Le Géant du grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar limpyChris » 24 sept. 2018 21:57

Vous l'av(i)ez aussi assurément vu dans le rôle de Nathan Burdette, dans "Rio Bravo". Je me rappelle qu'en voyant "Rio Bravo" pour la première fois, je m'étais dit que cet acteur 'ferait bien les Indiens', avec ses cheveux noirs et ses pommettes saillantes ... Je n'avais sans doute pas dû être le premier à penser cela, puisque ... Et effectivement, comme major dundee, je le trouve bon ici.
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

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major dundee
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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar major dundee » 24 sept. 2018 22:22

Oui.


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Et là, dans "La ville abandonnée"...rien que ça !


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Bat Lash
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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar Bat Lash » 24 sept. 2018 22:44

Il fut surtout le héros d'une série western réputé bien qu’inédite en France, The Lawman : https://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?t=9400
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Arizona Kid
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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar Arizona Kid » 26 sept. 2018 19:54

Je viens de me rendre compte que je n'avais encore jamais écrit sur Yellowstone Kelly, que je viens de revoir pour la quatrième fois en l'espace de deux ans.
Il s'agit une fois encore d'un de mes westerns favoris, de ceux que je coucherais sur mon Top 20 personnel si je devais en établir un.

De manière générale, il me faut dire que j'adore la trilogie Clint Walker / Gordon Douglas, qui conserve une qualité relativement constante tout au long des trois opus qui la composent, à savoir Fort Dobbs, Yellowstone Kelly et
Le Trésor des Sept Collines.
L'amateur de westerns B aurait bien tort de sous-estimer leur collaboration, qui à mes yeux fait jeu égal avec celles des tandems Randolph Scott / Budd Boetticher et James Stewart / Anthony Mann, le nombre de films en moins.
Il est également dommage que Clint Walker ne soit pas plus connu, car il n'a rien à envier aux autres vedettes du genre.
Avec ses faux-airs de Christopher Reeve -en plus massif- , je crois qu'il eût même été un Superman tout à fait crédible.

L'intrigue tricotée par Burt Kennedy, scénariste chevronné du genre, est linéaire mais solide, animée par la relation
quasi-filiale unissant le trappeur aguerri Luther Yellowstone Kelly (Clint Walker) au jeune " kid " orphelin Anse Harper (Edd Byrnes).
" Filiale " n'est d'ailleurs peut-être pas le terme adéquat, Kelly étant davantage pour ce dernier un grand frère de substitution, leur relation reposant sur une affection mutuelle pudique mais sincère, émaillée de petites touches d'humour, notamment dans leur rivalité tacite pour la belle indienne Whahleeah (délicieuse Andra Martin).
J'ai beau connaître le film par coeur, c'est toujours un déchirement de voir ce pauvre Harper fauché par la flèche du perfide guerrier sioux Sayapi (Ray Danton, Monsieur Julia Adams) : je me demande si le saciifice de son sympathique personnage était réellement nécessaire, tout comme celui de Sonseearhay (Debra Paget) dans La Flèche brisée de Delmer Daves.

Yellowstone Kelly est l'un de ces westerns que je regarde le plus souvent avec un plaisir sans cesse renouvelé, bien que la copie Technicolor du DVD Warner ait parfois tendance à tirer un peu trop vers le rose grisâtre, pénalisant quelque peu les verdoyants extérieurs forestiers du Missouri.
Je regrette seulement que Clint Walker et Gordon Douglas ne nous aient pas offert un ou deux opus supplémentaires, car leur collaboration semblait idéalement amorcée, bien que je trouve Le Trésor des Sept Collines un léger cran au-dessous des deux premiers volets de la trilogie.


:sm87:
Modifié en dernier par Arizona Kid le 26 sept. 2018 20:48, modifié 1 fois.
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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar major dundee » 26 sept. 2018 20:47

La copie Warner est pas terrible, c'est clair, ils le reconnaissent au début du dvd.
Eh oui, on reste un peu sur sa faim, la collaboration de ce binome était intéressante...

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Arizona Kid
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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar Arizona Kid » 27 sept. 2018 10:41

Il est vrai que cette copie de Yellowstone Kelly manque un peu d'éclat, mais elle demeure tout à fait regardable, contrairement à l'horrible DVD de Révolte au Mexique paru chez Sidonis, qui n'avait plus aucune couleur, où encore certains westerns filmés en Ciné Color (le Technicolor des radins) comme Le Juge Thorne fait sa loi.
A noter également que des trois films Walker / Douglas, seul Yellowstone Kelly est en couleurs, ce qui, je trouve, est regrettable: si le noir et blanc seyait plutôt bien à Fort Dobbs de par son ambiance de film noir, Le Trésor des Sept Collines aurait largement gagné à être tourné en couleurs.
Ce détail est tout de même curieux, car en 1959-60, les westerns de séries B étaient majoritairement en Technicolor (voir tous les Audie Murphy, Randolph Scott et autres Joël McCrea de cette décennie dorée).
Modifié en dernier par Arizona Kid le 27 sept. 2018 11:03, modifié 1 fois.
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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar pass » 27 sept. 2018 11:00

Arizona Kid a écrit : où encore certains westerns filmés en Ciné Color (le Technicolor des radins) comme Le Juge Thorne fait sa loi.


Pour Stranger on Horseback (1955) c'est de l'Anscocolor par contre pour Last of The Redmen (1947) et The Nevadan (1950) qui sont dans la même collection c'est du Cinécolor mais cependant viré en Pathécolor pour l'un et en Trucolor pour l'autre.

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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar Arizona Kid » 27 sept. 2018 11:08

Merci pour la rectification, Pass, j'ai dit erronément Ciné Color, car ce procédé a lui aussi tendance à virer et à donner des couleurs horribles.
Quant à l'Anscocolor, le pire exemple que je puisse citer est L'Homme de la Tour Eiffel, un Maigret anglais de 1949, je crois, dont les couleurs étaient si fanées que les extérieurs nuit étaient carrément en négatif :?
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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar Moonfleet » 14 juin 2019 14:22

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Le Géant du Grand Nord (Yellowstone Kelly - 1959) de Gordon Douglas
WARNER



Avec Clint Walker, Edd Byrnes, John Russell, Ray Danton, Claude Akins
Scénario : Burt Kennedy d'après Heck Allen
Musique : Howard Jackson
Photographie : Carl E. Guthrie (Technicolor 1.37)
Un film produit pour la Warner


Sortie USA : 11 novembre 1959



Le célèbre trappeur métisse Yellowstone Kelly (Clint Walker) se rend à Ford Buford pour y vendre ses peaux. Le Major Towns (Rhodes Reason) lui demande d’être éclaireur de sa troupe alors qu’elle doit traverser les territoires Sioux dans le Sud du Missouri, terres que le gouvernement compte confisquer aux indiens. Ne souhaitant pas avoir à se mêler à une autre guerre indienne qui pourrait déboucher de cette incursion malveillante, Kelly refuse l’offre. Durant son séjour au fort, il fait plus ample connaissance avec Anse Harper (Edd Byrnes) qu’il a rencontré sur le bateau à aube qui l'a conduit en ces lieux. Ce dernier, captivé par la réputation du trappeur, souhaiterait ardemment passer un hiver à ses côtés pour connaître la sensation de cette vie solitaire et aventureuse. Essuyant un refus, Anse finira par le convaincre après lui avoir porté main forte lors d’un combat à mains nues opposant Kelly à des soldats qui lui cherchaient noise. En route pour la cabane du trappeur, ils se font capturer par le guerrier Sioux Sayapi (Ray Danton) et sont conduits jusqu’au campement indien. Là, le chef Gall (John Russell), se souvenant que Kelly lui a autrefois sauvé la vie alors qu’il était grièvement blessé, demande au trappeur de réitérer son miracle sur Wahleeah (Andra Martin), une de leurs captives Arapaho qui a reçu une balle dans la colonne vertébrale. L'opération s'étant parfaitement bien déroulée, Gall laisse partir Kelly et Anse malgré les objections de Sayapi qui les aurait bien vu morts. Plus tard, les deux aventuriers voient arriver Wahleeah qui a réussi à s’enfuir du campement Sioux. Mais les guerriers indiens l’ont suivi jusqu’ici ; ils acceptant qu’elle reste avec les deux hommes blancs tout l’hiver jusqu’à ce qu’elle soit complètement rétablie, après quoi ils la récupèreront…


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Même si Face au châtiment (The Doolins of Oklahoma), sa première contribution au western, s’était révélée extrêmement attachante, par la suite, jusqu’en cette fin de décennie, Gordon Douglas, contrairement à ce que je pensais, n’aura pas forcément brillé à l’intérieur du genre, beaucoup de ses westerns qui ont suivi n’ayant pas été entièrement satisfaisants : se succédèrent un exercice de style un peu froid (Only the Valiant - Fort Invincible), un bon divertissement guère mémorable (The Nevadan – L’Homme du Nevada), un film très médiocre (The Great Missouri Raid - Les Rebelles du Missouri) et voire même un remake pénible et complètement raté du Carrefour de la mort (Kiss of Death) d’Henry Hathaway. Et puis, en 1957, avec le méconnu Les Loups dans la vallée (The Big Land), le cinéaste nous offrait à nouveau, après son premier western, un autre au charme certain et au ton étonnamment doux. L’action était réduite au strict minimum mais lorsqu’elle faisait son apparition, elle nous décevait rarement tellement le contraste entre sa brutalité et la délicatesse de ce qui avait précédé provoquait son effet. On aurait pu dire la même chose du Géant du Grand Nord sauf qu’ici, entre les quelques séquences d’action encore une fois très réussies, on s’ennuie ferme, Burt Kennedy semblant s’être totalement désintéressé de son histoire. Il est clair que nous sommes très loin de ses fabuleuses réussites pour Budd Boetticher. Et pourtant, sa première collaboration avec Gordon Douglas, l’excellent Fort Dobbs (Sur la piste des Comanches), laissait augurer beaucoup de cette deuxième rencontre d'autant plus que le budget était plus conséquent et que le Technicolor remplaçait le noir et blanc.


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Durant la seconde moitié des années 50, la Warner était le principal fournisseur de séries westernienne pour la télévision. C’est grâce à elles que des acteurs tels Ty Hardin, Jack Kelly ou James Garner commencèrent à émerger. Clint Walker était dans la même situation. Alors relativement connu des spectateurs américains par le fait d’incarner le héros de la série TV à succès, Cheyenne, la compagnie des frères Warner voulu lui donner une chance de percer aussi sur grand écran sans toutefois prendre trop de risques, lui proposant avec Fort Dobbs un western à petit budget dans lequel il n’aurait pas à trop parler de manière à ce que ses carences en matière d’art dramatique ne se remarquent pas vraiment. Carences qui sont toujours là dans Yellowstone Kelly même si le charisme et le stature du comédien masquent un peu ce défaut d’autant qu’il incarne un personnage très attachant. Ses partenaires seront pour la plupart presque tous des acteurs provenant eux aussi de la petite lucarne à commencer par le jeune Edd Byrnes ; malheureusement, aucun ne sortira vraiment du lot. A leur décharge, il faut avouer que les personnages qu’ils eurent à camper à cette occasion manquaient singulièrement de relief, psychologiquement très peu étoffés. "The West was opened by courageous trail-blazing pioneers like Lewis and Clark and Luther "Yellowstone" Kelly - - trapper, surveyor, and Indian scout who was the first frontiersman to cross the mighty Yellowstone Valley." Le western de Gordon Douglas met donc en scène un personnage de trappeur ayant réellement existé, l’un des plus célèbres de l’état du Wyoming, qui a beaucoup contribuer à aider le gouvernement dans le tracé des cartes ou dans ses relations avec les indiens. Le projet était au départ prévu pour John Ford à la mise en scène, John Wayne devant interpréter l’imposant homme des bois, mais les deux hommes se virent engager dans un autre tournage, celui du tout autrement plus réjouissant Les Cavaliers (The Horse Soldiers).


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Car il n’y a vraiment pas grand chose à dire sur ce film d’aventure westernien qu'est Yellowstone Kelly, qui pêche avant tout par un manque de conviction de tous ses participants ainsi donc tout logiquement d’une grande fadeur d’ensemble. Beaucoup de pistes lancées, d’enjeux dramatiques et de thèmes abordés sans que jamais rien n’aille au bout au sein de ce scénario qui fait du sur place, une mise en scène purement fonctionnelle sans aucun éclair de génie, des comédiens qui font le minimum syndical pour un ensemble certes de bonne facture mais qui n’arrive pas plus à décoller qu’à nous captiver. Une déception d’autant plus grande que Fort Dobbs était souvent réjouissant et que Burt Kennedy nous avait habitué à l’excellence. Un western pro-indien (trop) discrètement progressif qui manque de puissance, qui s’avère donc bien en deçà de beaucoup de ses prédécesseurs de la décennie, en fin de compte très conventionnel et qui n’a pas grand-chose à nous apprendre ou à nous montrer de plus que ce qui n’a déjà été fait. L’homosexualité pointé par certains me semble encore une fois sacrément tiré par les cheveux (ce n’est pas parce que deux hommes dorment torses-nus dans la même pièce qu’ils devraient éprouver du désir l’un pour l’autre) et le pouvoir érotique de la comédienne interprétant l’indienne s'avère bien gentillet (surtout quant avant elle nous avons pu croiser sur les mêmes chemins westerniens, Elsa Martinelli, Colleen Miller, Tina Louise ou Angie Dickinson, autrement talentueuses et mieux mises en valeur). Le discours antiraciste est en revanche bien présent (les soldats humilient Kelly pour ses origines indiennes et les officiers semblent avoir tous les droits de confisquer leurs terres aux natifs) et jamais appuyé ; peut-être même pas assez, car du coup il a tendance à se dissoudre assez vite dans cet ensemble languissant.


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Comme dans 90% des cas chez Warner dans le domaine du western, on est de nouveau obligé de se coltiner des décors en studio assez cheap, des transparences assez hideuses, des comédiens blancs mal grimés en indiens (Ray Danton est vraiment ridicule ; c’est d’autant plus gênant qu’il est censé interpréter le personnage le plus inquiétant du film) et une musique non seulement envahissante mais assez vite pénible. Comme son prédécesseur, le médiocre David Buttolph, Howard Jackson supervise une partition dont le beau thème principal élégiaque est noyé dans une cacophonie d’une lourdeur pachydermique, chaque 'bourre-pif' étant illustré par un coup de percussion, chaque trait d’humour par une trille de flute… Reste une photographie plutôt belle, des scènes d’actions bien troussées et une bonne facture d’ensemble. C’est bien peu pour un western signé Gordon Douglas et Burt Kennedy ! Dommage !

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Loco
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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar Loco » 14 juin 2019 15:45

Ben alors là, Moonfleet, je te trouve super dur. J'adore ce petit film, de façon assez amusante, pour presque tout ce que tu lui reproches. Même la musique ? Son utilisation, peut-être, je ne sais plus, mais pas la musique... :wink:

Va falloir que je fasse une suite pour être sûr ! :mrgreen:

Prévu pour Ford et Wayne ? Ni Wayne ni Walker n'avaient la taille pour le personnage, qui était assez petit, dit-on, mais j'étais pas là pour vérifier sur la toise !) Alan Ladd, en revanche... Yves, t'es dans le coin ? Ou Audie ?

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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar Moonfleet » 14 juin 2019 15:56

Loco a écrit :Ben alors là, Moonfleet, je te trouve super dur.



Oui mais toi, dès qu'il y a une plume qui dépasse... :mrgreen:

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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar Loco » 14 juin 2019 16:19

Héhé, pas faut, pour les plumes, intéressant qu'on ait pris le personnage de Gall, dont l'épouse, ou une des épouses, allait être tuée à Little Bighorn, dont on parle dans le film, durant l'attaque de Reno. Je trouve John Russell pas mal dans le rôle, Ray Danton, beaucoup moins en méchant Indien (comme dans Crazy Horse, d'ailleurs), mais il fera bien pire, dans un vrai navet pour le coup, Apache Blood. Il est beaucoup plus convaincant dans les polars et les films noirs, même si ce n'est pas l'acteur du siècle, quand même... Tiens, ça doit être sa fête. :mrgreen:

Le fait qu'on parle d'homosexualité à propos des rapports entre Anse et Kelly viennent du jeu un peu outré d'Edd Byrnes, qui est vraiment en adoration devant son mentor, et c'est encore renforcé dans la VF, avec ses "Ohhhh, m'sieur Kelly...". Je ne crois cependant pas que c'était intentionnel de la part des auteurs (on n'est pas sur Ben Hur, là !), et qu'en effet, comme parler de Joanne Dru étant la seul dotée d'un pénis (le revolver) dans le final de Red River, c'est aller carrément un peu loin de voir dans le film un triangle amoureux dans lequel le jeune Harper ne saurait pas qui choisir. On a fait cette analyse aussi pour La Captive aux Yeux Clairs, entre Boone et Jim, mais je reste relativement dubitatif (après, je n'étais pas dans la tête de Hawks...). Pour en revenir à Yellowstone Kelly, je pense qu'on a un triangle plus classique, Andra Martin étant tout de même fort charmante, et nos deux trappeurs, fort seuls et pas de bois dans leur cabane en rondins...

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yves 120
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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar yves 120 » 14 juin 2019 16:35

Oui Loco je suis dans le coin :lol: tu parles d ' Alan , ah oui , mais bon pas tant que ça :lol: et puis il aurait été génial dans Yellowstone Kelly ;
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar Loco » 14 juin 2019 17:03

Mais oui, je l'avais trouvé très bien en Jim Bowie aussi ! Désolé de continuer à surfer sur cette plaisanterie éculée quant à sa taille ! :wink:

yves 120
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Re: Le géant du Grand Nord - Yellowstone Kelly - 1959 - Gordon Douglas

Messagepar yves 120 » 14 juin 2019 17:45

Pas de soucis Loco , venant de toi ça passe très bien c 'est même gentil :beer1: tu as très bien bien fait de prendre ce convoi WM c 'est vraiment bien ce que tu fais est très éclectique et agréable :D :wink:
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE



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