussi, il faut selon moi un scénario rigoureux, des dialogues cinglants, une mise en scène imparable et des comédiens chevronnés. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour ce Quantez pourtant très apprécié par Bertrand Tavernier qui, paradoxalement, n’est pas très tendre envers les ‘sur-westerns’ psychologiques de John Sturges, alors que selon moi des films comme Le Trésor du pendu (The Law and Jake Wade)ou Le Dernier train de Gun Hill (Last train from Gun Hill, pour ne parler que de ses westerns 'approchants', fort axés sur la psychologie, ne boxent absolument pas dans la même catégorie, très nettement supérieurs, autrement plus captivants, autrement plus stylés et mieux rythmés. Pour en revenir au film d'Harry Keller, après des scènes d’exposition en extérieurs qui attirent l’attention par l’efficacité de la mise en scène et la beauté des paysages traversés assez bien mis en valeur, dès l’arrivée à Quantez d’où les protagonistes ne partiront plus, il devient très rapidement aussi laborieux que sentencieux, statique, intempestivement bavard et pour tout dire péniblement théâtral. Du mauvais théâtre !


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En effet, la psychologie des personnages n’est guère poussée et les dialogues peu enthousiasmant. Dans le même style, l’intéressant scénariste R. Wright Campbell avait bien mieux maitrisé son intrigue pour le premier film de Roger Corman, Cinq fusils à l’Ouest (Five Guns West), et son précédent western écrit pour Fred MacMurray, Une arme pour un lâche (Gun for a Coward) d’Abner Biberman, se révélait bien plus attrayant. De plus, hormis Fred MacMurray très bien en gunfighter fatigué, le reste du casting est loin d’être concluant : d’un côté John Gavin, et plus encore Sydney Chaplin, s’avèrent totalement transparents, alors qu’au contraire Dorothy Malone et John Larch en font des tonnes sans jamais nous convaincre. Les auteurs font toutes les cinq minutes sursauter l’actrice en lui faisant pousser de pénibles cris de frayeurs, alors que John Larch, grimaçant jusqu’à plus soif, se prend pour Dan Duryea sans jamais lui arriver à la cheville ; résultat, au lieu d’être effrayant, il devient très vite risible et du coup la tension n’arrive jamais à s'installer. Ce n’est pas l’arrivée fantomatique de James Barton à la mi-film qui arrange quoique ce soit, son personnage n’apportant rien de spécial à l’intrigue ni même au film, si ce n’est quelques minutes de chansons accompagnées à la guitare, guère plus enthousiasmantes que le ‘True Love’ horriblement interprété par Dorothy Malone et qui écorchera quelques oreilles au passage. Mais à la limite, on préfère encore les séquences se déroulant dans le saloon même si elles sont de plus bizarrement éclairées (comme si nous étions sur une scène de théâtre) à celles au cours desquelles le terne Sydney Chaplin en sort pour aller discuter avec les indiens. Ces scènes sont non seulement strictement inintéressantes mais également filmées dans des décors de studio qui n’auraient pas dépareillés dans une série Z, avec rochers en cartons et fond nocturne totalement factice ; pas très agréable à regarder et nous faisant totalement sortir du film.


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Dommage que le film soit à ce point raté, artificiel, pompeux et enfin pénible par trop de redites, car Harry Keller s’en sort plutôt bien en revanche dans sa mise en scène ; grâce à lui, les dix dernières minutes, qui débutent alors que le jour se lève, nous sortent de notre ennui et de notre torpeur. Elles devraient certainement aussi recevoir l'aval des amateurs d’action car bien filmées, bien montées et correctement réalisées, bref, plutôt efficaces. Les indiens au galop ont de l'allure et l’idée du pont suspendu coupé en deux, les deux parties tombant verticalement le long des falaises, est une belle trouvaille aussi bien scénaristique que visuelle. Un honnête Fred MacMurray, dix premières et dix dernières minutes plutôt plaisantes ne suffiront malheureusement pas à faire oublier la laborieuse majeure partie de ce film dont on a hâte qu'il se termine malgré sa courte durée. Mais je pense sincèrement que certains amateurs de huis-clos devraient pouvoir y trouver matière à réjouissances ; Bertrand Tavernier est là dans les bonus du DVD) pour le confirmer.

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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar metek » 08 août 2019 22:42

Dorothy Malone - Quantez (1957)

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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar metek » 11 août 2019 3:57

Fred MacMurray, John Larch, John Gavin, Dorothy Malone, Sydney Chaplin - Quantez (1957) - Candid

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lasbugas
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Re: Quantez, le/leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar lasbugas » 02 déc. 2019 19:07

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Re: Quantez, leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar Vince » 12 janv. 2020 16:00

Ce film a été revu en VF à Paris en 1958 au Ritz.

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Re: Quantez, leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar Vince » 12 janv. 2020 20:11

pass a écrit :Apparemment le titre Français d'exploitation est : Quantez , LE dernier repaire et non LEUR dernier repaire selon le site Ciné - Ressources via La Cinémathèque Française , d'ailleurs ce titre est marqué sur l'affiche Française de Jacques Bonniaud au format pantalon ( 123x84 ) .


Je confirme ! C'est bien LE et non pas LEUR. L'erreur provient sans doute d'une vieille coquille vue dans des publications sérieuses (ex : Index cinématographie Française, ...) qui a, par la suite, trompé beaucoup d'entre nous.
Voici 2 documents d'époque prouvant ce que dit Pass.

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Re: Quantez, leur dernier repaire - Quantez - 1957 - Harry Keller

Messagepar pass » 13 janv. 2020 11:49

Vince a écrit :Ce film a été revu en VF à Paris en 1958 au Ritz.


Est-ce que tu as une preuve qui montre ce doublage ?, car il n'y a aucun dossier de presse, photos d'exploitation pour cette redistribution. Encore un doublage fait à la sauvette ou localisé :sm57: .


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