The Iron Horse - Le Cheval de Fer - 1924 - John Ford

Voir tous les films critiqués
Règles du forum
Avant d'ouvrir un nouveau sujet de discussion, pensez à consulter la liste de tous les westerns critiqués sur ce forum

SVP : Pour les images larges et lourdes, utilisez IMG2 et non IMG pour faire une miniature. Pensez aux connexions lentes!
Avatar du membre
Personne
Baron du bétail
Baron du bétail
Messages : 10268
Localisation : Lone Pine, CA

The Iron Horse - Le Cheval de Fer - 1924 - John Ford

Messagepar Personne » 06 janv. 2008 11:48

Image

George O'Brien ... Davy Brandon
Madge Bellamy ... Miriam Marsh
Charles Edward Bull ... Abraham Lincoln
Cyril Chadwick ... Peter Jesson
Will Walling ... Thomas Marsh
Francis Powers ... Sgt. Slattery
J. Farrell MacDonald ... Cpl. Casey
Jim Welch ... Pvt. Schultz (as James Welch)
George Waggner ... Col. William F. 'Buffalo Bill' Cody
Fred Kohler ... Bauman
James A. Marcus ... Judge Haller (as James Marcus)
Gladys Hulette ... Ruby

http://fr.wikipedia.org/wiki/Premier_ch ... ontinental

Le premier chemin de fer transcontinental a été construit aux États-Unis entre Sacramento (Californie) et Omaha (Nebraska), entre 1863 et 1869. La construction s'est officiellement terminée le 10 mai 1869, à Promontory Summit (Utah). Les 3 000 Km de voies ferrées permettent de relier le réseau ferré de l'est du pays à la côte Pacifique. Elles révolutionnent la situation économique et démographique de la puissance américaine.

Autorisée par le Pacific Railway Act de 1862 et fortement soutenu par le gouvernement fédéral, le projet existe depuis plusieurs années et Abraham Lincoln lui donne une impulsion majeure. Sa construction est une œuvre de longue haleine, qui demanda un effort humain considérable pour traverser les montagnes, les canyons et les Grandes Plaines. Les deux compagnies qui la créèrent furent l'Union Pacific Railroad et la Central Pacific Railroad.


Une extraordinaire aventure que nous raconte John Ford, en la romançant bien entendu.
John Ford a du budget, il tourne en extérieur, il a à sa disposition de véritables locomotives d'époques, des centaines de figurants pour personnifier les Chinois, mais aussi les Italiens et les soldats de l'après guerre civile qui participèrent à cet exploit.

On suit donc pendant plus de 2 heures, le destin du jeune Davy Brandon(George O'Brien), qui a vu très jeune son père assassiné devant ses yeux par un blanc à deux doigts. Ce blanc, 'Bauman'(joué par Fred Kohler, qui n'a vraiment que deux doigts à sa main droite, doigts qu'il a perdu en manipulant de la dynamite quand il était mineur) est en fait l'un des chefs d'une tribu indienne qui par la suite tentera de faire passer le chemin de fer sur ses territoires. $$$$

Au menu:

Action : bagarres, attaques du chemin de fer par des centaines d'indiens...

Histoire avec un grand H : On découvre Lincoln qui signe le traité autorisant les deux compagnies à se rejoindre. Buffalo Bill chasse les bisons pour nourrir les travailleurs, Will Bill Hickok est engagé pour faire respecter la loi...

Patriotisme : Quand le moral n'y ait plus, il y a toujours quelqu'un pour nous sortir un beau discours et remettre tout le monde au travail, ici la femme à d'ailleurs son rôle.

Romance : Une histoire d'amour entre notre héros, qui retrouve une amourette d'enfance qui n'avait plus de nouvelles de lui et qui s'est fiancé avec un contremaitre véreux!

Humour : Nous avons trois anciens de la guerre civile qui sont là pour détendre l'atmosphére... le tour chez l'arracheur de dents, la visite de leur ancien général, etc...

Racisme? : On a beaucoup reproché à Ford dans ses premiers films de l'être, ici je n'ai rien vu de tel. Si les indiens attaquent c'est du fait d'un blanc qui tuerai père et mère pour arriver à ses fins. Les Chinois participent à la construction, tout comme d'autres communautées, ils fraternisent tous, même si la communication n'est pas facile. Vision là encore très romancé de cet évènement, on sait que des centaines d'ouvriers périrent pendant ces travaux pharaonique.

En résumé, un chef d'oeuvre magnifiquement restauré, filmé de mains de maître (la vue de dessous d'un train fonçant à vive allure, filmé par une caméra enterré... combien de cinéaste reprendront ce plan??).

J'espère qu'il va bientôt sortir en zone 2 et que nous pourrons le disséqué un de ces jours! :D

Image
Image

Avatar du membre
tepepa
Marshall
Marshall
Messages : 2171
Contact :

Re: The Iron Horse - Le Cheval de Fer - 1924 - John Ford

Messagepar tepepa » 08 oct. 2009 17:00

Tout d'accord avec Personne sur ce grand film :D . J'ajoute que c'est le premier western de la période muette de Ford où on commence à retrouver son style (parce que dans Straight shooting, Bucking broadway et By Indian Post, ce n'est pas flagrant). J'adore le méchant qui n'a que deux doigts, j'adore le nombre de figurants et de détails hétéroclites qui rendent ce film visuellement très riche. En ce qui concerne le racisme, je n'ai pas vu grand chose non plus. On voit les Indiens qui tentent d'arrêter une locomotive en tendant une corde en travers de la voie, et qui se cassent tous la gueule par la suite. C'est sûrement une anecdote historique, mais la scène est là malgré tout pour se foutre de leurs gueules et de leur retard technologique, ce qui est assez marrant quand on pense que L'arrivée du train en gare de la Ciotat avait effrayé les spectateurs européens à peine trente ans plus tôt. :lol:

Avatar du membre
jamesbond
Squaw
Messages : 386
Localisation : Dijon
Contact :

Re: The Iron Horse - Le Cheval de Fer - 1924 - John Ford

Messagepar jamesbond » 28 déc. 2010 4:10

Je n'ais pas grand chose à rajouté de ce qui à été dit par Personne.Ce film fait partit de l'un des meilleurs westerns du 7 ème. Celui fut le premier gros succès de John Ford .On récent la maîtrise de ce grand réalisateur. Le scènario à l'époque était très original . Ce western dur 2h30 mais on ne s'ennuie pas un seul instant. Il y a beaucoup de passage inoubliables . Ce western est à découvrir. Les deux acteurs fétiches de Ford pendant la période du muet étaient Harry Carey Sr et Georges O'Brien le héros du Pony Express dans The Iron Horse avec qui il fit tourner dans une dizaine de films à la période du muet et du parlant.

George O'Brien était une grande star du cinéma muet ,vers la fin des années 40,il commencera à jouer des second rôles remarquables et inoubliables comme ce lui de Colinwood l’aide de camp du général Thusday(Henry Fonda) dans Massacre de Ford apache et il est également le supérieur de John Wayne dans la charge Héroïque ,ces deux westerns furent réalisés par John Ford.

Quand Ford à réalisé ce somptueux western il à voulu rendre hommage à son président préféré Abraham Lincoln , on voit également des personnages historiques comme Buffalo Bill et le Marshall Roy Bill Hicock . Ford fait également une transposition sur l'un des juges les plus hors la loi de l'ouest, Roy Bean, dans ce western celui ci s'appelle le juge Haller :wink:

Ce western est absolument à voir, le DVD est encore assez cher mais ce grand film de Ford méconnu du public est recherché par les cinéphiles. :sm89: icontrain :sm92: :sm76:

Image The Iron Horse(1924)Image Affiche "de The Iron Horse " de 1924 celle ci est aussi la jaquette du DVD.

POUR AGRANDIR LES PHOTOS,CLIQUEZ 2 FOIS SUR LA SOURIS,TOUCHE GAUCHE:

l'acteur James Gordon ,il interprétait le père du héros. Le père du Héros. Le père du héros en mauvaise posture!

Le méchant Deroux déguisé en amérindien. Ciryl Chadwik et Madge Bellamy. Le héros,Davy Brandon(Georges O'Brien) et son ami d'enfance Myriam March(Madge Bellamy).
This is the West ,Sir . When the legende becomes fact, print the legende( The man who shot Liberty Valance,L' homme qui tua liberty valance)

Avatar du membre
Arizona Kid
Eclaireur 
Eclaireur 
Messages : 1592
Localisation : Marseille, France

Re: The Iron Horse - Le Cheval de Fer - 1924 - John Ford

Messagepar Arizona Kid » 21 nov. 2016 14:42

J'ai visionné ce western il y a environ un mois; il m'aura fallu une bonne dose de courage, mais demi-heure après demi-heure, je suis finalement arrivé au bout :mrgreen:

Ce western-fleuve (150 minutes) est l'un des rares films muets de John Ford qui ait survécu: dans une interview de Patrick Brion, j'ai lu que 50% de la production muette de ce cinéaste était réputée comme perdue, car après l'avènement du parlant et son succès auprès du public, les producteurs et les exploitants de salles ne se souciaient plus du tout des films muets, les faisant détruire afin de ne pas avoir à engendrer des frais de stockage, à leurs yeux inutiles.

J'ai trouvé ce western plutôt intéressant quant à son sujet (la construction de la ligne transcontinentale devant relier l'Est et l'Ouest) en dépit des défauts inhérents aux films muets: pellicule fréquemment rayée ou déchirée, effets de pompage de lumière sur les bords de cadre, saccades de certaines images donnant aux mouvements des acteurs des effets grotesques involontaires...

Mais c'est surtout l'incessant accompagnement musical au piano (Dieu, que je hais cet instrument) qui me rebute souvent lorsqu'il s'agit pour moi de visionner un film muet; je précise en outre que je ne déprécie en aucun cas la qualité du scénario ni de la mise en scène.
J'ai notamment beaucoup aimé certains films de Murnau ou de Fritz Lang :cool:
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

LaGeneraledumecano
Etranger
Messages : 2

Re: The Iron Horse - Le Cheval de Fer - 1924 - John Ford

Messagepar LaGeneraledumecano » 06 mars 2019 11:57

Hello tout le monde !

Quel film the Iron Horse il est vrai ! Par rapport à celui-ci je vous partage un projet de restauration de 100 films autour de l'univers du rail car le projet compte une restauration complète et inédite de the Iron Horse. On y retrouvera aussi The Great Train Robbery de Edwin S. Porter entièrement restauré.

Documentaires, actualités, fictions et films institutionnels… Le cinéma n’a cessé d’être un véritable témoin de l’histoire du rail. A travers une centaine de films numérisés, de 1895 aux années 60, nous vous proposons de revivre cette épopée. L'objectif est de rassembler en 60 jours près de 130 000 € qui serviront à financer la numérisation et la préservation des films !


Ils ont publié ce post suivant hier sur le film : https://www.facebook.com/573884759381529/posts/1637351469701514/

Si ca vous intéresse d'y jeter un oeil le projet à l'air vraiment très chouette : http://bit.ly/trains-cinema :horse: :horse: :horse:

Ils ont d'autres sorties prévues sur des westerns restaurés ca à l'air top !

Avatar du membre
Sitting Bull
Lieutenant
Lieutenant
Messages : 7281
Localisation : Grande prairie du Sud-Ouest

Re: The Iron Horse - Le Cheval de Fer - 1924 - John Ford

Messagepar Sitting Bull » 06 mars 2019 14:39

Qu'en penses-tu Bigdede ? :)
Image

"What is this ? The stuff that dreams are made of." (W.Shakespeare)

Avatar du membre
bigdede
As de la gâchette
Messages : 573
Localisation : Région Parisienne

Re: The Iron Horse - Le Cheval de Fer - 1924 - John Ford

Messagepar bigdede » 06 mars 2019 18:10

Forcément intéressant.
Jusqu'à présent en matière de western, outre Le Cheval de fer (1924) de John Ford, il est question du Vol du grand rapide (1903) de Edwin S. Porter. Il y en a d'autres...
Mais tu penses bien, Grand Chef que vais m'y intéresser.
What was the difference between the West of motion pictures and the West as you knew it ?
There's only one thing I can answer that with, and that's another question. What's the difference between daylight and dark ?
Ted French to Kevin Brownlow

Avatar du membre
Moonfleet
Eclaireur 
Eclaireur 
Messages : 1869
Contact :

Re: The Iron Horse - Le Cheval de Fer - 1924 - John Ford

Messagepar Moonfleet » 09 mai 2019 18:17

Image



Le Cheval de Fer (The Iron Horse) de John Ford 1924 FOX

Sortie USA : 28/08/1924

La Paramount avait fait carton plein en 1923 grâce à James Cruze et à sa “Caravane vers l’Ouest” (“The Covered Wagon”) qui narrait l’histoire de quelques courageux pionniers partant de Kansas City à destination de leur Terre promise, à savoir la Californie et l’Oregon, affrontant obstacles divers et variés. La Fox décide alors d’exploiter ce succès et de riposter, mettant en œuvre à son tour son ‘super-western’ spectaculaire et semi-documentaire ; ce sera le “Cheval de Fer” mis en scène avec vigueur par un John Ford d’à peine 29 ans dont le style et le ton étaient déjà bien en place même s’il s’aventurera rarement par la suite dans cette forme épique à l’intérieur de laquelle un Raoul Wash par exemple se sentait plus à l’aise.


Image


Le film débute par une séquence où, devant un ‘Young Mister Lincoln’ encore inconnu (celui-là même dont John Ford fera un portrait tout en délicatesse dans “Vers sa destinée”), le père de Davy Brandon dévoile son rêve grandiose d’un chemin de fer transcontinental reliant les deux Océans. Il est tué sous les yeux de son fils par un indien curieusement grimé alors qu’ils étaient tous deux partis en reconnaissance du futur tracé de leur chimérique voie ferrée. Davy rejoint plusieurs années après les rangs des ingénieurs de l’Union Pacific, Abraham Lincoln ayant entre temps ratifié ce projet fou le 1er juillet 1862 alors même que la Guerre de Sécession continuait à faire rage et contre l’avis de ses conseillers qui ne comprenaient pas qu’on puisse dépenser une telle somme d’argent alors que leur armée en avait encore grandement besoin…


Image


C’est cette page d’histoire américaine, une fresque de la civilisation en marche, l’unification réussie de la Nation par le peuple et les machines, que nous suivons pas à pas avec ses implications politiques et sociales, ses hommes illustres (Lincoln, Buffalo Bill, Wild Bill Hickock) ou inconnus qui l’écrivirent ; une entreprise surhumaine qui consistait donc à relier l’Est et l’Ouest des Etats-Unis par une voie ferrée, deux compagnies ferroviaires devant se rejoindre à ‘mi-parcours’ (à Promontery Point exactement), l’Union Pacific démarrant de Californie, la Central Pacific de l’Atlantique. Le film s’achève par la réussite de ce projet, les deux locomotives (la ‘Jupiter’ et la ‘116’ authentiques que purent utiliser la Fox) se rejoignant face à face, le dernier clou doré étant enfoncé après des années d’efforts et grâce au travail harassant de milliers de chinois, noirs, irlandais, indiens Pawnee ou italiens ayant vécus côte à côte durant des années ; John Ford évite encore en revanche d’aborder les conséquences qu’auront eu cette avancée technologique sur l’ensemble de la Nation indienne.


Image


Jusque là, le genre n’était encore guère pris en considération par les historiens et journalistes de cinéma. Les films de James Cruze et John Ford allaient enfin lui apporter une certaine reconnaissance avant qu’il ne retombe aux oubliettes au vu de l’intelligentsia jusqu’en 1939 ; et ce sera encore par John Ford que le genre se relèvera avec “Stagecoach” ; mais n’anticipons pas ! Avec un budget et des moyens considérables, au prix d’un tournage éprouvant au Nevada, John Ford réussi à rendre crédible sa monumentale épopée. “Le Cheval de Fer” brasse grande et petites histoires avec un entrain, une puissance et une vitalité rarement prises en défauts. Seulement, dans le courant du film, on se prend parfois à regretter que le côté documentaire n’ait pas été plus mis en avant, que la variété des paysages traversés n’aient pas été plus exploités, que l’ampleur de certaines images aient été coupées trop vite par un montage trop dynamique (mais Ford est encore jeune et l’aspect élégiaque touchant parfois au sublime de certaines de ses œuvres à venir n’est pas encore en germe ici), que certains séquences n’aient pas été raccourcies (voire même supprimées telle celle du dentiste que l’on croirait sortie d’un film de Mack Sennett et qui, certes drôle et très caractéristique des aspects pittoresques du cinéma de Ford, jure avec le ton global du film), que la partie romantique soit si sacrifiée et dans le même temps si peu touchante, et enfin que les scénaristes se soient un peu trop éparpillés même si leur travail est très bien construit, Ford ne s’étant révélé par la suite jamais aussi génial que quand il eut à décrire un seul groupe, une seule communauté (“Les Sacrifiés”, “Le Convoi des braves”, “Les Raisons de la colère”, sa trilogie cavalerie...).


Image


Mais ce serait malhonnête de reprocher à un récit homérique, à une telle monumentale odyssée, un trop plein d’aventures ou de personnages, d’imputer à Ford d’en avoir donné au public pour son argent ! Il eut juste fallu qu’il nous implique un peu plus émotionnellement parlant et qu’il s’appesantisse plus longuement sur la merveilleuse plastique de ses extérieurs. Car à côté de ça, il nous délivre un spectacle plus qu’estimable avec un sens aigu du détail et du cadre, une humanité qui lui est propre dans sa description d’une faune bigarrée et cosmopolite, un réalisme certain (les trognes, les vêtements, les lieux et paysages, encore une fois très éloignés du cliché glamour et propre sur lui qu'on se fait trop systématiquement du western américain d'avant Peckinpah et Leone) ainsi qu'une virtuosité déjà admirable ; voire à ce propos le montage fabuleux de la scène de la bagarre dans le saloon ou la puissance des images lors de la chasse aux bisons ou de l’attaque du train par les indiens.


Image


Et puis, la dernière composition écrite par Christopher Caliendo ne serait-elle pas la cause majeure de ma semi-déception après une découverte enchanteresse quelques années plus tôt alors que la musique était signée John Lanchbery ? En effet, même si la partition et son orchestration font preuve d’une certaine puissance lors des séquences spectaculaires, il faut bien avouer que le manque de leitmotiv entêtant s’avère assez vite frustrant et que, dans l’ensemble bien trop illustrative, elle se révèle être trop souvent tour à tour grandiloquente ou sombrant dans une pénible sensiblerie. Pas mauvaise mais bien décevante ; dommage ! Mais tel quel, le premier grand film de Ford demeure une belle réussite.



Retourner vers « Les Westerns : critiques et illustrations de films »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 6 invités