L'aigle des frontières - Frontier Marshal - 1939 - Allan Dwan avec Randolph Scott

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U.S. Marshal Cahill
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Re: L'aigle des frontières - Frontier Marshal - 1939 - Allan Dwan avec Randolph Scott

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 26 oct. 2013 22:17

:sm57:
Titre Belge : L'Aigle des frontières Image
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U.S. Marshal Cahill
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Re: L'aigle des frontières - Frontier Marshal - 1939 - Allan Dwan avec Randolph Scott

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 31 août 2014 10:18

à défaut d'avoir l'affiche belge...voici l'italienne :)

metek a écrit :Frontier Marshal 1939

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CAHILL, UNITED STATES MARSHAL
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lafayette
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Re: Frontier Marshal - 1939 - Allan Dwan avec Randolph Scott

Messagepar lafayette » 04 janv. 2015 3:33

Tecumseh a écrit :Pour ma part, je dois dire que la découverte de ce film fut une bonne surprise et j'ai passé un moment agréable à le visionner hier soir sur Cineclassic.

Il n'atteint peut-être pas la qualité de son successeur signé Ford, mais j'ai trouvé les acteurs plutôt pas mal avec une mention pour Cesar Romero (que je ne connaissais pas) dans le rôle de Doc Holliday , et une mise en scène de Allan Dwan réussie.Seul bémol le gunfight final qui est plutôt l'un des moins bon passage du film.

Concernant la saga "OK Corral" au cinéma, si je fais un bilan des films que j'ai vu, je recense :

Frontier Marshal 1939
La Poursuite Infernale (My Darling Clementine) 1946
Règlement de comptes à O.K. Corral (Gunfight at the O.K. Corral) 1957
Sept secondes en enfer (Hour Of The Gun) 1967
Doc Holliday (Doc) 1971
Tombstone (Tombstone) 1993
Wyatt Earp (Wyatt Earp) 1994

En connaissez-vous d'autres qui valent le détour ? :?:


La Rivière de la Poudre/Powder River 1953 qui fait un joli méandre autour de My Darling Clementine!
Ayant fait à peu près le tour des films consacrés, peu ou prou, à l'histoire du malin Earp, il me manque surtout à voir Frontier Marshal!
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Yosemite
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Re: L'aigle des frontières - Frontier Marshal - 1939 - Allan Dwan avec Randolph Scott

Messagepar Yosemite » 27 juin 2015 14:16

Malgré une distribution tout à fait honorable j'ai trouvé ce western bien moyen. L'ensemble souffre d'un manque de rythme et ce, qu'il s'agisse des amours de Doc John Halliday (avec un "a") ou du règlement de compte qui se dénoue en quelques minutes dans un OK Corral situé au coin de la rue.
Sans doute cette édition souffre-telle la comparaison avec les illustres autres versions qui ont su, à mon avis, mieux accentuer les points saillants de cette histoire.
Non que le film soit mauvais, il se regarde une fois avec plaisir, toutefois, sans la belle prestation des acteurs, je crois que nous serions face à une oeuvre tout simplement ennuyeuse.
Yo.

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Trane
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Re: L'aigle des frontières - Frontier Marshal - 1939 - Allan Dwan avec Randolph Scott

Messagepar Trane » 12 sept. 2015 17:59

Yosemite a écrit :Malgré une distribution tout à fait honorable j'ai trouvé ce western bien moyen. ---
Non que le film soit mauvais, il se regarde une fois avec plaisir, toutefois, sans la belle prestation des acteurs, je crois que nous serions face à une oeuvre tout simplement ennuyeuse.
Yo.


Je viens de découvrir ce film qui est caractéristique de l' époque de son tournage et peu passionnant.
Le premier verre te rend aveugle
AU deuxième, t'es content de l'être!"

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Re: L'aigle des frontières - Frontier Marshal - 1939 - Allan Dwan avec Randolph Scott

Messagepar lasso » 01 févr. 2018 10:53

Allan Dwan et Randolph Scott, dans les Alabama Hills de Lone Pine, ça ne pouvait que donner du BON.
En plus Randolph Scott, jeune (1939) n'est pas aussi raide que dans ses films plus tardifs.
Cette histoire sur Earp et Hollyday est des plus divertissantes.

Excellente Binnie Barnes
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Pour mon ami HOMBRE comment Dwan voit le OK Corral (IMDB)


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Binnie Barnes, (DOC) Cesar Romero, Nancy Kelly
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lafayette
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Re: L'aigle des frontières - Frontier Marshal - 1939 - Allan Dwan avec Randolph Scott

Messagepar lafayette » 04 nov. 2018 22:57

Très intéressant film, très équilibré dans un quatuor principal de personnages masculins et féminins, avec des moyens de mise en œuvre aux décors et figurations importantes.
J’ai bien aimé certains passages qui vont de l’âne rigolant (au passage de la blonde) au coup de pied assomant le type qui fait danser au revolver le comédien de passage (Eddy Foy joué par son fils) en passant par toutes les précautions détaillées de l’opération du petit blessé.
A part que Doc Holliday était dentiste et n’est pas tué au moment de OK Korral.
En voyant Roméro je voyais une certaine ressemblance d’apparence avec Anthony Quinn plus tard. Ce Doc Holliday ci est cependant plus retenu que les modèles suivants et ça me va!
Le scénario se tient assez bien entre scènes de romances et jalousies et scènes de brutes et de fusillades. Des changements de plan agrémentent ces scènes dans un beau noir et blanc sauf au moment où le chapeau noir de Earp sert de leurre sur fond noir! Ce film n’est pas du grand art mais vaut bien de s’y intéresser!
Randolph Scott tient bien sa partition masculine tout en étant loin de s’intéresser vraiment aux belles. Une opposition de blonde et de brune bien traitée. Ça devait plaire à un large public.
En même temps on est loin d’une mythification de Earp et de la fusillade de Ok Korral, ce qui est normal d’autant que c’est une bien petite fusillade par rapport à celles de nos jours même si on en reste qu’à celles des Usa.
Les versions suivantes nous en feront des tonnes avec certes leurs qualités propres mais peut être outrancières.
J’aimerais voir la version précédente avec O’Brien.
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Vince
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Re: Frontier Marshal - 1939 - Allan Dwan avec Randolph Scott

Messagepar Vince » 01 mai 2019 10:08

Jicarilla a écrit ::oops: :oops:Le titre 'L'AIGLE DES FRONTIERES' :Ciné Classic l'a trouvé comment et où !!!!!!!!.......

Ce titre Francophone est d'origine Suisse et non Belge ou québecoise comme j'ai pu le lire ça et là. Annoncé en janvier 1941 et exploité en salles à partir de Juin 1941 en VOSTF, dans la région de Genève/Lausanne.

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Re: L'aigle des frontières - Frontier Marshal - 1939 - Allan Dwan avec Randolph Scott

Messagepar Moonfleet » 01 mai 2019 10:10

Je lui redonnerais une chance un de ces jours

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L'Aigle des Frontières (Frontier Marshal, 1939) de Allan Dwan
20TH CENTURY FOX


Sortie USA : 28 juillet 1939


Vers la fin du 18ème siècle, la découverte de l’or dans les montagnes de l’Arizona fait s’ériger des villes champignons telle Tombstone. La violence y règne en maître, ce qui arrange bien les trafics de Ben Carter (John Carradine), le tenancier du Palace. Alors qu’il a envoyé un indien ivre causer des dégâts chez le concurrent, un seul homme ose aller le défier, un nommé Wyatt Earp (Randolph Scott), très mécontent qu’on l’ait réveillé en pleine nuit. On lui propose dès lors le poste de Marshal qu’il refuse tout d’abord, préférant aller retomber dans les bras de Morphée. Mais à peine franchi le seuil de sa chambre que des hommes de Carter, ne supportant pas qu’on se mêle de leurs affaires, l’emmènent hors de la ville lui flanquer une dérouillée. De retour en piteux état, il accepte l’insigne étoilé afin de nettoyer Tombstone des malotrus l’ayant maltraité mais surtout… tiré du lit. Dans son combat, il trouvera l’aide d’un joueur aux tendances belliqueuses et suicidaires, un certain Doc Halliday (Cesar Romero). Déjà d’un tempérament instable, Doc est de plus tiraillé entre sa compagne du moment, la Saloon Gal Jerry (Binnie Barnes) et sa douce fiancée venue inopinément le retrouver à Tombstone, Sarah (Nancy Kelly)…. Remplacez Jerry par Chihuahua, Sarah par Clementine, Halliday par Holiday et tout ceci vous dira certainement quelquechose.


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L'éclosion de la turbulente Tombstone suite à la découverte de l'or dans les montagnes alentour, l'arrivée d'un certain Wyatt Earp qui devient le Marshall de la ville, son amitié avec Doc Holiday que deux femmes se disputent et un règlement de compte à OK Corral. Une vision totalement fantaisiste de tous ces faits et personnages historiques bien connus, Hollywood les ayant en outre mis en scène depuis à de multiples autres reprises. Mais tout ceci ne serait pas bien grave si le film nous avait tenu en haleine, ce qui n'est pas franchement le cas tellement le scénariste, voulant faire le plus mouvementé possible en un minimum de temps (70 minutes), est parti dans tous les sens en oubliant de s’arrêter quelques secondes sur la description de l’atmosphère enfiévrée de la ville mais surtout en omettant de nous rendre attachant les personnages qui composent son histoire y compris les nombreux seconds rôles (John Carrradine, Ward Bond, Lon Chaney Jr tout de même), eux aussi sacrifiés à l'action. Dommage car Randolph Scott et surtout Cesar Romero s’en sortaient plutôt bien malgré des rôles écrits à la hache. Celle qui tire le mieux son épingle du jeu est la charmante et touchante Nancy Kelly (l’épouse du Jesse James d’Henry King au début de cette même année ; ici la fiancée de Doc Holiday) mais on la voit malheureusement trop peu ; quant à l’autre personnage féminin à fort potentiel de départ, Jerry, l’entraîneuse amoureuse de Doc tout en restant attaché à son patron, il est massacré par le jeu médiocre de Binnie Barnes.


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Allan Dwan possède certes du métier (il fut l’un des cinéastes les plus réputés et talentueux au temps du muet) et nous délivre de nombreuses séquences bien troussées (notamment une attaque de diligence parfaitement rythmée au milieu de beaux extérieurs) mais il n'arrive pas à rehausser le scénario inepte qu’il a entre les mains. Il faut dire que depuis le parlant, Dwan n’a pas laissé jusque là de films impérissables (son film le plus célèbre, Heidi, étant difficilement regardable de nos jours) ; Frontier Marshal ne déroge pas à la règle et il faudra attendre la fin des années 40 et les productions Benedict Bogeaus avant qu’on le retrouve de nouveau à son plus haut niveau. Scénario médiocre, personnages bâclés, situations parfois proches du ridicule et par-dessus le marché une musique insupportable et envahissante ; logique donc que ce film pourtant produit par Zanuck avec des moyens considérables soit passé inaperçu au milieu de tous les chefs-d'oeuvre du genre sorti cette même année 1939, faste pour le western. Certainement le film le moins intéressant mettant en scène Wyatt Earp pourtant parti de la même source (‘Wyatt Earp, Frontier Marshal’ de Stuart N. Lake) dont John Ford se servira pour accoucher d’un de ses nombreux chefs-d’œuvre, La Poursuite infernale (My Darling Clementine) qui est en fait un remake du film de Dwan, lui-même remake d’un western de Lewis Seiler réalisé en 1934.


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Quant au fameux règlement de comptes à OK Corral allez-vous me dire ? Malheureusement pas plus palpitant que n’importe quelle scène d’action tirée d’un quelconque épisode de Zorro. Niveau anecdote, il faut savoir qu’Eddie Foy Jr interprète le rôle de son propre père, le comédien venu jouer en ville juste avant le Gunfight, personnage mémorable joué par Alan Mowbray dans le film de John Ford. L’une des premières apparitions du célèbre Wyatt Earp sur les écrans se solde par un échec avec comme résultat un film banal et très peu enthousiasmant.



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