Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

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jamesbond
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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar jamesbond » 08 nov. 2012 0:20

Si il y a un western classique qui tire son apologie dans les années 50,je citerais celui qui selon moi est l'un des meilleurs westerns que j'ai vu.Robert Parrish à réalisé deux excellents westerns Wonderfull Country(L'aventurier du Rio Grande).

ce film fait partie des ces westerns crépusculaires et réaliste,on est très loin du coté paillettes hollywoodiennes.Tout est réaliste y compris la ville où les maisons sont dispersées,ce n'est pas comme certains western où on voit les voient groupées.

Robert Taylor est remarquable dans le rôle du frère ainé non violent,John cassavettes il me semble que c'est son unique western, interprétait le plus jeune frère de Taylor ,et sans parler de la présence féminine d'une des plus belles femmes du western Julie London.Sans oublier les second rôles le grand Donald crisp qui avait reçu un oscar pour un second rôle dans l’extraordinaire film de John Ford How Green was my Valley(Quelle était verte ma vallée) et charles McGraw

Ce film est tourné dans des décors naturels,il fait partie de mes westerns crépusculaires préférés aux même titre que Will Penny,Shane ,Johnny Guitar (orthographe anglais) .

C'est dommage que un grand cinéaste comme Robert Parrish soit oublier aujourd'hui ,heureusement que les sorties de ses DVD lui rendent hommages.L'excellent scenario est écrit par Rod Serling le créateur de la série culte Twiling Zone(La Quatrième Dimension),sur une musique du grand maestro Elmer Bernstein compositeur ses inoubliables Les sept mercenaires,Comancheros et le fabuleux péplum de De Mille, Les Dix Commandement.

Robert Taylor pour moi est considéré comme l'un des meilleurs interprètes de western,il apporté beaucoup plus un regard nouveau que certains acteurs du genre aux mêmes titre que James Stewart,Robert Mitchum,Charlton Heston,Richard Widmarke,Alan Ladd,Henry Fonda,Gregory Peck,Gary Cooper,Kirk Douglas et beaucoup plus loin Clint Eastwood

Ce western psychologie,crépusculaire est une réussite sans faille.
This is the West ,Sir . When the legende becomes fact, print the legende( The man who shot Liberty Valance,L' homme qui tua liberty valance)

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lasso
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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar lasso » 08 nov. 2012 14:32

tout à fait d'accord avec toi, et puis Julie London :num11 :sm7:

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Yosemite
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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar Yosemite » 04 mars 2013 21:27

Très beau western de Parrish, impeccablement filmé et basé sur une thématique profonde, analytique, qui sera également le propre de « The wonderful country » quelques années plus tard. Je trouve qu’il s’agit d’un film sur l’espace. Sur la place des êtres humains dans leur famille, sur les (leurs ?) terre et bien sûr dans la société. Se pose de fait la place d’une femme dans une société masculine telle qu’elle nous est dépeinte ici, où la fratrie est l’avant-scène de la famille, où les tireurs s’entretuent, où les hommes se retrouvent entre eux au bar du saloon pour s’enivrer…
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Et même pour Tony, on peut se demander d’où lui vient cette fascination pour son frère aîné ?
Le regarde-t-il comme un père, et donc un personnage vieillissant au point de se mettre en devoir de le protéger avec son arme ?
Le regarde-t-il comme un homme en tant que tel ou bien comme un ancien membre de la bade à Quantrill ? C’est en effet ainsi qu’il le présentera à Joan ?
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Peut-être finalement ne s’agit-il que d’un mirage, d’un « frère objet » comme Joan est elle-même une femme vue comme un bel objet et présentée comme telle par Tony à son arrivée dans la famille. Une vision qui pourrait aller dans le sens du geste final d’ailleurs puisqu’à force de s’entourer d’objets et de substituts, Tony les place, de fait, hors d’atteinte et donc à l’abri de ses propres balles.
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Belle idée également que cette idée d’un un ancien chef armée de l’Union, Clay Ellison (Le très bon Royal Dano). Muni d’un acte de propriété en bonne et due forme qu’il brandit pour se faire entendre, il se fait pour autant rejeter sans ménagement. Toujours pareil, quelle place les locaux vont-ils être capable d’accorder à cet homme et sa famille, au su de leur intention de placer des barbelés et au ressenti encore vif de la « Civil War » ? Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’endroit sur lequel il s’apprête à s’installer est l’endroit le plus aride et le plus laid de tout le film. Les abords de la ville sont verdoyants, les paysages de la fin sont d’une beauté à couper le souffle, et lui se fait refuser une installation sur une espèce de lopin dont personne ne voudrait s’il n’y était pas venu.
En fait la valeur des lieux tout comme celle des êtres humains paraît toujours imposée par le regard des autres plus que par leur vertu intrinsèque. Ceci est bien sûr plus particulièrement vrai pour Tony qui est tout le temps en train de se chercher des aunes de valeurs. Après avoir tué Larry Venables la première chose à laquelle il cherche à se raccrocher est de savoir si ce tueur était ou non plus rapide que son frère Steve.

En fait il n’y a qu’un personnage qui m’aura ennuyé, dans sa typologie et dans son rôle, il s’agit de Dennis Deneen (Donald Crisp). Je trouve que ses apparitions rompent le ton du film en lui donnant un rythme plus lent et en apportant une sorte de discours de vieux sage moralisateur qui détonne car finalement, on ne sait pas bien à qui il s’adresse (au spectateur ?) dans l’ensemble du propos.

Peut-on dire que "Saddle the wind" préfigure "The wonderful country" qui lui est, peut-être, supérieur ?
Un peu par certains égards de recherche analytique et dans le positionnement des personnages. Robert Mitchum aidera forcément dans ce sens, il a un jeu d'une complexité bien plus porteuse de ce genre de thème.
Toutefois, dans la recherche esthétique des cadrages et du montage, je trouve ce western plus sobre que son "successeur" et quelque part plus réussi. Ici, Parrish sait se contenter de plans, si ce n'est fixes, au moins statiques, qui donnent moins le tournis que ceux de "The wonderful country".
Pour finir, et pour finir dans un frisson, il n'est pas possible de ne pas signaler qu'ici : Julie London chante. Divinement...
Un bon point quand même !
Yo.

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Yosemite
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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar Yosemite » 04 mars 2013 21:37

Et tout y passe en matières d'illustrations d'une suprématie rêvée et fantasmée...
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Les armes bien sûr :
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Les femmes évidemment, puisque le terme de "jaloux" ne peut guère prêter à ambiguité :
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Il ne s'agit plus d'une quête de virilité à ce stade, mais d'une recherche d'existence. C'est plus ardu.
Yo.



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Winchester73
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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar Winchester73 » 05 nov. 2013 6:58

Julie London et Robert Taylor:

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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar Winchester73 » 05 nov. 2013 20:15

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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar Winchester73 » 24 nov. 2013 10:46

Rosita, Colorado, Juillet 7, 1957:

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Julie London (30):

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La main de Julie, 4x:

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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar Winchester73 » 24 nov. 2013 11:41

Voilà, je vous présente... Julie London:

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Rosita, Colorado, 1957: Robert Taylor:

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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar Abilène » 02 févr. 2014 12:20

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Stumpy42
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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar Stumpy42 » 09 déc. 2014 14:21

jamesbond a écrit :Si il y a un western classique qui tire son apologie dans les années 50,je citerais celui qui selon moi est l'un des meilleurs westerns que j'ai vu.Robert Parrish à réalisé deux excellents westerns Wonderfull Country(L'aventurier du Rio Grande).

ce film fait partie des ces westerns crépusculaires et réaliste,on est très loin du coté paillettes hollywoodiennes.Tout est réaliste y compris la ville où les maisons sont dispersées,ce n'est pas comme certains western où on voit les voient groupées.

Robert Taylor est remarquable dans le rôle du frère ainé non violent,John cassavettes il me semble que c'est son unique western, interprétait le plus jeune frère de Taylor ,et sans parler de la présence féminine d'une des plus belles femmes du western Julie London.Sans oublier les second rôles le grand Donald crisp qui avait reçu un oscar pour un second rôle dans l’extraordinaire film de John Ford How Green was my Valley(Quelle était verte ma vallée) et charles McGraw

Ce film est tourné dans des décors naturels,il fait partie de mes westerns crépusculaires préférés aux même titre que Will Penny,Shane ,Johnny Guitar (orthographe anglais) .

C'est dommage que un grand cinéaste comme Robert Parrish soit oublier aujourd'hui ,heureusement que les sorties de ses DVD lui rendent hommages.L'excellent scenario est écrit par Rod Serling le créateur de la série culte Twiling Zone(La Quatrième Dimension),sur une musique du grand maestro Elmer Bernstein compositeur ses inoubliables Les sept mercenaires,Comancheros et le fabuleux péplum de De Mille, Les Dix Commandement.

Robert Taylor pour moi est considéré comme l'un des meilleurs interprètes de western,il apporté beaucoup plus un regard nouveau que certains acteurs du genre aux mêmes titre que James Stewart,Robert Mitchum,Charlton Heston,Richard Widmarke,Alan Ladd,Henry Fonda,Gregory Peck,Gary Cooper,Kirk Douglas et beaucoup plus loin Clint Eastwood

Ce western psychologie,crépusculaire est une réussite sans faille.


Je viens de voir ce western dans la collection "fnac les "introuvables"" : Excellent western méconnu (sans spaghetti et sans ketchup), assez original sur les destinées croisées d un frere incontrolable avide de reconnaissance et des colons nordistes voulant installer des barbelés dans la prairie se heurtant a l hostilité des texans
superbe julie london
robert taylor et cassavettes excellents très beaux paysages
Bilan : 16/20

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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: Libre comme le vent - Saddle the Wind - 1958 - Robert Parrish

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 10 déc. 2014 21:13

Revu récemment et je ne peux qu'être d'accord...
Le dernier bon western de Robert PARRISH avant (puisqu'il est question ci-dessus de "spaghetti")qu'il n'aille se fourvoyer à Almeria a tourner ce curieux western LES BRUTES DANS LA VILLE avec Robert SHAW, Stella STEVENS et Telly SAVALAS... :?
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